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L'argent envoyé par les immigrés dans leur pays d'origine a t-il du sens ?
  Notre consultant analyse brièvement l'impact des transferts de fond
Par Christian Kamayou
 
 
Christian Kamayou
© Grioo.com
 

Cet article est le deuxième article que grioo.com consacre au sujet trop méconnu des relations qu’ont les particuliers avec les institutions bancaires et financières. Le premier article était consacré au thème de l’exclusion bancaire

Savez vous que l’argent envoyé par les immigrés dans leur pays d’origine constitue, une part significative, et en très forte augmentation dans le cadre des flux financiers internationaux ? 175 millions de personnes au niveau mondial vivent hors de leur pays de naissance, soit 2,8% de la population mondiale. L’émigration ne procure pas que des emplois. Les transferts financiers des immigrés du tiers monde dans leur pays d’origine, durables et réguliers, complètent les ressources locales, et soutiennent les économies locales : migrants ou familles achèteraient des logements, créeraient des entreprises, participeraient collectivement à la construction d’écoles, de dispensaires ou d’adduction d’eau .J' ai lu dans le " The San Francisco Chronicle que les immigrés aux USA ont expédiés $23 millions de dollars à l' étranger durant l' année 2000. Et en 2003 ce montant a atteint $32 milliards de dollars. Au niveau mondial, chaque année près de 81 milliards de dollars sont envoyés par les immigrés dans les pays d’origine estime la Banque Mondiale. Les transferts informels sont estimés à près de 16 milliards d’euros. Au dernier sommet du G8, en juin dernier les américains ont développé l’idée de « bancariser » le plus largement possible ces transferts non seulement pour contrôler l’argent du terrorisme mais surtout faire payer le développement par les ressortissants des pays en développement eux-mêmes. En effet cet apport dépasse celui de l’aide publique au développement et surpasse parfois les investissements directs étrangers. Pour les petits pays cela représente une vraie manne, 12 à 16% du produit intérieur brut pour le cap vert, et jusqu’à 26% pour le Lesotho proviennent de ces transferts de fond. On comprend donc l’intérêt de faire financer partiellement le développement par les immigrés…

Selon la Banque Mondiale, les versements des travailleurs immigrés constituent une source essentielle du financement et du développement. Dans certains pays d' Amérique centrale ces transferts financiers appelés " remittances" en anglais ou communément appelé moudou-modou dans un pays comme le Sénégal représentent plus de 10 pourcent du produit national brut du pays. Et même 29 % au Nicaragua et 15% au salvador. A la lecture de ces informations j’avais d'abord été surpris. J’ai ensuite saisi l’impact de ces immigrés sur les économies des pays d' origine: ils contribuent à augmenter la consommation locale, stimulent l' économie et contribue en apportant une aide financière significative à leurs amis et proches. Une célèbre société spécialisée dans les transferts de fond a récemment lancé une campagne publicitaire dans les métros parisiens en jouant sur l’émotion des clients qui « envoient bien plus que de l’argent... ».
Au Mexique par exemple, à Mexico, certains travaux publics qui en principe seraient du ressort de la province de mexico sont en partie financés via ces fonds transférés au pays d’origine. En fait cette pratique a été institutionnalisée par le président Vicente Fox qui a proposé de valoriser ces fonds dans certains cas et sous certaines conditions.
L’état mexicain appelé Zacatecas reçoit $1 million de dollars par jour de ses anciens résidents, selon un expert local des migrations. Ce montant est supérieur à ce que l' Etat de Zacatecas reçoit du gouvernement. Dès lors plusieurs ouvriers augmentent leur qualité de vie en attendant les virements en provenance des USA..... Désormais il existe certains jobs que des mexicains refusent...
The Wall Street Journal (5/22/01) a réalisé une étude de cas qui montre comment ces "remittances" ont transformé Pozorrubio, aux Philippines, une ville de 60,000 habitants. Un habitant sur 10 travaille à l’étranger selon des sources officieuses, de Hong Kong à Los Angeles en passant par New York. Pozorrubio a une avenue centrale où des nouveaux magasins se construisent de jour en jour et les affairent reprennent, les jeunes aiment à s'y amuser dans les 3 nouveaux Karaokés clubs et les vidéos clubs. Figurez vous qu'un banquier local se plaint d'avoir trop d'argent en dépôt et pas assez d' emprunteur?.
Toutefois, le Wall Street Journal n'est pas aussi positif concernant les effets ces transferts de fonds. Il cite une étude sur Mexico et sur certaines villes d’Afrique montrant que la moitié de l'argent est utilisé pour les dépenses de la vie quotidienne et des biens de consommation et que uniquement 10% sont investis ou épargnés. Cet argent facile tendrait à créer un cycle autour duquel les personnes ne sont pas aussi motivés dans la recherche d' un emploi, et aucun réel developpment économique apparaît. Les jeunes les plus énergiques et brillants quittent le pays, diminuant le capital humain.
En définitive, ces " remittances" sont des fonds envoyés par des étrangers dans leurs pays d’origine et par conséquent qui quittent les Etats unis ou l’Europe..... C'est un argent qui ne circule pas dans les pays développés, et n’accroît donc pas la richesse des communautés des pays développés. Certains se posent la question suivante: les pays en développement sont ils tellement riches de sorte que ces transferts puissent s’accroître indéfiniment ? Ou considérons nous que ces transferts ont une réelle valeur ajoutée sociale ? Au Sénégal selon la coordination patronale du Sénégal, près de 400 milliards de FCFA passent par les circuits informels ou par les banques « ambulantes » organisées par certains immigrés. Cet argent pourrait être mieux canalisé vers des secteurs productifs qui constituent une priorité.
Dans un rapport la banque Mondiale indique que le coût des transferts « peut atteindre 20% du montant pour les petites sommes ». Pour réduire ces frais, elle suggère plusieurs moyens : encourager la concurrence, améliorer le climat de l’investissement dans les pays bénéficiaires en supprimant par exemple les restrictions sur les changes et faciliter l’accès des immigrés dans leurs pays d’ accueil, tout comme celui de leur famille dans leur pays d’ origine
Question fondamentale: qu'en est il en France ? nous avons interviewé un jeune africain suite à son utilisation du service transferts de fonds, d’une société leader sur ce marché
Pierre, 35 ans, Béninois, envoie régulièrement de l’argent dans son pays . Pour cela il a recours à une société de transfert de fond, service qu’il utilise 12 fois par an à raison de 100€ en moyenne à chaque fois.« Par rapport à d’autres ce n’est pas grand-chose » affirme-t-il. Certains travailleurs africains envoient en effet près de 700€ par mois. C’est que le service proposé par « cette société » est rapide et pratique : cinq minutes suffisent pour remplir le questionnaire, présenter une pièce d’identité au guichetier et envoyer l’argent, disponible immédiatement du côté du destinataire. Cependant ce service se révèle très coûteux : pour 50€ envoyés, Pierre nous informe qu’ une commission de 10,5€ est demandée ( soit 21 % )… Reste la possibilité de recourir aux virements bancaires. Mais dans le cas de l’Afrique noire nous dit il en général et du Bénin en particulier, le compte en banque n’est pas encore généralisé à l’ensemble de la population, même urbaine. En outre, les banques ne mettent à disposition l’argent du virement qu’au bout de plusieurs jours alors qu’avec cette firme l’argent est tout de suite disponible. Pierre espère donc l’émergence d’une réelle alternative : un service de virement qui serait instantané, non bancaire et moins coûteux.
Nous vous proposerons régulièrement une autre sélection d'articles et des conseils sur les thèmes des vos relations avec les organismes bancaires et financiers.

Christian Kamayou, diplômé d'HEC et consultant en marketing financier,a fondé l'association Mapesa, organisation chargée de promouvoir le marketing ethnique, l'accès aux services bancaires pour tous et des produits innovants pour les étrangers.

christian.kamayou@grioo.com


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L'argent envoyé par les immigrés dans leur pays d'origine a t-il du sens ?

Nombre de messages
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  Juste pour compléter
Serge ( 06/12/2004 12:47 )

1/ Je suis d'accord sur l'idée qui soustend votre article, à savoir qu'il faut apprendre quelqu'un à pêcher au lieu de lui donner du poisson... Toutefois, il faut rester pragmatique : si on exclut les transferts de fonds en Afrique, notamment dans certains pays tels que le Sénégal, le Mali, ou le Cameroun, ce sera l'hécatombe pour des milliers de familles sans ressources. Lorsque le Président ATT venait en France, sa première visite était réservée à la Communauté maliène à Montreuil... ce n'est pas un hasard.

- lors de son dernier séjour au Sénégal, le ministre français de l'Economie a annoncé la volonté de la France de créér une société française de transferts de fonds, qui ferait concurrence à la "firme" dont vous parlez. Je ne suis pas certain qu'une telle société puisse voir le jour, compte tenu du fait que cette "firme" est partenaire, en Afrique, avec des banques françaises, à qui elle verse des commissions calculées notamment sur un pourcentage des retraits effectués en Afrique par les récipiendaires des fonds. Dès lors, je vois bien les banques françaises "freiner" l'émergence d'une telle société

- la "firme" dont vous parlé a de beaux jours devant elle, parce que la "concurrence" naissante, générallement de source "black", n'arrive pas à (encore) à fournir un service comparable...Pour avoir essayé cette "concurrence" par souci de créer de la valeur au sein de la commlunauté (une boîte située Paris nord et une autre située Paris Sud-Est), force m'a été de remarquer qu'il y a encore du chemin à faire, notamment en matière de réception en Afrique des sous transférés (délais d'attente trop long, formalisme excessif, ect...). Résultat : pour le moment, les gens acceptent de payer plus cher ce service auprès de cette "firme" car il en résulte moins de tracasserie lors de la réception de fonds en Afrique.
Le jour où la "concurrence" sera en mesure de fournir le même niveau de service que la "firme dont vous parlez, ce sera un grand pas puisqu'on utilisera volontiers leur services, sachant qu'en le faisant on crée de la valeur pour une entreprise créé par des membres de la communauté. Je pense que s'est là que se trouve le débat de fond en France à ce sujet;

- je ne sais pas quel est le business model de cette "concurrence" en France. Toutefois, il me semble que ce serait un bon point de départ pour le lancement d'une banque communautaire en France...A voir

- last but not the least, bien "structuré", les fonds envoyés en Afrique peuvent être déductibles de la base imposable à l'IR en France. C'est de l'aide publique au développement, ni plus, ni moins ! On comprend donc pourquoi cette niche fiscale n'a pas encore été supprimée par Bercy

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  quelques remarques
jofrere ( 06/12/2004 13:45 )

Salut, l'article sur un sujet réellement crucial est iltéressant. J'aimerais juster faire quelques remarques.

1)Quand on envoie de l'argent, c'est pour subvenir effectivement aux besoins du quotidien. Se loger, se nourrir, se vêtir, étudier. C'est déjà beaucoup notamment si ça permet aux jeunes de ne pas interrompre leurs études.

2)A propos du débat sur le développement, ce n'est évidemment pas en envoyant dez l'argent qu'on développe son pays. Bien sûr il peut être judicieux de soutenir un projet de création de buisness quitte pour cela à mettre plus d'argent. Mais pour cela la demande doit provenir de pays, parcequ'ici en Europe, nous sommes bien loin des réalités du pays. je suis par contre plus circonspect par rapport au propos du Wall Street journal
"Cet argent facile tendrait à créer un cycle autour duquel les personnes ne sont pas aussi motivés dans la recherche d' un emploi, et aucun réel developpment économique apparaît" qui me parait plus idéologique qu'autre chose. L'équation aide=assistanat me semble totalement ridicule.
3) à propos de Western Union, ça fait plus d'un an, j'avais soulevé ce problème qui me sembalit de taille. Je m'explique: Le prix à payer pour envoyer de l'argent à nos familles via WU me semble excessif. je rappelle que ce état des choses résulte une fois de la mauvaise gestion dans nos pays.Il fut une époque où on pouvait encore envoyer des mandats via la poste à un coût moindre. mais ce n'est pas possible suite à des malversations. Vu que c'est largement dans l'intérêt des pays, ça parait incroyable que rien ne soit fait pour rétablir ce mode de transfert. Si réellment, on ne peut pas compter sur le secteur public, une saine concurrence sur le secteur ne pourra qu'être bénéfique aux usagers que nous sommes. mais Ce serait dommage,me semble-t-il.
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  bon filon
( 06/12/2004 22:47 )

C'est un bon filon pour des jeunes africains motivés à creer leur entreprise. s'il y a des gens motivés pour ce projet laisser moi un message gueladio_diop@yahoo.fr. J'ai déja crée une entreprise qui marche deja en France. J'ai besion d'un nouveau projet avec des gens qui n'ont pas peur de bosser 18 heures par jour.
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  Appellez le...
dagobert ( 07/12/2004 18:22 )

MK
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  Pour info
Modou ( 08/12/2004 10:08 )

1. Contrairement à ce qui a été avancé quelque part dans l'article, le terme modou-modou ne désigne pas un transfert d'argent au sénégal, en wolof ce terme désigne l'émigré lui-même, celui travaillant dans le secteur informel ou le commerce.
2. De sérieuses alternatives de moyens de transfert d'argent se développent et visent à se tailler un costard dans ce secteur, www.money-express.com par exemple
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  Le transfert equitable
Malick ( 08/12/2004 12:01 )

Trés bon article, bravo Christian.
Aujourd'hui la concurrence à WU existe et est entrain de s'organiser. Nous avons mis sur pied depuis plus de deux ans un reseau formel de transfert d'argent en partenariat avec les caisses d'epargne de l'UEMOA dénommé. MONEYEXPRESS. Un logiciel trés performant conçu et developpé par des ingenieurs africains aussi fiable et sur que ceux utilisés par la concurrence. Et de plus en plus d'institutions financieres africaines nous font confiance.
Ce qu'il nous faut c'est lutter contre l'abus de position dominant de WU. Pendant que Microsoft paie cher ce comportement anti-economique, WU signe avec les "banques africaines" des contrats d'exclusivité en leur empechant de travailler avec les autres pendant que eux travaillent avec tout le monde.
C'est contre cela qu'il nous faut lutter et permettre aux compatriotes de payer moins cher et developper l'epargne dans nos pays.
L'Afrique doit cesser d'etre "la chose" de ces societés qui ne souhaitent que le statu-quo.
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  Le transfert equitable
Malick ( 08/12/2004 12:01 )

Trés bon article, bravo Christian.
Aujourd'hui la concurrence à WU existe et est entrain de s'organiser. Nous avons mis sur pied depuis plus de deux ans un reseau formel de transfert d'argent en partenariat avec les caisses d'epargne de l'UEMOA dénommé. MONEYEXPRESS. Un logiciel trés performant conçu et developpé par des ingenieurs africains aussi fiable et sur que ceux utilisés par la concurrence. Et de plus en plus d'institutions financieres africaines nous font confiance.
Ce qu'il nous faut c'est lutter contre l'abus de position dominant de WU. Pendant que Microsoft paie cher ce comportement anti-economique, WU signe avec les "banques africaines" des contrats d'exclusivité en leur empechant de travailler avec les autres pendant que eux travaillent avec tout le monde.
C'est contre cela qu'il nous faut lutter et permettre aux compatriotes de payer moins cher et developper l'epargne dans nos pays.
L'Afrique doit cesser d'etre "la chose" de ces societés qui ne souhaitent que le statu-quo.
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  Money Gram
Dagobert ( 08/12/2004 20:51 )

Hey les amis,

Money Gram et Travelex proposent des tarifs déja très inférieur à ceux de Western Union.

Sinon, l'article est très intéressant.
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  http://www.afrik.com/article7942.html
Nino ( 10/12/2004 12:19 )

http://www.afrik.com/article7942.html

Des innovations sont faites en matière de transfert d'argent, une méthode légèrement détaillée à l'adresse ci-dessus est très intéressante.
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zoher zeidan ( 10/12/2004 20:56 )

effectivement des innovations sont faites en matiere de transfert d argent et c est ce que nous essayons de mettre en place - aujourd hui - en effet nous developpons actuellement une solution de telephonie communautaire dans le secteur de la telephonie mobile ....et sommes grossiste en minutes.

Notre solution est destine aux telecentres du SENEGAL et a toutes les zones rurales du SENEGAL qui n ont pas d electricite ou pas de ligne telephonique fixe ...Nous avons donc deux objectifs primordiaux dans notre activite :

1/ Permettre a tout individu, telecentre ou association de s equiper de ce produit, et de devenir independant dans la vente de telephonie vers les gsm au senegal a des tarifs defiant toute
conccurence - et donc aussi de developper des emplois au SENEGAL...

2/ permettre Le develepoment des zones rurales du SENEGAL ne beneficiant pas d infrastructures
telecommunications en equipant tout village ou individu appartenant a une communaute retranchee
et ne beneficiant pas de structure de telephone fixe...d apporter a toute la communaute le telephone
a domicile...par le biais de cet equipement ....il fonctionne avec electricite ou batterie - et a une
couverture GSM plus importante.

l objectif de notre courrier et de faire connaitre aux senegalais de france et d ailleurs, une methode nouvelle de transfert d argent - qui est en meme temps un investissemnt pour eux ou leurs familles - en donnant la possibilite a ses membres et tout autre SENEGALAIS...desirant investir au SENEGAL ou aider sa famille a partir de la france ...de l investir sur un system de rentabilisation qui fera travailler l qargent que vous envoyez- l equipement decrit plus haut sera livre directement au senegal a la famille ou aux personnes de son choix......afin de faire travailler ce ou ces personnes ...par le biais de ce TELECENTRE mobile...tous les mois, vous versez une somme equivalente au transfert prevue...et votre telecentre mobile est credite de ce montant au senegal

Nous pourrons aussi aider les senegalais desirant acquerir ce produit ici en france ou au senegal de le faire par le biais
d un systeme de micro-credit...
- De donner a tout SENEGALAIS l opportunite d avoir un projet de telephonie communautaire lui permettant ...de developper a partir d ici les projets dans son pays...et de developper lui ou sa famille un business tres lucratif n importe ou dans le pays.

voila comment on pourrait transformer l utilite d un transfert d argent en productivite ....
contctaez moi a way2com@wanadoo.fr , on pourra en parler
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  soyons honnète
excelsior ( 10/12/2004 21:34 )

je suis d'accord pour l'aide a nos familles resté au pays mais pas pour l'assistanat "donne un poisson a un homme il mange une journée mais apprend a un homme a pêcher il mange toute sa vie" parce que il voient en nous que des fournisseurs de billets c'est a peine si ils ne croient pas que l'argent se ramasse par terre en france mais a qui la faute c'est aussi nous qui nous nous ventons quand nous partons au pays nous qui jouons au riche une fois la bas nous faisant passer pour ce que nous ne sommes pas "un simple manutentionnaire ou vigile ou balayeur (ce qui n'est pas du tout dégradant il en faut bien) va allez mentir a sa famille et dire qu'il est banquier ou pdg d'une société et dormir a l'hotel plutot que chez la famille"entretenant le mirage aux allouettes ils arrive que nos famille nous appelent dès fois rien que pour nous demander de l'argent comme souvent en afrique une seule personne travail pour nourrir tout le monde c'est pas nbormal et l'argent est quelque fois tres mal dépenser quand il n'y en a plus ils se disent c'est pas grave y a le petit en france qui va nous en envoyé et il suffit que nous allions une fois la bas les mains vide il nous tirent une deces tronche stopons l'hypocrisie de par et d'autre;amandla
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( 10/12/2004 22:44 )

cessez de vous plaindre du monopole de WU, attaquez les devant les tribunaux pour faire valoir votre droit aux parts de marché. Je peux vous trouver un bon avocat si vous êtes sérieux
Martin
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  L'abus de position dominante
Emagna Maximin ( 12/12/2004 15:33 )

Il faut savoir que l'abus de position dominante est condamnée par les législations européennes et US. Les entreprises coupables d'un tel délit peuvent en effet être poursuivies par des Etats africains qui ont intérêt à briser les monopoles et à faire jouer la libre concurrence, au profit des consommateurs-citoyens...
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  c'est grave
( 28/12/2004 21:10 )

certain pays comme l'Erythrée obligent leurs ressortissants de payer une sorte d'impôt de 3% de salair chaque mois.Je trouve c'est hônteux!!! Que pensez-vous de tout ça chers intérenauts???
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  double impôt
abebe ( 28/12/2004 22:09 )

pour les Erythréan il existe aussi de verser un montant de 3% de leur salaire mensuel (3% x 12) par année et en plus à chaque envois d'argent chez les familles habitants en Erythrée ils doivent verser 6 à 8 % du mantant total à envoyer je trouve ça c'est abuser et j'aimerais savoir si ils ont le droit de faire comme ça????Merci à tous et à toutes
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  marché porteur
abdoulaye BA ( 01/03/2005 14:47 )

salut
je pense que vous avez bien raison de pensser à une alternative à ce système défavorable au étrangers en terme de coût de transfert en créant votre propre entreprise .il faut savoir que pour linstant, les étrangers n'ont pas le choix et tous les moyens sont bon pour rendre heureux le reste de la famille en afrique. western union profite tout simplement de ce fait pour exploter les étrangers Cette société est dans une situation de position dominante . Mais de toute façon c'est un marché ouvert et qui se développe de plus en plus. je suis très entrepreneur et expoitation de ce secteur fait fait parti de mes projets.
donc je vous laisse mon mail si vous pouvez me contacter.
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