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Oliver Tambo (1917-1993), président de l'ANC et figure de proue de la lutte anti apartheid
19/05/2008
 

Compagnon de route de Nelson Mandela, Oliver Tambo joua un rôle majeur dans la lutte contre l'apartheid lorsque l'ANC fut interdite de 1960 à 1990. Véritable personnification de la lutte contre l'apartheid, il vécut en exil, coordonnant les activités de l'ANC qu'il fit reconnaître comme un interlocuteur à l'échelle internationale
 
Par Paul Yange
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Oliver Tambo  
Oliver Tambo
© sahistory.org.za
 

Oliver Réginald Tambo est né en octobre 1917 à Mbizana, dans le Pondololand, qui faisait partie de ce qui s’appelait à l’époque la province du Cap. Il est le fils de Julia, la troisième femme de Mzimeni Tambo, lui-même fils de fermier. Les parents d’Oliver se sont convertis au christianisme peu de temps avant sa naissance.

Son père attachait une grande éducation à l’école occidentale, et très jeune Oliver suit des études primaires, puis secondaires au St Peters College. Après St Peters, Tambo poursuit ses études à l’université de Fort Hare, où étudie également un certain Nelson Mandela.

Il obtient un Bachelor en sciences (l’équivalent d’une licence) en 1941. C’est aussi à Fort Hare qu’il va vivre ce qui peut être considéré comme une de ses premières expériences "politiques" : il est l’un des meneurs d’une grève d'étudiants, qui demandent la formation d’un conseil estudiantin démocratiquement élu. Il est exclu de l’université. C’est à l’occasion de cette grève qu’il fera pour la première fois connaissance avec Nelson Mandela.

Je dis qu'Oliver n'est pas mort car les idéaux pour lesquels il s'est battu ne peuvent pas disparaître
Nelson Mandela, 1993


En 42, il retourne au St Peters College en tant qu’enseignant en sciences et mathématiques. A Johannesburg, Oliver Tambo découvre l’African National Congress (ANC), un parti à la pointe de la lutte pour la défense des droits des Noirs sud-africains. Il fréquente également d’autres jeunes qui comme lui, auront à l’avenir un rôle déterminant dans la lutte contre l’apartheid : Walter Sisulu, Anton Lembede, Jordan Ngubane, Ashby Mda, William Nkomo ainsi que Nelson Mandela. Le petit groupe de jeunes gens rend régulièrement visite au Dr Alfred Batini Xuma, qui est médecin et surtout président de l’ANC. Les jeunes mettent sur pied une stratégie pour redynamiser le parti.

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© web.britannica.com  

En 1944, lors du congrès de l’ANC, qui se tient près de Bloemfontein, la ligue des jeunes de l’ANC (ANC Youth League) ainsi que la ligue des femmes sont créés. Lembede devient président de la ligue des jeunes, Sisulu trésorier, et Tambo son secrétaire général. En 1948, le parti national, un parti qui promeut une politique raciste accède au pouvoir et met en place "l’apartheid", un système de ségrégation raciale institutionnalisé qui place les Noirs en bas de l’échelle. Avant la mise en place de l’apartheid, la ségrégation existait déjà plus ou moins de facto, mais une nouvelle étape avait été franchie. Parallèlement, Tambo avait été élu au sein du comité national exécutif de l’ANC.

La pire des horreurs est de vivre à jamais comme un esclave, comme un sous-humain haï et méprisé. Et cela nous le refusons
Oliver Tambo à l'ONU



Combattre l’apartheid fut un des motifs qui poussa Oliver Tambo à prendre des cours de droit par correspondance, puis à devenir avocat. En 1952, il devint l’associé de Nelson Mandela au sein du cabinet d’avocats Mandela et Tambo, qui était alors le premier cabinet d’avocats dirigé par des Noirs en Afrique du Sud. Mandela et Tambo traitent un grand nombre de dossiers de Noirs victimes de l’apartheid, disposant de peu de moyens pour se défendre. Oliver Tambo dira à ce sujet : "Nous avions progressé jusqu’à un certain statut professionnel au sein de notre communauté, mais chaque affaire devant le tribunal, chaque visite en prison pour discuter avec nos clients, nous rappelaient les humiliations et les souffrances qui bouillonnaient au sein de notre peuple".

Oliver Tambo jeune avocat  
Oliver Tambo jeune avocat
© jurgenschadeberg.com
 

En 1953, Albert Luthuli (prix Nobel de la paix 1960) est élu président de l’ANC, tandis qu’Oliver Tambo devient secrétaire national du parti à la place de Walter Sisulu, mis sur liste noire par le gouvernement à la suite de la campagne de défi menée par l’ANC. Bien qu’assigné à résidence à Johannesburg, et surveillé, Tambo put conserver son poste au sein de l’ANC. En 55, la charte de la liberté est établie par le "National Action Committee" de l’ANC dont Tambo était l’un des membres. L’établissement de la charte provoque l’arrestation des 156 membres du groupe accusés de "haute trahison" parmi lesquelles figure Tambo.

Après des auditions préliminaires, Tambo et Luthuli sont libérés, tandis que tous les autres dirigeants du parti sont arrêtés. Les duo Tambo/Luthuli mène la lutte à la tête de l’ANC. Luthuli étant limité dans ses mouvements et assigné à résidence, Tambo est élu au poste de vice-président de l’ANC. En 59, les autorités de l’apartheid lui interdirent d’assister à des rassemblements ou des réunions pouor une durée de cinq ans. Le procès pour "haute trahison" allait durer quatre ans, avant que les accusés soient relaxés, ayant finalement été reconnus innocents.

Des divergences sur les stratégies à mener conduiront à la création du PAC (Panafricanist Congress), un parti politique anti apartheid dirigé par Robert Sobukwe. C’est le PAC qui organise la manifestation pacifique de Sharpeville, qui constituera un des tournants dans la lutte anti-apartheid en mars 1960. A la suite de ces manifestations, la police tire sur des manifestants désarmés (plus de 69 personnes sont tuées), ce qui provoque un choc dans le pays et dans le monde, où ces massacres sont condamnés, et illustrent la barbarie qu'est l'apartheid.

Oliver Tambo et Nelson Mandela en 1962 à Londres  
Oliver Tambo et Nelson Mandela en 1962 à Londres
© Peto Collection / University of Dundee
 

Après Sharpeville, il était clair que la lutte pacifique ne pouvait plus être la seule voie possible, et dès la mi-61, la branche armée de l’ANC, Umkhonto We Sizwe (dont la création était notamment prônée par Mandela) était en action. Au début des années 60, Oliver Tambo arrive à Londres après avoir quitté clandestinement l’Afrique du Sud. Il s’est d’abord arrêté au Ghana, où le gouvernement de Nkrumah a accepté de l’aider à faire sortir son épouse Adelaïde d’Afrique du Sud. Lorsqu’Adelaïde et les enfants arrivèrent au Ghana, Tambo s’était déjà rendu à Paris. Adelaide résida pendant quelques temps au Ghana, chez les parents de Paul Boateng, futur ministre britannique, jusqu’à ce que la famille puisse être réunie à Londres.

Ainsi que le racontera bien des années plus tard un compagnon de Tambo en exil à Londres, lorsqu’ils quittèrent l’Afrique du Sud pour l’exil, il était évident pour tout le monde que cet exil durerait moins de cinq ans. Mais Tambo ne foulerait à nouveau le sol sud-africain que près de 30 ans plus tard. A la mort d’Albert Luthuli en 1967, Oliver Tambo devint le président par intérim de l’ANC avant d’être confirmé à son poste en 1969 à la suite de la conférence de Morogoro.

Dans les prérogatives de Tambo figure également Umkhonto We Sizwe. Lorsqu’en 1975 l’Angola conquiert son indépendance, les camps de guérilla sont déplacés de la Tanzanie et de la Zambie où ils étaient situés vers l'Angola, plus proche de la frontière sud-africaine. Dans les années 80, plusieurs gouvernements européens étaient désireux d’entrer en contact avec Tambo, considéré comme le futur de l’Afrique du Sud, à l’exception de la Grande-Bretagne, où Margaret Thatcher considérait l’ANC comme une bande de terroristes.

Au fil des années, le travail de lobbying d’Oliver Tambo porta ses fruits puisque des bureaux de l’ANC furent établis dans près de 27 pays du monde, plus que le nombre de pays qui entretenaient des relations diplomatiques avec l’Afrique du Sud sous apartheid.

Oliver Tambo  
Oliver Tambo
© anc.co.za
 

Sir Geoffrey Howe, qui était ministre des affaires étrangères de 83 à 89, rencontra Tambo en 1986, rencontre à la suite de laquelle il fut convaincu que Tambo était un potentiel homme d’Etat. En 1985, Tambo avait été réélu président de l’ANC lors de la conférence de Kabwe en Zambie. Tambo fut également un des fers de lance de la campagne internationale qui mena finalement à la libération de Nelson Mandela, qu’il évoquait déjà en 1965 dans le livre "No easy walk to freedom", de Ruth First, en disant de lui qu'il était "un leader né" :

"En mai 61, l’Afrique du Sud fut déclarée république nationaliste à la suite d’un référendum où seuls les Blancs furent consultés, pas les Noirs. Les noirs africains ont décidé qu’il y avait des façons de faire entendre leur opposition. Une grève générale fut la réponse, appelée au nom de Nelson Mandela. Il quitta sa maison, son bureau, son épouse et ses enfants, pour vivre la vie d’un hors la loi politique (...) il vécu caché, rencontrant seulement ses proches collaborateurs politiques, voyageant déguisé dans le pays, apparaissant pour donner des conseils et disparaissant quand ceux qui le poursuivaient se rapprochaient (...) J’avais quitté l’Afrique du Sud en 1960, et je le revis en 61 et 62, alors qu’il avait été exfiltré pour assister à la conférence panafricaine d’Addis Abeba où il devait expliquer notre combat, notre organisation et faire connaître notre peuple.


(...) Il est revenu à la maison pour vivre clandestinement pendant 17 mois avant d’être trahi par un informateur et d’être condamné à cinq ans de prison pour avoir mené la grève de 61 et avoir quitté le pays illégalement. De sa cellule, il a été amené à Rivonia pour être jugé avec huit autres personnes, accusées de sabotage et de conspiration en vue de renverser le gouvernement par la force. Le monde a observé le procès et connaît le verdict, coupable et peine d’emprisonnement à vie. Nelson Mandela est à Robben Island aujourd’hui. Il continue d’inspirer le cœur de chaque patriote africain. Il est l’exemple de leaders capables de se sacrifier dont notre peuple et notre combat a besoin. C’est quelqu’un d’extraordinaire, mais qui sait que sa force vient du peuple (...) Je suis convaincu que les protestations du monde entier durant le procès de Rivonia l’ont sauvé lui et les autres co-accusés de la peine de mort. Mais en Afrique du Sud, la prison à perpétuité signifie la prison jusqu’à la mort ou jusqu’à la défaite du régime d’Apartheid qui maintient ces hommes prisonniers".

Les mots d’Oliver Tambo allaient s’avérer quasi prophétique puisque Nelson Mandela ne serait libéré qu’au crépuscule du régime d’apartheid. Mais alors que l’apartheid allait vivre ses derniers moments dans les années 90, Oliver Tambo connut de graves problèmes de santé qui l’empêchèrent de profiter pleinement de l’avènement de la démocratie en Afrique du Sud en avril 1994 quand Mandela devint le premier président de la nouvelle Afrique du Sud : en 1989, il fut victime d’une attaque à la suite de laquelle les médecins le mirent en garde contre le surmenage. Il demanda à une partie de ses équipes de quitter la Zambie pour s’installer à Londres. En juillet 91, il retourna en Afrique du Sud où l’ANC allait tenir sa première conférence de presse nationale depuis son interdiction en 1960. Tambo fut élu président de l’ANC. Il devait mourir deux ans plus tard, en avril 1993, des suites d’une attaque cardiaque.

Nelson Mandela, son frère, lui rendit hommage en prononçant ces mots le 2 mai 1993: "Un formidable géant qui a parcouru le globe comme un colosse est tombé. Un esprit dont les pensées ont ouvert les portes de notre liberté a cessé de fonctionner. Un cœur dont les rêves ont donné de l’espoir à ceux qui étaient méprisés a pour toujours cessé de battre (...) ici repose devant vous le corps d’un homme auquel je suis lié par un cordon ombilical qui ne peut être coupé (...) je dis qu’Oliver n’est pas mort car les idéaux pour lesquels il s’est battu ne peuvent pas disparaître".

En janvier 2007, Adelaïde, veuve d'Oliver Tambo mourut à l'âge de 77 ans. Nelson Mandela lui rendit également hommage : "elle était la mère du mouvement de libération en exil. Et une figure respectée de notre nation. Nous rendons hommage à une vie dédiée à la liberté et à servir ". Le 17 octobre 2007, un monument en l’honneur d’Oliver Tambo a été dévoilé à Londres en présence de Zenale Mbeki et du ministre britannique Jacques Straw. L’aéroport international de Johannesburg porte également son nom.

Oliver Tambo à l'ONU dans les années 60



Inauguration de la plaque commémorative en l'honneur d'Oliver Tambo en octobre 2007





Jack Straw, ministre de la justice britannique et Zanele Mbeki, épouse du président sud-africain





Octobre 2006 : le nom d'Oliver Tambo est donné à l'aéroport international de Johannesburg





Oliver Tambo Interview Le Monde 11 juin 1983, Addis Abeba

"A chaque fois qu’un des nôtres meurt, des milliers d’autres disent qu’ils devront s’assurer que cette mort ne soit pas vaine". Quelques heures après la pendaison de trois militants de l’ANC, le président du mouvement, Oliver Tambo, a réaffirmé dans une interview avec "Le Monde" la détermination de l’ANC à poursuivre la lutte armée jusqu’à ce que le régime d’apartheid soit définitivement vaincu.

"Ceux qui sont morts ce matin", nous a dit M Tambo, "combattaient pour une cause juste. Personne ne peut empêcher cette cause, pour laquelle tant de gens sont tombés, de triompher. Chaque meurtre, chaque pendaison, chaque massacre ne fait que nourrir le désir de revanche et nous mobiliser. Le danger vient de ce que les blancs sud-africains ne soient pas mis au courant de ce qui se passe réellement dans le pays. Ils se peut qu’ils soient complètement pris par surprise".

Le Monde : Est-ce que les attentats d’il y a deux semaines à Pretoria marquent un changement de stratégie de l’ANC ?

OT : "il n’y a pas de changement de stratégie, mais simplement une évolution de la stratégie.

"Nous avons exploré les méthodes pacifiques. Au cours des 20 dernières années, nous avons recouru à une violence prudente et sélective. Nous avons attaqué des cibles matérielles et non des individus. Nous voulions être surs que personne n’aurait la moindre égratignure.

En réponse, nos combattants ont été tués, emprisonnés, et torturés, et il est devenu déraisonnable de payer autant pour nos actions. Quand nous avons attaqué les installations pétrolières de la Sasoil, nous n’avons tué personne. Ils ont répondu en tuant 12 de nos militants à Matola. Lors du raid de Maseru au Lesotho, ils ont tué plusieurs douzaines de nos militants, et leurs supporters les ont félicité. Leurs propres opérations marquent une escalade dans le conflit.

Le régime d’apartheid a répondu par des massacres et des meurtres. Rien ne nous empêchera de poursuivre le combat. Nous continuerons. La lutte appartient aux travailleurs sud-africains, aux mères de famille, et leurs enfants, autant qu’aux hommes armés. Le régime sud-africain pense qu’en attaquant ses voisins, il se sauvera, mais il fait erreur. Les Etats de la ligne de front ne sont pas engagés directement dans notre combat, ils donnent simplement un soutien politique à notre lutte de libération.

Est-ce que l’ANC ne craint pas que le ‘terrorisme urbain’ en causant un nombre croissant de victimes civiles noires ne fasse du mal à la cause ?

A chaque fois qu’on parle de victimes civiles, c’est aux Blancs qu’on fait référence. Combien de victimes civiles noires ont été tuées en 30 années d’apartheid ? Des milliers. Les gens qui sont morts à Soweto et à Sharpeville n’étaient pas des soldats. Steve Biko était un civil. Tous les gens pendus étaient des civils. Ce n’est pas le problème. Nous sommes engagés dans une lutte armée qui nous a été imposée. Quand une femme ou un enfant meurt parcequ’ils se trouvaient sur le lieu d’une explosion, nous avons le cœur brisé. Nous ne combattons pas des femmes et des enfants, mais des soldats. Notre cible ce sont les forces ennemies, le régime d’apartheid.

En ce qui concerne les conditions de détention du leader de l’ANC Nelson Mandela, qui est détenu à Robben Island depuis plus de 20 ans, conditions, qui, selon son épouse, se sont sérieusement détériorées, M Tambo a conclu : "j’ai reçu des renseignements sur le sujet. Il est apparemment isolé des autres prisonniers. Si le régime raciste persécute notre leader, la communauté internationale doit protester et demander la libération des prisonniers politiques avec plus de force".

Quelques liens (en anglais)

Oliver Tambo : l'exil. Article du journal "The Independant, 15 oct 2007

Oliver Tambo évoque Nelson Mandela en 1965

Interview Newsweek, août 1980

Interview, Le Monde, juin 1983

La page d'Oliver Tambo sur le site de l'ANC

       
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