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  <title>Noirs d'Amérique Latine</title>
  <description><![CDATA[Noirs d'Amérique Latine]]></description>
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  <title>Une biographie de Marcus Garvey pour les petits au Costa Rica</title>
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  <dc:date>2008-09-04T15:03:05+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Éducation</dc:subject>
  <description>Le livre a été édité en Jamaïque et sera distribué dans le pays dès cette semaine</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le livre a été édité en Jamaïque et sera distribué dans le pays dès cette semaine</p> <p><img src="http://www.nacion.com/ln_ee/2008/agosto/30/_Img/2143238_0.jpg" alt="" /></p>


<pre> La version a été traduite par l&#8217;écrivaine costaricaine Shirley Campbell</pre>



<p>CAMILA SCHUMACHER | cschumacher@nacion.com</p>



<p>Lorsque Marcus Garvey arriva au Costa Rica pour la première fois, il n&#8217;était qu&#8217;un immigrant de plus, difficile à distinguer des centaines de milliers de jamaïcains anonymes contractés par la United Fruit Company.
Onze années plus tard, lorsqu&#8217;il foula Limón pour la deuxième fois, il était devenu le leader le plus populaire des Amériques.</p>



<p>Entretemps, il avait créé l&#8217;Universal Negro Improvement Association (UNIA), une filiale des infirmières afrodescendantes, une compagnie de bateaux et des dizaines de journaux dans les pages desquels il diffusait sa philosophie panafricaine qui prit racine dans la population.</p>


<p>De nos jours, les idéaux et le combat pour les droits humains de Garvey sont reconnus à travers le monde et maintenant, un nouveau livre vise à les  faire connaitre aux petits enfants et jeunes costaricains.
Marcus Garvey , biographie illustrée éditée en Espagnol, en anglais et en français a été présenté il y a quelques mois à la Jamaica&#8217;s House, la maison du gouverneur général et représentante de la reine d&#8217;Angleterre sur cette île caribéenne.</p>







<p>A partir de cette semaine, on pourra se procurer le livre dans plusieurs locaux de la Librairie Internationale (Librería Internacional) de notre pays.</p>


<p>De fait,  Shirley Campbell, écrivaine afro costaricaine était chargée de la traduction vers l&#8217;Espagnol de l&#8217;&#339;uvre. Hier, Campbell a modéré les activités de lancement qui se sont tenues à l&#8217;Université Nationale et auxquelles ont participé entre autres Olivia Grave, ministre de l&#8217;Information, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports de la Jamaïque.</p>


<p>Ce soir, l&#8217;événement se répétera à Terramall et le lendemain Journée du Noir, le livre sera présenté officiellement à la Black Star Line, dans la ville de Limón.</p>


<p>Le lieu de cérémonie n&#8217;a pas été choisi par hasard puisque cet édifice fut le principal siège à Limon de l&#8217;Unia, après sa construction en 1922.</p>


<p>Cette grande salle portait tout d&#8217;abord le nom de Liberty Hall et il abritait les réunions politiques et les rencontres sociales et sportives. Son surnom populaire est dû à la ligne de bateaux que Garvey fonda pour transporter des milliers de Noirs américains vers l&#8217;Afrique&nbsp;: un rêve qui en resta un.</p>



<p>En classe. Au delà des cérémonies officielles, le grand souhait des éditeurs est de faire que cette biographie de Garvey atteigne les écoles et les collèges. &#8220;Même s&#8217;il existe beaucoup de livres qui décrivent la vie, l&#8217;&#339;uvre et la pensée de Garvey, aucun n&#8217;avait été pensé et écrit pour les enfants et les jeunes. Ici, les mentions dans les livres de textes sont peu nombreuses et les maîtresse ne savent pas bien que faire de ce qu&#8217;elles trouvent dans le curriculum et qui doit promouvoir la culture afrocostaricaine dans leurs classes pendant le mois d&#8217;Août &#8221;, indique Campbell.</p>



<p>Le livre recueille des citations et reproduit des documents historiques&nbsp;; raconte la vie de Garvey comme s&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un conte. Ses pages comptent de nombreuses illustrations, grandes et toute en couleur. En le feuilletant, même les enfants qui ne savent pas lire pourront connaitre son histoire.</p>


<p>Traduit de l&#8217;espagnol par Guy Everard Mbarga</p>




<p>http://www.nacion.com/ln_ee/2008/agosto/30/aldea1681661.html</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/09/04/2517-oh-barack-obama-delivre-nous-de-nos-peches">
  <title>Oh Barack Obama, délivre-nous de nos péchés !</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/09/04/2517-oh-barack-obama-delivre-nous-de-nos-peches</link>
  <dc:date>2008-09-04T14:59:27+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Tribune</dc:subject>
  <description>Pour dénigrer la trop grande propension de Barack Obama et de ses sympathisants à se présenter comme ceux qui viendront sauver l'Amérique ( We are the Ones, we’ve been waiting for, disent-ils)grâce à leur leader, la campagne du républicain John Mc Cain essaie, avec succès d’après les sondages, de dépeindre le sénateur de l'Illinois comme celui qui se prend pour Le Messie, l'Élu. Au-delà ce message de campagne à visée politique, le candidat démocrate à la présidentielle américaine pourrait pourtant véritablement devenir le sauveur de cette Amérique, en quelque sorte celui qui la délivrera de ses relations raciales malades, au moins en partie.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Pour dénigrer la trop grande propension de Barack Obama et de ses sympathisants à se présenter comme ceux qui viendront sauver l'Amérique ( We are the Ones, we&#8217;ve been waiting for, disent-ils)grâce à leur leader, la campagne du républicain John Mc Cain essaie, avec succès d&#8217;après les sondages, de dépeindre le sénateur de l'Illinois comme celui qui se prend pour Le Messie, l'Élu. Au-delà ce message de campagne à visée politique, le candidat démocrate à la présidentielle américaine pourrait pourtant véritablement devenir le sauveur de cette Amérique, en quelque sorte celui qui la délivrera de ses relations raciales malades, au moins en partie.</p> <p><img src="http://storage.canalblog.com/72/24/330296/29528905_p.jpg" alt="" /></p>


<p>Libérateur d&#8217;abord des blancs qui en accordant la possibilité à un noir de présider à leur destin se délesteraient un peu de leur culpabilité ressentie vis-à-vis de ces AfroAméricains, exploités et maltraités durant l'esclavage, ségrégués avec les lois Jim Crow - notamment dans le sud - et encore grandement discriminés aujourd&#8217;hui de multiples points de vue. L&#8217;électorat blanc est d&#8217;ailleurs le seul à pouvoir vraiment donner la majorité à Barack Obama dans les urnes et son destin présidentiel dépend de lui.</p>


<p>Sauveur ensuite des noirs, qui pourraient obtenir un peu plus de place dans la société, espérer moins de discrimination, et en vouloir un peu moins aux blancs qui se sentent menacés depuis des siècles par leurs multiples revendications sociales, économiques et politiques.</p>




<p>Le libérateur enfin de ces combattants Afro-Américains des droits civils qui au contraire de Barack Obama ont toujours poursuivi un agenda principalement pour et par les noirs. Barack Obama président diviserait la poire en deux&nbsp;: les blancs obtiendraient un président noir qui ne menacerait pas leurs intérêts et symbole de relations raciales aux États-Unis améliorées, modernisées, pacifiées. Il les libérerait de leurs démons, de l&#8217;image de racistes invétérés qui leur colle à la peau tout en démontrant aux noirs et au reste du monde qu&#8217;ils ne sont pas si racistes et sans c&#339;ur.</p>







<p>Les Africains Américains auraient un des leurs à la tête du pays et seraient libérés de leurs propres démons qui poussent certains d&#8217;entre eux à en vouloir à ceux qu&#8217;ils considèrent comme frein à leurs libertés, à leur prospérité, à la bonne marche de leurs vies. Barack Obama leur permettra d&#8217;ajouter une image positive à leur peau, celle d&#8217;un noir président des États-Unis, capable de diriger la plus grande puissance actuelle du monde.</p>







<p>Les relations raciales aux États-Unis ont évolué en partant de l'esclavage, dans un sens où les conditions de vie des noirs se sont certes améliorées, mais n'ont jamais dans l'ensemble atteint l'égalité avec celles des blancs. On peut tout de même affirmer que davantage que par le passé, les raisons des inégalités persistantes dans ce pays sont de plus en plus sociales et de moins en moins raciales.</p>







<p>Ce passage de l'esclavage et de la ségrégation à la discrimination tout autant décriée que décriable et combattue ne s'est pas fait à travers le temps sans concession de part et d'autre. Les noirs ont par exemple obtenu l'abolition de l'esclavage, sans pour autant que justice, des fois si chère aux occidentaux, soit faite. Le combat pour les droits civils a connu de grandes avancées sans pour cela que les Afro-Américains se retrouvent socialement, économiquement ou encore politiquement égaux à leurs concitoyens blancs.</p>







<p>Si l'on considère que Barack Obama est dans la lignée des grands leaders et combattants politiques noirs qu'étaient ou que sont les Martin Luther King, Malcom X, Jesse Jackson ou encore Al Sharpton, on constate que là encore, il a fallu mettre beaucoup d'eau dans son vin.</p>







<p>Le discours et l'action politiques du sénateur de l&#8217;Illinois s'inscrivent plus sur le terrain social. Il veut autant améliorer les conditions de vie des Afro Américains que celles de la classe ouvrière blanche par exemple. Il s'agit là d'une différence fondamentale entre lui et ces prédécesseurs. Un peu comme si ces derniers estiment et ont estimé que seuls les noirs devaient voir progresser leur niveau social pour atteindre celui des blancs qui représente le meilleur.</p>







<p>Un élément crucial illustre bien cette tendance politique de Barack Obama lorsqu'on lui demande de se prononcer sur les réparations que des noirs américains réclament parce qu'ils estiment, à raison, que l'esclavage, la ségrégation et la discrimination représentent une injustice historique qui ne leur a jamais permit les mêmes chances qu&#8217;aux blancs. Il répond très subtilement et contrairement à ce qu'on a pu lire dans les médias occidentaux qui ont vite fait d'affirmer de manière triomphante qu'il était contre les réparations.</p>







<p>Il explique ainsi très clairement que "les meilleures réparations que l'on peut offrir ce sont des bonnes écoles dans les quartiers déshérités et des emplois pour les chômeurs" ("The best reparations we can provide are good schools in the inner city and jobs for people who are unemployed"). En fin politicien, expert en équilibrisme, il satisfait tout le monde.</p>







<p>Les AfroAméricains auraient des réparations, certes pas dans la forme que beaucoup pensent souhaiter et que la majorité des blancs semble ne pas vouloir, étant en quelque sorte opposés à des avantages accordés aux noirs parce qu'ils sont noirs, et ce malgré l'existence de l'Affirmative Action et du fait que beaucoup de blancs aux États-Unis ont toujours bénéficié de l'avantage de leur couleur de peau.</p>







<p>Justement concernant l'Affirmative Action qui bénéficie beaucoup aux noirs, Barack Obama sans s'y opposer en réclame une plus juste qui ne bénéficierait pas à ses filles par exemple issues d'une bonne famille, mais pourrait au contraire être appliquée pour un blanc qui vit dans des conditions sociales difficiles.</p>




<pre></pre>




<p>Le New York Times expliquait récemment dans un article que l'avènement du candidat démocrate annonçait la fin de l&#8217;action et de la philosophie politiques des leaders Afro-Américains telle qu'on les connait. L&#8217;auteur justifiait cela par le fait que son discours politique "racialement neutre" est la preuve de l'obsolescence de la politique telle qu&#8217;historiquement pratiquée par la majorité de ces leaders.</p>







<p>Pourtant, si Barack Obama est un politicien noir,  son discours politique et sa cible politique comme indiqué plus haut ne cadrent en rien avec ceux des Martin Luther King, Malcom X, Jesse Jackson, Al Sharpton, Louis Farrakhan, les Black Panthers et toutes ces organisations politiques noires historiques.</p>







<p>On devrait par conséquent le classer dans la politique américaine traditionnelle, dominante, blanche, incarnée par les partis démocrates et républicains, deux partis auxquels se résume la démocratie américaine. Et c'est la raison pour laquelle il est adoubé principalement par les ténors de cette politique, très majoritairement blancs. En fin de compte, malgré le refrain du changement, aux États-Unis, un noir, politicien ou non reste classé, rangé avec les siens, parce qu'il est défini d'abord par sa couleur de peau.</p>



<p>L'Amérique sachant être politiquement correcte, et étant une terre de paradoxes inextricables, Barack Obama président sera pourtant comme un billet de loto gagnant /gagnant&nbsp;: il donnerait l'illusion à chaque camp que l'autre lui a fait la plus grande des concessions, et blancs et noirs se délesteront alors d&#8217;un fardeau, comme le pécheur qui se repentit.</p>





<p>Guy Everard Mbarga</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/09/04/2516-la-communaute-meconnue-des-afro-chiliens">
  <title>La communauté méconnue des Afro chiliens</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/09/04/2516-la-communaute-meconnue-des-afro-chiliens</link>
  <dc:date>2008-09-04T14:57:22+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Découverte</dc:subject>
  <description>La vallée d’Azapa à Arica abrite encore les descendants d’esclaves africains qui arrivèrent en Amérique durant la Colonie. A cela s’ajoute la venue à Santiago d’afrodescendants latino américains qui ont décidé de s’établir dans le pays, de se marier à des chiliens et de donner naissance à une nouvelle race : les « afromapus ».



Bemba. Mondongo. Lampa. Rumba, zamba, mambo. L’arrivée des esclaves noirs en Amérique s’accompagna aussi de celle de leur langue. Le quimbundo, langue la plus parlée d’Afrique centrale influença plusieurs mots de l’espagnol de la vice-royauté. Ces mots résonnèrent à un moment à Arica où les noirs libres s’établirent dans les vallées fertiles une fois l’esclavage aboli.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>La vallée d&#8217;Azapa à Arica abrite encore les descendants d&#8217;esclaves africains qui arrivèrent en Amérique durant la Colonie. A cela s&#8217;ajoute la venue à Santiago d&#8217;afrodescendants latino américains qui ont décidé de s&#8217;établir dans le pays, de se marier à des chiliens et de donner naissance à une nouvelle race&nbsp;: les «&nbsp;afromapus ».</p>



<p>Bemba. Mondongo. Lampa. Rumba, zamba, mambo. L&#8217;arrivée des esclaves noirs en Amérique s&#8217;accompagna aussi de celle de leur langue. Le quimbundo, langue la plus parlée d&#8217;Afrique centrale influença plusieurs mots de l&#8217;espagnol de la vice-royauté. Ces mots résonnèrent à un moment à Arica où les noirs libres s&#8217;établirent dans les vallées fertiles une fois l&#8217;esclavage aboli.</p> <p><img src="http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf22k2b9IdAwAxeluAQx./SIG=12lkts5ef/EXP=1220619044/**http%3A//www.elmorrocotudo.cl/tmp_images/97/noticia_4817_normal.jpg" alt="" /></p>


<p><strong>Cristian Baez, de Lumbanga</strong></p>








<p>A la fin de la guerre du Pacifique, et après le début la campagne de &#8220;chilénisation d&#8217;Arica&#8221;, on considéra que tous ces mots étaient étroitement liés au Pérou. On commença alors à les éliminer ou à les supprimer de la langue. Ainsi la «&nbsp;lampa&nbsp;» devint «&nbsp;pala&nbsp;» et le «&nbsp;mondongo », la guatita.</p>




<p>Arica fut à une époque, l&#8217;un des ports dans lesquels accostaient des navires remplis d&#8217;esclaves provenant du Congo, d&#8217;Angola et du Mozambique. De là-bas, ils étaient conduits sur les plantations de coton, aujourd&#8217;hui inexistantes qui nécessitaient leur main d&#8217;&#339;uvre et dans les mines de la région. Certains arrivaient même jusqu&#8217;à Potosí en Bolivie.</p>





<p>Cristian Baez Lazcano, leader de l&#8217;association des Afrodescendants &#8220;Lumbanga&#8221;, raconte que le travail que fournissait ce groupe humain était une telle réussite, qu&#8217;au 16ème siècle même, on installa des  pépinières d&#8217;esclaves à Azapa. On s&#8217;assurait qu&#8217;un étalon grand et sain veillait à perpétuer l&#8217;espèce avec des femmes fertiles.</p>



<p>Au fil des années et malgré la longue période d&#8217;esclavage, beaucoup de noirs commencèrent à se lier sentimentalement à des autochtones et eurent des descendants. C&#8217;était l&#8217;apogée de la vice-royauté, et le mélange d&#8217;indigène et de noir fut connu sous l&#8217;appellation négative de &#8220;mulato&#8221;/ mulâtre, mot qui dérive de mulet, cet animal de transport qui est un mélange de cheval et de l&#8217;âne.</p>


<p>La robustesse de la race originaire d&#8217;Afrique leur permirent de résister aux maladies qui touchèrent autant les conquistadors que les autochtones. Paludisme et malaria avaient raison des blancs et les noirs étaient employés à les soigner ou à les enterrer puisqu&#8217;ils n&#8217;étaient pas contaminables.</p>


<p>L&#8217;intérêt pour cette facette peu connue de l&#8217;Histoire du Chili date de longtemps chez les chercheurs. De fait en 1957 l&#8217;historien Gonzalo Vial présenta une étude intitulée «&nbsp;L&#8217;africain dans le royaume du Chili&nbsp;» (El africano en el reino de Chile) comme thème de mémoire pour l&#8217;obtention de son diplôme.</p>




<p>Combien en reste t-il&nbsp;?</p>



<p>Selon des chiffres officiels, avant la guerre qui opposa le Chili au Pérou, la population noire dans la ville d&#8217;Arica dépassait 57%, alors que dans la Vallée d&#8217;Azapa, ils atteignaient même 95%.</p>





<p>. Après que ce territoire devint chilien, les habitants commencèrent à se blanchir car être noir à 100% ne leur facilitait pas la vie. Aujourd&#8217;hui on ne connait pas leur nombre.</p>



<p>D&#8217;après Cristián Báez, chilien afrodescendant, ses ancêtres, même libérés de l&#8217;esclavage étaient aussi discriminés. «&nbsp;Tout ce qui était noir était relié au Pérou. Même moi dont les traits ne sont pas si négroïdes, parfois les gens me demandent si je suis péruvien ou bolivien », dit-il.</p>


<p>&#8220;Lumbanga&#8221;, l&#8217;association que dirige Cristián, signifie «&nbsp;quartier de noirs », et était le nom que l&#8217;on donnait au secteur d&#8217;Arica où vivaient des gens de couleur. Cette appellation a également disparu du langage chilien.</p>


<p>Le nom du maître</p>



<p>Lorsque les grandes exploitations agricoles d&#8217;Arica commencèrent à accorder la liberté à leurs esclaves noirs, par reconnaissance, les affranchis prirent le nom de leur «&nbsp;maître ».</p>


<p>C&#8217;est ainsi que de la parcelle de terre d&#8217;Antonio de Los Rios, est née la famille Rios.  Apparaissent aussi les familles Baluarte, Albarracin, Bravo et Zavala.</p>




<p>Cependant, d&#8217;autres étaient nommés en fonction de ce qu&#8217;était leur situation (d&#8217;esclaves). C&#8217;est ainsi qu&#8217;apparurent par exemple les Corbacho qui signifie «&nbsp;fouet d&#8217;esclaves ».</p>



<p>L&#8217;ancienne hacienda des Rios, partagée en petites parcelles entre ses nouveaux propriétaires, se situe à présent au 6ème km de la route qui mène à Azapa. Durant la guerre entre le Chili et le Pérou, le maître de la plantation, Juan Rios, alors habitant du Pérou, la céda à un ami chinois pour que ce dernier l&#8217;administre, tandis que lui abandonnait le territoire. Quelques temps après, il revint à Arica, prit la nationalité chilienne et récupéra sa terre.</p>




<p>Francisca Rios de Sanchez, l&#8217;une des onze enfants de Juan, est aujourd&#8217;hui la propriétaire de ce terrain fertile, rempli d&#8217;olives qui permettent de faire vivre la famille.</p>



<p>Sur sa chevelure grisâtre et crépue, elle porte un foulard, et a la peau sombre et les yeux couleur d&#8217;olive. A première vue, on pourrait penser qu&#8217;elle vient de la Caraïbe ou des Antilles. Mais sa façon de parler n&#8217;est pas très différente de celle de n&#8217;importe quel habitant de Santiago.</p>





<p>Âgée de 76 ans, Francisca fait partie dudit Conseil des Anciens, constitué des Afrodescendants les plus âgés, lesquels se chargent de rassembler toutes les traditions de leurs ancêtres. Leurs souvenirs ont permis de reconstruire des lieux et de sauvegarder des célébrations issues des siècles passés.</p>




<p>C&#8217;est de là qu&#8217;est née ladite «&nbsp;route des esclaves », allée touristique qui part précisément de la plantation des Rios pour se terminer à San Miguel d&#8217;Azapa, et montre les petites cases de terre cuite et les instruments utilisés pour la récolte du coton.</p>



<p>Dans l&#8217;allée, on trouve aussi la maison des Lopez Baluarte, où l&#8217;on conserve la Très Sainte Croix de Mai (Cruz de Mayo), ancienne idole des afro-chiliens, que ses dévots conduisent en procession. Comme le faisaient leurs grands parents, ils lui offrent les récoltes de l&#8217;année, pour que ces dernières soient fructueuses.</p>





<p>Tout récemment, les associations d&#8217;afro descendants chiliens &#8211;tels Lumbanga, Chile negro et Arica Negro- ont entamé des négociations pour obtenir une meilleure reconnaissance de la part du pays. Un recensement est prévu en 2010, afin de pouvoir comptabiliser tous les afro descendants chiliens, de sorte que le gouvernement sache qu&#8217;ils ne sont pas peu nombreux.</p>



<p>Bien que jeunes, certains sont déjà de grandes figures de la télé.</p>






<p>Maria Eugénie est chilienne. A 18 ans, elle a connu un danseur nigérian dans une discothèque, ils tombèrent amoureux et cela fait 9 ans maintenant qu&#8217;ils sont ensembles. Ils ont aujourd&#8217;hui trois enfants. Tous aux traits africains, tous chiliens, tous égéries publicitaires à la télévision.</p>




<p>Henry, l&#8217;aîné, âgé de 8 ans, a participé il y a deux ans à un spot publicitaire pour une chaîne de magasins dans laquelle cinq enfants montraient &#8220;le meilleur des 5 continents&#8221;. Ses deux autres frères ont suivi son chemin, même si c&#8217;est pour des publicités de produits du marché étranger.</p>


<p>Maria Eugenia, la mère, raconte que les gens s&#8217;arrêtent toujours pour les regarder dans la rue, et que bien qu&#8217;ils soient aussi chiliens que n&#8217;importe qui, on remarque une différence. «&nbsp;Cela devient bien vite incommodant parce que les gens sont peu soucieux. Il arrive que des inconnus passent et les touchent en pleine rue et, évidemment que parfois ça gêne ».</p>



<p>Malgré tout, elle reconnaît n'avoir jamais ressenti de discrimination envers ses enfants, et elle essaie de comprendre quelque peu l&#8217;étonnement des gens. «&nbsp;En fin de compte, l&#8217;on doit comprendre que ce n&#8217;est rien d&#8217;autre que de la curiosité », souligne t-elle.</p>




<p>Traduit de l&#8217;Espagnol par Diana Bernadotte</p>]]></content:encoded>
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  <title>Mbundo Malungo Mundele : Histoire du Mouvement Afro uruguayen et ses alternatives de développement</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/09/04/2515-mbundo-malungo-mundele-histoire-du-mouvement-afro-uruguayen-et-ses-alternatives-de-developpement</link>
  <dc:date>2008-09-04T14:55:27+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Histoire</dc:subject>
  <description>Ce livre de Romero Jorge Rodríguez raconte la complexe et suggestive histoire des afro-uruguayens depuis l’arrivée de leurs ancêtres à Montevideo en 1608. Structuré en de brefs chapitres, il constitue une excellente référence sur des événements spécifiques, et il offre une vision encyclopédique de l’expérience afro-uruguayenne. Mouvements socio politiques, revues, institutions éducatives et traditions culturelles des noirs sont exposés dans cet ouvrage, mettant en lumière de nombreux leaders non reconnus et leur rôle important dans leur communauté.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Ce livre de Romero Jorge Rodríguez raconte la complexe et suggestive histoire des afro-uruguayens depuis l&#8217;arrivée de leurs ancêtres à Montevideo en 1608. Structuré en de brefs chapitres, il constitue une excellente référence sur des événements spécifiques, et il offre une vision encyclopédique de l&#8217;expérience afro-uruguayenne. Mouvements socio politiques, revues, institutions éducatives et traditions culturelles des noirs sont exposés dans cet ouvrage, mettant en lumière de nombreux leaders non reconnus et leur rôle important dans leur communauté.</p> <p><img src="http://www.gloobal.net/iepala/gloobal/gimages/Agentes/4115.gif" alt="" /></p>


<p>Une analyse très brève de l&#8217;histoire africaine constitue le cadre d&#8217;un plus large débat.</p>



<p>Rodriguez aborde sa matière tel un académicien passionné par l&#8217;histoire afro uruguayenne et un participant actif dans ses épisodes les plus contemporains.</p>





<p>Malgré cette participation directe, l&#8217;auteur présente une perspective équilibrée, parfois critique des luttes internes des afro uruguayens sur la question des classes, qui fit par exemple surgir les distinctions dans la communauté noire entre le statut d&#8217;un respectable «&nbsp;Mr noir (negro usted)&nbsp;» et celui d&#8217;un résolument malheureux «&nbsp;petit nègre (negro ché)&nbsp;» récemment traitées dans un documentaire argentin.</p>





<p>Bien que le livre soit rempli de références historiques et culturelles, la majeure partie du texte est centrée sur les mouvements politiques afro uruguayens. Selon Rodriguez, ces derniers commencèrent en 1872 avec le Mouvement Noir d&#8217; Uruguay, lequel fut suivi par plusieurs vagues de candidatures politiques et la fondation de</p>


<p>La Maison</p>


<p>de la Race (Casa de la Raza), un centre culturel qui se dédiait aux contributions importantes des descendants africains en Uruguay. A la fin des années 40, le cercle des Artistes intellectuels et journalistes noirs vit le jour afin de promouvoir les moyens de transmission et l&#8217;expression culturelle afro uruguayenne. Plusieurs de ces structures ont disparu, mais furent essentielles à leur époque afin de consolider l&#8217;idée d&#8217;une identité afro uruguayenne et servirent de ciment à beaucoup d&#8217;avancées politiques significatives acquises ces dernières années.</p>








<p>Les derniers chapitres du livre sont dédiés à la situation contemporaine des afro uruguayens, incluant la fondation de Mundo Afro, en 1989 qui exposa devant le monde entier les brèches socio économiques et la discrimination en Uruguay. Le fait de documenter les inégalités socio économiques dans le pays a contribué énormément au développement de politiques qui combattent ces inégalités, et a suscité un intérêt croissant pour l&#8217;histoire et la culture des afro uruguayens.</p>




<p>Les annexes incluent plus de détails sur les avancées politiques, du point de vue racial ainsi que les réussites dans le système éducatif et les programmes communautaires spécifiques. Bien que fréquemment, l&#8217;auteur Romero Rodriguez fut et reste au centre de l&#8217;action, il donne peu d&#8217;importance à son rôle personnel pourtant significatif et attribue les succès décrits aux groupes contemporains de la société civile de même qu&#8217;à une longue histoire d&#8217;activisme afro uruguayen qui a débuté il y a des siècles.</p>







<p>Judith Morrison, directrice régionale de l&#8217;IAF pour l&#8217;Amérique du Sud et la Caraïbe</p>







<p>Traduit de l&#8217;Espagnol par Diana Bernadotte</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/24/2514-la-generation-du-millenaire-aux-etats-unis-transcende-t-elle-la-race">
  <title>La Génération du Millénaire aux États-Unis transcende-t-elle la race ?</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/24/2514-la-generation-du-millenaire-aux-etats-unis-transcende-t-elle-la-race</link>
  <dc:date>2008-08-24T07:29:48+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Ils ou elles ont dit</dc:subject>
  <description>La race est-elle vraiment la dernière frontière ? Le concept en vogue consiste à dire que pour nous, la Génération du Millénaire, (les Américains nés entre 1982 et 2003), les divisions raciales ne sont plus que choses du passé, un vestige d’une époque qui a appartenu à nos parents et grands-parents.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>La race est-elle vraiment la dernière frontière&nbsp;? Le concept en vogue consiste à dire que pour nous, la Génération du Millénaire, (les Américains nés entre 1982 et 2003), les divisions raciales ne sont plus que choses du passé, un vestige d&#8217;une époque qui a appartenu à nos parents et grands-parents.</p> <pre></pre>


<p>Par <strong>G'Ra Asim</strong>
<img src="http://thedailyvoice.com/voice/images/resizebyid.php?id=385" alt="" /></p>




<p>Incontestablement, les avancées dans les relations raciales partant de l&#8217;époque du mouvement des droits civils et les évolutions graduelles significatives vers la tolérance raciale qui ont suivi ont façonné un contexte pour la Génération Y considérablement plus divers racialement et idéologiquement.</p>




<p>Mais les courants de préjugés et de division qui ont alimenté les paradoxes du passé n&#8217;ont vraiment fait que s&#8217;envelopper dans des habits plus subtiles, plus nuancés, et en tant que tel, nécessitent un état d&#8217;esprit plus prudent et avisé pour s&#8217;y mouvoir avec succès.</p>




<p>J&#8217;ai autrefois eu un enseignant d&#8217;histoire qui exprimait sa nostalgie de l&#8217;époque de la Guerre Froide, pour aucune autre raison, disait-il, que le fait qu&#8217;il avait totalement confiance que les Américains étaient les bons gars à cette époque et que les Soviétiques étaient de toute évidence et invariablement les vilains.</p>




<p>Depuis lors, disait-il, les conflits internationaux sont vraiment moins noirs et blancs, et faire un choix entre les deux camps est beaucoup plus compliqué.</p>




<p>Bien que le monsieur en question était un  baby boomer, ces analyses m&#8217;ont frappé, ironiquement, parce qu&#8217;elles cadraient bien avec la relation de la Génération Y avec la race. Là où nos parents ont peut-être été facilement en colère face à la discrimination raciale endémique mais apparente et évidente, le fardeau de la Génération Y est de plusieurs façons encore compliqué par la complexité des facteurs atténuants de la conformité politique et du  métissage culturel.</p>




<p>Là où l&#8217;obligation de justice sociale de nos prédécesseurs et le cours des évènements étaient autant urgents qu&#8217;évidents, pour ceux parmi nous qui deviennent adultes aujourd&#8217;hui, la nécessité d&#8217;agir est mise à l&#8217;épreuve par le fait que nos ennemis potentiels ressemblent un peu à nos amis.</p>


<pre></pre>


<p>À une autre occasion, mon professeur de Relations ethniques  et raciales a demandé aux étudiants de remplir une  "échelle de distance sociale." L'échelle était composée de groupes ethniques et sociaux variables, et l'objectif était de lister  la plus grande aptitude dans laquelle une personne serait à l&#8217;aise avec les membres de chacun des groupes occupant une place dans sa vie.</p>




<p>Étant le seul étudiant à avoir indiqué que tous les groupes listés étaient bienvenus dans n'importe quelle aptitude de ma vie, les autres me regardaient avec dérision et incrédulité.</p>




<p>J&#8217;argumentais que le scepticisme de la classe reflétait la simplification hâtive de la nature du préjugé lorsqu&#8217;une personne est forcée de s&#8217;engager dans une société multiculturelle. En indiquant que toute personne de toute origine ethnique pouvait potentiellement être mon ami, je ne niais pas en réalité mes propres préjugés; je ne faisais simplement qu&#8217;affirmer que si l&#8217;on me prenait tel que je suis, j&#8217;étais ouvert à me lier d&#8217;amitié &#8211; ou même potentiellement à me marier&#8212;avec n&#8217;importe qui de toute origine.</p>




<p>La confusion de la classe illustre  une plus vaste idée fausse de la perspective raciale de la Génération Y. Alors que nous pourrions ne pas nourrir les mêmes dégoûts absolus de ceux qui sont différents de nous, comme c&#8217;était le cas pour les générations précédentes, un type de préjugés plus évolué, et dont on peut soutenir qu&#8217;ils sont plus insidieux se cache juste sous la surface en contrôlant nos interactions et nos décisions de manières moins transparentes.</p>




<p>Autrement dit, alors que vous auriez du mal à me surprendre entrain d&#8217;utiliser le mot  "whitey"(Face de craie, blanc-bec) et chanter un rap évoquant une insurrection en compagnie de mes amis noirs, on m&#8217;a connu comme quelqu&#8217;un de dédaigneux à l'égard du jeune blanc qui me dépasse en trombe avec sa voiture en ondulant au rythme de la dernière bombe(musicale) de Yung Joc.</p>




<p>Bien que je ne m&#8217;oppose peut-être pas aux avances sexuelles de jeunes filles blanches de façon absolue, la perspective de la colère et de la désapprobation qu&#8217;une relation publique avec l&#8217;une d&#8217;elle générerait chez les s&#339;urs me fait vraiment beaucoup plus que d&#8217;y réfléchir un petit peu.</p>




<p>Alors que mon éducation s&#8217;est jouée comme la scène finale de Hairspray &#8211; quoiqu&#8217;avec moins de pas de danse et plus d&#8217;ennui de banlieue &#8211; ce n&#8217;est pas aller chercher trop loin que de supposer que les attitudes raciales de mes homologues blancs, Asiatique et Latino sont autant ambigus. La différence de perspectives sur le progrès des relations raciales parmi les jeunes faisant partie de la Génération Y en témoigne.</p>




<pre>La nomination de Barack Obama pour la présidence est le test de Rorschach le plus en vue de l&#8217;année concernant le discernement des différentes perspectives raciales aujourd&#8217;hui.</pre>




<p>Les ainés progressifs aiment claironner l&#8217;idée du  "candidat qui transcende la race " comme une preuve indiscutable que l&#8217;Amérique est collectivement au dessus de la discrimination raciale, mais il y a beaucoup de jeunes de ma génération qui interprètent le succès d&#8217;Obama comme étant particulièrement révélateur.</p>


<pre></pre>


<p>Parmi l&#8217;élite universitaire portée sur les coffee shop, je me retrouve régulièrement du côté le moins représenté d&#8217;un débat sur la question de savoir si  Obama est la preuve vivante que la négritude n&#8217;est plus un handicap, mais un avantage, ou s&#8217;il est juste le politicien le plus futé qu&#8217;on ait connu jusqu&#8217;à présent dans l&#8217;exercice de mobilisation d&#8217;une coalition  de noirs et de blancs riches qui trouvent que la perspective d&#8217;avoir un président noir est à la mode.</p>




<p>Né dans un milieu homogène racialement, de noirs pauvres, mais instruit dans une école  privée d&#8217;élite blanche non moins homogène, mon appréciation des disparités entre les expériences blanche et noire américaine s&#8217;est précisée à 9 ans lorsque ma famille a quitté le ghetto de St. Louis pour les banlieues relativement huppées de la capitale nationale.</p>




<p>Ma biographie étant stratifiée par l&#8217;exposition double, d&#8217;une part à la dégradation des quartiers sensibles frappés par la violence, et d'autre part aux banlieues multiculturelles privilégiées grouillant d&#8217;opportunités éducatives et économiques, ma perspective de la question raciale appartient aussi nettement à la Génération Y qu&#8217;il le faut. Mais il ne s&#8217;agit que d&#8217;une perspective dans une multitude qui varie avec une diversité aussi grande que nos origines ethniques.</p>




<p>Ayant longtemps servi de symbole moi-même, le fait que l&#8217;un des trois seuls sénateurs noirs depuis la Reconstruction a obtenu la nomination présidentielle ne représente pas pour moi la culmination d&#8217;une intégration réussie, mais plutôt du simple symbolisme.</p>




<p>Une telle opinion est impopulaire aujourd&#8217;hui, et certains pourraient bien vite écarter cette idée, mais ce serait une erreur. J&#8217;aimerais beaucoup plus qu&#8217;autre chose, croire que le pays a changé de manière aussi absolue que ceux qui disent que c&#8217;est le cas, et peut-être si nous sommes chanceux, quand viendra l'âge d'or de la Génération Z, des gens comme moi se révéleront manifestement dépassés.</p>




<pre><strong>G'Ra Asim</strong>, 21 ans, est  auteur et musicien. Pour visiter son blog, cliquez sur <a href="http://gapostrophera.livejournal.com/" hreflang="fr">gapostrophera</a>.</pre>

<p><img src="http://thedailyvoice.com/voice/images/resizebyid.php?id=385" alt="" /></p>



<p>Traduit de l'Angglais par Guy Everard Mbarga</p>


<p>http://thedailyvoice.com/voice/2008/08/race-the-final-frontier-000996.php</p>


<pre></pre>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/21/2513-les-eglises-africaines-americaines-et-la-crise-du-vih-sida">
  <title>Les Églises Africaines américaines et la crise du VIH-SIDA</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/21/2513-les-eglises-africaines-americaines-et-la-crise-du-vih-sida</link>
  <dc:date>2008-08-21T22:14:34+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Santé</dc:subject>
  <description>CHARLOTTE, N.C., 17Août 2008




(CBS) Dans la première partie de notre reportage sur le SIDA chez les Africains Américains du Sud (des États-Unis), beaucoup disent que le stigmate associé à la maladie empêche les gens d’en parler ouvertement et honnêtement. Nulle part ailleurs, cela n’est aussi clair que de la chaire, mais un correspondent de CBS News, Randall Pinkston explique dans la seconde partie que certaines églises commencent à l’évoquer.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>CHARLOTTE, N.C., 17Août 2008</p>




<p>(CBS) Dans la première partie de notre reportage sur le SIDA chez les Africains Américains du Sud (des États-Unis), beaucoup disent que le stigmate associé à la maladie empêche les gens d&#8217;en parler ouvertement et honnêtement. Nulle part ailleurs, cela n&#8217;est aussi clair que de la chaire, mais un correspondent de CBS News, Randall Pinkston explique dans la seconde partie que certaines églises commencent à l&#8217;évoquer.</p> <p><img src="http://wwwimage.cbsnews.com/images/2008/08/17/image4356728g.jpg" alt="" /></p>


<p>L&#8217;église noire- traditionnellement un grand porte parole pour le changement social &#8211; a curieusement été silencieuse sur la crise du SIDA qui touché la communauté Africaine Américaine, et d&#8217;autres l&#8217;ont même trouvé négligente.</p>


<p>Lorsque Demarsh Tarver a contracté le SIDA dans l&#8217;Alabama, il dit que le pasteur lui a demandé de prier pour le pardon.</p>


<p>"Lorsque j&#8217;ai tendu la main à l&#8217;église, j&#8217;ai eu le sentiment d&#8217;avoir été condamné à cause de mon style de vie," indique Tarver. "Dans le fond, je lui ai dit en un si grand nombre de mot d&#8217;aller au diable."</p>


<p>Même si les pasteurs à travers le sud ont offert une petite consolation aux personnes infectées par le virus, les activistes du SIDA disent qu&#8217;ils ont besoin que les églises noires aident à enrayer la vague de nouveaux cas de HIV/SIDA.</p>


<p>Alors que les Africains Américains représentent 19% de la population du Sud, Pinkston affirme qu&#8217;ils comptent pour 56% des nouveaux cas de SIDA dans la région.</p>


<p>C&#8217;est un problème que les hommes de Dieu doivent aborder, indique le Révérend Claude R. Alexander, Jr., de la University Park Baptist Church à Charlotte, N.C.</p>


<p>Alexander fut l&#8217;un des premiers à aborder la crise de la chaire de l&#8217;église.</p>


<p>Selon Alexander, "l&#8217;Église doit évoluer et clarifier expliciter qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une maladie comme toutes les autres."</p>


<p>En parlant de leur chaire, les pasteurs doivent construire des attitudes d&#8217;amour et d&#8217;acceptation plutôt que de jugement, indique le Révérend Deborah Warren du Regional AIDS Interfaith Network.</p>


<p>Pour promouvoir le changement, Warren a fondé RAIN en 1992, pour rassembler les ministères et essayer de changer les attitudes.</p>


<p>"Si nous ne voulons pas dire aux membres de nos églises que le fait d&#8217;être homophobe est un péché, alors nous sommes vraiment en train de jouer au yoyo avec la vérité," déclare le Révérend Clifford Matthews de St. Luke's Church.</p>


<p>Mais comme Pinkston l&#8217;indique, ils doivent le faire tout en continuant à respecter les croyances essentielles et à en rester délicatement proche.</p>


<p>"Du moment que, particulièrement dans notre ministère, nous n&#8217;encourageons pas l&#8217;infidélité, que nous appelons l&#8217;adultère ou la fornication, nous n&#8217;allons pas changer ce principe particulier," indique le pasteur Corey Bradley de la New Birth Church de Charlotte, N.C.</p>


<p>Doucement, les ministères Africains Américains commencent à reconnaitre le besoin urgent d&#8217;agir au sujet de l&#8217;épidémie du HIV-SIDA dans la communauté noire. Quelques églises offrent même des tests périodiques dans le sanctuaire, mais faire venir les gens sur les bancs d&#8217;église pour les faire adopter ce message est une autre affaire.</p>


<p>"Quand les agences locales viennent faire des tests les Dimanches après le service, le nombre de personnes qui vont effectivement dans la pièce et qui font le test est souvent très faible," affirme le Révérend Michelle Jones de la Friendship Baptist Church.</p>


<p>Selon Jones, au cours des cinq années durant lesquelles le Friendship Baptist a offert des services sur place, seuls 50 à 60 membres de l&#8217;église ont fait le test du HIV à l&#8217;église.</p>


<p>"Hé bien, c&#8217;est mieux que rien," indique Jones. "L&#8217;optimisme est très important dans ce ministère."</p>


<p>Malheureusement, c&#8217;est un optimisme qui reste seulement partagé par une poignée de leaders religieux ici. Sur près de 700 lieux de culte à Charlotte seulement, seuls 75 ont rejoint le Regional AIDS Interfaith Network.</p>





<p>Traduit de l&#8217;Anglais par Guy everard Mbarga</p>





<p>http://www.cbsnews.com/stories/2008/08/17/eveningnews/main4356729.shtm</p>


<p><img src="http://ca.wrs.yahoo.com/_ylt=A0WTf2l3yq1IoMgABIL2FAx./SIG=12j73ihul/EXP=1219435511/**http%3A//wwwimage.cbsnews.com/images/2006/08/16/image1902189g.jpg" alt="" /></p>


<p>Randall Pinkston</p>


<p>Vidéo&nbsp;: http://www.cbsnews.com/video/watch/?id=4356657n</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/20/2512-la-legalisation-de-lhomosexualite-pour-vaincre-le-sida-dans-les-caraibes-selon-les-experts">
  <title>La légalisation de l’homosexualité pour vaincre le sida dans les Caraïbes selon les experts</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/20/2512-la-legalisation-de-lhomosexualite-pour-vaincre-le-sida-dans-les-caraibes-selon-les-experts</link>
  <dc:date>2008-08-20T21:15:28+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Santé</dc:subject>
  <description>Les experts présents à la Conférence sur Sida de Mexico City indiquaient jeudi dernier que les relations sexuelles entre hommes, qui sont répandues dans la région Caraïbe doivent être décriminalisées, sinon le SIDA ne sera jamais vaincu.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Les experts présents à la Conférence sur Sida de Mexico City indiquaient jeudi dernier que les relations sexuelles entre hommes, qui sont répandues dans la région Caraïbe doivent être décriminalisées, sinon le SIDA ne sera jamais vaincu.</p> <p><img src="http://www.caribbeanfever.com/img/main/hotstory-legalizehomosexuality.jpg" alt="" /></p>


<p>Les participants à la Conférence sur le Sida qui a duré six jours et a regroupé plus de 22 000 personnes ont indiqué qu&#8217;il était très compliqué pour les hommes d&#8217;avoir accès aux tests du SIDA et au traitement potentiel dans la région ayant le deuxième taux le plus élevé de personnes atteintes du HIV/SIDA dans le monde, soit 1% de la population.</p>



<p>Le chiffre représente plus d&#8217;un quart de million et se situe au second rang seulement derrière l&#8217;Afrique Subsaharienne.</p>



<p>La moitié des hommes caribéens ont eu des contacts sexuels avec une personne du même sexe, et entre 80 et 90% (d&#8217;entre eux) ont eu des relations sexuelles avec un autre homme au moins une fois, selon des données fournies par des psychologues en Jamaïque et à Trinité et Tobago.</p>


<p>"Il sera impossible d&#8217;avoir une prévention efficace du HIV/SIDA dans la Caraïbe si nous ne décriminalisons pas les relations (sexuelles) entre les hommes," indique Michael Kleinmoedig, journaliste et activiste des Antilles.</p>


<p>Le stigmate et la discrimination, un problème qui touche les personnes atteintes de HIV/SIDA à travers le monde sont particulièrement graves dans la région.</p>


<p>"Les droits Humains sont limités pour les hommes qui ont des relations (sexuelles) avec d&#8217;autres hommes. Ils ne sont pas reconnus comme un groupe valide par la loi et de nombreux pays les cachent silence leur nient leurs droits," indique Kleinmoedig.</p>


<p>Plusieurs d&#8217;entre eux sont mariés et ont des enfants.</p>


<p>De plus, quelque 20% des personnes ayant le HIV dans le région, principalement les femmes, ont contracté le virus de leur partenaire, affirme Peter Figueroa, directeur de l&#8217;épidémiologie et du Sida pour le gouvernement jamaïcain.</p>


<p>Dans une note positive rare, il a souligné que l&#8217;accès universel au traitement contre le SIDA à Cuba.</p>


<p>Environ 33 millions de personnes dans le monde sont infectées par le HIV, et 90% d&#8217;entre eux vivent dans les pays en développement.</p>


<p>AFP</p>


<p>Traduit de l&#8217;anglais par Guy Everard Mbarga</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/20/2511-une-journee-avec-des-ecoliers-garifuna-de-cayos-cochinos-honduras">
  <title>Une journée avec des écoliers Garifuna de Cayos Cochinos, Honduras</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/20/2511-une-journee-avec-des-ecoliers-garifuna-de-cayos-cochinos-honduras</link>
  <dc:date>2008-08-20T19:27:32+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Découverte</dc:subject>
  <description>Il est 5 heures et demi du matin sur l’archipel et la vue est déjà claire. Un groupe d’enfants met de la joie au lever du jour en gambadant sur la plage, avant de prendre plus tard un bain dans la mer, dans une espèce de cérémonie précédant leur départ pour l’école.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Il est 5 heures et demi du matin sur l&#8217;archipel et la vue est déjà claire. Un groupe d&#8217;enfants met de la joie au lever du jour en gambadant sur la plage, avant de prendre plus tard un bain dans la mer, dans une espèce de cérémonie précédant leur départ pour l&#8217;école.</p> <p><img src="http://garifunalink.com/admin/modules/gknewsph/files/images/Ejemplar-El-reto-de-ir-a-la-escuela-en-los-Cayos-Cochinos_noticia_full.jpg" alt="" /></p>


<p>Ainsi commence la journée à Cayo Chachahuate, un endroit luxuriant qui fait partie des Cayos Cochinos, d&#8217;où les petits partent pour Cayo Menor avec l&#8217;aide des adultes pour se nourrir de savoir au quotidien.</p>


<p>Les conditions dans lesquelles se développe cette activité au quotidien est évidemment différente de ce qui se passe ailleurs au pays. Ici, une chaloupe remplace l&#8217;autobus et les enfants s&#8217;impliquent directement dans toutes les activités du centre scolaire.</p>


<p>Le départ des élèves est fixé à 6.30 du matin, soit une demi-heure avant le début des classes.</p>


<p>"Dináhama", montez, dit en langue garífuna l&#8217;un des élèves inquiets, qui en signalant la présence de l&#8217;objectif de LA PRENSA accélère la marche et s&#8217;approche de la chaloupe qui porte le nom de "Jagüei, atudihatiñu", transport des élèves.</p>


<p>Pendant les 15 minutes du voyage en haute mer, tous suivent attentivement les instructions de Jimy Benett, le capitaine de l&#8217;embarcation qui s&#8217;occupe d&#8217;eux et leur demande de rester sages pour arriver dans les meilleures conditions à leur destination finale.</p>


<p>A bord, certains mangent du poisson avec du manioc et des avocats, d&#8217;autres révisent leurs leçons, sous le regard vigilant de ceux, plus âgés,  qui se sentent les leaders du groupe.</p>


<p>"Je suis en deuxième année", répond l&#8217;un d&#8217;eux à une des petites filles alors que l&#8217;embarcation vogue sur les eaux calmes de la Caraïbe.</p>




<p>Le maître Francisco Velásquez, qui dirige depuis 20 ans l&#8217;école Doctor Alfonso Lacayo, attend gentiment les enfants, déjà prêt à donner les instructions du jour à  cayo Stend.</p>


<p>"Nous utilisons une méthodologie d&#8217;étude très participative avec les enfants. A leur arrivée, ils s&#8217;occupent de la propreté des lieux, ce qui les implique tous, les grands coupent le bois et les petites filles se chargent de préparer le goûter scolaire", dit-il.</p>


<p>Dans un espace de deux classes se regroupent l&#8217;ensemble des élèves des six niveaux, dans lesquelles le travail se fait en groupe pour avancer sur la tâche journalière.</p>


<p>"Ce sont de bons élèves, ils montrent de l&#8217;intérêt, le fait de faire ces voyages complexes en dit long sur leur personnalité et sur ce qu&#8217;ils sont capables de réussir, puisqu&#8217;ils ne disposent pas du confort dont  bénéficient d&#8217;autres élèves", indique-t-il.</p>


<p>Un des défis auquel il faut faire face est celui de la maintenance de la chaloupe dans laquelle voyagent ces élèves exemplaires, car si elle tombe en panne, le transfert au centre éducatif se complique, la plupart des chefs de famille se consacrant à la pêche.</p>


<pre></pre>

<p>Les frais pour le combustible sont élevés, et c&#8217;est la raison pour laquelle, grâce à une aide internationale, ils ont réussi à monter une structure typique de cabanes appelées "Laru Beya ou Orillas de la playa(Bord de plage)" gérée par la communauté, dont les fonds acquis par location à des touristes sont destinés en partie à l&#8217;achat du combustible et pour une autre partie à la couverture des besoins de l&#8217;école.</p>



<p>"On espère que les gens viendront ici, en feront la connaissance et apporteront leur aide à l&#8217;école de cette manière, car si ça baisse, les élèves auront des problèmes", indique Donaldo Guerrero Bernárdez, un des responsables de l&#8217;école.</p>


<p>La journée culmine entre additions et soustractions, l&#8217;apprentissage de nouveaux mots et les activités habituelles de chaque jour.</p>



<p><img src="http://z.about.com/d/gocentralamerica/1/7/1/G/-/-/Chachahuate.JPG" alt="" /></p>


<p><strong>Scène de vie à Cayo Chachaute</strong></p>


<pre></pre>


<p>Sur les coups de 1 h 30 de l&#8217;après midi, les enfants rentrent dans leurs manacas, maisons traditionnelles que l&#8217;on retrouve à  Chachahuate et dans d&#8217;autres communautés  voisines, où en plus de leurs parents, la mère nature semble leur dire&nbsp;: "mission accomplie, vous pourrez vous reposer après fait vos devoirs du lendemain". Ainsi va le quotidien rempli de travail du groupe d&#8217;écoliers qui défient tous les obstacles pour étudier.</p>


<pre></pre>


<p>Et lorsque la météo prévoit le mauvais temps, les enfants arrivent plus tôt à al cayo,  en emmenant avec eux une quantité d&#8217;aliments fonction du climat prévu.</p>


<pre></pre>


<p>Traduit de l&#8217;Espagnol par Guy Everard Mbarga</p>


<pre></pre>


<p>http://garifunalink.com/?module=gknewsph&amp;node=news_front&amp;action=get_news_detail&amp;news_item_id=109</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/20/2510-les-afroperuviens-touches-par-le-seisme-de-2007-abandonnes">
  <title>Les Afropéruviens touchés par le séisme de 2007 abandonnés</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/20/2510-les-afroperuviens-touches-par-le-seisme-de-2007-abandonnes</link>
  <dc:date>2008-08-20T19:24:39+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Actualités</dc:subject>
  <description>Les communautés Afropéruviennes affectées par le tremblement de terre du 15 août 2007 sont "invisibles" à cause du manque d’attention du gouvernement central péruvien dans le processus de reconstruction qui jusqu’à présent n’avance pas dans la célérité souhaitée.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Les communautés Afropéruviennes affectées par le tremblement de terre du 15 août 2007 sont "invisibles" à cause du manque d&#8217;attention du gouvernement central péruvien dans le processus de reconstruction qui jusqu&#8217;à présent n&#8217;avance pas dans la célérité souhaitée.</p> <p><img src="http://www.cnr.org.pe/pics/cecilia_ramirez_cnr.jpg" alt="" /></p>


<p>Tel est en tout cas l&#8217;avis des représentantes du Collectif &#8220;Diálogo de Mujeres Afroperuanas&#8221;, (Dialogue des Femmes AfroPéruviennes) qui par le biais de l&#8217;Association Coordinadora Nacional de Radio (CNR), ont lancé un appel à l&#8217;exécutif pour que les conditions de vie des communautés afrodescendantes dans la zone de Ica, Pisco et Chincha (Ica) soient améliorées.</p>


<p>Cecilia Ramírez, représentante dudit collectif a affirmé que &#8220;si avant le tremblement de terre les conditions de vie des communautés afropéruviennes étaient précaires, cette situation s&#8217;est empirée suite au séisme, car elles ont presqu&#8217;été abandonnés&#8221;.</p>


<p>De son côté, Gloria Gonzales, également représentante du collectif s&#8217;est lamenté du fait qu&#8217;il &#8220;y ait des zones si proches de Lima et Ica qui n&#8217;ont même pas de pistes, ni de sentiers et encore moins de services de santé de base ou des centres médicaux&#8221;.</p>


<p>Les deux représentantes ont estimé que le gouvernement doit prendre en considération &#8220;toutes les populations marginalisées dans le processus de reconstruction (...) Nous ne disons pas que rien n&#8217;a été fait, mais simplemente que peu de choses ont été faites en un an et qu&#8217;on ne prête pas attention aux communautés afropéruviennes &#8221;, a précisé Gonzales.</p>







<p>Traduit de l&#8217;Espagnol par Guy Everard Mbarga</p>



<pre></pre>

<p>Source&nbsp;: Coordinadora Nacional de Radio</p>

<pre></pre>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/20/2509-lexposition-picturale-figures-revloutionnaires-dafrique-a-aragua-au-venezuela">
  <title>L’Exposition Picturale "Figures Révloutionnaires d’Afrique " à Aragua au Venezuela</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer/index.php/2008/08/20/2509-lexposition-picturale-figures-revloutionnaires-dafrique-a-aragua-au-venezuela</link>
  <dc:date>2008-08-20T19:23:20+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>guyzoducamer</dc:creator>
  <dc:subject>Culture</dc:subject>
  <description>Le Ministre des Relations Extérieures a fait don d’une réplique de l’exposition picturale "Rostros Revolucionarios de África"(Figures Révolutionnaires d’Afrique) à la Maison de la Diversité de l’État d’Aragua située à San Mateo.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le Ministre des Relations Extérieures a fait don d&#8217;une réplique de l&#8217;exposition picturale "Rostros Revolucionarios de África"(Figures Révolutionnaires d&#8217;Afrique) à la Maison de la Diversité de l&#8217;État d&#8217;Aragua située à San Mateo.</p> <p><img src="http://www.vtv.gob.ve/_Fotos/200808/180033060001219090897I.png" alt="" /></p>

<pre></pre>



<pre></pre>

<p>Le délégué de la Maison de la Diversité Culturelle de l&#8217;État d&#8217;Aragua (Casa de la Diversidad Cultural), Enrique Arrieta Chourio a expliqué l&#8217;objectif de l&#8217;activité au cours d&#8217;une cérémonie organisée pour l&#8217;ouverture officielle de l&#8217;exposition dans la région,</p>





<p>&#8220;Nous rapprocher des luttes des hommes et des femmes du continent africain. Aujourd&#8217;hui, pour la première fois, cette exposition arrive dans l&#8217;État d&#8217;Aragua comme un événement inédit. Il y a des siècles, il y eut un processus de rapprochement avec l&#8217;Afrique, d&#8217;où furent déracinés des millions d&#8217;êtres humains que l&#8217;on a mis en esclavage. Aujourd&#8217;hui, le Gouvernement Bolivarien a une politique intéressante de rapprochement solidaire avec l&#8217;Afrique que nous autres, en tant qu&#8217;Afrodescendants nous devons connaitre&#8221;.</p>


<p>La directrices du Bureau de l&#8217;Afrique, Olga Fonseca, a expliqué que cette initiative est née en 2007 suite au travail pédagogique développé depuis 2005 par ce Bureau.</p>


<p>&#8220;Cette exposition est un témoignage de tous ces africains qui se sont levés contre le colonialisme. Nous voulons faire savoir cela au peuple vénézuélien et nous rapprocher des processus de lutte des africains, qui sont comme nos Afrodescendants. Ces leaders révolutionnaires, comme notre Libérateur, ont laissé une marque que leurs peuples essayent de suivre&#8221;.</p>


<pre></pre>

<p>Traduit de l&#8217;Espagnol par Guy Everard Mbarga</p>




<p>Source: Gobierno Bolivariano de Venezuela</p>

<pre></pre>]]></content:encoded>
</item>

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