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| La statue de Leopold II a fait une briève re-apparition à Kinshasa
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Le gouvernement voulait réhabiliter l'ensemble du patrimoine public |
| Par Rédaction |
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Leopold II, qui en 1885 considérait le Congo comme sa propriété personnelle, a été responsable de 4 à 8 millions de morts congolais sous son règne
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Chevauchant fièrement son cheval en bronze vieilli, le roi des Belges Léopold II a fait jeudi une courte apparition sur les boulevards de Kinshasa, faisant resurgir inopinément sur son passage une violente période de l'histoire congolaise.
"C'est ridicule. C'est un pas en arrière. Regardez ce qu'ils ont fait en Irak. Ils ont détruit la statue de Saddam Hussein. Cela ne devrait pas apparaître sur une place publique", s'est emporté Mputu Melo, un artisan, à la vue de cette statue que Mobutu Sese Seko avait fait enlever dans les années 1970.
Mais le retour de Léopold a été des plus brefs.
Revenue au cours de la nuit dans les rues de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), la statue a disparu en fin d'après-midi sans que les autorités aient expliqué cette réapparition.
Dans le cadre du "partage de l'Afrique" entre les puissances européennes à la fin du 19e siècle, Leopold II s'appropria le bassin du Congo après avoir envoyé l'intrépide journaliste Henry Stanley signer plus de 450 traités de paix avec des chefs de tribus congolaises.
Le roi revendiqua la possession de ce territoire avant de proclamer en 1885 l'"Etat indépendant du Congo", territoire 80 fois plus grand que la Belgique et qui, dans dans un premier temps, fut la propriété personnelle de Leopold II.
Mais les méthodes brutales employées par les colons et l'armée - travail forcé, flagellations, mutilations, voire meurtres - choquèrent même les autres puissances coloniales occupées à exploiter les ressources du continent.
Un spécialiste des questions congolaises parle de quatre à huit millions de morts sous le règne de Léopold.
Le gouvernement a refusé d'expliquer pourquoi la statue du roi était réapparue sur un rond-point du centre de l'ancienne Léopoldville. Avant de disparaître dans un nuage de poussière dans les rues de Kinshasa
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La statue de Leopold II a fait une briève re-apparition à Kinshasa |
Nombre de messages:
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1 2 3
t'es trop bête noka |
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linda (
04/02/2005 20:06 ) |
J'espère que tu n'es pas congolais si tu l'es honte à toi |
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Du calme la haut LINDA et CAMARADE |
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Benoit Van Mechelen (
04/02/2005 20:44 ) |
La verite fait mal ...eh ben !!!!...
Kabila est dirige par remote control a partir de chez nous ...Par Noko Louis Michel...
Ce status reviendra dirige vos coeurs... |
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Une blague de mauvais goût, un leurre sinon une provocation |
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Kamatari (
04/02/2005 20:53 ) |
On ose à peine y croire à cette comédie d'un goût douteux. Même si cela vient d'une initiative d'une autorité congolaise, elle manque d'intelligence. On aura tout vu. Même ce brave Mwana Mboka ne s'y retrouve pas et s'en prend à Kagame comme si celui-ci avait des pouvoirs surnaturelles.
Mais il rejoint son allter ego, son écho en la personne de Van Mechelen. Ils se ressemblent tant au point de se demander si ils ne sont pas une même personne.
les Ndoki sont partout ...
Je ne suis pas superstitieux, mais si cet événement a bien eu lieu, il ne présage rien de bon pour le pays. C'est une provocation dont le pays n'avait pas besoin.
Au lieu de voir le futur, voilà que certains ramènent les ndoki du passé qui ne veut pas être enterré ....
Quant à ceux qui essaient de faire passer Mobutu pour ine valeur pour le Congo, ils devraient lire le texte de MT.
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La raison du retour du status sur Kinshasa |
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MT (
04/02/2005 21:28 ) |
Mardi 10 février 2004
Discours prononcés lors de la visite de S.E.M. Joseph KABILA, Président de la République Démocratique du Congo au Sénat
Discours prononcé par Monsieur Armand DE DECKER, Président du Sénat
Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo,
Monsieur le Vice-Premier Ministre,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Monsieur le Président du Conseil de la Communauté germanophone,
Messieurs les Ministres Présidents,
Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,
Mesdames, Messieurs les Ministres d’Etat,
Chers Collègues,
Mesdames, Messieurs,
La vie des hommes, l’histoire des peuples offrent des moments qui, par leur force symbolique deviennent exceptionnels.
Ils sont alors empreints d’une grande émotion car ils évoquent chez chacun des souvenirs personnels ou des souvenirs collectifs faits de sourires et de larmes, de bonheurs et de déceptions. Ils sont généralement porteurs de grands espoirs, car la nature humaine est ainsi faite.
La présence du Président de la République démocratique du Congo au Parlement belge appartient incontestablement à cette catégorie d’évènements qui comptera dans l’histoire du Sénat et de la Belgique.
Il est exceptionnel qu’un Chef d’Etat étranger vienne s’exprimer devant le Parlement belge. Vous serez, Monsieur le Président, le Premier Chef d’Etat africain à prendre la parole dans cet hémicycle.
Si lors de l’audience que vous m’avez accordée, en décembre dernier, à Kinshasa, je vous ai lancé l’invitation de vous adresser aux élus belges à la tribune du Sénat, à l’occasion de votre visite officielle en Belgique, c’est avant tout parce que les relations historiques qui unissent le Congo et la Belgique connaissent, depuis ces toutes dernières années, un regain de vigueur. Que l’amitié qui lie nos deux peuples connaît un renouveau significatif, empreint de sincérité et d’espoir.
Dans l’éloge de l’amitié, Tahar Ben Jelloum écrit « le temps est le meilleur bâtisseur d’amitié. Il est aussi son témoin et sa conscience. Les chemins se séparent, puis se croisent ». Nos chemins se sont séparés un temps, ils se croisent à nouveau donnant à notre amitié une densité nouvelle, mûrie par les épreuves.
Monsieur le Président,
Je puis vous assurer que la Belgique est très consciente des responsabilités qu’elle a portées dans le passé, dans votre pays et dans votre région d’Afrique Centrale. Elle est consciente aussi de ce qu’elle y a apporté.
Traumatisée par la décolonisation et par le souvenir de la colonisation et découragée par une mauvaise gestion endémique des régimes congolais successifs, la classe politique belge s’était beaucoup trop désintéressée du sort de votre pays. Aujourd’hui, chacun réalise que la souffrance du peuple congolais, exacerbée par cinq années de guerre, a atteint un niveau moralement inacceptable. Nous mesurons aussi que la Belgique et l’Union Européenne ne peuvent continuer à se développer, laissant l’Afrique Centrale à la dérive.
C’est pourquoi la Belgique, sous l’impulsion de son Ministre des Affaires Etrangères, Louis Michel, a dès 1999 développé une politique extrêmement active à l’égard de l’Afrique Centrale, de sa pacification, de sa réconciliation et ainsi de son retour à des conditions permettant son développement. Il a également, avec le soutien du Parlement, multiplié ses efforts pour placer le Congo à l’agenda des grandes organisations européennes et internationales. Tous ici présents, nous pensons que c’est ensemble, dans le respect mutuel, que nous devons travailler à la reconstruction de votre pays, le Congo. Nous pensons aussi que cette reconstruction ne pourra se produire que si elle s’appuie sur des institutions légitimes, stables et démocratiques qui associent toutes les forces vives de votre pays, sans exception, à son redressement.
Monsieur le Président,
Vous vous êtes engagé à relever le défi immense de réunifier, de reconstruire votre pays et de le mener vers la démocratie. Vous représentez une source immense d’espérance pour vos concitoyens qui attendent des changements tangibles dans leur vie quotidienne et pour la communauté internationale qui elle aussi attend ces changements pour pouvoir enclencher, au profit de votre pays et de votre peuple, des formes de coopérations nouvelles fondées sur le partenariat et sur le respect mutuel.
Vous avez déjà franchi plusieurs étapes et nous nous félicitons de voir réunis au sein du parlement et du gouvernement de transition des hommes, et quelques femmes, issus de courants politiques différents qui, hier encore, s’affrontaient par les armes et la désolation. Conscient du fait que le soutien de la communauté internationale pourrait s’affaiblir si le Congo ne respectait pas le calendrier de la transition prévue par l’accord de Pretoria, vous n’avez pas hésité à rappeler aux divers acteurs de cette transition qu’ils étaient en retard et qu’il leur fallait accélérer le rythme des réformes.
Monsieur le Président,
Vous m’avez dit à plusieurs reprises : « L’important c’est la future république congolaise. Quel qu’en soit le Chef. ». Vous avez rappelé, encore ces derniers jours, que les élections congolaises devaient se tenir dans les délais que les Congolais s’étaient eux-mêmes fixés à Pretoria, c’est à dire avant la fin de 2005.
Ces déclarations attestent combien vous êtes guidé par l’intérêt général et supérieur de votre pays. Nous savons que votre tâche est difficile et saluons dès lors votre détermination. C’est pourquoi tant le gouvernement que le Parlement belge, nous voulons vous offrir notre aide et notre expertise. J’ai offert au Sénat Congolais et à son Président, Monseigneur Marino BODHO, de l’aider, techniquement, dans la responsabilité qui est la sienne de rédiger l’avant-projet de la nouvelle constitution congolaise qui sera ensuite soumise au vote de l’Assemblée Nationale, puis à un referendum.
La Chambre des Représentants, dont le Président et la Commission des Affaires Etrangères ont rendu visite récemment aux autorités de la transition, est elle aussi disposée à offrir son appui au processus de démocratisation. Vous le voyez, Monsieur le Président, la Belgique est consciente de la tâche énorme qui attend les Congolais. Après cinq années de guerre et probablement trois millions de morts, la reconstruction de votre pays nécessitera, de la part des congolais, beaucoup d’efforts et de détermination.
La Belgique avec ses forces armées, l’organisation des Nations-Unies avec la MONUC vous aident à rétablir les fonctions régaliennes de l’Etat afin d’assurer l’intégrité du territoire congolais et la sécurité indispensable à son développement. Les Communautés, les Régions et les Villes de Belgique sont elles aussi, par des partenariats et des jumelages, disposées à multiplier les projets dans les domaines essentiels de la santé, de l’éducation, de l’agriculture ou de l’administration publique.
Monsieur le Président,
A l’occasion de son allocution de Noël, notre souverain, le Roi Albert II, a tenu à rappeler l’attachement de la Belgique à l’Afrique Centrale et l’importance qu’elle accorde au retour de la paix dans cette région, se réjouissant des progrès réels déjà réalisés dans votre pays.
Il y a quelques jours encore, notre Premier Ministre, Monsieur Guy Verhofstadt, soulignait lors de la réception du nouvel an des autorités du pays l’obligation morale et historique de solidarité qui nous incombe à l’égard de l’Afrique Centrale. Si la Belgique est à vos côtés, Monsieur le Président, c’est aussi parce qu’elle a perçu que, sous votre présidence, les conditions étaient réunies pour une réussite de la transition et l’avènement d’un Congo nouveau, qui fort et fier comme son fleuve majestueux, dans le respect de son peuple et de sa culture traditionnelle, s’inscrirait, le plus harmonieusement possible, dans le monde de demain.
Je vous prie de bien vouloir prendre la parole.
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Discours prononcé par S.E.M. Joseph KABILA, Président de la République Démocratique du Congo
Monsieur le Président du Sénat,
Honorables Sénateurs,
Mesdames et Messieurs,
Permettez-moi d’abord de remercier Monsieur Armand De Decker, Président du Sénat, pour nous avoir invité à évoquer, brièvement, devant vous, la situation de la République Démocratique du Congo.
C’est pour nous un insigne honneur de nous adresser à votre auguste Assemblée. En effet, pour la première fois dans l’histoire du Royaume de Belgique, le Sénat a daigné accorder, à un Chef d’Etat congolais, un moment d’écoute. Ce privilège exceptionnel est à la mesure de l’amitié et de la considération que la Belgique attache à mon pays. Je ne peux donc pas prendre la parole sans vous exprimer, solennellement, les remerciements du Peuple congolais et de son Gouvernement pour ce geste touchant. L’histoire de la République Démocratique du Congo, c’est aussi celle des Belges, Missionnaires, Fonctionnaires et Entrepreneurs qui crurent au rêve du Roi Léopold II de bâtir, au centre de l’Afrique, un Etat. Nous voulons, à cet instant précis, rendre hommage à la mémoire de tous ces pionniers.
Honorables Sénateurs,
A chaque génération le devoir d’assumer ses erreurs. Le passé, même s’il peut, en quelque sorte, influer sur l’avenir, il ne le détermine cependant pas. Il appartient aux femmes et aux hommes d’aujourd’hui de poser des gestes qui démontrent qu’il suffit d’un rien pour que les portes s’ouvrent, les plaies se cicatrisent, l’humanité avance d’un pas décisif et l’histoire enregistre une page mémorable. Je ne voudrais ni évoquer l’époque d’avant l’indépendance, ni les circonstances de l’indépendance, encore moins la longue dictature qui aura été une nuit sombre pour mon pays; j’aimerais plutôt parler de l’avenir, de mon engagement personnel et celui du Gouvernement de transition à préserver la paix, l’unité nationale et l’intégrité du territoire, pour que s’organisent, dans le délai imparti par la Constitution, les élections libres et démocratiques.
Mais, comment ne pas rappeler que, affaiblie par une guerre d’agression inutilement dévastatrice, la République Démocratique du Congo avait besoin d’une paix durable pour relancer son économie et préserver les nombreuses vies humaines. Au moment où les hautes charges de l’Etat nous furent confiées, nous prîmes l’engagement de rétablir la paix, par la relance du Dialogue national, de normaliser la vie politique, de rétablir l’autorité de l’Etat et de libéraliser l’économie du pays.
C’est ainsi qu’au terme de longues négociations, destinées à réaliser les objectifs ci-haut cités, toutes les parties en conflit se mirent d’accord, sur insistance de la population congolaise et de la Communauté Internationale, en vue de constituer un gouvernement atypique, comprenant un Président de la République, quatre Vice-Présidents, 61 Ministres et Vice-Ministres, 500 Députés et 120 Sénateurs. Nombreux étaient ceux qui n’accordaient aucune chance à cet attelage, pariant ainsi sur la mort certaine de la République Démocratique du Congo en tant qu’Etat. Heureusement pour nous, la longue et dure épreuve que venait de connaître la nation a permis de cimenter le sentiment national en privilégiant les valeurs unificatrices, par la mise en place d’un Gouvernement de Transition.
Période éphémère, la transition a pour objectifs principaux: la réunification, la pacification, la reconstruction du pays, la restauration de l’intégrité territoriale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, sans omettre la réconciliation nationale, la formation d’une armée nationale restructurée et intégrée, l’organisation des élections libres et transparentes et la mise en place des structures devant aboutir à un nouvel ordre politique.
Le grand défi qui reste à relever est celui de réaliser, dans le délai imparti, tous ces objectifs et, en même temps, remettre le Peuple au travail, car même si l’apport extérieur est nécessaire, le Peuple congolais sait qu’il doit s’investir profondément dans le travail pour changer sa condition actuelle. Dans cette perspective, nous avons donc besoin du soutien de tous les amis du Congo dont la Belgique pour que les efforts de démocratisation soient accompagnés d’une amélioration sensible sur le plan social et économique, car le Peuple n’attendra pas l’organisation des élections pour aspirer au bonheur.
Honorables Sénateurs,
Depuis 2001, nous avons entrepris l’assainissement du cadre macro-économique par des mesures courageuses qui nous ont permis de renouer avec les institutions financières internationales. Mais, tant que les promesses faites par les bailleurs ne connaîtront pas un début de concrétisation, il sera difficile d’expliquer, à la population, le sens des sacrifices consentis. Aussi, l’appui institutionnel nous paraît-il nécessaire pour l’établissement d’un Etat de droit.
De même, les réformes économiques amorcées depuis 2001 dont, notamment, la promulgation du nouveau Code des Investissements qui accorde une sécurité juridique plus accrue aux investisseurs ainsi qu’à leurs investissements, le Code Minier, le Code Forestier et les Tribunaux de Commerce, sont là les instruments qui traduisent, sans équivoque, notre option d’une économie libérale à visage humain. Comme la confiance est revenue, les entrepreneurs ont besoin d’un signal fort de la classe politique afin de prendre des risques en étant sûr qu’ils font un bon choix. Le moment est venu de les rassurer afin qu’ils sachent l’importance que le Congo attache à la propriété privée et à toutes les mesures prises pour assainir l’environnement économique.
D’autre part, on ne saurait véritablement instaurer un Etat de droit sans restaurer au préalable une justice indépendante qui intensifierait la lutte contre la corruption, la fraude fiscale, le clientélisme et toute forme d’impunité. La justice indépendante règlera également la plupart des litiges nés de la guerre et favorisera la réconciliation nationale, en jugeant les auteurs des crimes de guerre, des crimes de génocide et des crimes contre l’humanité pour que le Congo ne soit pas une terre d’impunité.
Evidemment, il importe de parvenir à la réconciliation afin que le passé ne constitue un handicap pour l’avenir, mais, s’il faut tout pardonner, le sentiment d’injustice peut compromettre l’unité nationale que nous devons sauvegarder à tout prix. C’est pourquoi la justice doit jouer pleinement son rôle.
Honorable Sénateurs,
Le rétablissement de la paix en République Démocratique du Congo passe aussi par la normalisation des relations avec les pays voisins. C’est pourquoi, la Conférence Internationale sur la paix, la sécurité et le développement des pays de la région des Grands Lacs et d’Afrique centrale augure des jours meilleurs pour les peuples et les Etats concernés.
Les attentes des Congolais, s’agissant de cette conférence, sont connues. Il importe en premier lieu de rechercher les raisons profondes du mal afin que les uns et les autres reconnaissent leur tort et réparent les préjudices causés. En second lieu, il est question de rétablir la sécurité réciproque par le respect du principe de l’intangibilité des frontières. De la sorte, les relations de bon voisinage, basées sur le respect mutuel et la dignité, ouvriront une ère nouvelle de paix et de concorde dans la Sous-Région. C’est à mon sens, l’unique manière de regarder autrement le passé pour bâtir, ensemble, une nouvelle Afrique Centrale capable d’offrir l’accès aux soins de santé à la population, l’éducation et le travail à la jeunesse et la sécurité à tous.
Monsieur le Président,
Honorables Sénateurs,
J’ai décrit, brièvement, la situation de la République Démocratique du Congo ainsi que les perspectives d’avenir. Je serai incomplet si je ne mentionne pas, dans le registre des défis à relever, outre les infrastructures de base qui conditionnent la reconstruction du pays, également toutes les opérations préalables aux élections: le recensement, l’identification des nationaux, l’émission de la carte d’identité et l’enregistrement des électeurs.
Pour soutenir cet effort, l’appui technique et financier de la Communauté internationale pourrait permettre de rattraper le retard enregistré eu égard aux échéances à venir. J’ai insisté sur le rétablissement de l’autorité de l’Etat en vue de mieux sécuriser les personnes et leurs biens. C’est une opération de longue haleine qui est conditionnée par l’accélération de la mise en place d’une armée nationale restructurée et intégrée. L’Etat congolais veillera, de manière particulière, à la condition sociale de toutes les forces de l’ordre.
Dans le même ordre d’idées, le Gouvernement de transition adresse ses remerciements à la Belgique pour l’assistance apportée dans la formation de la Brigade qui devra sécuriser l’Ituri. J’ai parlé des efforts entrepris, pour assainir l’environnement économique par des lois incitatives en vue de rendre le pays compétitif et poser les bases d’un décollage économique. J’ai défini les contours de nouvelles relations à bâtir dans la Sous-Région des Grands Lacs, afin que l’intégration économique procure la paix et le bonheur à la population.
Je me suis étendu sur les rapports d’un type nouveau entre Belges et Congolais, pour que les humeurs des gouvernants ne servent plus de trame, mais plutôt l’intérêt de deux peuples. C’est ce que j’appelle le partenariat positif. J’ai exprimé les attentes du peuple congolais afin que le processus de démocratisation que nous avons entrepris aboutisse de manière heureuse. J’ai apprécié le concours apporté par la Communauté Internationale, et particulièrement la Belgique, pour que la République Démocratique du Congo retrouve la paix et l’intégrité territoriale.
Monsieur le Président,
Honorable Sénateurs,
Comment ne pas vous remercier, non seulement pour l’attention soutenue que vous m’avez accordée, mais aussi et surtout pour l’espoir suscité que vous serez de véritables défenseurs de la cause de mon pays afin de bâtir un Etat de droit, protecteur de l’égalité dans la diversité. L’histoire de chaque peuple connaît toujours les hauts et les bas. Ce qui importe, c’est de savoir, à tout moment, quel est l’idéal commun à atteindre et de quelle manière procéder en préservant la cohésion sociale qui constitue le cœur de la nation.
Sans doute, dans sa marche vers le développement économique et social, le Congo a-t-il trébuché, mais le plus important, c’est de savoir se relever. Puisqu’il n’est plus possible de vivre en autarcie, aujourd’hui, la République Démocratique du Congo entend renaître pour imprimer une dynamique nouvelle à la région de l’Afrique centrale en vue de changer la perception négative que certains pessimistes ont encore de l’Afrique. Et cela, avec l’effort de tous les Congolais et l’appui des pays amis.
Tel est le sens de mon message que je considère comme un appel pathétique pour un plan de développement qui doit intégrer les richesses du passé et les incertitudes de l’avenir pour un Congo stable, hospitalier et solidaire du reste de l’humanité. Notre vision est celle d’un Congo plus beau qu’avant, oasis de paix, modèle de démocratie et moteur du développement économique et social en Afrique centrale sinon dans toute l’Afrique. C’est à cette œuvre exceptionnelle de reconstruction que j’invite la Belgique à participer activement. Car si le présent ne prépare pas l’avenir, demain ne portera pas les marques d’aujourd’hui.
Honorables Sénateurs,
Mesdames, Messieurs,
Je vous remercie.
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Copyright © Belgian Senate
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Retransmissions vidéo en différé
10/2/2004: l'allocution du Président de la République démocratique du Congo M. Joseph KABILA
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L'Apocalypse au Congo selon Léopold II |
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(
04/02/2005 23:34 ) |
Signalons que les spécialistes de la question parlent de 10 millions de morts et non de 4 à 8 millions de morts!
Pour cela lire le livre d'Adam Hoschild ou bien le documentaire de Mark Dummet
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le petit Kabila, his Master's voice |
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(
05/02/2005 00:01 ) |
Il est sûr comme le nez se trouve toujours au-dessus de la bouche que le président Kabila n'est pas l'auteur du texte de son discours.
Il l'a bien bloqué mais n'y est pour rien. Il en est incapable tout simplement.
D'ailleurs, il ne peut que se plier aux volontés de ses maîtres et tuteurs. S'il refuse, il suit pos Papa chéri de l'autre côté.
On peut d'ailleurs supposer (ou parier) qu'on va lui donner un coup de pouce lors des votes pour qu'il n'y ait pas "d'erreur".
Voilà, les féticheurs sont déjà là avec les ndoki de Leo le second et de tant d'autres. |
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GLOBALISER NOTRE VISION |
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o+ (
05/02/2005 00:55 ) |
Bonjour à vous,
Que la statue de ce bourreau soit remise à l'ordre du jour ne constitue aucune surprise pour ceux qui observent bien NOS comportements; à travers les différents sujets traités sur Grioo et les autres sites Nègres.
Le plus embêtant dans NOS réactions réside dans l'incapacité à avoir une vision GLOBALE et TRANSVERSALE de NOS problèmes, c'est un vrai problème quand on voit que les AUTRES adoptent une vision planétaire, tandis que NOUS.....excellons dans des lectures parcellaires et ethniques...
Autrement dit, le geste de Kabila n'engage pas que son auteur mais tout le peuple Africain et sa diaspora, car il y a un non respect de la mémoire des héros qui se sont battus pour la liberté du NEGRE, aussi bien Lumumba que Delgrès et les autres. Cette affaire n'est pas CONGOLAISE mais NEGRE, donc doit échapper aux règlements de comptes ethno-réligieux et consorts.
Enfin, autant NOUS devons dire NON à cette profanation, autant NOUS devons NOUS indigner que Mr Chirac fasse ouvertement l'apologie du colonialisme lors de sa visite à St Louis du sénégal. Apparemment, c'était une affaire Sénégalaise, d'où l'absence de réactions des internautes par rapport à la duplicité de Mr Wade.
Il y a du boulot !!!!
A+
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congolais, arrêtez de blablater |
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saintafrique (
05/02/2005 02:17 ) |
soumettez-vous à Kagame, il est le capable de diriger le congo.
vous avez vu comment il est parvenu à dresser les français?? en avril dernier, renaud muselier à du quitter kigali car kagame venait de lui dire la verité dans les yeux à propos du rôle de son pays dans le génocide. Maintenant, ils n'osent plus le faire chier. c'est pas le petit kabila qui le ferait...
à bon entendeur |
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van merde conafric |
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saba (
05/02/2005 02:48 ) |
aux 2 connards de van mechelen&saitafric.venez ici au zaire;moi je vous bouffer les couilles et donnerais votre tête aux chiens.je bouffe des petits mundele et des nègres mal blanchi tout les jours.que les idots de belges viennent chercher la statue de leu incompétent de roi de merde.laissez nous nous occuper des kabila et des ruando nazis. |
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L'histoire vrai de Saba saba |
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(
05/02/2005 11:43 ) |
A Saintafrique.
Il faut modérer ses propos ou les présenter d'une autre façon car Kagame n'est pas la panacée, même pour son pays. Disons qu'il fait de son mieux et qu'il n'a pas d'alternative pour se tromper dans ses décisions même si les moyens mis en oeuvre peuvent être discutables.
Quant à dire qu'il faille se soumettre à Kagame, c'est une insulte à Kagame et aux Africains. Il ne faut pas le confondre avec ces qui veuelent garder l'Afrique sous leur joug. Il n'a ni les moyens et encore moins la philosophie car il n'est pas assez fou pour cette mégalomanie.
Kabila n'est pas non plus maître de ses actes. Ce n'est pas lui qui a pris le pouvoir, certaines personnes l'ont pris et l'ont mis à ce poste. Ils lui font faire tous ce qu'ils veulent.
Par contre, l'histoire de Saba n'est pas inventée car il y a eu des faits vérifiés de cannibalisme au Congo, au Sankuru par des Congolais et des Interahamwe.
Ce qu'il dit n'est pas pour rigoler, c'est du vrai. Ce mosieur est sérieux: manger du voisin (une paralèle avec le cousin pour parler du singe) est chose courante dans la province de l'Equateur ou le Bndundu. |
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Aux imbeciles belges |
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ponanini (
05/02/2005 12:13 ) |
venez chercher vite votre status de merde..on veut plus revoir ce demon sur le bld du 30 juin...il devra etre a la grande place de bruxelles , a ixelles ou a la place royale pas chez nous... |
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Evidemment |
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Doco (
05/02/2005 12:39 ) |
Ca s'est encore transforme en pseudo debat politique a dire c'est lui le machant il doit se casser. Vous savez tres bien autant que vous etes que que ca soit Kabila fils ou les autres couillons autour, le niveau de conscience est le meme et les resultats seront les memes... aucun d'entre eux ne represente le salut du Congo. Bien loin les Lumumba. Ce ne sont des bavards populaistes qui racontent leur vie pour etre elus et baiser le peuple... |
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Moi Haitienne.. |
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(
05/02/2005 17:37 ) |
well.. well.. ce vieux con les congolais veulent en faire leur idole Balanc..
Vous savez..neg marron d'Haiti pendant 200 ans a ete installe en avant de notre beau palis nationale.. à la chute du Presidnet Aristide..les Americains.. des cols beus l'ont vole..et ils l'ont remplace par un faux.. vous savez. tout ceci me desole de voir ces conneries.. que ce soit en Haiti ou en Afrique..Les pays Noirs ne doivent avoir que des Statuettes de Gens de Races Noirs qui ont combattus pour nous.. que viens foutre une statue de con de Bancs Belge dans un Continent "NOIR" expliquez-moi.. il ya quelques chose que je ne comprend as.. ce n'est pas de la zenophobie.. mais L'Afrique est un continent Noir à ce que je sache..foutez-moi la paix avec ce con de belge de Leopold qui bous a torture.. quelle connerie.. c'est horrible de reconnaitre un con de meme. |
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N'oublions pas Patrice LUMUMBA |
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lucien JOLET (
05/02/2005 20:01 ) |
Il avait seulement voulu faire respecter les droits du peuple congolais. 1961, "Un mercenaire blanc s'agenouille sur la poitrinedu prisonnier. Il prend sa baïonnette et l'enfonce lentement, méthodiquement dans la poitrine de Lumumba" le 17 janvier 1961. les commanditaires occidentaux trouvèrent sur place les meurtriers du combattant de la dignité du peuple congolais. 1905 le 15 Août, un officier belge raconte au cours d'un repas bien arrosé la façon de pratiquer la chicote : "on ne saurait croire à quel point c'est difficile de bien donner la chicotte. Il faut espacer les coups, pour que chaque fois ce soit une nouvelle douleur. Puis, chez nous, la loi ordonne de ne pas infliger aux Noirs plus de 25 coups de chicotte par jour, et de suspendre l'opération dès que le sang paraît. Il faut donc donner les 24 premiers coups assez fort, mais sans risquer d'être obligé d'interrompre l'exécution ; puis, au 25ème coup, d'un geste habile, faire jaillir le sang" (chicotte = cravache de cuir en peau d'hippopotame donts les bords sont tranchants comme une lame de couteau et tordue comme un tire-bouchon. Une "arme terrifiante" de la civilisation blanche).La construction de l ligne de chemin de fer Congo-océan coûtait un mort par traverse. On ne se donnait pas la peine d'enterrer les morts, toujours pour faire avancer la civilisation occidentale. Le trafic meurtrier faisait l'économie extrême. Une main coupée par cartouche tirée. Des colons n'hésitaient pas à garnir leur parterre de fleurs de tête de morts.
Congolaises et Congolais ceci ne peut être considérée au vu et au su de l'histoire comme une négation de ces crimes contre l'humanité perpétré par ces gens venus d'ailleurs. C'est une intimidation qui vaut pour destabiliser la population et si d'aventure des congolais s'y trouveraient mêlés cela dénoterait à quel point l'acculturation coloniale les a conduit. ce n'est pas pour cela qu'ils sont pardonnables. Qu'un quidam promène un objet nazi en Europe et c'est le monde juif tout entier qui se lève. Alors le droit doit rechercher les coupables, les coupables doivent faire amende honorable et punis. Quand on sait que l'OSS actuelle CIA avait proposé toute une série de méthode pour descendre littéralement Lumumba et quand on sait la mainmise américaine sur les richesses du continent au grand dam de la guerre du Soudan, après le génocide du rwanda, les Tirs à vue sur le peuple souverain de Côte d'Ivoire, aller croire que l'occident qui de plus rerfoule aux frontières et exilent des africains dont un bébé de 4 ans arraché des bras de sa mère en situation régulière et mariée à un français auxquels les droits sont lus, il faut comprendre. Il faut aussi savoir que les jeunes filles africaines sont mises en esclavage sexuels en france métropolitaine etfinissent très mal, drogue, violence, prison et en définitive vie brisée. Attention donc aux pièges du mirage. Ouvrez les yeux. depuis la traite et l'esclavage, on eut dit que les Africains sont AVEUGLES et SOURDS pour continuer l'horrible trafic des richeses humaines et minières du continent. Demandez aux anciens le calvaire de la pension militaire pour fait de guerre, quand on sait que les Noirs d'Afrique ont concourru à sauver la France de la Saloperie nazie en 40 (Provence) et furent remerciés en les renvoyant à l'arrière. Le constat était tout aussi lourd pour la guerre de 14. Ils n'ont été remerciés que par le MEPRIS, le seul langage connu. Seul un petit nombre croit encore des choses possibles. Révolté, Lucien. |
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Manzi (
05/02/2005 21:34 ) |
Encore une fois forcé de constater le manque de fiérté et de vision de certain dirigeant de notre continent.quand il ne resucite pas des choses qui nous rappelle un passé douloureux et triste ils ne font que faire croire à leur peuple que leur probléme viennent des voisins et autres enmis imaginaires. |
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Frenchy (
07/02/2005 21:43 ) |
La remise en place de cette statue a ete decide par un ministre de la culture qui viens de je ne sais quel composante, nous lui avons signifier le caracteres absurde de sa decision et la statue a ete deboulonner.
Nous avions exprime le meme mecontentement a Joseph Kabila dans l ecard de language lors de son discours au parlement belge.Pour vous dire que nous ne sommes derriere rien d autres que des principes, il a accepter de suivre l agenda nationaliste apres les elections, raison pour laquelle nous oeuvrons pour sa candidature a l election presidentielle. |
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Frenchy (
07/02/2005 21:52 ) |
Sur un autre chapitre, la chaine cnn internationale a fait passe un petit reportage sur Michael Jackson dans le cadre du debut de son proces.D apres cette chaine, Michael Jackson a acheter sa propriete Neverland au milieu des annees 80 au prix de 28 millions de dollars.
Je ne puis resister a comparer ce prix d achat de 28 million au 1 milliard avance par monsieur Olengakoy , le prix qui figure sur la copie de la facture que Michael Jackson aurrai adresse a Joseph Kabila, dont Olengakoy apparement a recu copie.N importe quoi ! Nous sommes le seul pays au monde,ou une opposition fait des rumeurs son cheval de bataille, c est malheureux ! La meme propriete se trouverai etre en californie, alors que monsieur Olengakoy la situe en floride. |
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Ah Kabila (confrence des singes)Prteger plutot la population meurtrie |
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Mawa trop (
08/02/2005 09:33 ) |
Le Président Joseph Kabila annonce la tenue à Kinshasa de la première Conférence mondiale sur les grands singes
A la tribune du deuxième sommet des Chefs d’Etats sur la conservation et la gestion durable des écosystèmes forestiers qui vient de se tenir à Brazzaville et auquel il a participé, le Président Joseph Kabila ,a annoncé la tenue à Kinshasa, en septembre 2005, de la première Conférence mondiale sur les grands singes
Kinshasa , 07.02.2005
Le Président de la République, le général Joseph Kabila quia pris part, en compagnie de 8 autres de ses homologues africains au deuxième sommet des Chefs d’Etats sur la conservantion et la gestion durable des écosystème forestiers d’Afrique centrale tenu à Brazzaville les 04 et 05 février 2005 a regagné Kinshasa, samedi 05 février 2005 vers la fin de la soirée par le beach Ngobila.
Dans son discours de circonstance, le chef de l’Etat congolais prononcé le même samedi, il a annoncé la tenue, en septembre 2005 à Kinshasa de la première conférence mondiale intergouvernementale sur les grands singes. Le Président de la République, qui a atteint Brazzaville le même samedi par le beach Ngobila, a déclaré que le forum de Kinshasa va réunir la communauté mondiale, en général et les pays de l’Afrique centrale, en particulier. Il sera focalisé sur la problématique de la survie et de la protection de quatre espèces de singes menacées d’extinction.
Le Président Joseph Kabila a, par ailleurs, expliqué à l’assemblée que les aires protégées de la ...
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Blaise (
08/02/2005 12:06 ) |
Les stèles pour remonter à la surface les mémoires perdues? Au Congo il n'existe pas de mémoires. Le régime s'honore seul. Pensez-vous l'Irak de Saddam avec des stèles des britaniques? C'est ça le Congo. Les dictatures effacent les mémoires. Elles s'érigent en une seule mémoire de référence.
Muzungu s'est trompé de bonne foi! |
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Congolais (
08/02/2005 13:57 ) |
C'est la transition, mon petit belge.Votre Roi stérile qui éjaculait par terre, le petit Baudouin a assassiné Lumumba mais nous, peuple congolais, montrerons que le sieur Kabila ne sera pas élu. Il a sali la mémoire de nos ancêtres et a trahi la mémoire de Lumumba avec son félon de Ministre Muzungu, qui a trahi son défunt père lumumbiste, enterré vivant par Kalonji. Nous prndrons des armes pour abattre tous les ennemis du peuple en commençant par Kabila, sa famille regagnera leur pays d'origine - la Tanzanie-et tous les fraudeurs à la nationalité congolaise douteuse. |
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