|
 |
  |
|
 |
|
 |
Zuma reste le candidat de l'ANC, mais peut à nouveau être poursuivi en justice
12/01/2009 |
| |
 |

La cour suprême a rendu un nouveau verdict : il peut à nouveau être poursuivi pour corruption  |
 |
 |
 |
|
|
 |
Par
Redaction Grioo.com |
 |
|
|
|
 |
|
 |
|
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
Le président sud-african Kgalema Motlanthe et Jacob Zuma, président de l'ANC
©
daylife |
 |
 |
|
 |
|
 |
|
 |
 |
|
|

Jacob Zuma reste le candidat de l'ANC pour les élections 2009. Le parti au pouvoir en Afrique du Sud le réaffirme pour une bonne raison : une cour d'appel sud-africaine vient en effet de déclarer que le dirigeant de l'ANC pouvait à nouveau être poursuivi pour corruption et fraude. Les juges ont renversé un précédent verdict qui permettait à Zuma de ne plus être poursuivi, et ont déclaré que le juge précédent était allé au delà de son autorité. Zuma était sous le coup de 16 chefs d'inculpation, notamment blanchiment, racket, corruption dans une affaire de contrat d'armement d'une valeur de 5 milliards de dollars en 1999. L'ANC a fait savoir que si elle respectait le verdict rendu par la cour d'appel située à Bloemfontein, "il est important de noter que ce verdict ne présume en rien de la culpabilité ou de l'innocence du président de l'ANC. Il ne se prononce pas non plus sur les charges portées par la NPA [National Prosecuting Authority]."
Jacob Zuma avait fait savoir qu'il démissionnerait de son poste de président du parti seulement s'il était reconnu coupable. Même s'il est élu président, il pourra toujours être poursuivi dans le cadre de l'affaire. Pour la cour d'appel qui a cassé le verdict rendu en septembre 2008 par le juge Chris Nicholson qui avait affirmé qu'il y avait eu interférence politique dans l'affaire, ce dernier a "dépassé les limites de son autorité" en affirmant cela. Le juge Louis Harms, de la cour d'appel, a même précisé que les affirmations du juge Nicholson "n'étaient basées sur aucune preuve. Elles faisaient parti de sa propre théorie du complot et ne résultaient pas d'affirmations de la part de Mr Zuma".
On se rappelle que c'est ce verdict concluant à "l'interférence politique" qui avait servi de prétextes aux pro Zuma pour évincer Thabo Mbeki de la présidence puisque l'ANC lui avait alors demandé de quitter ses fonctions. Cette affaire représente une épée de Damocles pour Jacob Zuma depuis plusieurs années. En 2005, Zuma avait été évincé de la vice-présidence lorsque son fidèle conseiller Schabir Shaik avait été condamné à quinze ans de prison. Il avait notamment négocié un pot-de-vin au nom de son patron avec une filiale de Thalès dans l'affaire du contrat d'armement. Zuma était allé en procès, mais l'affaire s'était effondrée lorsque l'accusation a fait savoir qu'elle n'était pas prête et que le juge a refusé de reporter l'affaire. |
|
|
|
| |
|
| |
Donnez
votre opinion ou lisez les 6 réaction(s) déjà écrites
Version
imprimable de l'article
Envoyer
l'article par mail à une connaissance
Partager sur:
Facebook
Google
Yahoo
Digg
Delicious
|
| |
| |
Les dernières photos publiées sur Grioo Village |
|
|
|
| |
|
| |
|
| |
| |
| |
| |
Top |
| |
| |
|
| |
| |
|
  |
 |
|
|