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  <title>apologie de la negritude</title>
  <description><![CDATA[apologie de la negritude]]></description>
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  <title>Gaston Monnerville le Nègre à la Présidence du Sénat</title>
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  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>Gaston Monnerville est né à Cayenne, petit-fils d'esclave, le 2 janvier 1897 de Marc Saint-Yves Monnerville et de Marie-Françoise Orville. Du côté paternel, la famille est originaire de Case-Pilote, commune de la Martinique (où résidait l'aristocratie de l'île). Le futur Président tenait le métissage de sang noir essentiellement de sa branche maternelle.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Gaston Monnerville est né à Cayenne, petit-fils d'esclave, le 2 janvier 1897 de Marc Saint-Yves Monnerville et de Marie-Françoise Orville. Du côté paternel, la famille est originaire de Case-Pilote, commune de la Martinique (où résidait l'aristocratie de l'île). Le futur Président tenait le métissage de sang noir essentiellement de sa branche maternelle. Après avoir été élu aux deux Assemblées nationales constituantes, Gaston Monnervile est élu au Conseil de la République en 1946. Il devient président de ce conseil en mars 1947.<ul>
 <li><img src="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/images/monnerville.jpg" alt="" /></li>
</ul>

 <strong>En 1948, il est élu dans le Lot</strong> et conservera ce mandat sous la Ve République en qualité de sénateur du parti de la Gauche démocratique jusqu’en 1974.<ul>
 <li><img src="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/images/baboul.JPG" alt="" /></li>
</ul>
En 1958, il joue un rôle important dans le retour du Général De Gaulle au pouvoir en se rendant avec André Le Troquer à Saint-Cloud pour un entretien sur les modalités de l’investiture du Général et le respect de la Constitution.
Sur le plan municipal, il fut maire de Cayenne puis de Saint-Céré (Lot) et sur le plan départemental, il a présidé le conseil général du Lot de 1951 à 1970).

Il conserve son mandat à la tête de la Haute Assemblée en devenant Président du Sénat de 1959 à 1968. Il aura ainsi présidé la deuxième chambre du Parlement pendant 21 ans frustré qu'à quelques mois près, il n'ait pu devenir président de la République par intérim ; cet honneur échoyant à son successeur immédiat, Alain Poher, par deux fois.
Ayant renoncé, en 1968, à la Présidence du Sénat, Gaston Monnerville continue à exercer son mandat sénatorial, six ans durant. Lorsque survient la scission radicale de 1972, il donne son adhésion au nouveau Mouvement des radicaux de gauche.

Le 22 février 1974, M. Alain Poher, son successeur, le nomme membre du Conseil Constitutionnel.
Gaston Monnerville prête serment le 5 mars, devant Georges Pompidou, Président de la République, qui décédera moins d'un mois plus tard (2 avril). En 1983, Gaston Monnerville, qui est Chevalier de la Légion d'Honneur, à titre militaire, depuis 1947, est promu Officier. Le chef de l'État, François Mitterrand, lui remet la « rosette » à l'Elysée.

Entré au Conseil Constitutionnel à l'âge de 77 ans, il le quitte neuf ans plus tard. Il a 86 ans, mais il n'abandonne pas toute activité. Il prononce encore des conférences sur les institutions ou des causeries sur ses souvenirs d'homme public. La télévision vient l'enregistrer. Il signe quelques préfaces.

Sa longévité et sa lucidité sont exceptionnelles. Mais depuis quelques années, il est atteint d'une grave maladie ; il décède <strong>le 7 novembre 1991</strong>, à l'âge de 94 ans.

<ul>
 <li><img src="http://cubitus.senat.fr/evenement/archives/D21/Monnerville.jpg" alt="" /></li>
</ul>

<strong>Grand porte-parole des Droits de l'Homme en France, Gaston Monnerville fut l’un des meilleurs orateurs français sous trois Républiques.
interrogé sur RMC en novembre dernier de faire de Gaston Monnerville, le troisième Nègre du Panthéon,aprés, Eboue et Dumas, la secrétaire d'état chargé des droits de l'homme, Rama Yade à declarer qu'elle ne connaissait pas tres bien ce personnage littéraire?</strong>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2008/01/02/2289-abolition-de-lesclavage">
  <title>Abolition de l'esclavage</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2008/01/02/2289-abolition-de-lesclavage</link>
  <dc:date>2008-01-02T13:42:13+00:00</dc:date>
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  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>Que feriez-vous pour les 160 ème années de l’abolition de la déportation de Nègre en Amérique, comme esclave des colons européen.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Que feriez-vous pour les 160 ème années de l’abolition de la déportation de Nègre en Amérique, comme esclave des colons européen. <img src="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/images/negros_and_negress.JPG" alt="" />


l'histoire de l'esclavage et déportation dans les champs aux travaux forcés de Négro-Africains, commerce triangulaire et déportation , révolution et abolition, traite négriere, traite atlantique]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2007/12/23/2275-miss-france-ne-doit-pas-demissionner-alors-que-laure-manaudou-sexhibe-sur-le-net">
  <title>Miss France ne doit pas démissionner, alors que Laure Manaudou nue s'exhibe sur le net...</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2007/12/23/2275-miss-france-ne-doit-pas-demissionner-alors-que-laure-manaudou-sexhibe-sur-le-net</link>
  <dc:date>2007-12-23T18:58:59+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
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  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>Miss doit pas démissionner en cette année de la 160 ans commémoration de l’abolition de l’esclave a quoi joue de Fontenay, et laure manaudou nue qui s’exhibe a poile sur le net que fait la FFN.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Miss doit pas démissionner en cette année de la 160 ans commémoration de l’abolition de l’esclave a quoi joue de Fontenay, et laure manaudou nue qui s’exhibe a poile sur le net que fait la FFN. <strong>Le catholicisme et le conservatisme du siècle dernier Laure Manaudou</strong>

<img src="http://www.lejdd.fr/images/200719/1205laure.jpg" alt="" />

<strong>
 des photos purement pornographique et de Fontenay veut nous faire la morale du catholicisme
</strong>

<strong></strong>

<img src="http://www.entrevue.fr/media/valerie-begue-2448-14.jpg" alt="" />

<strong>ni ange ni démon...
</strong>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2007/12/19/2272-discrimation-ou-pas-un-negre-pere-noel-chez-auchan">
  <title>Discrimation ou pas un Nègre pere noël chez Auchan</title>
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  <dc:date>2007-12-19T21:02:10+00:00</dc:date>
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  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>Dix ans d’expériences comme père noël au Sénégal, et en France avec mon cv cela ne fonctionne pas, es normal  ou de la discrimination ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[Dix ans d’expériences comme père noël au Sénégal, et en France avec mon cv cela ne fonctionne pas, es normal  ou de la discrimination ? <img src="http://blogsimages.skynet.be/images_v2/002/520/752/20061015/dyn001_original_500_375_pjpeg_2520752_00cc68f00a2d42a9425b5fe6e78e76f8.jpg" alt="" />]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2007/11/23/2245-le-negre-joue-t-il-avec-le-negre">
  <title>le Nègre joue t-il avec le Nègre?</title>
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  <dc:date>2007-11-23T19:06:11+00:00</dc:date>
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  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>Une sorte de Con Pani Kréol qui chante et dans « Josephine Napoléon » alors qu’elle avait fait rétablir l’esclavage dans les Antilles Françaises et la Guyane.
Ne pas confondre Révolution Française et Guerre napoléonienne général Thomas-Alexandre Davy de La Pailleterie, dit Alexandre Dumas dans la compagnie du Dragon.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Une sorte de Con Pani Kréol qui chante et dans « Josephine Napoléon » alors qu’elle avait fait rétablir l’esclavage dans les Antilles Françaises et la Guyane.
Ne pas confondre Révolution Française et Guerre napoléonienne général Thomas-Alexandre Davy de La Pailleterie, dit Alexandre Dumas dans la compagnie du Dragon. &En 1838, l'écrivain Alexandre Dumas demandait qu'une statue de son père, Thomas-Alexandre Davy de La Pailleterie, dit Alexandre Dumas (1762-1806), héros de la Révolution, premier général français d'origine africaine <strong>(pas d'origine africaine il est (Métis) d’une mère d’origine africaine et d’une blanc, français)</strong>   , défenseur acharné des droits de l'Homme (<strong>défenseur des droits de l’homme jamais de la vie)</strong>, né esclave (<strong>né esclave faux l’esclavage d’enfant métis était interdit à)  dans l'île française de Saint-Domingue, pour l'époque</strong> (aujourd'hui République d'Haïti) fût érigée à Paris. Ce qui fut fait pour le centenaire de la mort du général, suite à une campagne menée notamment par l'écrivain Anatole France. En 1942, par racisme, la statue du général, qui se trouvait place des Trois-Dumas (aux côtés des statues de son fils et de son petit-fils), face au consulat d'Haïti, fut abattue par l'occupant et les collaborateurs.



je ne suis pas afro-guyanais, je suis Négro-Guyanais bien mixer.

jp ;Sauver Le Darfour" Dumas est mort et Maurice Béjart l'africain d'origine Sénégalaise.


http://www.ipetitions.com/petition/generaldumas/index.html
The petition

Pétition adressée à




Bertrand Delanoë, maire de Paris sortant,

Candidat à la mairie de Paris le 9 mars 2008]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2007/11/05/2226-des-esclavagistes-francais-au-tchad-larche-de-zero">
  <title>Des esclavagistes français au tchad L'arche de zero ...</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2007/11/05/2226-des-esclavagistes-francais-au-tchad-larche-de-zero</link>
  <dc:date>2007-11-05T19:46:47+00:00</dc:date>
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  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>kidnapping, traite négrière, deportation, esclavage,sans foi ni loi, vente de petits negres 2000 euros qui dit mieux, et pourquoi pas des petits roumains aux yeux bleus?
l'arche de zoe esclavagiste!!!</description>
  <content:encoded><![CDATA[kidnapping, traite négrière, deportation, esclavage,sans foi ni loi, vente de petits negres 2000 euros qui dit mieux, et pourquoi pas des petits roumains aux yeux bleus?
l'arche de zoe esclavagiste!!! Un des trois journalistes libérés dimanche s’est dit frappé par la «détermination des kidnappeurs» des organisateurs de la déportation à vendre aux 100 personnes qui travaillent pour eux l'objectif final du déportation des enfants.

Ils avaient plus de 100 personnes travaillant pour eux. Jamais ils n'ont affiché l'objectif final de la traite negrière, ni à leur personnel, ni aux gens qui leur ont confié les enfants, ni aux enfants eux-mêmes », raconte celui qui se dit « frappé » par « la traite, la détermination et l'état d'esprit esclavagiste » des membres de l’ONG qui restent détenus à N'Djamena...
Des esclavagiste./]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2007/05/10/1920-abolition-de-la-servitude">
  <title>ABOLITION DE LA SERVITUDE ou ABOLITION DE L'ESCLAVAGE?</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2007/05/10/1920-abolition-de-la-servitude</link>
  <dc:date>2007-05-10T12:08:41+00:00</dc:date>
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  <dc:creator>jpdemars</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>Un jeune habitant du Bourg du Mas, Monsieur Davy un ancien militaire,
confiait depuis trois ans la direction de sa maison. La direction tout
entière à une Négresse forte intelligente, Lisette, maîtresse, femme et
capable de porter le poids de cette lourde tâche. Lisette commandait à la
fois les domestiques de l’intérieur et les Nègres de l’atelier.

                                         </description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Un jeune habitant du Bourg du Mas, Monsieur Davy un ancien militaire,
confiait depuis trois ans la direction de sa maison. La direction tout
entière à une Négresse forte intelligente, Lisette, maîtresse, femme et
capable de porter le poids de cette lourde tâche. Lisette commandait à la
fois les domestiques de l&#8217;intérieur et les Nègres de l&#8217;atelier.</p>

<pre>                                         <img src="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/images/trafics_esclaves_en_ameriqu.jpg" alt="" /></pre> <p>LISETE &amp; MERYDOR
VERSION ORIGINALE ADAPTATION</p>


<p>Un jeune habitant du Bourg du Mas, Monsieur Davy un ancien militaire,
confiait depuis trois ans la direction de sa maison. La direction tout
entière à une Négresse forte intelligente, Lisette, maîtresse, femme et
capable de porter le poids de cette lourde tâche. Lisette commandait à la
fois les domestiques de l&#8217;intérieur et les Nègres de l&#8217;atelier. Quoiqu&#8217;elle
fût une déportée, les autres déportés avaient en elle une confiance égale à
celle de leur maître blanc et lui montrait la plus grande déférence jointe à
une obéissance aveugle.
Lisette tenait les rênes de ce petit gouvernement tel un ministre habile et
fort puissant. Monsieur Davy lui annonça son prochain mariage. Craignant,
avec raison, que les habitudes d&#8217;autorités et de dominations que Lisette
avait contractées dans la maison ne constituèrent une flagrante atteinte aux
droits de sa jeune femme. Monsieur Davy voulu faire comprendre à Lisette la
nécessité pour elle d&#8217;abdiquer ses pouvoirs et de déposer son sceptre.
Lisette ne pu s&#8217;y résoudre, tout ce qu&#8217;elle vit dans l&#8217;abdication qui lui
était commandée, c&#8217;était l&#8217;abdication elle même, sans tenir compte des
causes toutes naturelles qui rendaient cette suprême résolution
indispensable. Monsieur Davy lui répondit&nbsp;: "Je sais si bien apprécier ta
bonne conduite Lisette, que je la veux récompenser". Elle se plaignit
amèrement en s&#8217;écriant que ce n&#8217;était pas la récompense que méritaient ses
services. Lisette haussa les épaules et secoua la tête comme pour signifier
à l&#8217;avance à son maître qu&#8217;elle refusait tout ce qu&#8217;il pourrait lui offrir.
"D&#8217;abord, reprit Monsieur Davy, je te donne ta liberté&#8221;. Mais Lisette le la
lui refusa. Monsieur Davy lui proposa alors cinquante doublons (le doublon
est une pièce d&#8217;or qui vaut 13 euros) pour élever  son enfant et un magasin
au bourg. Elle ne voulait ni de ces doublons, ni de magasin. Il fallait que
la résolution de Lisette fût bien forte, car elle venait de refuser ce qui
est une grande ambition pour les femmes déportées à la campagne, la
possession d&#8217;un magasin et le droit de faire commerce. Dans un pays où le
commerce avait été, pendant bien longtemps un privilège exclusivement
réservé aux blancs. Devenir négociant, avoir un magasin où trôner, c&#8217;était
toucher au nec plus ultra de la joie et de l&#8217;orgueil, bien après même, qu&#8217;il
ne s&#8217;agisse plus d&#8217;un privilège. Les femmes surtout y ont mis une extrême
ardeur. La liberté n&#8217;était rien à côté de cela&nbsp;! Quelle liberté d&#8217;ailleurs,
quelle espérance de fortune pouvaient équivaloir pour Lisette à cette toute
puissance, dont le mariage de son maître, lui imposait le renoncement&nbsp;? "Je
ne veux rien, répéta-t-elle avec une énergique telle une obstination, de ce
que vous m&#8217;offrez. Je suis Négresse, je suis fille d'un et d&#8217;une déportée
d'Afrique et je dois retourner au travail". Monsieur Davy insista à nouveau
sur le bienfait et sur la récompense généreuse qu&#8217;il lui octroyait, mais
Lisette persista et refusa avec une telle hauteur, avec une telle insolence
de paroles et de tels mouvements d&#8217;épaules. Monsieur Davy pu oublier jusqu&#8217;à
l&#8217;indulgence, jusqu&#8217;à la reconnaissance ce qu'il devait à Lisette, l&#8217;enfant.
Il l'a condamna à recevoir vingt-neuf coups de fouet de la main du
commandeur, en la renvoyant prendre place momentanément dans l&#8217;atelier de
l&#8217;habitation.
Cette fille se résigna en apparence, mais elle tomba bientôt dans une
mélancolie profonde, indice certain d&#8217;une tentative de suicide opérée par du
poison. Le suicide était assez commun chez les Nègres déportés et il ne se
pratiquait généralement que par le poison. Il était rare qu&#8217;un Nègre né sur
le sol des Antilles, (ce qu&#8217;on appelle dans les départements d&#8217;Outre-mer
seulement un Négro-Antillais), se suicide par la strangulation, par le
charbon, par l&#8217;eau, par le fer ou par les armes à feu.
Les Négro-africains ceux qui naissaient en Afrique et déportés étaient les
seuls qui se donnaient la mort par la pendaison et leur conviction en se
suicidant était de retourner en Afrique dans leur patrie. Le poison des
nègres dans les cas de suicide n&#8217;était pas le même que celui qui
s'appliquait sur les animaux ou sur les personnes. Le poison était donc de
deux sortes. Le poison des vengeances et le poison des afflictions. Ce
dernier n&#8217;était autre que de la terre que le Nègre absorbait par petites
quantités, particulièrement pendant la nuit. Il choisissait de préférence du
plâtre ou du salpêtre. Ainsi, dans presque toutes les maisons, on pouvait
constater quelques dégradations aux murailles, dans les coins obscurs et
perdus, sous les nattes et dans les pièces carrelées ou marbrées. On
trouvait souvent un carreau déchaussé sous lequel l&#8217;épiderme de la terre
était égratigné par des ongles avides. Cette étrange absorption détériore
les organes digestifs et produits ce qu&#8217;on appelait dans le pays «&nbsp;le mal
d&#8217;estomac », à la suite duquel vient inévitablement l&#8217;hydropisie, presque
toujours incurable. Le premier symptôme de la maladie se révélait chez le
Nègre par une grande tristesse, une nonchalance invincible de corps et
d&#8217;esprit, puis les gencives enflaient et les dents désertaient leur alvéole.
La mort alors n&#8217;était jamais loin. Elle venait même quelquefois plus
promptement que le Nègre ne le voulait. Dès qu&#8217;on remarquait quelques accès
de spleen chez un déporté, le premier mouvement était de lui saisir les
mains et d&#8217;examiner ses ongles, sous lesquels on découvrait presque
certainement la présence de la terre. C&#8217;était là un signe infaillible.
Souvent il était trop tard pour prévenir la catastrophe.
Lisette dans son désespoir avait donc eut recours à la terre. Sa première
pensée avait été le suicide et elle tombait du haut d&#8217;un grand rôle, au
niveau de l&#8217;abjection. C&#8217;était une ambition déçue, une autorité brisée.
Monsieur Davy absent de l&#8217;habitation, ne put assister aux premiers effets du
poison sur ce corps qui s&#8217;était voué à la mort. Le désespoir et la rage de
Lisette étaient sincères. Il lui importait donc peu que l&#8217;on s'aperçoive ou
non des ravages de la terre sur sa beauté. Ce n&#8217;était plus un avertissement
qu&#8217;elle donnait, elle cherchait un fatal, dénouement.
Si elle lui apporta la lenteur que nous avons décrite, c&#8217;était par habitude
plutôt que par calcul. Aussi, quand on annonça l&#8217;arrivée prochaine de
Monsieur Davy revenant avec sa jeune femme, Lisette eut la pensée d&#8217;en finir
tout de suite, pour ne point assister à cette dernière insulte faite à son
bonheur passé, et à la fin des privilèges laissés à l&#8217;enfant mulâtre dont
elle était si fière. Mais tout à coup, elle se sentit mordue au c&#339;ur par
l&#8217;orgueil, qui poursuit toutes les victimes d&#8217;étaler leur agonie aux yeux de
leurs bourreaux et de leur léguer ce spectacle des tortures endurées comme
une expiation. Lisette arrêta le travail de la mort. Elle se regarda dans un
miroir et se fit peur à elle-même, tant la décomposition de son visage était
complète. Elle sourit à ce masque hideux, à cette maigreur effrayante, à
cette vieillesse qui avait remplacé sa beauté, ses chaires pleines, sa
jeunesse heureuse.
L&#8217;atelier tout entier se préparait à recevoir en grande pompe les nouveaux
mariés. Lisette intrigua pour être la première à présenter les paniers de
fleurs et de fruits que l&#8217;on se proposait d&#8217;offrir à la nouvelle madame.
C&#8217;était dans sa pensée, une manière de verser quelques gouttes d&#8217;absinthe
dans la coupe du jeune ménage.                      Lisette ne s&#8217;était pas
trompée. Au milieu de ce bataillon de Nègres endimanchés, joyeux, chantants,
chargés de rameaux en guise de drapeaux, Lisette couverte de ses plus beaux
bijoux, de ses madras les plus éclatants, apparut comme un spectre et
produisit une impression pénible sur la jeune mariée. Monsieur Davy avait
pâli, un peu par pressentiment. Selon l&#8217;usage, la nouvelle madame passa en
revue tout l&#8217;atelier et distribua à chacun une somme d&#8217;argent et une journée
de largesses, accompagnées d&#8217;une permission pour animer la soirée en
fanfare. Ce qui fut accueilli par des cris de joie, de bénédictions et de
souhaits de bonheur qui éclatèrent de toutes parts. Seul l&#8217;enfant de Lisette
était resté dans l&#8217;atelier à jouer à l&#8217;escrimeur, à l&#8217;aide d&#8217;un morceau de
bois bien aiguisé. Il sautait de table en table dans un esprit tourmenté.
Quand Madame Davy arriva devant Lisette, celle-ci ne pue retenir ses larmes.
Ce fut, il faut le dire, des larmes de rage&#8230;
Lisette ne connaissait pas la femme qu&#8217;avait choisie son maître et ne se
l&#8217;imaginait pas si belle.
En la voyant souriante, heureuse, un projet infernal avait mûri dans la tête
de Lisette.   Le dîner fut simple et court contrairement aux usages des
colonies. Une gêne paralysait les convives et le rire semblait mort. Un
petit mot de Madame Davy ranima la fête. Le bal champêtre commença au son
des tambours et de danses. Des lumignons pendus aux branches illuminaient le
jardin. Les serviteurs sautaient en hurlant un air de danse africaine,
accompagné du son des tambours juchés sur une table en estrade. Des
barriques de rhum donnaient à boire aux convives et des serviteurs rinçaient
incessamment les verres et les bols dans un baquet. La table était couverte
de galettes de maniocs, de poulets et poissons boucanés, de fruits
exotiques, de pain où chacun venait prendre une bouchée de temps en temps.
La fête battait son plein. Lisette spectatrice à l&#8217;écart de tous, son enfant
en collier dans ses bras, ne voulait plus mourir, ou du moins elle demanda à
dieu de vivre assez de temps pour accomplir sa vengeance.
Huit jours, après, Madame Davy commença à sentir les atteintes d&#8217;un mal
inconnu. Elle demanda à Monsieur Davy de faire venir de l'habitation de son
père, Merydor, un soigneur de la plantation, acheté sur le marché des
serviteurs du Bourg du Mas. Il pratiquait la médecine avec des plantes.
Monsieur Davy l'envoya le chercher. Il arriva quelques heures plus tard et
fut accueilli par Monsieur Davy sur le perron de sa demeure. Il le conduisit
sans tarder auprès de sa femme mourante.
Les domestiques avaient les yeux rivés sur ce très beau jeune homme paré
d&#8217;un accoutrement de sorcier Vaudou, de clochettes à sortilèges, de bijoux
de pacotilles et de gris-gris en tout genre. Lorsqu'il fit son entrée sous
la coupole de la maison, Merydor dévisagea l'ensemble des domestiques, du
premier au dernier, de gauche à droite. Il se dirigea vers sa maîtresse
allongée sur le lit, au visage qui n'exprimait aucune merveille. En la
voyant sur son lit, il comprit qu'il ne pouvait plus rien pour elle. Il
s'agenouilla à son chevet. Dans ses mains, trois billes de calbas et une
petite fiole qui contenait un breuvage connu que de son préparateur. Il lui
versa une dose dans un verre, le tendit à Madame Davy qui en avala tout le
contenue.
L'arrivée du Nègre Merydor surprit toute l'habitation. C'était bien
évidemment la première fois que des domestiques, tout comme Monsieur Davy
eut affaire à un nègre pour médecin. Merydor sortit un collier de pierres et
pratiqua sur sa maîtresse une sorte de friction, accompagné de quelques
incantations, sûrement des prières Vaudou, puis ils laissèrent Madame Davy
se reposer seule dans sa chambre. Monsieur Davy se rendit sur la véranda. Il
demanda de se faire servir une citronnade. Il avait le c&#339;ur serré de voir sa
jeune épouse entre la vie et la mort, et craignait de rendre son habitation
un lieu de malheur et de tristesse. Une domestique interpella alors Monsieur
Davy&nbsp;: "Monsieur, madame souhaiterait votre présence auprès d'elle".
Il confia Merydor à Félicien en lui demandant de lui faire visiter la
propriété. Tous deux visitèrent le potager, puis l'atelier, la maison des
serviteurs, les chambres des femmes où dormaient des enfants et celui des
couples, pas plus grandes avec juste un peu d&#8217;intimité. Lorsque le regard de
Merydor croisa celui d'une veille Négresse, qui avait les bras encombrés
d'un être, tel un enfant. Il découvrit alors la silhouette de Lisette. Elle
était aussi mourante que sa maîtresse. Les membres faibles, le corps fébrile
et maigre, avec les yeux qui lui sortaient presque des orbites. Les mêmes
symptômes se diagnostiquaient. Il s'approcha de plus près de la veille dame,
qui n'avait pas l'air surpris par l'accoutrement de Merydor. La veille dame
lui fît une place. Merydor regarda ce corps presque nu de Lisette, vêtu
d'une petite toile qui lui cachait que le sexe, tel le christ dans son in
seuil.
C&#8217;est ainsi que les serviteurs étaient enterrés très peu vêtus, par souci
d'économie vestimentaire car à la charge du maître. La chambrette où se
trouvait Lisette était peu éclairée, l&#8217;enfant regardait sa mère agonir. Elle
cru un instant être dans les bras du seigneur. Elle lui adressa quelques
mots à peine audible et demanda pardon au seigneur pour le mal qu'elle avait
perpétré sur l'épouse de son maître. Merydor, Félicien et la veille dame se
regardèrent.
Elle confia l&#8217;enfant à la vielle dame. Merydor prit Lisette dans ses bras.
Aussi misérables et dévêtue que soit Lisette, Merydor ne voyait que la
Lisette du Mas, dont on avait tant parlé dans les plantations. Il ne restait
plus grand chose de cette «&nbsp;Mam&#8217;zelle du Mas ». Dans le regard de Lisette
une soudaine envie de vivre, de s'accrocher à la vie et de rester
éternellement dans les bras de Merydor. En ce jour de tristesse, tous les
serviteurs avaient eu un jour de repos forcé, seul travaillaient ceux qui
étaient affectés aux travaux domestiques et aux soins de madame qui semblait
de plus en plus épuisée par les effets du poison qui lui dévoraient les
entrailles. Ses gestes long et imprécis laissaient planer le doute sur une
guérison possible.
Toute la beauté de la jeune Madame Davy avait disparu. Sa peau blême, son
visage ridé en peu de temps et ses mains ne cessèrent de trembler comme des
feuilles mortes. Puis vînt une forte fièvre. Elle était allongée sur le lit
comme un corps sans vie, sur le grand oreiller blanc. Sa force était rompue
et Madame Davy perdit tout espoir. Son mari posa la tasse d'infusion sur la
table de nuit et s'installa auprès de sa femme, sans plus trop d'espoir. Il
ne lui restait plus qu&#8217;à prier.
Lisette, allongée sur son lit de paille et de vieux chiffon, vomissait à son
tour dans une moitié de calbas, de la glaire mélangée au breuvage de
Merydor, qui demanda aussi tôt de l'eau. Lisette en sueur tendit les bras
pour saisir un grand bol d'eau, mais Merydor lui versa l&#8217;eau à grands flots
dans la gorge en lui renversant la tête. Elle avala une bonne quantité
d'eau, mais elle n&#8217;était pas sortie d'affaire pour autant. La nuit
s'approcha très vite. On alluma les lampes à pétrole, mais les bougies
firent leurs apparitions, un peu plus que d'habitude, car on faisait des
prières et le christ sur une croix en bois trônait au milieu du séjour.  Le
soleil se coucha et les domestiques vaquèrent à leurs occupations. La nuit
dans la propriété s'illumina en ce début de soirée comme un envol de
lucioles. Monsieur Davy resta auprès de son épouse malade, dans un moment
d&#8217;endormissement, il ressentit comme une douleur dans le dos, qui le
réveilla de sa pénitence.
Un vent glacial remplit la chambre, lorsqu'il se redressa de sa chaise,
Madame Davy avait rendu l'âme. Aussitôt, Lucienne la domestique de maison
rentra dans la chambre et reparti de sitôt faire sonner la cloche des
Marrons pour donner l'alerte aux autres serviteurs de la plantation,
éparpillés dans la propriété. La mort envahie la plantation. Tous les
serviteurs accouraient vers la maison du maître. Monsieur Davy resta
agenouillé devant la dépouille de sa jeune épouse, les larmes aux yeux, le
corps meurtri. Monsieur Davy ne pouvait rien faire d'autre que de pleurer.
Félicien et la veille dame coururent comme les autres serviteurs laissant
Lisette et Merydor dans la chambrette. Les deux vieux serviteur
s'esquivèrent d'un "Yé cric, Yé crac". Lisette, elle, souffrait encore plus,
de la mort de sa nouvelle maîtresse et de l'inévitable mal qui la rongeait.
Elle n&#8217;avait plus de force, trop affaiblie de se rendre à son tour devant la
dépouille de sa maîtresse. La maison du maître se remplit de tous les
serviteurs rassemblés autour du maître priant avec lui dans sa douleur. Il
ne manquait plus que la présence de Lisette et de Merydor. Merydor lui
redoutait la fin de ses privilèges et sa semi-liberté, que sa maîtresse lui
avait octroyé. Il prit Lisette dans ses bras vêtus d'une fine toile qui
cachait à peine sa maigreur, se dirigea pas à pas vers la maison du maître,
l&#8217;enfant suivait le cortège morbide que donnait Lisette.
Le silence pesa dès qu&#8217;elle pénétra dans la maison dans les bras de Merydor
qui souffrait silencieusement de la mort de sa maîtresse. Monsieur Davy ne
se préoccupa point de la présence de Lisette dans la pièce. Son regard
croisa celui de l&#8217;enfant, qu&#8217;il fixa quelques secondes, mais qui paraissait
une éternité. Devant Lisette, le corps de Madame Davy, étendue sur son lit
de mort était aussi blanc que le plâtre qu'avait avalé Lisette. Seul le vent
fit bouger sa fine lingerie, recouvrant son corps presque sans âme et son
visage de Belle-Cabresse, caché sous une coiffe.
Lisette savait que la jeune épouse de son maître avait peu de chance
d'échapper à la mort. Elle savait aussi que le maître ne lui pardonnerait
jamais la mort de sa jeune épouse. Lisette rêvait d&#8217;un meilleur sort pour
son fils, qui n&#8217;était autre que le fils du maître, tous les habitants du
Bourg lui tenait respect et gratitude. Son fils vaquait de maison en
plantation en toute quiétude, car il était le fils de la Lisette du Mas.
Merydor lui, comprit à cet instant qu&#8217;il redeviendrait un simple serviteur
des champs, se sachant méprisé par le père de la défunte maîtresse Madame
Davy. Il eut une pensée macabre devant le corps de sa maîtresse. Il songea à
la mort, mais pas n&#8217;importe quel mort. Il voulut mourir dans les bras de la
Belle-Cabresse. Lisette tendit la main dans un ultime effort vers le corps
de Madame Davy, pour l&#8216;atteindre une dernière fois.
Elle vit apparaître Madame Davy qui semblait l&#8217;attendre quelque par dans les
Cieux, la peur s&#8217;était emparée de Lisette et elle demanda qu&#8217;on la
reconduise dans sa chambrette. Son fils resta pour la première fois auprès
de monsieur Davy, à veiller la dépouille de la défunte épouse. Lisette
s&#8217;entrelaça dans les bras de Merydor et ils quittèrent la maison du maître
donnant dos aux autres serviteurs. Un événement incroyable se produisit dans
la propriété de Monsieur Davy. Alors que les serviteurs et le maître se
préparaient à veiller pour prier toute la nuit, les deux vieux serviteurs se
mirèrent à jouer aux tambours en relatant la vie du maître, de la propriété
et aussi de leurs sorts, celui de leurs ancêtres et de cette Terre lointaine
laissée un jour, après des mois de traversée. Cela dura jusqu&#8217;au petit
matin. Plus personne ne revit Lisette et Merydor. Au petit matin brumeux, on
découvrit leurs corps sans vie, mort par empoisonnement. Alors Monsieur Davy
comprit que l'auteur de l'empoisonnement de sa jeune épouse venait de
mourir.
Il prit son fusil pour ne rien devoir à la famille de sa jeune épouse, il
tira plusieurs coups de feu vers le ciel et demanda à Félicien d&#8217;enterrer le
corps de sa défunte épouse, celui de Lisette et Merydor. Il fît venir
l&#8217;enfant, demanda à Lucienne la domestique de maison, de le baigner et de
l&#8217;habiller, car il devait se rendre à la capitale dès l'inhumation des corps
et rendre compte aux autorités. Monsieur Davy remit à Félicien une lettre de
recommandation d&#8217;affranchissement de tous les Serviteurs de la plantation.
Une fois la liturgie terminée, il demanda de préparer quelques affaires
personnelles et fît venir la vielle guimbarde. Il confia la maison à
Félicien et remit quelques doublons à chacun de ses15 Serviteurs. Il partit
pour la ville accompagné du jeune Alexandre. Après une journée de route, ils
arrivèrent à la capitale et se rendirent près des autorités. Puis sur le
conseil du consul, monsieur Davy se rendit auprès de l&#8217;archevêché pour y
reconnaître l&#8217;enfant sous le nom d&#8217;Alexandre Dumas. Chose faite, monsieur
Davy et l&#8217;enfant s&#8217;installèrent chez des amis pour leur unique nuit dans la
capitale avant d&#8217;embarquer au petit matin sur la Brestoise navire, qui se
naviguait pour la France. La maison et la plantation furent mises à sec par
les serviteurs. Félicien remit aux autorités local la lettre qui déclarait
libre les serviteurs. Certains restèrent, d&#8217;autres retournèrent en Afrique.
Ils recouvrèrent la liberté au Bénin.  Quand au jeune Alexandre Dumas, il
devînt général dans l&#8217;armée du Dragon auprès de Napoléon et aura un fils le
célèbre écrivain, Alexandre Dumas Davy de la P.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2006/12/19/1574-reine-de-sabamythe-ou-realite">
  <title>REINE DE SABA...MYTHE OU REALITE</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2006/12/19/1574-reine-de-sabamythe-ou-realite</link>
  <dc:date>2006-12-19T11:47:41+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>jpdemars</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>              


                  saba, sahaba,shabaa,shabba, saaba,sabaa, shaba...


La Reine de Saba, est un personnage légendaire que l'on retrouve dans plusieurs récits et qui aurait régné sur le royaume de Saba, situé approximativement entre le Yémen et l'Éthiopie. Différents prénoms lui sont attribués selon les sources.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<pre>              <img src="http://membres.lycos.fr/babouljeanpierre/femmes1.jpg" alt="" /></pre>


<pre>                  saba, sahaba,shabaa,shabba, saaba,sabaa, shaba...</pre>


<p>La Reine de Saba, est un personnage légendaire que l'on retrouve dans plusieurs récits et qui aurait régné sur le royaume de Saba, situé approximativement entre le Yémen et l'Éthiopie. Différents prénoms lui sont attribués selon les sources.</p> <p>ainsi, les traditions éthiopiennes l'appellerait Makéda, celles du Yemen Balqama, et celles de l'islam Balkis ... Son nom n'est pas mentionné dans la bible...
oui où non?</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2006/12/13/1557-mongo-beti-lafrique-ou-lafrique-du-negre">
  <title>MONGO BETI L'AFRIQUE OU L'AFRIQUE DU NEGRE...</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2006/12/13/1557-mongo-beti-lafrique-ou-lafrique-du-negre</link>
  <dc:date>2006-12-13T12:22:43+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>jpdemars</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>Analyse de Edouard Eliet en 1965.
Mongo Beti
L’écrivain camerounais connu successivement sous les pseudonymes d’Eza Boto et de Mongo Beti, s’appelle, en réalité, Alexandre Biyidi. Il est né en 1932 d’une souche bantoue établie aux environs de Yaoundé.
Sans roman « Le pauvre Christ de Bomba »
Le roman retrace l’histoire d’un échec missionnaire, c’est-à-dire d’un échec de la bonne volonté des Blancs qui n’ont pas compris l’Afrique Négrotype et qui ont fait indûment confiance à des subordonnés pervertis par la civilisation, celle d’Europe.
C’est peut-être moins le procès de l’effort missionnaire catholique que celui de l’administration coloniale qu’on trouve dans l’œuvre de Mongo Beti. En effet, la collusion insidieuse entre pères et Administration coloniaux est dévoilée sans ambages.


                                 </description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Analyse de Edouard Eliet en 1965.
Mongo Beti
L&#8217;écrivain camerounais connu successivement sous les pseudonymes d&#8217;Eza Boto et de Mongo Beti, s&#8217;appelle, en réalité, Alexandre Biyidi. Il est né en 1932 d&#8217;une souche bantoue établie aux environs de Yaoundé.
Sans roman «&nbsp;Le pauvre Christ de Bomba&nbsp;»
Le roman retrace l&#8217;histoire d&#8217;un échec missionnaire, c&#8217;est-à-dire d&#8217;un échec de la bonne volonté des Blancs qui n&#8217;ont pas compris l&#8217;Afrique Négrotype et qui ont fait indûment confiance à des subordonnés pervertis par la civilisation, celle d&#8217;Europe.
C&#8217;est peut-être moins le procès de l&#8217;effort missionnaire catholique que celui de l&#8217;administration coloniale qu&#8217;on trouve dans l&#8217;&#339;uvre de Mongo Beti. En effet, la collusion insidieuse entre pères et Administration coloniaux est dévoilée sans ambages.</p>


<pre>                                 <img src="http://images.google.fr/images?q=tbn:AB9tFm2bOZQ6BM:http://www.grioo.com/images/rubriques/6/5605.jpg" alt="" /></pre> <p>Avec le temps, certains devinrent têtus, sourds, coléreux. Mongo Beti, au fond, est un réaliste.
Les Négros-Africains de plusieurs régions (des années 40/50) crurent pouvoir assimiler le prête des blancs au sorcier des Nègre. L&#8217;un et l&#8217;autre, par des rites et dans l&#8217;atmosphère d&#8217;un certain mystère, apparaissaient comme les gardiens de la force de leurs sociétés respectives.
Les blancs, qui s&#8217;étaient installés et qui manifestaient leur puissance par l&#8217;étalage des attributs de leur civilisation, passaient dès lors aux yeux des Nègres pour les plus efficaces. Or, ces Blancs semblaient être chrétiens.</p>


<p>Malheureusement, ce raisonnement pour logique qu&#8217;il soit ne correspondait à nulle réalité&nbsp;! Si le Nègre avaient pu savoir que l&#8217;église avait, naguère, persécuté les savants et brûlés les novateurs, pionniers et découvreurs de la science, ils seraient demeuré attaché à leur société.
Idem dans «&nbsp;Mission Terminée.»
Dès les premières pages, l&#8217;esprit frondeur et bon enfant à la fois du jeune Medza se fait jour en même temps que Mongo Beti, d&#8217;une plume légère, pose le problèmes colonial dans toute son ampleur et avec toutes ses implications culturelles et psychologiques.</p>


<p>Mongo Beti entend-il faire le procès de la «&nbsp;civilisation&nbsp;» occidentale&nbsp;? A vrai dire, véritable moraliste, il constate que l&#8217;intrusion d&#8217;une culture nouvelle dans les modes de penser et d&#8217;agir traditionnels ne pouvait engendrer que trouble de l&#8217;esprit africaine (nous somme en 1956.)</p>


<p>On imagine le conflit&nbsp;: Medza, le héros de l&#8217;aventure, qu&#8217;il ignore encore le moyen de s&#8217;affilier à la civilisation étrangère.
Cependant, Mongo Beti se place à un carrefour et Meza cherche à s&#8217;orienter.
Il a perdu la sagesse des anciens&nbsp;; il n&#8217;a pas acquis le sens de l&#8217;adaptation européenne parce que la société dont il est issu demeure ce qu&#8217;elle fut tandis que lui a changé.
L&#8217;errance c&#8217;est la quête d&#8217;une évidence qui soit commune à la Négritude et à l&#8217;occident.
Dans les écrits de Mongo Beti des années 50, on y rencontre des scènes crues, à base de sexualité&nbsp;; des expressions assez familières. Et définit les Nègres collaborateur de la mission, de profiteurs immoraux, des fornicateurs, des entremetteurs qui corrompent les femmes.
Le Nègre à l&#8217;image du Blanc, n&#8217;est autre qu&#8217;un copier coller du système colonial, Mongo Beti avec «&nbsp;Le pauvre Christ de Bomba&nbsp;» sera interdit de publication en 1956 au Cameroun, preuve de sa valeur&#8230;Evidement, les événements qu&#8217;il relate se situent dans une période coloniale antérieure, vers 1938.</p>


<p>Mongo Beti&#8230;/&#8230;</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2006/10/23/1429-etienne-lero-le-veritable-pere-de-la-negritude">
  <title>ETIENNE LERO LE VERITABLE PERE DE LA NEGRITUDE</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/index.php/2006/10/23/1429-etienne-lero-le-veritable-pere-de-la-negritude</link>
  <dc:date>2006-10-23T15:01:22+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>jpdemars</dc:creator>
  <dc:subject>Général</dc:subject>
  <description>Quand étudiant à Paris, Etinne Lero, originaire de La Martinique, lança en 1932 le n°1 de la revue Légitime Défense,pour dénoncer le conformiste antillais des lettrés, il créait en même temps une indissoluble association entre poétique et politique.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Quand étudiant à Paris, Etinne Lero, originaire de La Martinique, lança en 1932 le n°1 de la revue Légitime Défense,pour dénoncer le conformiste antillais des lettrés, il créait en même temps une indissoluble association entre poétique et politique.</p> <p>d'Edouard Elie Panorama de la littérature Négro-Africain.</p>

<pre>                              ...<img src="http://www.grioo.com/blogs/jpdemars/images/legitDefense.jpg" alt="" /></pre>

<p>Etienne Lero, "Assimilé", bouré de morale, de culture, d'éducation blanche, de préjugés blancs aussi entendu, "l'Antillais ne se pense pas Nègre;il se pense Antillais. Le Nègre vit en Afrique.</p>


<p>La Négritude,mot forgé, dit-on par Senghor, a fait fortune outre-Altantique et c'est Césaire qui l'a le mieux fertilisé.</p>


<p>Le mot fut employé pour lutter contre l'exploitation économique et psychologique de l'Africain des années 30; mot de défensz, de légitime défense,pour lui appliquer un écrit de l'Antillais, le blanc d'outre-mer,l'assimilé, Etienne Léro lui défendait la fierté, une revendication à l'égalité de traiment dans la dignité humaine.
2006, une année "Senghor" qui ressemble a une pathologie blanche...</p>]]></content:encoded>
</item>

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