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| Afrique du Sud : l'ironie d'une présidence Zuma
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Activiste de la société civile au Zimbabwe, Rejoice Ngwenya analyse les possibilités d'une victoire de Zuma et ses conséquences pour l'Afrique du Sud et le Zimbabwé |
| Par Rejoice Ngwenya |
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Si Jacob Zuma, le douteux nouveau président du Congrès National Africain (ANC) de l'Afrique du Sud obtenait aux prochaines élections une victoire - écrasante ou pas, cela serait de mauvais augure pour la politique du 21ème siècle en Afrique.
Cette dernière n’est certes pas immunisée contre la rhétorique socialiste. Reste à espérer que les Sud-Africains seront assez sages pour savoir qu’il serait suicidaire en 2009 de sacrifier sur l'autel d’un populisme simpliste une domination régionale et continentale durement gagnée.
L’ascension de Zuma au trône de l’ANC nous donne l’occasion d’une réflexion historique sur ses racines. Jacob Zuma appartient à la lignée tribale des Zoulous, connue pour ses agissements militaires autoritaires sous le règne de Chaka Zoulou et de celui – moins exubérant - du Chef Gatsha Buthelezi. Nous savons que Buthelezi a essayé d’imposer l’influence politique des Zoulous sur l’Afrique de Sud contemporaine à travers son Mouvement Inkatha mais que ses efforts n’aboutirent qu’à un échec. De plus, son flirt avec le régime d'Apartheid a laissé une cicatrice qui a envoyé des signaux répulsifs à une nation ne voulant rien d’autre qu’une victoire absolue sur les oppresseurs. |

Les Zoulous sont donc restés complètement éclipsés dans la hiérarchie de l’ANC et beaucoup de sceptiques ont même cru que le PAC (Congrès Pan-Africaniste) était une meilleure plateforme pour les Zoulous, pour exprimer leurs sentiments nationalistes, que l’ANC dominé par les Xhosa. Et pourtant, le simple fait que les combattants de libération de l’ANC ont utilisé la marque Umkhonto weSizwe, un terme zoulou signifiant « la lance de la nation », fait que l’importance du contenu zoulou dans l’ANC – symbolisé par Zuma - ne peut désormais plus être ignoré. Mais je doute que cela représente un signal assez fort pour permettre l'ascension de Zuma au trône suprême.
Pour l'Afrique du Sud, le fait d’avoir un nouveau président national issu du processus politique de l’ANC ne serait en rien étrange ; après tout c'est le parti qui a produit de grands personnages comme Albert Sisulu, Olivier Thambo et bien sûr, l'icône mondiale Nelson Rolihlahla Mandela. En revanche, Thabo Mbeki, l’actuel Président n’est certainement pas considéré comme "un grand nom". La plupart des Sud-Africains pensent en effet que l'approche "molle" de Mbeki face aux crises nationales du Sida, du chômage et de la criminalité ont été un fléau pour l’ANC. Cela signifie que le Sud-Africain noir moyen, Abensundu ou Uluntu, en 2009, sera enchanté de voir partir Mbeki. |

Mais si, selon la constitution de l’ANC, Polokwane 2008 a "produit un futur Président" en la personne de Zuma, les Sud-Africains doivent, techniquement, se préparer à un cadre Zoulou populiste comme leader national. Cette prédiction peut sembler totalement incohérente avec une démocratie constitutionnelle qui rassemble de "grands" courants politiques comme le PAC, l'Alliance Démocratique (DA) et le Mouvement Inkatha.
Mais malheureusement la politique en Afrique du Sud est mutuellement exclusive – c’est noir ou blanc. Et il est inconcevable qu'une nation qui a subi quatre siècles d'oppression des noirs par les blancs puisse voter pour un président blanc, même s’il s’agit d’un combat entre la vision libérale – et bien supérieure - de Hélène Zille (DA) et la rhétorique socialiste de Zuma !
Si les Noirs Sud-Africains votent pour Zuma en 2009, ils le feront en sachant qu'il est un homme qui ne s’intéresse pas aux questions du SIDA, des droits de la femme et de l'intégrité des pratiques d’affaires. Ils préfèreront sans doute vivre avec cela, plutôt qu'avec un autre mandat de Thabo Mbeki le "mou" ou de Hélène Zille la "blanche". Et pourtant, selon l'Autorité Nationale des Poursuites Judiciaires (la version sud-africaine du FBI), Jacob Zuma a un passé de délinquant qui pourrait détruire la carrière politique de n’importe qui.
Mais peut-être que, comme à la Maison Blanche, les scandales sexuels et les magouilles n’ont qu’un impact mineur sur la crédibilité politique en Afrique du Sud. Et encore, au moment où vous lisez cet article, l'Autorité Nationale des Poursuites Judiciaires a conclu que Jacob Zuma, qui a échappé de justesse à une condamnation pour viol, doit répondre de ses rapports avec le fraudeur emprisonné Shabir Schaik. |

Les analystes politiques reconnaissent que ce ne sont ni de simples présomptions ni un cas de harcèlement politique. Donc si Zuma est reconnu coupable, ce sera le signal de la fin de sa course à la présidence nationale, auquel cas son suppléant Kgalema Motlanthe pourra diriger Pretoria après 2009. Si Zuma survit, les Africains du Sud seront donc menés par un Président au passé de délinquant. Mais bien sûr, on pourrait rétorquer : "que tous les membres de l’Unité Africaine qui ont les mains propres lèvent la main !"
Qu’est-ce que cela va changer pour nous pauvres Zimbabwéens ? Il faut comprendre que Mbeki a toujours eu une faveur à rendre à l'autocrate Robert Mugabe. En effet, le parti dirigeant zimbabwéen ZANU-PF avait "de mauvaises" relations avec l’ANC pendant les luttes de libération des deux pays.
La raison n’était pas de possibles différences idéologiques, mais qu’à l’époque, Olivier Tambo de l’ANC a simplement préféré l'amitié, au Zimbabwe, du plus aristocratique Joshua Nkomo, le rival politique féroce - et crédible, de Mugabe. Ainsi, les combattants de Umkhonto weSizwe de l’ANC avaient été en service dans la "ZIPRA" (Armée Révolutionnaire du Peuple du Zimbabwe) de Nkomo en Rhodésie. Après l'indépendance du Zimbabwe en 1980, ces derniers ont eu besoin de conserver une arrière-garde militaire en dehors de l’Afrique du Sud, au Zimbabwe. |

Mbeki avait alors eu la tâche délicate de négocier ce passage critique avec un Mugabe bien sûr hostile puisque l’ANC lui avait auparavant préféré son rival Nkomo. Depuis, Mbeki a une dette envers Mugabe. Ainsi pour les Zimbabwéens qui voulaient une action "radicale" de l'Afrique du Sud pour induire un changement politique rapide au Zimbabwe étouffé par Mugabe, Mbeki ne faisait pas l’affaire puisqu’il était redevable à notre dictateur. Pour nous, le départ inévitable de Mbeki n’est donc finalement pas si mal. Et non seulement Zuma a des fortes tendances Umkhonto weSizwe, mais son ascendance zouloue s’accorde avec la lignée Matebele de feu Joshua Nkomo.
En fait, d’un côté, les Zimbabwéens ont toutes les raisons d'être plus optimistes quant à l'approche "dure" de Zuma à l’égard de Mugabe. D’abord, ce dernier est accusé d'avoir massacré vingt mille Zoulous de la lignée de Zuma dans le Matebeleland. Ensuite, la ZANU-PF en veut aux alliances stratégiques entre l'allié clef de Zuma en Afrique du Sud, le COSATU (Le Congrès des Syndicats Sud-Africains) et l'ennemi de Mugabe au Zimbabwe, le Mouvement Démocratique pour le Changement (MDC), dans l’opposition.
Mais d’un autre côté, les Zimbabwéens auraient aussi de quoi être pessimistes si Zuma était élu : si la politique populiste de ce dernier venait à détruire l'économie sud-africaine, trois millions d'exilés économiques Zimbabwéens en Afrique du Sud - qui soutiennent jusqu'à présent l'économie fragile de Harare à distance, seraient alors "morts et enterrés". On voit donc toute l’ironie d’une éventuelle présidence Zuma. |

Avec la collaboration de www.unmondelibre.org |
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Afrique du Sud : l'ironie d'une présidence Zuma |
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04/03/2008 12:02 ) |
Apres l'on fait semblant de s'etonner que tout en Afrique se termine par une soit disant guerre ethnique: les intellectuels Africanistes expliquent que tout par l'ethnie.
Par ailleurs, cette phrase me fait rigoler "à une nation ne voulant rien d’autre qu’une victoire absolue sur les oppresseurs."... car je ne vois pas ou l'Afrique du Sud a obtenu une victoire absolue sur les oppresseurs.. en effet a part la presidence du pays pourrait-on me dire ce que les "oppresseurs" ont perdus?
On sent que cet article est de la propagande anti-Zuma...
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zuma |
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Doga (
04/03/2008 17:58 ) |
vous fairez mieux de nous rappeler que jacob zuma à passé 12 ans en prison avec mandela pour son angasement democratique,et 15 ans en exile pour sa lutte contre le racisme. |
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04/03/2008 20:02 ) |
je ne connais pas zuma mais s'il est autant critiqué je me demande que ça pourrait être aussi parce qu'il dérange le système blanc capitaliste |
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04/03/2008 20:42 ) |
Cet article est vraiment un torchon!
Comment expliquer tout à partir des criteres ethniques.Vous etes vraiment des cretins.
Quand expliquera ton la politique francaises en terme de Segolene a perdu parce qu'elle est charantaise, Sarko a fait ces déclarations parce qu'il est d'origine juive et Lepen est au FN parce qu'il est breton et que Herault Gagne à Nantes parce qu'il appartient à l'ethnie Normande.
Bref, chaque personne a sa façon de voir le monde qui lui est personnel et n'a rien avoir avec son ethnie.
C'est dommage qu'un site dit "affro" fasse des analyses aussi caricaturales de la vie politique africaine |
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C'EST VRAIMENT TRISTE |
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ARDIN (
04/03/2008 23:38 ) |
Bien qu'on ne puisse contester à personne le droit d'écrire, il est par contre très contestable d'écrire n'importe quoi sur un site qui prétend être "le site de référence de la communauté noire francophone"
Si c'est un prestige de se concevoir comme tel, alors, il faut se donner les moyens de mériter ce statut!
C'est sur ce site que j'ai lu un article parlant "des six femmes de Jacob Zuma" (http://www.grioo.com/ar,les_six_femmes_de_jacob_zuma,13020.html)
Les pseudo-intellectuels africains reprennent à la volée des analyses faites par la presse occidentale et ses réseaux d'africanistes sur les problème du continent. Jacob Zuma, dont on tait le patriotisme pour agiter un prétendu côté obscur dans le but de le discréditer, est l'un des rares nationalistes que compte encore la prestigieuse ANC. Et les militants de ce parti ne se sont pas trompés en le portant à la tête de ce parti: qu'on ne les prennent pas pour des imbéciles! C'est un fait à ne pas escamoter.
Par contre, Mbeki et sa clique, ont vendu le pays au capital financier, un fait qui s'illustre par l'embourgeoisement de l'élite politique Sud-africaine. Ce que Fanon a si bien décrit dans "Les Damnés de la terre" s'est encore joué en Afrique du Sud. Et ce fait n'est pas relevé par les brillants analystes occidentaux ainsi que leurs sbires africains qu'ils contaminent si facilement.
L'écho fait au discours de Sarkozy à Dakar par Mbeki; le récent voyage de ce dernier en Afrique du sud où il était accompagner d'une trentaine de chefs d'entreprise devraient suffire à comprendre les relations qu'entretiennent la classe politique de ce pays avec le capital financier sud-africain et occidental.
Si on ne lui barre pas le chemin, Jacob Zuma sera le prochain président sud-africain, que ça plaise aux blancs ou pas, que ça plaise à Rejoice Ngwenya ou pas, mais de grâce, épargner la médiocrité à vos lecteurs!!! |
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GRIOO PARTICIPE A LA CAMPAGNE ANTI-ZUMA? |
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MAMA (
05/03/2008 00:00 ) |
C'est juste une question au vu de ce nouvel article qui tend à nous dépeindre cet homme comme un danger, quand on n'ironise pas sur sa vie privée et son droit d'être polygame. C'est quoi le jeu au juste? marrant, + je lis ces critiques sur lui, + le bonhomme m'intéresse positivement. On a appris que quand on vous critique de trop surtout l'occident, il y a anguille sous roche.
Mais peut-être Grioo se contente-t-il d'autoriser la publication sur son site d'articles, dans ce cas, c'est votre droit mais franchement, ça questionne ces articles si virulents sur Zuma ????????????????? |
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Noogo (
05/03/2008 14:40 ) |
C'est vraiment lamentable ce genre d'article qui n'est apparemment pas écrit par Grioo. J e pense que Grioo pourrait mieux faire en faisant une formation de ses journalistes pour qu'ils puissent se démarquer des analyses "négrologistes" à la Smith.
EN Afrique il faut tout expliquer par des ethnies et des tribus. Par ailleurs je suis choqué que les Africains ne rejettent pas le terme "tribu" qui dérive tout droit de l'anthropologie raciste des occidentaux. En quoi les zoulous sont une tribu et pas un peuple. A ce que je sache on emploi jamais le terme tribu pour les européens (basques, corses, kossovars, serbes , bretons etc.) Il est temps d'ouvrir les yeux et de ne pas nous mépriser nous même comme les européens.
La seule réserve que j'ai envers Zuma, ce sont les accusations de corruption non encore élucidées. En dehors de ça cet article est lamentable. |
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nasso |
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(
05/03/2008 20:43 ) |
ce n'est pas aprce que l'on a passé 12 ans en prison que cela garantit l'avenir, si ZUMA l'afrique du sud connaitra une période sombre très sombre de regréssion, et quand Mandela ne sera plus là alors ce sera grave....très grave.......et l'afrique du sud pleurera, mais là il ne faudra plus accuser les BOERS blancs....regardez ce qu'est devenue cette terre de malheur qu'est la zimbabwe, obscurantimse et corruption avec ZUMA détruirons l'afrique du sud seul moteur et puissance de cette terre africaine, que d'autres dirigeants noirs intelligents, modernes, intègres et progressiste face à un pays détruit par le sida petit à petit (des générations d'orphelins...) et une extr^me violance , il faut de nouveaux dirigeants noirs jeunes et modernes , loin de ce qu'est J ZUMA....sinon......des années sombres, voir de violance et de corruption à venir |
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Pourquoi ne pourrait-on pas critiquer Zuma ? |
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Charlie (
06/03/2008 16:32 ) |
L'auteur de cet article n'est certainement pas partisan de Zuma.
Maintenant Zuma est-il en mesure de gouverner l'Afrique du Sud ? Je dois dire que je répondrais plutôt non. Zuma est un ancien de la lutte de libération, mais ça suffit pour faire de lui un bon dirigeant ?
Il a été porté à la tête de l'ANC parceque les membres du parti se reconnaissent en lui, mais pour moi il n'a pas les capacités de gouverner l'Afrique du Sud; Zuma n'est pas allé à l'école et est issu d'une famille pauvre, c’est pour ça que le peuple l’apprécie. Mais il a été condamné pour corruption, sait à peine ce qu’est un compte en banque au 21ème siècle. Un chef d'Etat doit avoir un minimum de connaissances et de crédibilité.
Quelle crédibilité peut-on accorder à un Monsieur qui dit "avoir pris une douche pour éviter le virus du Sida" ? (ses propos il y a quelques années lors du procès pour viol).
Par ailleurs, je ne comprends pas qu'un des intervenants plus haut s'émeuve de l'article sur les "6 femmes de Jacob Zuma". J’ai lu l’article en question, et il n’y avait pas grand-chose de choquant. Zuma est libre d'avoir le nombre de femmes qu'il veut, mais apparemment ça en gêne certains qu'on en parle! pourquoi ? Parceque ça donne une bonne image de lui ?
Et puis avec les africains on tourne toujours en rond : il suffit de dire « les occidentaux nous spolient » pour être considéré comme un grand dirigeant. Essayons de voir plus loin que le bout de notre nez quelques fois. Moi j'aimerais savoir quel est le track record de Zuma comme dirigeant. Un bon révolutionnaire ne fait nécessairement un bon président.
Pour tous ceux qui croient que le nationalisme est l’alpha et l’Omega à tout, je rappelle qu'on n'est plus à l'époque communiste. Il faut réguler le capitalisme certes, mais il faut aussi vivre avec. Etre nationaliste, c’est bien, mais quand les populations n’auront plus rien à manger, le discours nationaliste ne suffira plus.
Donc le fait que le capitalisme prospère en Afrique du Sud n'est pas critiquable en soi. C'est le fait qu'une minorité d’individus profite du "Black Economic Empowerment" (qui est une bonne idée à la base) qui est critiquable. Même s’il s’était lancé dans les affaires avant l’avènement du Black Economic Empowerment, Motsepe en a pleinement bénéficié, et ça explique en partie sa réussite financière (milliardaire en dollars).
Pour en revenir à l’ami Zuma, sera t-il le prochain président de l’Afrique du Sud ? Je pense que oui car l’ANC le veut, et le peuple aussi. Mais je suis extrêmement sceptique sur ses capacités de gouvernement. On peut critiquer Mbeki, mais économiquement il a fait du bon boulot en Afrique du Sud.
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