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Emmanuel Gabla, chef du service des Technologies et de la société de l’information au ministère de l’économie
10/11/2008
 

Cette semaine, nous sommes allés à la rencontre d'Emmanuel Gabla, Haut fonctionnaire dans le domaine des télécoms et ancien directeur adjoint du cabinet ministériel de Patrick Devedjian au ministère de l'industrie
 
Par Paul Yange
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Maj (25/01/2009) : Emmanuel Gabla a été nommé au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et fait désormais partie des "neufs sages" de l'institution

Pouvez-vous vous présenter à nos internautes ?

Je suis né en 1969. Mon père d’origine togolaise, est arrivé en France à l’âge de 18 ans. Envoyé par les pères missionnaires alsaciens, il arriva tout naturellement dans cette région, et a fait ses études à Strasbourg. Ma mère est d’origine lorraine, ils se sont rencontrés à Strasbourg pendant leurs études universitaires et ils ont eu deux enfants, mon frère aîné, né en 1962, et moi-même. Ma mère est médecin anesthésiste et mon père professeur de philosophie. Et Docteur en sociologie.

Nous avons vécu à Strasbourg jusqu’en 1977. Puis nous avons déménagé au Togo, mais nous n’y sommes restés qu’un mois. Nous sommes revenus nous installer à Charleville Mézières. De l’âge de huit ans jusqu’en première j’ai vécu à Charleville. Je suis retourné à Strasbourg faire ma terminale, au Lycée Kleber, et y ai également fait classes préparatoires. J’ai intégré Polytechnique en 1988, puis le corps des Télécoms en 1993.

Qu’est ce qui vous a poussé à faire le corps des Télécoms ?

Mon frère a également fait polytechnique, puis les télécoms, mais en tant qu’ingénieur civil, c’est-à-dire dans le secteur privé. J’avais plutôt envie de travailler dans le service public. Et les télécom étaient une matière qui m’intéressait (on y fait beaucoup de physique, ma matière préférée à l’époque).

Aux Etats-Unis, la discrimination positive a fait avancer les choses
Emmanuel Gabla


Pour ma première affectation, je ne savais pas trop vers quel poste m’orienter. La règle, à l’époque, quand on était au corps des télécoms, c’était de commencer par un premier poste dit "opérationnel", au sein de France Télécom. Dans la dernière année d’études, on devait faire un stage à l’étranger. J’ai fait le mien aux Etats-Unis. Au départ je voulais le faire en recherche chez ATT (une des plus grandes sociétés de Télécom aux Etats-Unis NDLR). Ça ne s’est pas fait et finalement je me suis retrouvé dans l’antenne new yorkaise de France Télécom. Je faisais de l’observation de marché, ce qui consistait à analyser l’évolution du marché des télécoms aux Etats-Unis, déterminer de quelle façon il était structuré...C’est une expérience qui m’a d’ailleurs donné le goût de la régulation, un domaine plutôt juridique vers lequel je n’étais pas à l’origine très porté en tant qu’ingénieur.

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Ce passage à New York a donc été important ?

Ce passage de neuf mois à New York a été très marquant, et j’ai notamment pu observer que les populations étaient beaucoup plus mixées professionnellement, plus qu’en France...Lorsque je suis revenu à Paris pour les six derniers mois de cours, on nous a proposé plusieurs postes : de nombreux postes à France Télécom, deux en ministères, dont un à la direction générale des postes et télécoms dans la partie "réglementation et international". C’est ce poste là que j’ai choisi.

Ce premier poste consistait à suivre les relations avec les Etats-Unis, le Japon et le Canada dans le domaine des Télécoms, suivre les organisations internationales de satellite comme Intelsat ou Eutelsat (qui étaient encore des organisations intergouvernementales à l’époque).

La seconde chance existe plus dans les autres pays qu’en France. Ici, une fois qu’on a raté sa formation initiale, il est très difficile de se rattraper
Emmanuel Gabla


Par la suite j’ai évolué au sein du ministère toujours sur des postes liés à l’international. Puis un poste de conseiller s’est libéré dans notre ambassade à Bruxelles auprès de l’Union européenne, dans le domaine des télécoms. J’ai posé ma candidature qui a été acceptée. De 99 à 2002, j’ai passé ces trois années là-bas, à une période intéressante puisque la France avait la présidence de l’Union en 2000. Il y avait également des négociations importantes dans les télécoms, avec une refonte du cadre réglementaire au niveau européen.

En 2002, vous changez de poste...

En 2002, il y a eu les élections, le gouvernement s’est mis en place. J’ai été proposé pour aller rejoindre Jean-Pierre Raffarin à Matignon comme conseiller sur des dossiers concernant les postes et les télécoms. C’est le corps des télécoms qui a proposé ma candidature ainsi que celles d’autres candidats. J’ai été reçu et j’ai été choisi. Je suis resté deux ans là-bas, à une période tout aussi intéressante.

Il fallait transposer le cadre législatif décidé à Bruxelles, c’est-à-dire le traduire en loi française. Mon rôle à Matignon était d’arbitrer (ou de proposer à mes chefs d’arbitrer) entre les positions parfois divergentes des différents ministères pour obtenir un texte clair et fidèle aux textes européens. C’était également le moment où France Télécom était secouée (70 milliards d’euros de dette, arrivée de Thierry Breton), La Poste était aussi dans une situation difficile et Jean-Paul Bailly est arrivé. C’était des moments délicats pour ces secteurs.

 
 

En 2004 il y a eu un remaniement ministériel. Nicolas Sarkozy est arrivé ici à Bercy, et on m’a proposé d’être directeur adjoint du cabinet de Patrick Devedjian qui était son ministre délégué en charge de l’industrie. Patrick Devedjian était chargé de défendre devant le parlement français les lois de transposition des évolutions réglementaires décidées à Bruxelles à la période où j’y étais. J’ai eu la chance de voir dans ce parcours l’ensemble du sujet, des négociations à Bruxelles aux arbitrages à Matignon sur les projets de loi et ainsi que la défense du projet de loi par le ministre. Par la suite en août 2005, j’ai été nommé ici chef du service des technologies et de la société de l’information [au ministère de l’économie et des finances NDLR] qui a en charge toute la politique réglementaire et aussi de soutien à la recherche et développement dans le secteur des technologies de l’information.

Vous êtes en relation avec les entreprises ?

Nous sommes en relation tant avec les entreprises qu’avec les autres ministères français, le régulateur du secteur (l’ARCEP), ainsi qu’avec mes homologues étrangers, communautaires, ou extra-communautaires.

Aux Etats-Unis, j’ai vu beaucoup de personnes issues de minorités dans les télécoms. Les américains en jouent même
Emmanuel Gabla


Concernant les entreprises, il y a bien sûr les grandes, France Télécom, Thomson, Alcatel, Thales, ST Microelectronics, etc, mais également les PME, souvent à la source d’innovations importantes. Nous suivons toute la chaîne de valeur, du composant électronique (les puces) jusqu’aux services, en passant par les équipementiers, comme Alcatel, ou les opérateurs, comme France Télécom ou Free, SFR, Vivendi etc. On suit aussi les services (jeux vidéo et commerce électronique). Une centaine de personnes travaille dans mon service.

Le bilan est plutôt bon en France, la concurrence est assez active même si on note une augmentation des plaintes des consommateurs. Nous sommes à 30 euros pour l’offre "triple play" (téléphone, Internet et télévision). En comparaison, le Canada par exemple est à 100 dollars. La France a les tarifs parmi les moins chers d’Europe.

Nos relations avec les entreprises sont de deux ordre : nous les consultons sur des textes réglementaires, et nous les soutenons dans leur effort de recherche et développement par le biais d’appels à projets : nous sélectionnons les projets qui nous semblent les plus porteurs d’innovation, et les subventionnons en général à hauteur de 30%.

 
 

Nous entretenons également des relations bilatérales avec le Japon, les Etats-Unis, le Canada, et des pays asiatiques, tels que le Vietnam. Nous sommes aussi en relation avec des pays d’Afrique. J’ai fait quelques appels du pied à l’Afrique du Sud avec laquelle j’aimerais bien avoir des relations plus nourries. Nous avons des relations avec l’Afrique du Nord, Algérie, Tunisie….

Quelles questions abordez vous avec vos interlocuteurs des autres pays ?

Ça dépend s’il s’agit de pays développés ou en développement. Avec les pays développés, il s’agit plutôt d’échanger les bonnes pratiques, de savoir quel type de mesures sont prises pour développer leurs marchés, quelles politiques ils mettent en œuvre dans tel domaine de la réglementation, de l’administration en ligne, etc.

Avec les pays en développement il y a également ce type de dialogue. Nous leur présentons notre modèle réglementaire. Ils sont souvent à un stade d’introduction de la concurrence, où l’opérateur télécom et/ou l’opérateur postal sont souvent propriété de l’Etat. Nous y défendons le modèle européen, notamment par rapport à celui mis en place aux Etats-Unis. Ce dialogue institutionnel permet également aux entreprises françaises de s’implanter plus facilement même si c’est aussi par leurs qualités intrinsèques qu’elles y arrivent.

Au delà des relations régulières bilatérales, il y a la CAPTEF (conférence des administrations des postes et télécom d’expression française) qui existe depuis une cinquantaine d’années. En pratique cet organisme regroupe la France et les pays africains francophones dans le cadre de relations multilatérales. On y crée des ateliers sur des questions spécifiques : comment gérer les fréquences, mieux attribuer les numéros etc. Nous faisons beaucoup d’assistance technique, ce qui permet de partager le modèle de régulation, et de faciliter des échanges au niveau industriel.

 
 

Tout au long de votre parcours, avez-vous croisé des personnes issues de minorités dans votre secteur d’activité ?

J’ai passé trois ans à Bruxelles de 99 à 2002. A l’époque l’Union européenne comptait quinze Etats membres, et il y avait régulièrement des réunions. En trois ans, et auparavant, en dix ans passés dans l’administration, je n’avais jamais vu aucune personne noire ou afro-antillaise. Il y avait quelques personnes d’origine asiatique (ça se compte sur les doigts d’une main) mais afro-antillaise jamais. En réunion interministérielle, je n’en ai croisé qu’une seule fois.

Les néerlandais m’impressionnaient car ils avaient le plus de personnes noires dans leurs équipes sans que ce ne soit le résultat d'une politique volontariste
Emmanuel Gabla


A Bruxelles, j’étais le seul du côté français, alors qu’il y avait des pays qui faisaient mieux. Le Royaume-Uni et les Pays-Bas par exemple. Les néerlandais m’impressionnent car ils ont le plus de personnes noires dans leurs équipes sans vraiment avoir de départements d’outre-mer, même s’ils ont des relations particulières avec le Surinam ou les Antilles néerlandaises. J’ai discuté avec quelques uns des membres de leurs équipes, et j’ai appris que ce n’était pas le résultat d’une politique volontariste telle que la mise en place de quotas ou autres.

Que pensez-vous du débat sur la discrimination positive ?

En France, on met en avant l’égalité et on s’est prononcé contre la discrimination positive, mais on a déjà changé d’avis en ce qui concerne les femmes puisque l’on impose sur les listes électorales une parité à alternance. Je suis revenu de cette position égalitaire et je pense qu’il y a besoin « d’amorcer la pompe ». Aux Etats-Unis, la discrimination positive a fait avancer les choses, et aujourd’hui les américains se demandent s’ils doivent la continuer, ce qui est légitime : une classe moyenne est apparue.

Mais la discrimination positive ne doit pas obligatoirement se faire sur une base ethnique, il y a l’appartenance à des quartiers défavorisés ou un milieu social défavorisé qui peut entrer en compte. C’est plus compatible avec le modèle républicain français et ça correspond à ce qu’a fait Sciences Po. Quoi qu’il en soit, je ne pense pas que l’on puisse se contenter de dire que les choses "vont se faire naturellement".

 
 

Ce qu’a fait Nicolas Sarkozy en nommant ministres trois femmes "issues des minorités" s’apparente pour moi à de la discrimination positive. Discrimination positive veut dire qu’à compétence égale, on favorise dans une certaine proportion les gens qui sont originaires de ces catégories. En l’espèce, ce sont trois femmes compétentes qui ont été nommées.

Dans vos fonctions, comment réagissent les gens qui viennent vous voir, et qui ne s’attendent pas à ce que vous soyez noir ?

Je n’ai jamais senti de réaction de surprise en France. Dans mes rapports avec l’étranger, c’est parfois arrivé. Non pas de déception, mais plutôt de surprise positive. Particulièrement des pays africains, ce qui permet souvent d’avoir des réactions plus directes. J’ai déjà eu des remarques positives de la part d’interlocuteurs américains qui m’ont dit que la France évoluait dans le bon sens…Cela dit, dans ma promotion de Polytechnique, nous n’étions que deux sur 300...

Je n'ai pas ressenti l'existence du plafond de verre, mais je pense que Polytechnique ouvre des portes
Emmanuel Gabla


Pensez-vous que le "plafond de verre ?" existe ?

A mon niveau, je ne l’ai pas ressenti. Je pense que Polytechnique ouvre des portes. En France il y a de la discrimination, mais aussi un élitisme qui est certainement la seconde explication de cette sous-représentation des minorités. La seconde chance existe plus dans les autres pays qu’en France. Ici, une fois qu’on a raté sa formation initiale, il est très difficile de se rattraper, ce qui n’est pas le cas en Angleterre ou aux Etats-Unis où on peut évoluer professionnellement, même sans formation initiale d’excellence. En fait, c’est l’ensemble de la société qui doit évoluer pour qu’il y ait plus de secondes chances.

Comment voyez vous la suite de votre carrière ?

Je n’ai jamais programmé ma carrière. J’ai plutôt saisi les opportunités qui se sont présentées. J’ai jusqu’à présent fait un choix clair, celui du service public. Je pense y rester même si on ne sait jamais de quoi l’avenir sera fait. Il y a des convergences entre les télécoms où je suis jusqu’à présent et l’audiovisuel, donc il peut y avoir élargissement du secteur d’activité.

 
 

Quels conseils donneriez-vous à des personnes issues des minorités ou travailler dans les télécoms ?

La première des choses, c’est qu’il faut travailler à l’école. Mon père nous disait toujours « je ne veux pas avoir à pistonner mes enfants. Je veux que quand ils arrivent quelque part, leurs accomplissements soient comme une cellule photo électrique et que les portes s’ouvrent automatiquement, et ce malgré leur couleur. » Il faut mettre le maximum de chances de son côté, ce qui passe par les études et un diplôme. Un second conseil c’est d’être compétent. Il ne faut jamais croire que sa couleur ou le fait qu’on pourrait faire de la discrimination positive va compenser ses lacunes professionnelles. Le passe-droit doit être du à vos compétences.

Je ne crois pas que les télécoms soit un secteur plus discriminant que les autres. Dans mes relations avec les opérateurs, je ne vois pas beaucoup de responsables issus des minorités, mais quand j’étais au ministère de l’industrie je n’en voyais pas beaucoup non plus dans les secteurs de l’automobile, de l’énergie, ou de l’aviation.

Il faut que la France se rende compte qu’elle possède, par la diversité de ses populations, une richesse qu’il faut exploiter
Emmanuel Gabla


Aux Etats-Unis, j’ai vu beaucoup de personnes issues de minorités dans les télécoms. Les américains jouent même là-dessus. En 1995, en Afrique du Sud, j’ai participé à une conférence sur le thème "société de l’information et développement" à Johannesburg. La délégation américaine était conduite par un ambassadeur noir, ils avaient fait venir leur chef de l’autorité de régulation qui était noir, l’un des numéro 2 du département du commerce, responsable des fréquences, était noir. Tous les responsables de leurs départements ministériels étaient noirs ! Et je sais qu’à l’époque l’ambassadeur français qui conduisait notre délégation m’avait dit "on est content de vous avoir, Emmanuel". (rires)

Plus sérieusement, il faut que la France se rende compte qu’elle possède, par la diversité de ses populations, une richesse qu’il faut exploiter. Il y a bien sur les populations issues de l’immigration, mais aussi des français originaires des départements d’outre-mer, qui sont nés français, et qu’on ne voit pas, ou qu'on voit très peu dans des postes à responsabilité. Cela dit, les entreprises en ont conscience, et la société évolue. J’ai bon espoir car s'il y a quinze ans on avait dit qu’on prendrait des mesures spécifiques pour les femmes, les gens auraient dit qu’on voulait "démanteler la république". A titre personnel, sans être "l’arbre qui cache la forêt", je veux être un exemple montrant que le plafond de verre n’est pas un plafond sans trous. Maintenant, je n’ai pas encore 40 ans, et on verra ce qui se passera dans quelques années.


Les bons plans d'Emmanuel Gabla

Livre préféré : "pêcheur d’Islande" de Pierre Loti

Film préféré : "le cinquième élément" de Luc Besson

Pays étranger qui l’a le plus marqué : "les Pays Bas, un pays beaucoup plus petit que la France, mais avec une aura qui dépasse largement sa taille. Une société très ouverte qui n’hésite pas à expérimenter, quitte à dire il ne fallait pas le faire. Ce n’est pas un pays qu’on cite souvent. Une politique d’intégration plutôt bonne même s’il y a eu quelques ratés ces dernières années".

Vidéo : conférence d'information sur les TIC (février 2007)

       
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