La vive soumission « blanc » dans le collimateur noir du ghuetto continue
Par malon, mercredi 7 février 2007 à 16:05 :: Général :: #1722 :: rss
Mon refus d’être appelée "nègre" ou negros n’affecte en rien ma fierté d’appartenir au continent. mais si au contraire, le mot nègre te donne des fourmis dans ta conscience, tu veux être en accord avec toi-même, balayant d’un revers de main et à coups de mots réflétant beaucoup l’engagement de ta part, puisque manifestement, à moins que je me trompe de bonne foi, c’est la nomination de ta couleur ou de ton identité par les autres, que tu rejettes, préférant te nommer toi-même. Alors, je crois que le mot KEMITE, serait le plus convenable car venant de kemet= terre des noir(e)s qui fut le nom de l’Egypte antique.
ET Partant, de nos propres définitions de notre identité, nous sommes bien noir(e)s simplement, y a pas à en rougir même si le terme nègre voulant dire aussi noir fut utilisé par l’homme BLANC comme par cynisme ou par oubli qu’on l’était déjà, pour nous déconsidérer et nous rapprocher de nos cousins les animaux . D’où le mérite de Senghor, césaire et damas(à qui chacun peut réprocher autre chose), qui n’a été que celui de dire au blanc qui en avait fait une vile insulte, courant de nos jours toujours les rues malheureusement ," mais noirs on l’est vraiment puisque c’est comme cela que notre peuple s’appellait, et nous on en est fiers".
negres horesco-referens!
http://malongalubin.skyrock.com/
Aujourd'hui à grigny le 02 juin 1998 « Banlieue Parisienne Essonne 9.1. », parler d'un gosse qui a grandi dans ce ghetto proche de la pison carseral de fleury mérogis s'intègre t-il dans le combat pour le developpement de l'afrique?
La lente asphyxie des langues africaines devient dramatique pour l'identité de l'homme noir, lessant ainsi la place a la doctrine occidental car l'africain ne peut pas se contenter seulement des éléments culturelles qui leurs viennent de l'extérieure où les différentes objets manufacturés qui nous parviennes des pays industrialisés du Nord.
En exemple:
la france, lorsque l'Afrique, envoie dans ce pays du nord le coton, le café, ou le cacao Brut qui ne contiennent pas où à faible marge de valeur ajouté specifique, autrement dit: ce francophiles « blanc » confine toujours l'africain dans les zones où le nègre guettoïste produits le plus et gagnes le moins possible.
Parce que un africain comme pour autant d'autre des peuples, il porte en lui des charges et valeurs culturelles, mais j'affirmerais que l'échange culturelle est beaucoup plus inégal que l'échange des biens matériels et que tout ce qui est valeur ajouté est vecteur de culture.
Par exemple:
lorsque le l'homme noir utilise les biens d'autrui émanant du tiers Etat, alors le bomboula noir entre dans la culture de celui qui les a produits, c'est la raison pour laquelle nous, africain sommes transformés par les habits de l'U.E. Que nous portons, ou bien les ordinateur que nous recevons du tiers monde...ect
C'est pourquoi un des grands problèmes de l'Etat africaine, c'est la lutte pour l'échange culturelle équitable. le début d'un bon demarrage pour entreprendre en france en se qui conserne la diaspora africaine ce revelle être difficiles en sous-entendant bien évidemment que l'avenir du continent africain repose sur nos épaule, enfant d'afrique, nous nous devons de venir en aide a notre vieux patrie, médiatisé'e) nos culture car une culture sans base matérielle et logistique n'est que vent qui passe.
En tout cas ce qui est sure: Sokito lali, bako buma biso! de: L'abbé malongus itéruptus (latin).
Semblé t-il que le vieux lyon, « Afrique » mon époux, notre amour toujours Nonchalemt mais convalescent. Apparament il sagissais juste d'un problème de mentalité, d'identité et du rôle à jouer dans ce matris. Car sans notre réelle identité, nous sallons devenir l'objet de l'histoire, un instrument, mieux encore un ustencile de cuisine utilisé par les soit disant « Grand » de ce monde.
L'identité Noir et l'homme noir ne font qu'un donc c'est le rôle assumé; dans l'identité nglala (noir), la langue et le dialectage compte pour beaucoup et tout ses maigres remu-ménage futils conditions exposer et commenter sur tout les supports du siècle occidental pour conditionner l'homme noir comme étant un bandi, doit nous formater, nous forger, nous mouler, et nous transformer à petit feu dodu car l'ors-ce que le noir aura compri qu'il faut se degager de cette emprisonnement, de cette emprise du quartier ghuettorisé par les médiats* français, c'est seulement a se moment là que s'ouvrirons des nouvelles horizons et de perspective vers 'avenir et l'emploi.
Alors, nous KEMWANA (enfant d'afrique), pourquoi donc vouloir integré a tout prix la littératures française dans nos vie, c'est en évidence un choix, un fait réelle, un outil, un ustencile qui deviendra l'avenir « et...le stand offetion dit: amen », la pierre d'achoppement de ses cadavres laxifs pour le l'avenement d'une vie meilleur,
et partant sur d'autres questions du genre, a quand l'Afrique auras tu le temps de créer un état clowns de l'état d'U.E.? Et quel type d'état en sortira t-il finalement?
J'estime a mon tour que, l'identité de l'homme noir du ghuetto est l'épouse de notre destiné, même s'il a été offoncé et à été bafoué par ses toubab mais cette état d'insoumission nous confère une discipline formatrice de l'état d'esprit spirituelle afromen,
parce que nous avons a charge de mener cette oeuvre a bien, elle nous apprend à raisonné dans la logique de la limite de notre propre conscience et au délà de l'intelligence scientifique.
Mépriser et occulter les valeurs et la culture africaine depuis les langues jusqu'à la civilisation matérielle car selon leurs mentalités ignard très évoluer d'avant-guerre, nous enfants d'afrique devons purement et simplement endosser l'insoumission colonisateur colonisé et mondiateur,
mondialisé à mis-y-prendre comme si....bouseux, l'afrique n'avais pas d'histoire qui lui est propprement attribué







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