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| Le lynchage des noirs aux Etats-Unis entre la fin du 19è siècle et le milieu du 20è siècle
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Une pratique courante de l'Amérique raciste |
| Par Paul Yange |
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Dans la salle comble du tribunal de Chattanooga, le 27 février 2000, le juge Douglas A. Meyers abandonne l'accusation de viol portée contre Ed Johnson. Une décision pour l'honneur de la justice américaine et de la victime, jeune Noir lynché par la foule quatre-vingt- quatorze ans plus tôt. Condamné à mort par un jury blanc au terme d'un procès sommaire et autorisé dans la foulée par la Cour suprême à faire appel, Ed Johnson n'a pas eu, à l'époque, le temps de faire valoir ses droits : dans la nuit du 19 mars 1906, il était tiré de sa cellule par des Blancs de la ville, traîné à travers les rues jusqu'au pont enjambant la rivière Tennessee, pendu, puis criblé de balles.
Entre 1882 et 1968, 4 742 Noirs ont connu un sort semblable, dont la moitié dans le Mississippi, la Géorgie, le Texas, l'Alabama et la Louisiane (statistiques établies par l'université de Tuskegee, Alabama).
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Ce passé en noir et blanc que l'Amérique contemporaine ne finit pas de cuver a ressurgi brutalement au cours de l’été 2000, à New York, avec une exposition de photos et cartes postales de lynchages perpétrés entre 1883 et 1960, principalement - mais pas exclusivement - dans les Etats du Sud, et la publication d'un ouvrage qui leur est consacré, Without Sanctuary (1). Une soixantaine de clichés sortis des greniers de l'Amérique et de ses albums de famille, exhibant des corps suppliciés, fouettés, écorchés, lacérés, mutilés, brûlés vifs. Et la foule, toujours présente, posant, radieuse ou indifférente, aux pieds des pendus, satisfaite du devoir accompli. Chasseurs à visage découvert, sûrs de leur impunité. Complicité des photographes, alertés par la rumeur ou la presse, qui installaient leur chambre noire sur les lieux mêmes de l'exécution pour procéder rapidement aux tirages. « Voici notre barbecue d'hier soir », écrit un dénommé Joe à ses parents, au dos d'une de ces cartes montrant les restes calcinés d'un pendu de dix-sept ans à Robinson, Texas, en mai 1916. Le fils attentionné a même pris soin de signaler sa présence au sein de la foule par « une croix sur la gauche du gibet ».
Une fête sauvage pour les Blancs du Sud, soudés dans leur peur et leur haine du « nègre » nouvellement émancipé. Ils en emportent parfois des souvenirs : des photos, une poignée de cheveux, une phalange, un lambeau de peau prélevé sur leur trophée. Une conception de la loi où le racisme se double de sadisme et de cruauté. La violence explose dans les vingt années qui suivent l'émancipation (1863) de quelque quatre millions d'esclaves et la fin de la guerre civile qui laisse un Sud dévasté et humilié. Jusqu'alors relativement protégés par l'investissement qu'ils représentaient, les Noirs sont désormais perçus comme une menace contre les fondements de la société blanche. Et le lynchage comme un instrument de contrôle par la terreur.
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Au nom de la femme blanche
Le public, écrit dans Without Sanctuary l'historien et professeur à Berkeley Leon Litwack, « n'a alors aucun mal à justifier ces atrocités au nom du maintien d'un ordre social et racial et de la pureté de la race anglo-saxonne ».
C'est donc au nom de la race blanche, de la femme blanche guettée par les appétits débridés des Noirs, que l'on mutile et qu'on tue, de la Floride au Texas. La tradition sudiste tend à lier le lynchage aux meurtres et viols de femmes blanches. En réalité, on lynchait aussi bien les femmes (92 entre 1882 et 1927) et les enfants, comme en témoigne la photo de Laura Nelson, pendue en 1911 à un pont de l'Oklahoma avec son fils de quatorze ans dont elle avait pris la défense. Il ne suffisait bien souvent que d'avoir offensé la suprématie blanche : une dispute, des insultes, un témoignage à charge contre un Blanc, pouvait conduire à la potence. Tel Rufus Moncrief, torturé puis pendu à un arbre avec son chien pour avoir refusé de se découvrir devant un Blanc.
Et si des Blancs furent lynchés, essentiellement dans les Etats de l'Ouest, au moins leur culpabilité - meurtres et vols de bétail étant les principaux chefs d'accusation - était-elle préalablement établie avec certitude, relève l'historien. Une étude effectuée en 1933 (2) sur cent lynchages de Noirs a établi qu'un tiers des victimes étaient innocentes des faits qui leur étaient imputés. Et que, dans la moitié des cas, la police avait activement participé à l'exécution.
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Qu'il y ait eu procès ou pas ne changeait rien à l'affaire. D'une part, parce qu'il s'agissait généralement de parodies de justice où l'accusé, condamné d'avance, comparaissait devant un jury blanc. D'autre part, parce que la foule, peu soucieuse des sentences rendues par le tribunal - quand elle ne les devançait pas -, entendait se faire justice elle-même, n'hésitant pas à tirer le prisonnier de sa cellule, souvent sous l'oeil complice du shérif. Ce qu'a rappelé le juge Meyers, de Chattanooga, en innocentant Ed Johnson près d'un siècle plus tard : « Il fallait à la communauté blanche un corps noir, pas nécessairement celui de la personne qui avait commis le crime. »
Les plus exposés, souligne le professeur Litwack, sont précisément les Noirs aspirant à une condition meilleure. Ceux qui s'éduquent, parviennent à acquérir un champ, une ferme, s'impliquent dans la vie politique. « Quand un Noir a des idées, la meilleure chose à faire est de le mettre sous terre le plus vite possible », professait ainsi un représentant du Mississippi à Washington.
Dans cet ordre racial, les classes dirigeantes et les rednecks (« petits Blancs ») sont solidaires. Et si les premières font parfois montre de davantage de compassion, c'est parce qu'elles se sentent moins menacées dans leur statut social et économique que les petits propriétaires, les fermiers ou les ouvriers agricoles, en concurrence directe dans le travail avec les anciens esclaves. Quand les cours du coton s'effondrent, les lynchages augmentent.
Après l'élection, en 1877, du président républicain Rutherford B. Hayes, le Sud a eu tôt fait de remplacer les lois généreuses de la reconstruction (1866-1875), destinées à protéger les Noirs, par de nouvelles restreignant leurs droits et les reléguant au statut de citoyens de deuxième zone. « Les Blancs ne pourront plus vivre dans ce pays si nous laissons les Noirs prendre de l'importance », expliquait benoîtement un témoin lors du procès d'un accusé noir. Peu à peu, ségrégation et discrimination s'étendent à l'ensemble des Etats-Unis, prioritairement dans les anciens Etats confédérés, où réside plus de 80 % de la population noire. C'est le système « Jim Crow », du nom d'un personnage de comédie mettant en scène des Blancs déguisés en Noirs pour mieux les railler.
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Dans l'affaire Ed Johnson, la Cour suprême a poursuivi et condamné le shérif qui avait failli à son devoir de protection : ce fut la première et unique fois que la justice fédérale intervint. Localement, la justice préférait généralement conclure que les auteurs des lynchages, qui ne cachaient pourtant ni leur visage ni leur identité, étaient des « personnes inconnues ». Alors même qu'elles étaient fixées sur des cartes postales dont la poste fédérale a finalement interdit l'acheminement en 1908. Mais qui condamner quand toute la communauté est complice et que la presse souligne la « qualité » des lyncheurs, membres éminents de la société locale ? « A Paris, Texas, les représentants de la loi ont livré le prisonnier à la foule. Le maire a donné une journée libre aux écoliers et les Chemins de fer ont organisé l'excursion pour que le peuple puisse voir un être humain brûlé vif », témoigne en 1900 l'activiste Ida B. Wells, partie en croisade contre « la loi sans nom ».
Mais Ida B. Wells sera de moins en moins seule. L'Association nationale pour la promotion des personnes de couleur (NAACP), fondée en 1909, s'active. En mai 1921, à Tulsa (Oklahoma), un groupe d'hommes noirs se dresse pour protéger un cireur de chaussures, accusé de viol par la foule - mais pas par la supposée victime blanche. La tentative de lynchage tourne à l'émeute, le Ku Klux Klan se déchaîne contre le quartier noir de Greenwood. Le bilan officiel de l'époque, 35 morts, est établi aujourd'hui à 300 (dont 32 Blancs).
A partir de 1923, le nombre de lynchages commence à décliner, note Robert A. Gibson, de l'université Yale.
L'année précédente, la Chambre des représentants a vainement tenté de mettre la pratique hors la loi, le Sénat s'y est opposé, mais les débats autour du texte soumis au Congrès ont éveillé les consciences. L'élite exprime son dégoût - les femmes surtout, qui fondent en 1930, à Atlanta, l'Association des femmes du Sud contre le lynchage -, la presse noire naissante mène campagne, rejointe par de grands quotidiens comme le Chicago Tribune. Mais surtout, les Noirs quittent massivement les Etats lyncheurs du Sud pour gagner le Nord industrialisé : de 1910 à 1920, plus d'un demi-million plient bagage, et dans les années 20 ces départs se poursuivent au rythme de 70 000 par an.
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Une nouvelle vague de terreur s'abat sur le Sud dès la fin des années 50 pour contrer le Mouvement des droits civiques - 21 militants sont assassinés entre 1961 et 1965 sans qu'aucun Blanc soit condamné, note Leon Litwack. La communauté blanche n'adhère plus à ces pratiques, mais elle s'empresse d'oublier. « Pour la majorité des Américains, les lynchages appartiennent presque à la littérature, explique l'antiquaire d'Atlanta James Allen, qui a depuis quinze ans rassemblé les documents photo de « Without Sanctuary ».
Ce ne sont pas des choses qu'on étudie à l'école. J'ai d'ailleurs réalisé que les visiteurs ne font pas la différence entre le crime raciste et le lynchage, qui, lui, impliquait une complicité de toute la communauté. Les Afro-Américains, en revanche, ont pu, avec l'exposition, mettre une image sur les cauchemars qui ont hanté leurs ancêtres. » Confrontée à son « odieux héritage », estime t-il, « la société américaine ne doit pas voir ces photos comme une collection : elles appartiennent réellement à la nation ».
"Ces clichés sont ceux d'une Amérique obsédée par ses nègres, obsession partagée par les Noirs et les Blancs", juge pour sa part l'écrivain Hilton Als, collaborateur du New Yorker. "Dans ma vie de citadin, j'ai tellement souvent changé de trottoir, la nuit, pour ne pas effrayer la femme blanche qui venait en face... Tellement de précautions prises pour ne pas effrayer les Blancs par ma simple existence... (3)"
(1) James Allen et Leon F. Litwack, Without Sanctuary, Lynching Photography in America, Twin Palms Publishers, Santa Fé (Nouveau Mexique), 2000. On peut consulter ces photographies sur le site http://www.journale.com/withoutsanctuary
(2) Artur F. Raper, The Tragedy of lynching, Dover Publication, New York, 1970 (édition originale 1933).
(3) Without Sanctuary, op. cit.
D'après un article de Anne Chaon, Le Monde Diplomatique, 2000
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Le lynchage des noirs aux Etats-Unis entre la fin du 19è siècle et le milieu du 20è siècle |
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la reaction sera dure contre les blancs |
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masseho (
20/03/2003 11:09 ) |
Nous veangerons un jour! |
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le dedomagement des afro |
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brice djoumba tchuenteu (
22/03/2003 13:15 ) |
je suis entierement en mesentente avec les faits anterieur .toutes fois je pense que dans monde le dernier mot nous appartiendrasie au noir vu lenombre toujours croissant de noir qui sont aussi bien dans des grandes ecoles que dans la recherche sans oublies des actifs occcupant des postes plus ou moins important. |
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Ils finiront pas payer tous un jour |
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Charles (
26/03/2003 12:28 ) |
Et dire que le president actuel des etats unis vient du texas...
Ils vont tous payer un jour, chaque chose en son temps.
Wait and see guys !
R-C |
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la douleur |
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(
19/06/2003 19:58 ) |
ils ne faux peut etre pas mettre tout
le monde dans le meme bain car
ceux qui ont fais ca a des gens qu ils ne connaissaient meme pas seulement pour faire comme les autres tete qui croyaient avoir le
pouvoir absolu Je ne comprend pas
pourquoi des gens d une autre generation qui dit evoluer voudrait
provoquer quelque chose comme
ce qui se passe presentement en irak et ce qui c est passe avec la communnaute juive pourquoi persiste a nous detruire nous etre
humain supposement intelligent
avant de tuer pourquoi ne pas nourrir les enfants qui meurent de faim dans le monde il ne veulent peut etre mem pas se venger eux
juste vivre en sante |
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mauvais serat le futur |
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made in Bruxelles (
12/07/2003 23:57 ) |
Moi j'vous dis, dans quelque temps, les Blancos n'ourent plus où allé, p'tètre meme aussi dans les pays dis "Blancs". Il sont hai¨ par carrement toute les autre race hetnique.
En allent en Afrique du Sud, j'ai entendu des ragots qui court soit disant sur un certain groupe "terroriste" anti-blancs en Afrique, intitulé le "MU FUS KLAN", qui serait une alternative opposé au Ku Klux Klan qui serait (peut-etre) dans un futur proche, ceux qui débarasseront le dernier continent dit "Noire" (pcq, jadis l'Océanie en fut un) de ces ennemi de toujour... les hommes Blanches. Sans parlez des phénomène raciste que subise certain Blancos, depuis quelque temps dans bcp d'pays d'Asie |
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Que la haine soit avec vous mes frères |
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David Noémie (
18/08/2003 17:02 ) |
Quand je vois ses photos et ses textes je sens la haine monter en moi,mais comme mes frères disent nous nous vengerons un jour.Je me dis que cela na pas vraiment changer car nous les noirs, les jaunes, les rouges ; somment toujours victimes du racismes mais je pense aussi que notre jeunesse, nous les jeunes de ce jour changeront les choses. |
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inutilité totale |
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Hélène Dmytriak (
22/08/2003 11:13 ) |
j'ai envie de pleurer qd je vois ces photos et je lis ces textes. C'était il y a longtemps et pourtant on se sent si proches de ces pauvres âmes qui ont subi un tel martyr sans aucun moyen de se défendre... Comment peut on faire cela? Comment un homme peut infligé cela à un autre homme.?Et là je pense à tous les génocides perpétrés au nom de je ne sais quoi. Le pouvoir ne donne pas tous les droits. Et si c'est cela le pouvoir, il n'y a pas de quoi en être fier. |
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A l'attention de mme barbara Fels |
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Paul Yange (
03/09/2003 14:54 ) |
cet article n'est evidemment en aucun cas de la desinformation de la part de Grioo.
Il ne fait que traduire une réalité historique qui est la suivante : aux Etats-Unis jusqu'au début des années 60, il était relativement courant qu'un Noir soit lynché dans une indifférence quasi-générale. Il est vrai qu'il y a des Blancs qui étaient lynchés, mais le phénomène n'était pas systématique et n'était pas forcément du au racisme qui était la cause du lynchage de Noirs.
Par ailleurs, cet article est en grande partie tiré du Monde Diplomatique (voir au bas de l'article) et a été originellement publié par Anne Chaon qui à notre connaissance n'est pas noire.
Nous sommes parfaitement conscients que tout ce qui se passe en Afrique est en grande partie de la faute des africains, ce qui n'empêche pas de parler du passé et des thèmes concernant la communauté noire (sans pour autant prôner la haine entre communautés car le monde a changé ).
Vous pouvez lire un livre qui vous permettra de mieux comprendre l'esprit de cet article (ne vous fiez pas uniquement aux réactions des lecteurs) : "la férocité blanche, des Non Blancs aux Non aryens" paru aux Editions Albin Michel et ecrit par Rosa Amelia Plumelle Uribe, une avocate noire et indienne d'origine colombienne.
Vous pouvez aussi lire "exterminez toutes ces brutes" du suédois Sven Lindqvist paru aux editions le serpent à PLumes.
Cordialement
Paul Yange
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difficile à y croire |
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harry (
25/09/2003 19:29 ) |
pour Barbara
j'aurait tant voulu confimer tous que tu a dit , qui est d'alleur très bien.
Mais à force d'apprendre tous que les blanc ont fait au noir je ne peux m'arreter de les hair tout les jours.
Je doit dire que je ne savait pas tous ces attrocité,et merci pour le site, cependant il faut reconnaitre que les blancs de maintenant y sont pour rien mais leur ancétre.
et si une 3eme geurre mondial aurra lieu,ce serait certainement les noirs qui la déclencherons,et hop je croit que l'heure de vengance aura soner. |
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L'ignorance est l'ennemi des hommes |
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tyroz (
05/04/2004 17:41 à Parthenay / France ) |
c'est la premiére fois ke je visite ce site et je ne suis pas étonnée, la férocité blanche est un bon livre mais il ya aussi le code noire ou le calvaire de Cannaan, le calendrier des crimes d'outre mer en France et pleins d'autres. Je suis d'accord que les gens réagissent mal face à notre histoire , apprenons déjà à être solidaire avant de se révolter |
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LE GENRE HUMAIN ....... |
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Camel (
03/05/2004 22:22 à Paris / France ) |
C'est à desesperer du genre humain....
Ces images appartiennent-elles
vraiment au passé?
Permettez-moi d'en douter
malheureusement... tant de haine...
tant de violence...
POURQUOI ????????????? |
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kam will (
24/05/2004 06:24 à Washington / United States ) |
Il m'est toujours penible,douloureux d'entendre mes freres et soeurs africains accuser les blancs de tous les maux de l'Afrique et des africains...
Certes, il y a encore quelques decenies ou nous n'avions pas acces a la connaissance mais cette epoque est irremediablement revolue et il est plus temps pour nous de se reveiller. Les juifs s'attelent a comemorer le souvenir de leur quelques milliers de morts lors de la 2nde guerre; et que font les Noirs? Accuser sempiternellement les blancs de notre propre immaturite, voire de notre abjection envers de nos semblables n'est elle pas la preuve de ce que les occidentaux ( les blancs),sont en droit absolu de penser et de dire: " ces ANIMAUX SAUVAGES que sont les PETITS AFRICAINS". Pourquoi le Ku Klux Klan a t il cesser de PENDRE les NOIRS ou de les ASSASSINER sous d'autres formes aussi odieuses les unes que les autres? Et ben parceque les Noirs s'en chargeaient excellenment bien entre eux.
Le NOUVEAU Ku Klux Klan a l'apparat de nos dirigents africains. Et le pire c'est qu'il est... LEGITIME |
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marshall (
25/05/2004 13:04 à Paris / France ) |
merci grioo car en lisant ce sujet j'ai beaucoup appris même si ça me fait mal lorsque je lis ces mots!!! de toutes les façons on ne peut pas changer l'histoire,mais heureusement que le présent nous appartient
courage mes frères et soyons forts!
bisous |
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Le racisme est la preuve du barbarisme blanc |
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Dupleix (
02/06/2004 00:01 à Aachen / Germany ) |
Il n'est pas assez malin de dire que le peuple blanc est pardoable de ses actes, mais il est assez sage de dire qu'il existe ecore das cette race des hommes qui penset comme leurs ancetres d'il y a 82 ans.Je e suis pas pour la violece cotre la violece mais pour une justice equitable.Il est difficille d'imagier u Homme (noir) traier devat les autres comme u sige dans cirques.Il est difficille de voir un etre humain traite comme une bete domestique ou ue bete a domestiquer.IL faut tout simplememnt que ces hommes preent cosciences de la betise de leurs ancetres(peut-etre que betise est u mot trop doux alors dans ce cas je dirais barbarie) et qu'ils changet de poit de vue avant que la raiso naturelle n'ait le dessus asur eux.
Je ne veux pas de violence mais je suis pret a violeter si la metalite blanche ne chage pas de face, si le comportement blanc a l'egard des noirs ne chages pas.
Que la vie des hommes sur terre soit une humilite pur et simple car nous sommes topus mourrants. |
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tu comprends meiux les antillais maintenant |
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mango (
02/06/2004 20:23 à Stockbridge / United Kingdom ) |
je pense que tu comprendras un peu mieux les antillais, car nous on etait pas au chaud non plus , les viols , l inceste on a eu ca aussi . on esaye de vivre avec ca ds la consicence. |
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je suis blanc, mon frere est noir |
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da_one (
13/08/2004 03:25 à Montauban / France ) |
a tous les bouffons qui postent ce genre de message "nous nous vengerons" etc... j'ai le regret de vous dire que le recisme que vous denoncez tant est a vos portes, en agissant comme ca c'est vous les racistes vous etes prets a vous comporter comme un americains blanc des annees 1900. je croyais les gens malin aujourd'hui... pas assez pour ne pas repeter les erreurs du passé apparament. pour ma part je suis blanc mon frere est noir mais ca n'a jamais fait aucune difference et je defie quiconque de me dire le contraire.
allez tous au diable, de toute facon vous y allez tous tout droit bande d'imbeciles. |
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J'ai la rage rage rage rage rage rage rage rage |
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awa (
03/10/2004 19:03 à Bordeaux / France ) |
j'ai la rage de voirs comment nos frères exportés on vécut ds ces territoires Paix a leur ame.
Poeme:
Je suis une négresse et fière de l'etre
d'une beauté naturelle et d'une grace irréprochable
ma peau est noire comme l'ébène
douce comme du coton, douceur d'un mauvais souvenir.
Tout doucement, mes bléssures se cicatrises
dont je fus jadis contraint de subir.
Je suis une ame miraculeuse
jai en moi
la douloureuse conscience d'appartenir à la race
qui à été insultée et souié dans toutes les langues
race dont certains de mes fréres ont finit par avoir honte
Pourquoi je ne sait pas?
Mais je sais que dieu ma donnée
L'espoir et le Courage
Afin que je souffre sans regret
Puisque telle était ma destinée
Je suis une négresse symbole de la LIBERTE.
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comme dit malcom X partout ou vs aller vs semer le chaos |
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(
04/11/2004 22:08 à Paris / France ) |
pour da one
povre idiot c'est facil pour toi de dire çà car t pa a la place de nous les noirs.D'ou tu te permet d'ouvrir ta gueule kan toi même tu n'es pa noir.Encore je comprendrai si tu l'étai et même si tu sor t discourt a la con "je compren se ke vs ressenter, jamais. tu m'enten jamais tu pourra nous comprendre car jamai tu ne sera noir.et pour moi c'est tous a fait normal k'un noir réagissent de cette façon car si té pa o couran, connar on est des etre humain ossi et c'est normal k'a un moment donner on est des sentiment de haine et qu'on soit en envahi par la colère mé çà bien sure tu peux pa le comprende.C'est pas ton peuple ki a été victime de votre racisme injustifié.Si ojourd'hui un noir est raciste on sé pourkoi mais vous d'ou vient votre point de depart? hein!.Toute race ki né pa blanche chretienne vous la massacré, regarde les indiens non seulement vous venez sur leur terre, vous les massacré et vous vous dite civilé, alor k'o fond c'est vous les sovages.il ya ka voir les foto et franchement commen veux tu kon réagisse a ces foto hein! povre con ke tu é! et kesk'on s'en fou ke ton frère soit noir (c'est juste histoire de nous dire voila moi je sui blanc mé regarder je kotoi un noir tous les jours) dis toi ke si ton frère voit c image. Au plus profond de lui meme, il ora la haine meme si cetten' ora durer ke kelke second et çà serre rien d'aller lui poser la kestion car il te le dira jamé, jamé.Car té tous simplement k' un blanc.Et dis toi ke g des amis blanc mais ils savent tré bien ke kan je vois ce genre d'image ou des film d'esclavage il fo ke j'évacu ma colère par le biais de la parole en vous insultant et bah tu voi eux o moins il me disent pa va o diable ils attendent tous simplement ke ma haine parte car ils savent tré bien ke ma réaction et ce kil ya de plus humain et kil ne peuvent m'aider en rien.C'est juste leur silence qui m'apaise car il mankerai plus kils ouvre leur gueule comme toi tu le fé SALE CONAR DE BLANC KI fé semblant de comprendre le peuple noir et franchement tu ma tro vénère car tu sé absolumen rien de se k'on ressent.ALORS avant d'ecrire çà fai reflechir ton cervo un peu. |
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Expo |
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Frederic (
05/11/2004 23:12 à Detroit / United States ) |
Cette exposition est actuellement au Musee d'Histoire des Noirs Americains de Detroit jusqu'au 27 Fevrier 2005.
Ca fait partie de l'Histoire du pays, et ca se dit!
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Pour Barbara |
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Dame Ragothe (
06/11/2004 09:29 à Paris / France ) |
C'est vrai, notre histoire est très lourde, mérite considération et diffusion, afin d'obtenir réparation. Au niveau personnel, la question que je me pose concerne les retombés d'inciter les gens à la haine... ayant un ancêtre africain et il y a bien longtemps, ses "traces" physiques presque disparues, je suppose que beaucoup de personnes me "jugent" en tant que femme blanche, une femme dans l'occident subissant déjà de gros injustices, la question se lève, comment vivre en toute conscience, "bien dans sa peau"? |
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