 |
  |
| Un sommet à Bordeaux pour régler le problème du Zimbabwé
|
| |
Avant de rencontrer Barak Obama, Nicolas Sarkozy a rencontré le président sud-africain, Thabo Mbeki, pour discuter de la situation au Zimbabwé. |
| Par Alexandra Guellil |
|
| |
 |
|
 |
|
 |
 |
 |
 |
 |
|
 |
 |
Mbeki, Sarkozy et Barroso ont notamment discuté du Zimbabwe
©
reuters |
 |
 |
|
 |
|
 |
|
 |
 |
|
|

Il s'agissait du premier sommet entre l'Union Européenne et l'Afrique du Sud, qui s'est déroulé, ce matin, à Bordeaux. Étaient présents : Nicolas Sarkozy, Thabo Mbeki mais aussi José Manuel Barroso, le président de la Commission Européenne.
Il s'agissait de discuter de la crise que traverse actuellement le Zimbabwe, et plus globalement, de trouver les moyens de renforcer les liens entre l'Afrique du Sud et l'Union Européenne.
Dans un communiqué, le gouvernement sud-africain a précisé "qu'un des objectifs principaux de ce sommet (était) d'approfondir un peu plus les relations entre l'Afrique du Sud et l'Union Européenne."
Au programme, les questions sécuritaires possibles au Moyen-Orient, la situation entre le Tchad et le Soudan et les possibles mesures à prendre concernant la République Démocratique du Congo (RDC).
Mais, c'est bien la situation du Zimbabwe qui a provoqué des débats. Il semblerait, que même si les deux hommes politiques ont eu des débats houleux, un commun-accord a cependant été établi.
Néanmoins, et selon l'Union Européenne : "cet accord n'est pas suffisant pour relâcher la pression" et quant à la Commission Européenne : "même si la situation au Zimbabwe est à l'ordre du jour des réunions avec l'Afrique du Sud" rien n'est attendu d'elle concernant d'éventuelles décisions ou actions à mener.
|
|
|
  |
 |
|
Ecrire
une réaction
|
Un sommet à Bordeaux pour régler le problème du Zimbabwé |
Nombre de messages:
1
Pages:
1
la carpe et le petit lapin |
|
kakadou n'diaye (
27/07/2008 18:56 ) |
Que pensez qu'il puisse se dire entre un Président sud-africain rongé par ses critiques internes, destabilisé par l'accroissement de la misère dans son pays et un niveau de corruption optimum ( voir l'article paru récemment de Brink dans "libération") et un Président français à la gloire incertaine qui sur les problèmes de l'Afrique à quasi fait la totale des erreurs condescendantes ( Tchad, Discours de Dakar, Abidjan, etc..) pour circonscrire l'ubuesque élection à un candidat d'un satrape de la plus basse engeance, despote criminel qui depuis 30 ans conduit son pays vers la plus noire misère ( l 'espérance de vie est passé de 50 ans à 36) mais qui reçut il y a moins de 6 mois, à Lisbonne, de la part de ses pairs, les présidents africains, une "standing ovation" qui est celle, indélébile de la honte? |
|
 |
 |
Nombre de messages:
1 Pages:
1
|