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L'armée camerounaise en patrouille dans la péninsule de Bakassi.
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AFP |
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Un otages sur les dix kidnappés il y a une semaine au large de la presqu’île camerounaise de Bakassi, aurait été exécuté. Les ravisseurs, le Bakassi freedom fighters, un groupe nigérien (certaines sources avaient parlé de nationalité camerounaise au début de l’affaire), ont déclaré que le captif a trouvé la mort, à la suite d’un essai de libération des prisonniers, par les forces armées camerounaises.
Le commandant du Conseil de défense et de sécurité du Delta du Niger, Ebi Dari a affirmé hier mercredi, au sujet de cette éventualité :"J’ai reçu des informations de mes hommes qui disent avoir été attaqués par des soldats camerounais et durant cette attaque, les soldats ont tué un des otages", sans toutefois donner des indications sur la nationnalité de l’otages. Aucune confirmation n'a pu être obtenue de source indépendante. Le gouvernement camerounais pour sa part n'a pas réagi dans l'immédiat.
Une autre source a fait savoir qu’un otage avait été "légèrement blessé", après une offensive de la marine du nigéria. Le général Basuo, n’ a cependant pas pas indiqué s’il était question de l’otage décédé. Le chef des opérations militaires nigériannes dans la zone du delta du Niger, s’est défendu d’avoir mené une quelquonque action offensive et n’avoir pas eu connaissance d’un transfert des captifs sur le sol nigérian. Aucune, conffirmation officielle n’ayant été donné de source officielle et indépendante, l’information est donc à prendre au conditionnel.
Six Français figurent parmi le groupe d'otages, mais. Ceux-çi se trouvaient à bord d'un navire de la société française Bourbon, affrété par la compagnie pétrolière Total, quand ils onté été pris d'assaut par la milice, qui s’insurge contre retrocession de la péninsule de Bakassi par le Nigeria au Cameroun, après quinze années de conflit.
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