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La Hollande a joué le jeu et éliminé la Roumanie
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Eurosport.fr |
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Les choses allaient se compliquer d'entrée pour les Bleus avec la blessure de Ribery,
après un tacle mal effectué par le joueur du Bayern sur Zambrotta. Il sortait donc
dès la 10e minute pour Samir Nasri, qui n'allait pas être beaucoup plus heureux.
Dans la foulée, Makelele sauvait sur sa ligne une tête de Panucci suite à un corner,
permettant à son équipe de garder espoir. Plus en jambes, les Italiens allaient
dominer les Français, se créant une autre occasion à la suite d'une belle combinaison
Perrotta - Toni, qui n'allait pas être concluante suite à un mauvais contrôle italien.
Le second tournant du match allait survenir à la 25e minute : bien servi dans le
dos de la défense, Toni allait réaliser un contrôle somptueux avant de se faire
accrocher par derrière par Eric Abidal. Double peine : carton rouge + penalty, transformé
par Pirlo. Dans la foulée, Nasri allait ressortir après moins d'un quart d'heure
sur la pelouse, remplacé par Boumsong.
La défense remaniée allait alors totalement prendre l'eau, et les Italiens allaient
se procurer bon nombres d'occasions en moins de 5 minutes, et il ne fallait que
le manque de réalisme pour permettre à Coupet de ne pas encaisser un second but.
Les deux équipes allaient se séparer à la mi-temps sur ce score, et on voyait mal
comment la France allait pouvoir réagir à 10 contre 11, privée en plus de Franck
Ribery.
Au retour, les Français allaient être pourvus de meilleures intentions, avec un
excellent Karim Benzema gagnant tous ses duels et commençant à se trouver avec Henry.
Mais la France allait recevoir un nouveau malheur à la 62e minute. Sur un coup-franc
de De Rossi, Henry allait dévier et prendre Coupet à contre-pied : 2 à 0 pour l'Italie.
La fin du match allait être classique au vu des circonstances : l'Italie faisait
tourner le ballon, pendant que les Français se jetaient de toutes leurs forces à
l'attaque. Mais se trouvant souvant à 2 ou 3 contre 5 ou 6, on s'essayait plus sur
des frappes de loin toutes repoussées par un Buffon des grands jours. L'entrée trop
tardive d'Anelka à la place d'un Govou dépassé par les évènements n'allait rien
changer, l'Italie était victorieuse et gagnait son ticket pour les quarts de finale.
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