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Wangari Maathai : Une militante à la main verte
  Première femme africaine à recevoir le Prix Nobel de la Paix, Wangari Maathai s’est faite un nom en luttant contre la déforestation du Kenya. Un combat pour l’écologie qui a permis de valoriser l’image de la femme kenyane. Portrait d’une militante qui fait pousser les arbres et l’espoir.
Par Lucie Montchovi
 
Première dame
 
Wangari Maathai
© satyamag.com
 

Chaque arbre planté est un espoir de paix … De cette conviction est née une lutte pour la conservation des forêts sacrées du pays qui l’a vue naître : le Kenya. Wangari Maathai, c’est l’histoire d’une vie vouée à la cause salutaire de l’écologie. Une femme de conviction et de courage, comme il est rare d’en voir aujourd’hui. Surnommée la « dame de fer africaine », Wangari Maathai traîne derrière elle, des années de combat auréolées par des vingtaines de récompenses. Parmi les plus prestigieuses, le Prix Nobel de la Paix 2004. Elle devient à cette occasion, à l’âge de 64 ans, la première femme noire africaine à obtenir cette distinction.

Passionnée par la nature, elle fut dès la fin des années 1960, la première femme de son rang nommée professeur d’université à Nairobi, et la première à y décrocher un doctorat en 1971, avant d’obtenir une chaire de biologie vétérinaire. Elle est la douzième femme nobélisée et la première lauréate écologiste. Un parcours exemplaire pour cette érudite des sciences naturelles.

Depuis la création en 1977 de son association « la ceinture verte » (« Greenbelt »), le Docteur Wangari Maathai a planté plus de 30 millions d’arbres pour éviter la désertification des villages, l’érosion des sols, facteurs d’appauvrissement des populations vivant de la terre.
Au-delà de sa lutte pour la préservation des hauts plateaux du Kenya, Wangari Maathai se distingue pour ses combats dans les Droits de l’Homme et la défense de la démocratie. Fervente catholique dans l’âme, son chemin n’a pas été seulement parsemé de gloire. Sa vie est aussi un récit de sacrifices douloureux.

Une combattante
 
Wangari Maathai
© Reuters
 

Wangari Maathai est née en 1940, dans le village proche de Nyeri, au cœur de l’ethnie Kikuyu, au pied du Mont Kenya. Issue d’une famille d'humbles fermiers, Wangari Maathai passe sa scolarité sur les bancs des écoles kenyanes. Sa vivacité intellectuelle est vite remarquée par des sœurs catholiques qui lui permettent d’aller étudier aux Etats-Unis. Elle se perfectionne en Allemagne. De retour au pays, avec en poche une spécialisation en biologie, Wangari Maathai enseigne la zoologie à l’Université de Nairobi.

Dix ans plus tard, elle est en froid avec les autorités académiques et se retrouve au chômage. Mère de trois enfants, son couple est en crise. Son mari, un homme politique kenyan, obtient le divorce ajoutant qu’elle était : « trop éduquée, trop forte, trop têtue, qu’elle avait trop de réussite et qu’elle voulait trop prendre les choses en main ». Et c’est vrai, au même moment, Wangari Maathai crée son mouvement de la « ceinture verte » et commence par planter sept arbres le « Jour de la Terre » pour honorer les femmes.

Entre 1980 et 1990, la « Greenbelt » se fait une réputation par ses actions non-violentes. Le mouvement obtient ainsi l’abandon du projet de construction d’une tour de soixante étages dans Uhuru Park, le grand jardin public au centre de Nairobi. Ses idées sont largement suivies par les kényanes qui la surnomment affectueusement Mama Miti (mère des arbres en swahili), un personnage exemplaire, une héroïne intouchable.

Au fil des années Maathai se fait entendre sur des questions épineuses liées à la forêt, la dernière étant un débat controversé déclenché par certains ministres du gouvernement demandant la réintroduction d'un système de shamba (ferme en Swahili), qui implique qu'on autorise les communautés à cultiver sur les terres des forêts.

Femme politique
 
Wangari Maathai
© http://odin.dep.no
 

Sous la présidence de Daniel Arap Moï, son franc-parler et ses engagements politiques lui attirent beaucoup d’ennemis. A maintes reprises, Wangari Maathai est jetée en prison et doit même s’exiler en Tanzanie. Les coupures de courants et les brutalités n’ont pas découragé cette femme de conviction à dénoncer ceux qui corrompent le pays : "Malheureusement, pendant les deux dernières décennies, le système est devenu corrompu et destructeur, avec le phénomène des braconniers, des bûcherons illégaux, des charbonniers et même des barons de la drogue (plantant du cannabis ou de la marijuana) qui devenait courant".

Candidate à l’élection présidentielle en 1997, elle recueille un minuscule score. C’est un coup dur. Mais l’avènement du multipartisme au Kenya avec la victoire du président Mwai Kibabi, lui permet d’être élue députée en 2002 (cinquante voix contre une), puis ministre adjointe de l’environnement en 2003.

Une femme controversée
 
Wangari Maathai
© Yale
 

Sur le terrain des traditions ancestrales, Wangari Maathai a défrayé la chronique, entachant son image de défenseuse des droits de la femme. On lui a reproché d’avoir déclaré que « l’excision est au cœur de l’identité des Kikuyus » dont « toutes les valeurs sont construites autour de cette pratique ». Des propos qui l’ont plongée dans la controverse. Mais elle se défend envers ses mutilations « que personne ne peut approuver ».

Lors de son discours d’acceptation du Prix Nobel, Mama Miti a pris soin de mettre le doigt sur « ces traditions rétrogrades en voie d’abandon ». « L’excision (…) il faut s’en débarrasser sans pour autant renier l’ensemble de l’héritage culturel » a-t-elle bien insisté.

Afin de faire taire les rumeurs, Wangari révèle officiellement qu’elle n’a jamais pensé que le virus du SIDA avait été développé par les blancs.

Explications faites, Wangari Maathai continue de poursuivre son vrai combat. Celui de reboiser son pays natal puis son continent. Paradis des safaris, des plaines sauvages et des terres généreuses. Pour cette femme à l’éclatante envie de se battre : « Planter un arbre, c’est une prise de conscience. Nous ne sommes rien sans notre environnement. Il faut arrêter de croire que notre espèce est la plus importante ».

Pour célébrer son Prix Nobel, Wangari Maathai est retournée en Afrique. Au pied du Mont Kenya, elle y a planté de ses mains un tulipier d’Afrique, comme pour la première fois. Un moment salvateur et de bonne augure pour les générations futures. Son combat ne fait que continuer avec un seul but, préserver les dons sacrés de la Terre : les Forêts et des Hommes…

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Wangari Maathai : Une militante à la main verte

Nombre de messages
:  16
Pages:  1  

  Interessant
BMW ( 07/03/2005 17:32  à Palma / Spain )

C'est une interessante biographie.

En fait, cette femme reste une inconnue pour beaucoup d'entre nous.
Je ne comprenais pas trop pourquoi on lui avait donné le Nobel, mais en fin de compte, avoir contribué a planter 30 millions d'arbres, ce n'est pas rien.
Elle devrait tout de même faire un peu plus attention à ses déclarations publiques.
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Bangoura ( 08/03/2005 10:55  à Beijing / China )

Je vais me faire insulter mais mon avis est le suivant: Il faut donne le pouvoir aux femmes en Afrique , elles sont plus responsables que les hommes.
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  Bôf
BIBI ( 08/03/2005 15:09  à Fismes / France )

Franchement, cette femme ne m'inspire rien du tout! Elle est apparemment intellectuelle mais elle fait toujours des déclarations bizarres, dignes de l'homme de la rue. Elle a planté des arbres, c'est bien mais je vois pas en quoi ça mérite le prix nobel de la paix.....
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  TJRS LA RECUPERATION....!!!
ANKH NEKHEM ( 08/03/2005 16:10  à Kiel / Germany )

..pourquoi revient-elle sur ces declarations a propos de l´origine du SIDA ? Alors que cette theses est consistante vu les documents que nous avions dans mains aujourd´hiu....

C´est ce comportement qui font tjrs de nous des "ya bon babania".

Cette femme un bon boulot, mais
CE PRIX NOBEL et leur AUTORITE EUROCENTRISTES n´ont aucun CREDIT pour MOI. Qu´ils cessent de nous divertir.

J´attends un PRIX NOBEL post mortem pour CHEIKH ANTA DIOP ...pour enfin leur prendre au serieux !!!

Bande de mauviettes !!!!
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  FOUTEZ LUI LA PAIX
( 09/03/2005 08:31  à Rouen / France )

FAITES AUTANT ET ON EN PARLERA !!!!!!

EN CE QUI CONCERNE CES DECLARATIONS SUR LE SIDA C'ETAIT FONDEE.


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  Les femme africaine à l'honneur!
( 09/03/2005 11:12  à Paris / France )

Je suis fière qu'une femme africaine ait décroché le Prix Nobel, quoi que je ne vois pas la relation entre la paix et la noble politique de reboisement et préservation de la terre pronée par "Mama Miti". Quant à ses opinions controversées sur l'excision et le SIDA, lorsqu'on fait dela politique,on fini par "prostituer"
ses valeurs morales...Qu'apporte donc l'excision aux femmes?RIEN!!!
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  toujours bon à prendre.
HOPLESS ( 09/03/2005 15:11  à Moulineaux / France )

Keep go ahead momy.
French people just talk.

right now african people don't need anymore talker.

currupt people still destroy africa.

we gone push all of them out pretty soon.

now one TESCULA man a really action man in france.

love ya very mutch.
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  toute mon admiration
( 10/03/2005 11:50  à / Norway )


Il est vrai que je ne vois pas beaucoup de lien entre son efficace action et la paix. Cependant, elle a toute mon admiration et mon estime...elle doit être un exemple pour nous toutes. Les femmes vraies africaines peuvent entreprendre et réussir elles aussi...une fois de + félicitations. En ce qui concerne l'excision, le débat doit être opéré par les concernés...et non être entraînés de l'exterieur...a+
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  un manipulation occidentale
marcel de lyon ( 10/03/2005 17:16  à Villeurbanne / France )



Franchement moi je vois en ce prix ,une manipulation encore des occidentaux qu'ils veulent faire au monde qu'ils pensent aux africains.Pourtant ils se monque bel et bien de nous.
C'est pour se racheter de tout les betises qu'ils nous font subir, c'est pour nous fermé les yeux tout ca;Regarder Koffi ANNAN, il fait qoui pour les africains, tout le monde est conscient qu'il n'a aucun pouvoir............

Encore une fois il se monque de nous!!!!!!!!!!

Encourage le combat de notre mere??Du Courage Maman!!! t'es une Batente
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  oh la!!
( 15/03/2005 18:25  à Ottawa / Canada )

le reboisement l'environnement c'est important les amis..

quelques soit les raisons de son prix nobel.. c'est 1,000,000million de dollars dans ses poches..

il est vrai on ne voit pas l'importance de tout ceci.. mais ca reste important la plantation des arbres vous savez..
souhaitez la, bon magasinage avec cet argent ..
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( 15/03/2005 20:16  à Strasbourg / France )

je ne la connaissais pas du tout avant , mais elle a un parcours étonnant surtout pour une femme née dans les années 40 en Afrique. C'est vrai que je voyais pas trop le rapport entre l'ecologie et la paix , mais 30 millions d'arbres c pas rien si tout le monde en faisait autant ... et être jetée en prison pour ,.... n'est pas rien non plus :o)
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  Première Dame d'Afrique
Désiré ( 20/05/2005 06:30  à Bors-de-montmoreau / France )

Madame Wangari Maathai pourait se servir de sa notoriété pour reconnaître que l'excision est inhumaine, même si elle a déjà reconnu que c'était une coûtume ancestrale. On peut toujours la remettre en question . C'est le rôle de la mère de tenir sa fille pendant qu'on lui excise le clitoris. Aveuglée par la suprême importance que cette cérémonie revêt dans son système culturel de valeurs, la mère croit que, par le biais de cette opération, elle aide ainsi sa fille à s'intégrer à la société. En fait, non seulememnt elle vole à sa fille la possibilité d'accéder à une relation sexuelle complète, mais elle prive ainsi de l'épanouissement toute une culture. Elle introduit la frustration et la douleur dans sa communauté.

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  dégouté
Aisha ( 20/05/2005 19:37  à Montreal / Canada )

Personnellement, je suis dégoutée de la réaction de la plupart des gens ici. Au lieu de voir la beauté et l'ampleur de ce qu'elle fait, vous préféré vous axés sur les mauvais cotés, sur ce qu'il y a de mal. Elle a aidé a la cause des Africains, plus de 30 millions d'arbres plantés, ces 30 millions de plus ke nous tous mis ensemble j'en suis sure et certaine. Personnellement je croit qu'elle mérite plus de reconnaissance, alors les dénonciateurs qui prennent plaisir a abaisser les efforts d'une femme par simple jalousie, et bien je les trouve lache. Au lieu de vous plaindre lever vouz et aidés quelqu'un aujourd'hui au lieu de critiquer ceux qui on de l'avance sur vous ....

Wangari Muta, vous etes un modèles pour non seulement les femmes mais pour toutes la société, merci.

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  L'HISTOIRE D'UNE ROSE
CHOU ( 03/06/2005 02:43  à La Courneuve / France )

J'adore le parcours de Wangari (et en plus elle à un sourire chaleuereux ça se voit qu'elle est remplie de générosité), je la connais à travers les médias car lors de la remise de son son prix nobel les médias français ont parlé d'elle...Stupéfaite, j'ai donc cherché des infos sur son personnage, faites-en de même vous verrez (pour les plus sceptiques) elle même sont combat à sa manière (après tout ont est sur terre pour accomplir une mission d'amour, de paix...) Bon en ce qui concerne ses dérapages verbaux, ce n'est pas intelligent du tout, mais en général elle se rattrape toujours quand elle dérape, et puis après tout il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... Et pour les gros paranoï s qui pense tjs qu'a chaque fois q"un(e) noir(e) est récompensé pour son travail que c'est de la magouille des blancs franchement il faut arreter sinon vous n'allez jamais évoluer... Fait avouer que ce qu'elle a fait il fallait y penser et le mettre en oeuvre... ARRETEZ DE VOIR LE MAL PARTOUT JE VAIS FINIR PAR PENSER QUE CEST VOUS LE MAL EN PERSONNE...
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  Femmes d'Afrique
( 16/10/2005 09:52  à Limoges / France )

Au plan démographique, il est évident que le pouvoir en Afrique, revient aux femmes : elles représentes près de 60 % de la population (les statistiques officielles sont généralement biaisées). Malheureusement, la sous-scolarisation est le lot du plus grand nombre. En outre, les Africains ont un culte excessif des diplômes. En 1960, une mauvais plaisanterie consistait à dire d'un Africain venu faire des études supérieures, qu'il passait son "diplôme de ministre". Malheureusement, rares sont les petites gens, les "vraies gens" comme dit Guy Bedos, qui accèdent à des fonctions politiques. Pas de diplôme, pas d'électorat, pas de cooptation. En conséquence, rares sont les femmes qui ont une petite chance de s'imposer dans ce milieu.
Pour l'Afrique francophone, il y a, en plus de la tendance naturelle, le "modèle" français lourdement machiste malgré des intentions louables et sans lendemain.
Wangari Maathai est un exemple à promouvoir, quelle que soient ses faiblesses "humaines, trop humaines".
Un autre style de femme qui cherche à s'affirmer en politique, Simone Ehivet Gbagbo. Le tact n'est pas sa qualité première. Dommage. Mais le tact aurait-il permis qu'elle soutienne le mouvement d'où est sorti dans la clandestinité, pendant 6 ans, face à Houphouët et à sa Milice ? C'est parce qu'elle est une dure qu'elle a tenu face à Houphouët, qu'elle a tenu face à Alassane Dramane Ouattarra et ses sbires en 1992.
A force d'être courbées sous le poids de l'enfant qu'elles portent au dos, pliées pour travailler à terre à la daba à manche trop court, les Femmes d'Afrique n'osent plus lever la tête face aux hommes. Femmes d'Afrique, debout !!!
C'est grâce à vous que les familles mangent, c'est vous qui apportez des soins quotidiens aux champs de vivrier tandis que les hommes n'interviennent que ponctuellement dans les plantations pérennes ou les champs de coton. Et encore : ils ont besoin de votre main d'oeuvre !
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  La femme
Désiré ( 16/10/2005 15:47  à Saint-denis / Reunion )

En cultivant sa féminité la femme sème la délicatesse, la courtoisie, la galanterie par le choix de ses mots pour plus d’attention pour ceux qui l'écoutent. Dans le touché et la voix elle sème la douceur, la légèreté, la bonté et la patience. Dans ses gestes, elle sème la souplesse, la flexibilité, l’agilité et l’élasticité. Par son aspect extérieur et ses postures, elle émet l'élégance, la grâce, la beauté et la précision. En s'estimant, elle apporte la tendresse et l’affection à son entourage. Sa finesse et son raffinement, apportent aisance, légèreté, distinction aussi bien à son corps (coiffure, maquillage, bijoux, vêtements, …), qu’au milieu dans lequel elle se trouve. En se donnant du plaisir et en étant sensuelle, elle apporte le bien-être, l’allégresse, la joie et la satisfaction à travers son attitude, son comportement et ses actes. En veillant à embellir son être et le milieu dans lequel elle se trouve elle harmonise l'ensemble. Par sa patience, sa persévérance et sa volonté, elle fait l'admiration des hommes. Sa politesse, sa gentillesse, son amabilité enjolivent son être et raffinent son esprit.
Elle donne beaucoup par son sourire, aussi bien pour elle qui le fait, qu’à celui qui le reçoit, cela apporte paix et amitié. La femme a de belles qualités qui lui permettent de s'épanouir comme une fleur, ce qui la rend attayante pour les hommes.
Elle est un délice permanent pour elle-même et pour son entourage, elle est amour et maintient son entourage dans un état d’émerveillement. Vive la femme !




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