Retrouvez Grioo.com sur votre mobile: http://m.grioo.com
Grioo.com   Grioo Pour Elle       Village   TV   Musique Forums   Agenda   Blogs  
   Lundi 1 Septembre 2014 RECHERCHER : Sur Grioo.com  Sur Google 
 Accueil  Rubriques  Archives  Forum     Qui sommes-nous ?     

  News
News pays
Afrique
Caraïbes
Monde
Société
Sports
Santé
Insolite
Bloc Notes
  Economie
Management
  Culture
Histoire
Médias & Société
Musique
  Hommes illustres
Success stories
Interviews
Parcours
Initiatives
  Célébrités
Quizzs
Galeries Photos
Bons Plans
Musique
  Opinions
Conseils B2B
Forum


Pour recevoir notre lettre d'information, veuillez saisir votre email








AccueilRubriquesMondeArticle
Barack Obama aux jeunes leaders africains : ''l'avenir de l'Afrique dépend des Africains"
06/08/2010
 

Lors de son échange avec les jeunes Africains, le président américain a répondu à des questions sur la viabilité d'un partenariat avec les Etats-Unis, a donné sa vision de l'Afrique d'après les indépendances, et exhorté les jeunes présents à ne pas refaire les mêmes erreurs que leurs aînés
 
Par Paul Yange
Imprimer
Envoyer à un ami
Réagir
 Publicité 
 
La jeunesse vecteur de changement
 
 

L'entrevue d'une heure au total entre le président américain et les jeunes leaders africains a commencé sur une note humoristique : "Bienvenue à la Maison-Blanche et cela inclus nos amis du Ghana qui nous a battu lors de la coupe du monde de football. Où sont-ils?" a demandé Barack Obama sous les rires de l'assistance tandis que les trois membres de la délégation ghanéenne levaient la main.

Après un bref discours où il a rappelé qu'il n'y aurait pas pu avoir de moment plus indiqué pour ce rassemblement car 17 pays du continent célébraient le cinquantenaire de leurs indépendances, Barack Obama a dit aux 115 jeunes africains présents : "Vous êtes les héritiers de cette génération de l'indépendance. Grâce à leurs sacrifices, vous êtes nés dans des Etats africains indépendants et de même que leurs accomplissements vous inspirent, le travail que vous faites aujourd'hui inspirera des les générations futures (...) Vous êtes ici parce que vous êtes des leaders, parce que vous avez inspirés d'autres jeunes dans vos pays, parce que vous nous avez inspirés nous aux Etats-Unis...le futur est ce que vous en faites, et si vous continuez à rêver, à travailler, à apprendre, que vous n'abandonnez pas, je suis convaincu que vos pays, le continent entier, et le monde seront meilleurs".

J'ai toujours dit que l'avenir de l'Afrique sera déterminé par les Africains. Il ne sera pas déterminé par moi, ou par les gens extérieurs au continent. Il sera déterminé par vous. Tout ce que nous pouvons faire, c'est nous assurer que vos voix soient entendues, vous donner les conditions pour progresser et prendre les choses en main
Barack Obama aux jeunes africains à la Maison Blanche


A la question de savoir pourquoi il avait organisé la rencontre, Barack Obama a répondu : « mon staff essaye de trouver les meilleures façons pour nous de communiquer, pas seulement avec les chefs d'Etat, mais également avec la base. L'Afrique est le continent le plus jeune. Dans beaucoup de vos pays, les moins de 30 ans représentent plus de 50% de la population. Donc quand vous parlez à des gens de mon âge, vous ne touchez pas les gens qui vont avoir l'énergie, les initiatives, les nouvelles idées...Nous avons donc pensé qu'il était important de rassembler la prochaine génération de leaders ".

 Publicité 
 
 
 

Le président américain disant qu'il allait être parfois « cru » au cours de l'échange a ajouté que pour les dirigeants actuels, certaines habitudes étaient parfois difficiles à changer : « nous voulions communiquer avec des gens qui ne pensent pas forcément que la manière dont les choses fonctionnent actuellement sur le continent est toujours celle selon laquelle elle doit fonctionner. Dans plusieurs pays, il n'y a pas de véritable presse libre. Les jeunes sont plus susceptibles de dire « pourquoi n'aurions nous pas droit à cette presse libre ? »

Dans certains de vos pays, des gens qui font des affaires depuis 20 ou 30 ans diront au sujet de la corruption « c'est comme ça que ça marche », mais Bobby Kennedy disait souvent que certains voient les choses et demandent « pourquoi » et d'autres voient des choses qui sont à changer et se disent « pourquoi pas »...Votre génération est plus susceptible de se dire « pourquoi pas »(...)

Et si vous y réfléchissez, dans les années 60, quand vos grand-parents, vos arrière-grands-parents, luttaient pour l'indépendance, les premiers dirigeants disaient tous être pour la démocratie. Une fois qu'ils ont eu le pouvoir, ils ont dit « je suis un si bon dirigeant que pour le bénéfice du peuple je dois rester au pouvoir(...)Et rapidement, des gens comme vous, jeunes et pleins de promesses, ont fini en devenant exactement ce contre quoi ils combattaient
Barack Obama


Selon le président américain, une des idées du rassemblement était aussi de permettre à ces jeunes africains présents à la Maison-Blanche de se connaître afin de tisser un réseau car « on se sent parfois seul quand on veut apporter du changement »...

A une question concernant la fuite des cerveaux et le retour des africains les plus qualifiés en Afrique, Barack Obama a répondu en disant que c'était effectivement un problème, mais a renchéri en disant que selon lui les plus grandes opportunités se trouvaient maintenant dans les pays émergents : « Si vous êtes un entrepreneur, votre entreprise peut croître plus vite sur le continent qu'ici. Bien sûr il peut être moins risqué d'immigrer, mais dans le pays natal les choses peuvent aller plus vite ». Au final pour le président américain, la question se résume à : « Où aurez vous le plus d'impact ? » et c'est probablement dans vos pays que vous aurez le plus d'impact, que vous soyez docteurs, hommes d'affaires, avocats, membres d'une ONG..."

 
 

Le président américain a reconnu que son interlocuteur [celui qui lui posait la question] avait raison de dire qu'il fallait que les conditions de retour soient satisfaisantes pour un retour optimal : « Si vous rentrez pour créer une entreprise et qu'il s'avère que vous devez payer trop de pot-de-vin juste pour que l'entreprise démarre, il se peut que vous abandonniez à un moment où un autre. C'est pourquoi mon équipe et moi essayons de mettre la bonne gouvernance au centre des questions de développement. Ce ne sont pas des questions séparées. Parfois les gens pensent qu'il y a les problèmes économiques d'un côté, les problèmes politiques de l'autre. Non. Si vous avez une situation où vous ne pouvez pas créer une entreprise, ou des gens qui ne veulent pas investir parce que l'environnement juridique n'est pas fiable, le développement va être étouffé.

(...)mon équipe et moi essayons de mettre la bonne gouvernance au centre des questions de développement. Ce ne sont pas des questions séparées. Parfois les gens pensent qu'il y a les problèmes économiques d'un côté, les problèmes politiques de l'autre. Non. Si vous avez une situation où vous ne pouvez pas créer une entreprise, ou des gens qui ne veulent pas investir parce que l'environnement juridique n'est pas fiable, le développement va être étouffé.
Barack Obama


Nous efforçons dans nos interactions avec vos dirigeants de mettre l'accent sur la bonne gouvernance car j'ai confiance dans le fait que vous êtes capables de savoir quels changements il faut dans vos pays. J'ai toujours dit que l'avenir de l'Afrique sera déterminé par les Africains. Il ne sera pas déterminé par moi, ou par les gens extérieurs au continent. Il sera déterminé par vous. Tout ce que nous pouvons faire, c'est nous assurer que vos voix soient entendues, vous donnez les conditions pour progresser et prendre les choses en main. Si cela se fait, je pense que beaucoup de ceux qui sont à l'étranger voudront rentrer »...

A la question d'une jeune capverdienne demandant comment il était possible de promouvoir la démocratie, le président américain a répondu :

 
 

Une des choses les plus importantes que les jeunes présents ici peuvent faire c'est promouvoir les valeurs de transparence, d'honnêteté dans les débats, la possibilité de désaccord dans vos propres organisations. Si vous êtes dans une organisation où vous promouvez la démocratie [et je m'adresse aux hommes]et où les femmes n 'ont pas de voix, vous êtes hypocrites ». Ecoutez respectueusement les gens avec lesquels vous êtes en désaccord, il faut que tout le monde ait une place...

Une des choses que j'espère, c'est que certains d'entre vous deviendront demain dirigeants de leurs pays. Et si vous y réfléchissez, dans les années 60, quand vos grand-parents, vos arrière-grands-parents, luttaient pour l'indépendance, les premiers dirigeants disaient tous être pour la démocratie. Une fois qu'ils ont eu le pouvoir, ils ont dit « je suis un si bon dirigeant que pour le bénéfice du peuple je dois rester au pouvoir. Et donc on commence à emprisonner les opposants, à changer les lois...Et rapidement, des gens comme vous, jeunes et pleins de promesses, ont fini en devenant exactement ce contre quoi ils combattaient. Chacun doit internaliser la notion qu'on doit incarner le changement qu'on recherche, comme disait Gandhi»

Je pense qu'il est aussi important d'être honnête avec nous même : l'Afrique a pendant trop longtemps raté des opportunités
Barack Obama


Une participante ghanéenne a posé au président américain une question au sujet des intérêts possiblement divergents ou contradictoires entre les Etats-Unis et l'Afrique : [i Monsieur le président, j'entends beaucoup de jeunes leaders africains se demander jusqu'à quel point l'Amérique s'engagerait dans un partenariat[avec l'Afrique], j'en ai écouté beaucoup qui sont cyniques au sujet de ces partenariats ; Quelle genre de partenariat peut exister entre une nation forte et une nation faible ? Jusqu'à quel point nous jeunes pouvons nous être assurés de la coopération de l'Amérique quand nous aurons à prendre des décisions importantes dans le domaine du commerce, de l'agriculture, notamment dans le cas où ce ne serait pas dans l'intérêt des Etats-Unis ? Ils me disent aussi que les Etats-Unis protègeront leur intérêt par dessus tout. Est ce que l'Amérique peut s'engager dans un partenariat qui ne lui serait pas nécessairement bénéfique mais vraiment bénéfiques aux pays que nous représentons ?]

 
 

A cette question, le président américain a répondu : "Tous les pays recherchent leurs intérêts. En tant que président des Etats-Unis, mon travail est de m'occuper du peuple américain. Maintenant, je pense que les intérêts des Etats-Unis et ceux de l'Afrique se recoupent.

Nous avons intérêt à voir l'Afrique se développer. L'économie des Etats-Unis est une économie mature alors que celle des pays africains est jeune et en croissance. Si vous pouvez acheter plus d'ipods, de tracteurs, de services, vendus à un continent à forte croissance, cela va dans le sens des intérêts des Etats-Unis. […] La vérité est qu'avec certaines régions du monde nous avons de véritables conflits d'intérêt, au sujet du commerce par exemple.

Mugabe est un exemple de dirigeant arrivé au pouvoir en tant que libérateur. Mais aujourd'hui, et je vais être cru, il ne sert pas bien son peuple
Barack Obama


Avec l'Afrique, le fait est que nous n'avons pas de réels conflits commerciaux car les échanges sont si faibles, si modestes que très peu d'intérêts commerciaux d'entreprises américaines sont impactés. Nous avons pu mettre en place l'Agoa (African Growth Opportunity Act) parceque les pays africains ne sont pas nos principaux concurrents. Je ne vais pas prétendre qu'il n'y aura jamais de conflits. Il y en aura. Il y aura des différences dans la façon de voir le monde, ou dans le domaine de l'agriculture (...), ou occasionnellement, mais au final la raison pour laquelle vous devez avoir confiance dans cette volonté de nouer un partenariat c'est que votre succès renforcera notre position plutôt que de l'abaisser."

Au sujet du Zimbabwe : "j'ai le coeur brisé''
 
 

"L'Afrique compte aussi parmi nos plus loyaux amis. Dans les sondages que nous faisons, l'Afrique a généralement une vue positive des Etats-Unis, et une expérience positive. Donc vous devez avoir confiance dans le fait que même si je ne suis pas président, le peuple américain aura la volonté authentique de voir l'Afrique réussir.

Ce que les Américains ne veulent pas, c'est le sentiment que leurs efforts sont gâchés. Si en temps de crise, une aide est fournie, elle doit aller aux pays qui l'utilisent de manière effective. Vous ne pouvez pas vous contenter de dire il nous faut ça ou ça, il faut aussi rendre compte. S'il s'avère que les choses ne fonctionnent pas, on ne pourra pas dire aux Etats-Unis, 'ce n'est pas votre problème'".

Répondant à la question d'un jeune zimbabwéen au sujet des sanctions contre le Zimbabwe, Barack Obama a déclaré : "je vais être honnête avec vous : j'ai le coeur brisé quand je vois ce qui se passe au Zimbabwe. Je pense que Mugabe est un exemple de dirigeant arrivé au pouvoir en tant que libérateur. Mais aujourd'hui, et je vais être cru, il ne sert pas bien son peuple. Les violations de droits humains, les violences contre les leaders de l'opposition sont des choses terribles (...)"

 
 

"Tsvangirai a essayé de travailler avec Mugabe [bien qu'il ait lui même été battu et emprisonné] afin de voir si une transition graduelle se mettait en place. Mais jusqu'ici, les résultats ne sont pas ceux que nous aurions espérés. Ces situations posent toujours des problèmes difficiles à la politique étrangère américaine car d'une part, nous ne voulons pas punir le peuple pour des exactions d'un dirigeant. Mais d'un autre côté, nous avons peu de moyens d'actions, en dehors de dire qu'en cas de violation des droits humains de la part d'un dirigeant, nous n'allons pas collaborer avec son pays au niveau économique, ou politique, comme nous le ferions avec des pays qui respectent les droits humains élémentaires. Il y a eu des discussions, quand j'ai rencontré des dirigeants d'Afrique australe, qui portaient sur le fait de savoir si les sanctions contre le Zimbabwe étaient efficaces ou contre-productives.

Je n'aimerais rien de plus que de reprendre les relations diplomatiques et commerciales avec le Zimbabwe, mais pour le faire, il faudrait voir un signal qui indique que nous irions dans une direction nouvelle qui aide réellement le peuple.

Le Zimbabwe est l'exemple type d'un pays qui devrait être le grenier d'une région entière. C'est un pays spectaculaire. Il a du vivre une transition difficile et douloureuse, avec la fin du règne de la minorité blanche. Mais il a choisi une voie différente de celle de l'Afrique du Sud. Elle a ses problèmes, mais de ce que chacun a pu voir à la coupe du monde, elle a le potentiel pour s'imposer en tant que démocratie africaine multiraciale sur la scène mondiale. C'est un modèle que pour l'instant au moins, le Zimbabwe n'a pas suivi."

Quand vous rentrerez et que vos amis vous demanderont quel était le message principal du président, vous leur direz les Etats-Unis vous soutiennent, veulent que vous réussissiez. Nous voulons travailler avec vous pour atteindre cette réussite. Mais au final, ce succès repose entre vos mains; Etre un partenaire signifie que nous pouvons être à vos côtés, mais nous ne pouvons pas agir à votre place
Barack Obama


 
 

Après avoir répondu longuement à la question d'une jeune somalienne qui a demandé quel soutien ceux qui se battent et risquent leur vie en Somalie peuvent attendre des Etats-Unis, Barack Obama a évoqué les opportunités ratées par l'Afrique :

Je pense qu'il est aussi important d'être honnête avec nous même : l'Afrique a pendant trop longtemps raté des opportunités. Je vais vous donner un exemple. Quand mon père s'est rendu aux Etats-Unis et a obtenu son diplôme, au début des années 60, le PIB du Kenya était égal, peut être supérieur à celui de la Corée du Sud. Pensez-y. Donc quand je suis né, le Kenya en PIB par tête était plus riche que la Corée du Sud. Aujourd'hui, il n'y a pas photo. Ce sont 50 années qui ont été perdues en terme d'opportunités. Quand on prend les ressources naturelles, le talent et le potentiel des gens, il n'y a aucune raison justifiant le fait que le Kenya n'ai pas suivi la même trajectoire que la Corée.

Quand dans 50 ans, vous jetterez un oeil sur le passé, vous souhaiterez que le continent n'ait pas perdu d'autres opportunités (...)

"Quand vous rentrerez et que vos amis vous demanderont quel était le message principal du président, vous leur direz les Etats-Unis vous soutiennent, veulent que vous réussissiez. Nous voulons travailler avec vous pour atteindre cette réussite. Mais au final, ce succès repose entre vos mains; Etre un partenaire signifie que nous pouvons être à vos côtés, mais nous ne pouvons pas agir à votre place".

Vidéo : rencontre entre Barack Obama et les jeunes leaders africains le 3/8/2010 à la Maison-Blanche




La retranscription complète écrite de l'échange (en version originale) est disponible Ici

La liste des jeunes leaders africains ayant participé au forum avec Barack Obama est disponible Ici

Vous pouvez voir le forum en photos en cliquant Ici

Vous pouvez voir quelle sera la suite donnée au forum en cliquant Ici

       
Sur le même sujet sur Grioo.com
  Barack Obama recevra quatre présidents africains à la Maison-Blanche
  Photos : Barack Obama rencontre les jeunes africains à la Maison Blanche (3/8/10)
  Fatoumata Sangho présente Ada Mali et le forum des jeunes africains avec Barack Obama
  Barack Obama rencontrera la jeunesse africaine à Washington
 
Mots-clés
afrique   barack obama   cinquantenaire des indépendances   diaspora africaine   forum obama jeunes leaders africains   president's forum with young african leaders   
 
 Donnez votre opinion ou lisez les 26 réaction(s) déjà écrites
 Version imprimable de l'article
 Envoyer l'article par mail à une connaissance


Partager sur: Partager sur Facebook Facebook   Partager sur Google Google   Partager sur Yahoo Yahoo   Partager sur Digg Digg   Partager sur Delicious Delicious  
 
 
Les dernières photos publiées sur Grioo Village
 
Les derniers articles Grioo Pour Elle

 Grioo Pour Elle, le site des femmes noires et métissées
 
Les derniers billets sur nos blogs
  saison 2014 - 2015 cours de danse africaine a Rouen
  ____La rébellion congolaise du M 23 autrefois connue sous le nom de Congrès national pour la défense du peuple (CNDP),souhaite se reconvertir en formation politique
  ____Plus de 91 chefs d'Etat et de gouvernement seront présents en Afrique du Sud. Parmi les absents de marque, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou (Le fait qu'Israël ait soutenu longuement le régime pro-apartheid )(1918-2013)
  Jean-Pierre Thystère-Tchicaya naît le 7 janvier 1936 à Pointe-Noire, de parents vili.
  ___Inauguration des voiries urbaines de la ville de Nkayi--Betou mé yamb’ ngue na Congo ! (munukutuba)
  ____La ville de Nkayi sera entièrement électrifiée Jeudi 3 Mai 2012 - 12:41 VILLAGE NATALE in PSYCHISME NEEGRIIER
  ___Qui est à plaindre la victime ou l'assasin?? mardi-gras descendres Au pays des larmes___ici est mort le seigneur loué soit le seigneur. Croire que Dieu est le Maître et le Seigneur de toute chose - Loué soit Dieu, Maître de l'univers! ... La haine!
  __Mensonge pour vérité, Incompétence pour erreur de la nature, Irresponsabilité pour accident.. Symptôme et creuset de la région des grand lacs ». La problématique FIN des partis politiques après la mort ou la retraite des président-fondateurs
  ___Tableau de bord d'une douce croisière Républica Centra-Africaine après le M23 (rdc) et les FDLR (rwandais) voici venir :"SELEKA" (coalition, en sango, la langue usuelle en République centrafricaine) Centrafrique: pour qui roule la Seleka?
  ___Médiation Nguesso - Centrafrique: de réelles chances d'un accord aux pourparlers de Libreville. Merci Sassou, le pompier pyromane..«un risque difficile à détecter - « Les Congolais ont la fortune à portée de main et pourtant, ils restent pauvres
 
 
 
 
Top
 
 
 
 
 Sommet Etats-Unis Afrique : 33 milliards de dollars de promesses d’investissement
 Sénégal : le procès de Karim Wade a débuté ce jeudi
 Côte d'Ivoire : hervé Renard désigné sélectionneur
 L'Allemagne remporte sa quatrième coupe du monde
 Canal+ va lancer A+, une chaîne panafricaine, en octobre prochain
 Le Brésil écrasé par l'Allemagne en demi finales (1-7)
 Brésil Allemagne : Yaya Touré avait vu juste dans ses prévisions
 Sénégal : Macky Sall limoge Aminata Touré !
 France Nigeria : Stephen Keshi critique l'arbitrage
 Brésil, Pays-Bas, Colombie et Costa Rica en quarts de finale
 
Afrique      Afrique Du Sud      Barack Obama      Benin      Cameroun      Caraïbes      Célébrités      Cote D'ivoire      Coupe Du Monde 2014      Diaspora Africaine      Diversité      Forum Mondial Des Femmes Francophones      France      Francophonie      Gabon      Ghana      Guinée      Haïti      Livre      Mali      Nigeria      Racisme      Senegal      Togo      Tyra Banks     
 
 



   
 
Le site des femmes noires et métissées | Grioo Village | English version