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| Zimbabwe : le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai a été brièvement interpellé
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Le leader du Mouvement pour le Changement démocratique (MDC) a été interpellé par la police mercredi 4 juin 2008, et emmené dans un commissariat de Loupané, dans le sud-ouest du pays. Il a finalement été relâché vers 20 heures, le même jour. |
| Par Audrey Brière |
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Morgan Tsvangirai, accueilli lors de sa campagne pour la présidence, à Bulawayo le 2 juin 2008.
©
reuters |
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Mardi 3 juin, le leader du parti d'opposition zimbabwéen Morgan Tsvangirai avait accusé le président Robert Mugabe de vouloir transformer le pays en « zone de guerre pour voler les élections du 27 juin ». Cela lui a finalement coûté une interpellation par le police le lendemain, suivie de quelques heures d'interrogatoire dans un commissariat de Loupané, dans le sud-ouest du pays.
Vers la mi-journée, des agents de police ont procédé à son arrestation à un barrage routier. Ils l'ont accusé d'avoir pris la parole lors d'un meeting organisé de façon illégale dans une localité voisine. La vice-présidente du MDC ainsi que le directeur général du parti ont également été interpellés. L'avocat de Morgan Tsvangirai a déclaré que son client n'avait fait que discuter avec des sympathisants dans la rue, aucun meeting n'ayant été organisé.
Il a été relâché vers 20 heures, sans qu'aucun chef d'inculpation ne soit retenu contre lui. Au cours d'une première allocution à sa sortie du commissariat, le candidat de l'opposition a déclaré que cette arrestation était un coup monté et prouvait le harcèlement dont il était victime de la part du pouvoir en place.
Arrivé en tête au premier tour de l'élection avec 47,9% des suffrages, Tsvangirai affrontera Robert Mugabe au second tour de la présidentielle le 27 juin. Mais en attendant, le climat politique ne cesse de se dégrader. Les violences politiques se sont multipliées, les Nations Unies imputant la majeure partie des attaques aux partisans du pouvoir, qui semblent avoir organisé une campagne de représailles et d'intimidation. Dernièrement, le MDC a encore fait état de violences dans l'un de ses bureaux dans le sud du Zimbabwe. Des hommes armés auraient attaqué les locaux du parti, laissant trois morts et deux blessés. Au total, une soixantaine de partisans de l'opposition auraient été tués depuis fin mars.
Le chef de l'opposition a déjà passé six semaines à l'étranger, officiellement pour convaincre les gouvernements voisins de faire pression sur Mugabe pour qu'il se retire de la compétition. En son absence, les autorités avaient laissé entendre qu'elles pourraient inculper Tsvangirai pour « trahison » parce qu'il avait revendiqué la victoire avant l'annonce officielle des résultats par la commission électorale du Zimbabwe. |
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Zimbabwe : le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai a été brièvement interpellé |
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Mr Grioo fait bien son boulot AFP-ïen!!! |
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zingh2006 (
05/06/2008 11:15 ) |
ME WADE DE RETOUR DU ZIMBABWE :
« La médiation sera poursuivie par cinq Présidents africains »
Le président de la République est revenu hier soir de son voyage de médiation mené au Zimbabwe. Me Wade a affirmé que les images collées à ce pays de l’Afrique australe sont fausses.
L’exemplaire « du plus grand journal » du Zimbabwe « The Herald » parlant de sa médiation entreprise, brandi, Me Wade est satisfait des résultats obtenus. Ainsi, une commission de 5 chefs d’Etat africains sera mise en place pour faire la médiation entre le Zimbabwe et l’Angleterre. Selon Me Wade, cette commission va entreprendre ce qui n’a jamais été fait. Faire que ces deux pays, qui entretiennent une crise depuis plusieurs années, s’asseyent autour d’une table. « J’espère pouvoir y arriver », ajoute Me Wade. Selon le chef de l’Etat, l’image qu’on véhicule de ce pays est fausse. « J’aime bien aller voir les choses de près. Ce n’est pas un pays au bord du gouffre. Il n’y a pas de menace sur le pouvoir de Mugabe actuellement. Ceux qui croient que son régime va chuter se trompent. On nous a donné une image du Zimbabwe qui était fausse. Mugabe est soutenu par le monde rural », estime Me Wade. Le président de la République a aussi déploré le mutisme des pays africains sur l’isolement dans lequel on a voulu enfermer le Zimbabwe. « Lors du début de la crise, l’Europe a pris position pour l’Angleterre. Cela se comprend, même si ce n’est pas juste. C’est de là que sont parties les sanctions. Les pays africains n’ont rien fait. C’est cela que je regrette. Nous aurions dû, à l’époque, manifester notre solidarité au Zimbabwe. Ce qui aurait forcé les deux camps à négocier. Le Zimbabwe a été sanctionné et ces sanctions ne touchent que le peuple. Les chefs d’Etat africains ont une grande responsabilité dans la situation du Zimbabwe. C’est un pays presque abandonné ».Sur le prochain sommet Europe-Afrique prévu à Lisbonne et la menace du Premier ministre britannique de ne pas y assister, Me Wade a annoncé que le président portugais a envoyé une invitation à Mugabe. « Tous les chefs d’Etat européens iront à Lisbonne. Diplomatiquement, c’est un isolement de l’Angleterre », estime le chef de l’Etat.
Lors de sa visite, Me Wade a aussi reçu l’opposition zimbabwéenne dont le chef est un membre de l’Internationale libérale. Une rencontre qui a été facilitée par le président
Mugabe.
Auteur: Oumar Ndiaye |
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La Manip Britanico-occidentale ne réussira pas! |
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05/06/2008 11:23 ) |
Mugabe: Les saboteurs de notre économie
“Aujourd’hui, quand nous augmentons les salaires, ils s’empressent de doubler les prix des marchandises dans les magasins comme pour démontrer que leur intention est d’enlever aux gens jusqu’à leur dernier dollar. Certains industriels veulent provoquer un changement de régime et nous devons rester sur nos gardes pour les identifier. Dès maintenant nous allons rendre les choses plus difficiles et on arrête de jouer. Que les industriels, les commerçants, les fabricants et les détaillants se le disent: cette escalade absurde des prix doit cesser immédiatement!” a déclaré le président Robert Mugabe lors des obsèques, le 27 juin, du brigadier-général Armstrong P. Gunda, héro national. La guerre contre l’inflation effrénée au Zimbabwe vient de commencer. Ce qui suit est une version abrégée du discours du président Mugabe.
Nous nous devons, à nous-mêmes et aux générations futures, de sauvegarder l’indépendance qui nous a tant coûté. Désormais le pays nous appartient, la terre est à nous. Ses minerais et autres ressources naturelles sont aujourd’hui les nôtres. Le Zimbabwe n’est pas un pays pauvre. Il nous appartient désormais de travailler dur pour renverser le cours suivi par l’économie du pays. Et soyons très clairs sur ce point: personne d’autre que nous ne peut le faire. Même ceux qui pourraient nous promettre beaucoup d’argent si nous changeons de régime, ne tiendront en fin de compte jamais leurs promesses.
Et qui sont-ils, après tout, pour vouloir décider pour nous de la route que nous devons suivre, choisir nos dirigeants et nous dicter notre destinée? Nous sommes, et serons jusqu’au bout, nos propres libérateurs. Nous avons souffert et nous avons accepté de mourir pour nous libérer.Le brigadier-général Gunda fait partie de ces hommes jeunes qui ont sacrifié leur vie. Il est l’un de ceux qui sont revenus après une très longue lutte et de terribles souffrances dans la brousse.Ils se sont dressés face à l’ennemi et l’ont combattu pour défendre une noble cause, celle de leur pays et de leur héritage.
Pour Gunda aussi il était de son devoir de protéger les richesses du Zimbabwe, depuis sa naissance jusqu’à aujourd’hui. Il a consacré sa vie à protéger notre patrimoine et à garder l’héritage de nos ancêtres. Dans ce combat, nos martyrs ont laissé leur vie pour sauver notre pays. Nous avons enterré des centaines d’enfants tués au front et dans des camps au Mozambique et en Zambie. Ces valeureux combattants se sont sacrifiés parce qu’ils avaient un héritage à sauvegarder. Lorsque le peuple n’a pas sa terre, lorsque le peuple n’a rien, il n’est pas en mesure de défendre son héritage. Nos jeunes ne savent pas tout cela et c’est pour cette raison que nous disons qu’on doit les éduquer pour qu’ils apprennent et respectent notre glorieuse histoire.
Visite s´il te plaît le site de ce journal:
http://africasia.com/nafr/
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Manipulation : Mugabe et la désinformation ridicule des medias occidentaux |
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zingh2006 (
05/06/2008 11:28 ) |
Manipulation : Mugabe et la désinformation ridicule des medias occidentaux
Etienne de Tayo *Journaliste Promoteur Afrique Intègre
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Manipulation : Mugabe et la désinformation ridicule des medias occidentaux
Etienne de Tayo *Journaliste Promoteur Afrique Intègre
Tentative de décryptage de l'intérêt des médias pour ce petit pays d'Afrique australe particulièrement ces derniers jours à cause des élections générales qui s'y viennent de s'y tenir.Dans presque tous ces médias, et en tête, les grandes agences de presse mondiales, circulent des chiffres identiques qui défient tout entendement humain sur ce que peut être la situation d'un pays sur cette planète terre.
Ces chiffres sont : une inflation qui se situe entre 100 000 et 150 000%; un chômage qui culmine à 80%; un taux de croissance de -7,7%; un espérance de vie de 35 ans; taux de prévalence du sida de 35% et jusqu'à 60% dans les prison; chaque semaine 3000 personnes décèdent de sida; le taux de pauvreté oscille entre 50 et 60%. Les journalistes et les éditorialistes rivalisent de superlatifs pour présenter toujours sous un angle apocalyptique la situation du Zimbabwe.
En lisant ces chiffres, l'envie m'a vraiment pris d'aller voir à quoi peut ressembler un pays au tableau aussi sombre et comment les hommes peuvent continuer à y vivre. Qu'est ce que çà veut dire une inflation de 100 000%? Et le taux de chômage de 80% qui veut dire que seulement 20% de la population exercerait un emploi rémunéré. J'ai voulu comprendre comment des êtres humains peuvent survivre dans un tel pays et comment ils peuvent accepter sans se soulever un régime qui a conduit le pays au bord d'un tel gouffre. Le Zimbabwe n'étant pas la porte d'à coté, je me suis mis donc à réfléchir sur la personne de Robert Mugabe, la principale cible de cette campagne.
Mugabe est cet homme qui à la tête de la guérilla de la Rhodésie du Sud renversa en 1979 le régime ségrégationniste blanc de Rhodésie de Ian Douglas Smith. Le régime de Ian Smith, très proche de celui, apartheid, de l'Afrique du Sud de l'époque était fortement soutenu par les pays occidentaux. En 2006, c'est encore ce Mugabe qui, dans une opération de mise en application de la réforme agraire, a dressé ses vétérans contre les fermiers blancs, tuant un certain nombre. C'est enfin Mugabe qui, au sommet de Lisbonne s'en est pris violemment à la chancelière allemande Angla Merkel et ceux qu'il a appelé "la bande des quatre pro-Gordon". Un véritable crime de lèse maître. Mugabe a même ridiculisé l'union européenne dans son ensemble en se payant le soutien des autres dirigeants africains et en amenant l'organisation de Manuel Baroso à choisir entre lui et le premier ministre britannique Gordon Brown qui a choisi de boycotté le sommet.
Ce qui se passe actuellement dans la presse serait-il le résultat d'une guerre qui oppose Mugabe et certains dirigeants occidentaux et dans laquelle tous les coups et tous les moyens sont permis y compris la désinformation? Et si c'était le cas, les médias ne seraient-ils réduits qu'au rôle de chiens qu'on peut ainsi lâcher sur un homme qu'on voudrait mettre au banc de la communauté internationale? Ces questions charrient bien d'autres problématiques sur l'indépendance de la presse, ses relations avec les gouvernants occidentaux, le rôle qu'elle a joué et joue encore dans la décolonisation de l'Afrique.
De vieilles recettes
On sait malheureusement que par le passé, une certaine presse en occident avait souvent été utilisée pour jouer ce rôle de désinformation et de manipulation des masses dans la stricte logique de l'adage qui dit que "lorsqu'on ne veut plus de son chien, on l'accuse de rage". On pense par exemple à Bokassa qui avait été présenté comme un assassin d'enfants doublé d'un anthropophage puisque les médias avaient affirmé qu'on a découvert de la chair humaine dans ses congélateurs. On pense à l'ancien président Cameroun Ahmadou Ahidjo dont certains médias à l'époque avaient révélé l'existence d'un compte bancaire en Suisse à son nom et garni de 900 milliards de Fcfa de recettes détournées du pétrole. On pense aussi à une campagne de dénigrement et de diabolisation menée pendant des années contre Ahmed Sekou Touré, coupable d'avoir osé dire "non" au Général de Gaulle.
On pense tout récemment à Saddam Hussein et la détention des armes de destruction massives imaginaires que beaucoup de médias n'ont pas hésité à soutenir. Il faut dire que la plupart de ces personnes sont des agents qu'ils avaient utilisés et que pour des raisons et d'autres ne répondaient plus à leur profil. Avant, cette désinformation marchait comme sur des roulettes et servait à monter le peuple contre le "chien enragé" qu'on en veut plus et faciliter ainsi sa destitution. Il faut dire aussi que parmi ces dirigeants, certains ont été des dictateurs de la pire espèce mais des dictateurs à leur corps défendant parce que la pression insupportable de l'occident les y poussait. Mais d'autres, choisis par l'occident justement à cause de leur inconsistance, était devenu des dictateurs pour tenter de s'imposer par la terreur.
Robert Mugabe est un révolutionnaire qui avait libéré son pays de la dictature de Ian Smith. Mais aujourd'hui, lui même n'est plus qu'un dictateur qui a depuis dévié de la trajectoire qui l'avait amené au pouvoir en 1980. A savoir, restaurer la dignité bafouée des noirs mais surtout mettre le pays sur les sentiers de la croissance et du développement. Pour y parvenir, Mugabe n'avait pas d'autres choix que de promouvoir une nation arc en ciel (Rainbow) comme c'est le cas en Afrique du Sud aujourd'hui. C'était le seul moyen pour lui d'apprivoiser la communauté blanche détentrice de l'essentiel de l'économie. Mais il a continué à vouloir monter les deux communautés l'une contre l'autre dans la strict logique de la surenchère politique. Il a oublié que les occidentaux ne lui permettront jamais d'écraser les blancs qu'ils se sentent le droit de protéger plus que n'importe quel autre Zimbabwéen.
A ce titre, il faut savoir que les occidentaux n'avaient permis le démantèlement du régime d'apartheid d'Afrique du Sud qu'à partir du moment où Nelson Mandela leur avait assuré qu'il construira une nation dans laquelle les blancs et les noirs vivront dans une cohabitation harmonieuse et qu'il n'y aura une volonté de revanche de la part du pouvoir noir. Mugabe a trahi tous les accords signés avec les occidentaux pour la protection des zimbabwéens blancs. Très vite donc, la politique de courte vue de Mugabe est arrivée au bout du rouleau. Aujourd'hui, il ne survit politiquement plus que grâce aux coups politico-révolutionnaires comme celui qu'il a lancé contre les fermiers blancs en 2006 sous le couvert de la réforme agraire. Mais dans la tête de beaucoup de Zimbabwéens qui n'accèdent pas à ces subtilités politiques, Mugabe reste le révolutionnaire qui doit libérer le pays de ce qu'ils considèrent comme des intrus blancs.
Le courage de ses opinions
Mais en occident, personne n'a le courage de présenter le problème tel qu'il est en soi. A savoir la volonté de détruire un homme qui ose mettre en péril des vies de blancs. Ils ont peur qu'on ne les accuse de faire entorse aux grandes théories égalitaro-humanistes qu'ils déploient dans le monde. Ils sont obligés de louvoyer, de procéder par contournement et finalement faire usage des moyens aussi ridicules et détestables que sont la désinformation et la manipulation. Leur haine contre Mugabe les amène à défier toutes les lois de la rationalité humaine pour verser dans l'incantation informationnelle.
L'objectif est simple: il vise à présenter le Zimbabwe comme un enfer afin de provoquer un soulèvement populaire à l'intérieur du pays et présenter Mugabe sous les traits du diable incarné pour obtenir la caution de la communauté internationale et conduire ainsi tranquillement sa destitution voire même son élimination physique.
Ce faisant, ils ne sont pas mieux que Mugabe. D'aucuns diront même qu'ils sont pires. Ce qui est choquant, c'est qu'à travers Mugabe et le Zimbabwe, c'est l'image de l'Afrique qui est ainsi traînée dans la boue est pour des motifs injustes et injustifiés.
Alors qu'il devait être poussé à la porte ou remercié pour services rendus à la nation en toute transparence, l'acharnement insupportable des occidentaux contre Mugabe, pousse tout Africain digne de ce nom à lui apporter son soutien même passif au moins pour sauver l'honneur de l'Afrique. La campagne haineuse de l'occident fait que les opposants à Mugabe - parmi lesquels on compte de valeureux citoyens - alors qu'ils défendent parfois des causes justes, auraient de la peine à apparaître comme autre chose que des complices de l'occident. Ce qui dans un pays qui a conduit une révolution contre un pouvoir blanc peut constituer un vrai handicap.
Anachronisme
Mugabe est un vieux président qui a déjà 84 ans. L'acharnement des autres contre lui, soutenu par un lynchage médiatique en règle, l'a peut-être, poussé à continuer dans sa posture de défi à l'occident en sollicitant un sixième mandat. Qu'on laisse le peuple du Zimbabwe jugé de l'opportunité de lui accorder un autre bail ou non. Ce qui est sûr, c'est qu'à son âge, Mugabe n'a plus aucun programme digne de ce nom pour le bonheur du Zimbabwe et des Zimbabwéen. Mais de grâce, que ceux qui donnent souvent des leçons de probité n'usent pas des moyens déloyaux pour le débarquer, surtout en sollicitant notre caution.
Mais là où le bât blesse c'est que les médias complices et leurs commanditaires ne comprennent pas que le monde a sérieusement évolué et qu'il faut un peu plus affiner leurs méthodes de désinformation. Le monde est devenu une maison de verre dans laquelle chaque occupant est devenu lui-même un média. Dès lors, la prétention des grands médias d'imposer des vues et de tenter de fabriquer une opinion publique est vouée à l'échec.
Aujourd'hui, l'Afrique est engagée résolument dans un processus révolutionnaire irréversible dont la renaissance africaine est l'objectif majeur. C'est ne rien comprendre à cette réalité en occident que de croire qu'ils peuvent l'adhésion et la caution des Africains dans une opération visant à liquider Robert Mugabe. Le fait qu'à Lisbonne, les dirigeants africains qui, comme on sait sont loin d'être des révolutionnaires, aient refusé de désavouer Mugabe comme le leur demandaient certains dirigeants occidentaux et le fait aient pu faire bloc autour de Mugabe pour repousser l'arrogance du premier ministre britannique Gordon Brown, devrait constituer un bon indice et un donner à réfléchir aux stratèges occidentaux. Le tournant de Lisbonne a permis de comprendre que désormais dans des négociations, l'Europe a plus besoin de l'Afrique aujourd'hui que l'Afrique n'a besoin d'elle. Ceci parce que d'autres pôles, à savoir, la Chine, l'Inde, le Brésil s'offrent aujourd'hui aux Africains.
Et puis, Mugabe, contrairement à d'autres dictateurs que des campagnes similaires avaient réussi à déposer, n'est pas une fabrication de l'occident. Il n'est pas non plus un blanc bec qui est arrivé au pouvoir par hasard. Il a quand même passé plus de 10 ans dans les geôles de Ian Smith Par conséquent, l'occident ne peut pas savoir comment démonter une machine qu'il n'a pas montée. Mugabe est le produit de la révolte des noirs contre le pouvoir blanc de Ian Smith soutenu par les occidentaux.
Pour montrer qu'il n'est pas comme les autres, et pour les présentes élections encours dans son pays, Mugabe a fermé la porte aux médias occidentaux et à tous les observateurs des pays occidentaux n'accréditant que des observateurs africains. Demain peut-être, Mugabe, le vieux dictateur sera défait ou mourra t-il de sa belle mort.
On souhaiterait alors voir tous ceux qui crachent sur le Zimbabwe aujourd'hui et sur Mugabe, soutenir réellement ce pays et son nouveau dirigeant afin qu'il quitte l'enfer dans lequel ils veulent le voir aujourd'hui. Sinon, à la désinformation et la manipulation, se doublera le cynisme et on comprendra que cette campagne n'avait qu'un seul objectif : se débarrasser de Mugabe et faire comprendre aux autres qu'on ne ridiculise pas l'occident sans conséquence.
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http://www.destindelafrique.com/index.php?action=article&numero=1366
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Ian Smith (quel l'enfer lui soit très lourd!!!) soutient Tsvangirai |
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zingh2006 (
05/06/2008 11:47 ) |
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Agé de 82 ans, retiré de la vie politique zimbabwéenne depuis plus de vingt ans, Ian Smith est un vieil homme respectable. Le corps alerte et l'esprit vif, il reçoit ses visiteurs dans sa villa de Belgravia - le quartier des ambassades de Harare. Au-delà du soutien qu'il apporte au Mouvement pour le changement démocratique (MDC), la principale formation d'opposition
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http://www.politiqueinternationale.com/revue/read2.php?id_revue=6&id=383&content=accroche&search= |
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Tsangirai n'aime pas Mbeki...on sait pourquoi |
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05/06/2008 11:54 ) |
L’opposition demande le départ du médiateur Mbeki
par RFI
Article publié le 18/04/2008 Dernière mise à jour le 18/04/2008 à 05:18 TU
Trois semaines après les élections générales, les résultats du scrutin présidentiel sont toujours inconnus. Le chef de fil de l’opposition, Morgan Tsvangirai a refusé hier la médiation du président sud-africain Thabo Mbeki et demandé un nouveau médiateur. Par ailleurs, le dirigeant de l’opposition a réclamé la création de tribunaux spéciaux pour juger les auteurs de violences politiques.
Les déclarations se sont multipliées à travers le monde ces derniers jours. Déclarations pour demander la publication des résultats de l'élection présidentielle au Zimbabwe.
C'est le cas de l'ONU, de l'Union européenne ou encore des Etats-Unis par la voix de George Bush, lui-même, ce jeudi soir. La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, demande par ailleurs aux Africains de monter au créneau.
La discrétion de la diplomatie sud-africaine, son manque de fermeté à l'encontre de Robert Mugabe ont souvent été critiqués. Pour l'opposition zimbabwéenne, Thabo Mbeki doit donc laisser sa place de médiateur.
Régler le problème
Morgan Tsvangirai en appelle au dirigeant zambien, Levy Mwanawasa, actuel président de la SADC, pour lancer une « nouvelle initiative de médiation. »
« Pour faire face d'urgence à la situation que nous connaissons, nous ne pouvons pas attendre un jour, pas une semaine de plus. Il faut qu'un envoyé spécial, un comité ou une délégation vienne au Zimbabwe immédiatement et règle le problème », a déclaré le chef de fil de l’opposition, Morgan Tsvangirai.
Ce vendredi, le Zimbabwe célèbre les 28 ans de son indépendance. Et le discours que Robert Mugabe devrait prononcer sera sans doute suivi de très près. |
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05/06/2008 12:17 ) |
c'est bizare qu'aucun defenseur de mugabe ne soit zimbabween |
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tata (
05/06/2008 12:28 ) |
je partage ton avis ses defenseurs sont tous des des reveurs avec leurs petit ventre bien rond après avoir bien manger souvent en europe et proffitant de la liberté d'expression du web , moi je veux que les gens du zimbabwe puisse être maitre de leur destin , s'ils disent mougabe dehors c'est mugabe dehors , s'ils veulent de lui tant mieux ou tans pis . |
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Ian Smith soutient votre idole!!! |
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zingh2006 (
05/06/2008 17:02 ) |
On a plus rien à dire???.....je comprend le choc! la vérité fait toujours mal...looool |
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05/06/2008 19:56 ) |
"c'est bizare qu'aucun defenseur de mugabe ne soit zimbabween " tu penses vraiment que la liberté est gratuite. Reste dans ton coin et vis ta servitude dans le bonheur.... |
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05/06/2008 20:47 ) |
a la, théorie du complot et des vaillants resistants mdr...
tu n'es pas libre de dire ce que tu veut ici?
ce qur je remarque c'est que tous les defenseurs de miugabe ne sont pas de sa nationalité et que beaucoup d'entre eux habitent en europe
c'est quand meme assez drole |
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Tsvangirai AGENT de l'apartheid et de la G-B |
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zingh2006 (
05/06/2008 23:49 ) |
quel bonheur de voir le fan club de "chouchou" Morgan faire appel aux zimbabwéens...votre idole est DEMASQUEE!!
loooooool |
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Pas de nom si non plus de visa. (
06/06/2008 15:44 ) |
pourquoi répondre a de d'informateur quand tout est déjà dit en haut. ...... Pour votre information je suis du zimbabwe donc I love you mugabe!!!! Bon la j'arrête si non il vont me refuse le prochain visa pour entre en europe donc j'arrête car le visa très important pour le developement de l'afrique il faut bien venir vole de technologie chez eux pour develope MY AFRICA NEVER SLAVE 5 siècle ce trop. merci AFRICA STAND UP !!!!!!!!!! Biensure ce ne pas mon ordinateur je tien a mon visa go to air flyte germarnia. PS:désolé pour mon français je ne bien aprie la lecon de votre langue dans le centre francais de coopération francozimbabwe a vraie dire centre de repérage de futur dictateur qui aprend bien la leçon comment genocide sa propre population ce sa pas vraie mr grioo humour français ah ahhhhhh it crazy. |
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