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| La lutte des noirs pour les droits civiques aux Etats-Unis
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Retour sur ce pan d'histoire des USA, en revenant sur les racines issues de l'esclavage de l'asservissement des noirs, en passant par le combat de Martin Luther King, Malcolm X ou Rosa Parks en évaluant les apports aujourd'hui |
| Par Yasmina Yacou |
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L’ Histoire des Etats-Unis est indissociable de celle de l’esclavage des Noirs dans le Sud de L’Union. Il est important de savoir qu’à l’origine, les afro- Américains étaient les seuls immigrants n'ayant pas choisi de venir s’installer aux Etats-Unis. Les Américains allaient les chercher en Afrique dans le seul but de les asservir.
En 1619, les premiers esclaves survivants (car nombre d’entre eux mourraient de maladie dans les cales des négriers) arrivèrent en Amérique du Nord et commença un commerce triangulaire fondé sur la traite de ces esclaves vers l’Amérique par les Européens qui prendra fin à l’abolition de l’esclavage, le 18 Décembre 1865. En effet, 20 Noirs furent débarqués d’une frégate hollandaise à Jamestown, en Virginie. Ils furent employés dans les plantations qui se développaient dans les colonies du Sud et du Centre pour cultiver la canne à sucre, le tabac, le riz, etc. De nombreuses colonies suivirent rapidement l’exemple: les Carolines dont la Constitution reconnaissait légalement l’esclavage: "…Tout homme libre de Caroline aura pouvoir absolu et autorité sur ses esclaves noirs…" ainsi que le Maryland. Dans les colonies du Nord, les esclaves étaient utilisés à des tâches domestiques et dans le commerce. |

En quelques années, l’importation des esclaves prit des proportions très importantes. A la fin du XVIII ème siècle, le nombre d’esclaves introduits dans le Sud était de 750000.
Au niveau international, le trafic d’esclaves fut officiellement interdit en 1807, après avoir coûté la vie à plus de 20 millions d’Africains. En 1834, l’esclavage fut aboli à travers l’Empire britannique, mais rien ne changea aux Etats-Unis. Les esclaves ne restèrent pas sans réaction et tentèrent de se rebeller contre leurs "maîtres", des alliances s’étant même nouées entre esclaves noirs et Indiens, unis dans la même haine de l’Homme Blanc. En effet, les esclaves usaient de stratagèmes afin de se soustraire aux travaux agricoles. Ils feignaient d’être malades ou pratiquaient l’auto-mutilation, faisaient semblant d’être ignorants. D’ailleurs, l’un des arguments pro esclavagiste était que les Noirs étaient intellectuellement inférieurs alors que ceux-ci prenaient des cours de lecture et d’écriture en cachette.
Il y avait aussi des sabotages, des empoisonnements, des incendies criminels. La méthode la plus radicale restait la fuite, le "marronnage". Les Noirs marrons fuyaient dans les forêts, tentaient de quitter le Sud par tous moyens: en marchant de nuit, hors des routes, ou grâce aux chemins de fer clandestins mis en place par Harriet Tubman, ancienne esclave qui s’était elle-même enfuie auparavant. Ils bénéficiaient de la complicité d’autres esclaves et parvenaient parfois à fabriquer de faux papiers d’affranchis. |

De surcroît on assistait de plus en plus à des mutineries. En 1839, sur l’Amistad, négrier espagnol, les esclaves se révoltèrent et tentèrent de gagner l’Afrique, sans succès. Ils finirent par accoster à Long Island où ils furent arrêtés et emprisonnés. Après un procès retentissant opposant esclavagistes et abolitionnistes, la Société Abolitionniste Américaine obtint leur libération et en 1842, ils regagnèrent leur pays. En 1841 sur le Créole, les esclaves embarqués se révoltèrent, s’emparèrent du bateau et se réfugièrent à Nassau (capitale des Bahamas) où ils obtinrent des Anglais leur liberté. Deux exemples de révoltes noires réussies.
Les "maîtres" mirent donc en place des mesures afin de pallier ces révoltes. Ils organisèrent des gardes, des rondes et des couvre-feux, nommèrent des régisseurs pour surveiller les travaux et fouiller les cabanes. Des châtiments corporels, des privations de sorties ou de laissez-passer, du travail supplémentaire furent infligés ainsi que la diminution de ration, l’emprisonnement, le marquage au fer rouge, le fouet ou la torture. La résistance des femmes utilisant des moyens de contraception afin de limiter les naissances fut brisée par la violence, les viols. Parfois, elles tuaient leurs propres enfants pour ne pas en faire des esclaves. Enfin, les Codes Noirs visant à empêcher le rassemblement des Noirs, l’éveil d’une conscience collective, les relations entre affranchis et esclaves furent édités. Des lois interdisaient aux Noirs de posséder des terres, de voter ou de se marier avec des Blancs, d’aller à l’école, de travailler dans des postes qualifiés, donc d’avoir des responsabilités. L’idéologie de la suprématie blanche venait alors justifier la domination et l’exploitation des esclaves. |
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Denzel Washington dans "Glory"
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Le fossé entre Nord et Sud se creusa et dès le XVIII ème siècle, le mouvement abolitionniste prit de l’essor à mesure que croissaient les tensions économiques. Les habitants du Nord, vivant principalement du commerce et de l’industrie étaient contre l’esclavage alors que les habitants du Sud, eux, vivaient essentiellement de leur plantation (coton, tabac, canne à sucre…) et de l’exploitation des esclaves. 11 Etats du Sud firent sécession, proclamèrent leur indépendance et fondèrent les CSA (Confederate States of America) suite à l’élection d’Abraham Lincoln, un anti-esclavagiste convaincu, à la présidence du pays. Ces États communiaient dans la volonté de maintenir l'esclavage.
Le Sud fut appelé la "Confédération" et le Nord, "l’Union". Les Etats du Nord déclarèrent alors la guerre. L’armée de l’Union dont faisaient partie 180000 Noirs réussît à envahir les Etats du Sud et à défaire l’armée confédérée, grâce à un avantage écrasant en matériel et en nombre de soldats et grâce à l’apparition de généraux habiles. Dans le Nord où ils furent libérés, les Noirs organisèrent des sociétés de secours pour venir en aide à leurs frères esclaves ou nouveaux affranchis et s’efforçaient de les instruire. Les femmes se firent engager comme aides malades ou infirmières tandis que les hommes servirent l’Union comme ouvriers dans l’armée, cuisiniers, matelots. En 1862, ils furent autorisés à s’engager dans l’armée, sans pouvoir accéder au grade d’officier et ce fut uniquement en Juin 1864 que leur solde devint égale à celle des soldats Blancs. |

Dans le Sud, les révoltes des Noirs s’intensifièrent: ils brûlèrent les champs, tentèrent de prendre les armes contre les "maîtres". Cependant, d’autres restèrent, par menace, par attachement ou par impossibilité pour eux de gérer une toute nouvelle liberté.
La guerre va déchirer le pays pendant 4 ans et fera 617000 morts. Elle s’achèvera par la ruine du Sud, l’abolition de l’esclavage et la consolidation des institutions des Etats-Unis. Le 1er Janvier 1863, le Président Lincoln proclama l’émancipation des esclaves du territoire rebelle et avec le vote du 13ème amendement, l’esclavage fut constitutionnellement aboli sur tout le territoire. Puis, les 14ème et 15ème amendements (en 1868 et 1870), qui garantissaient les droits civiques des Noirs, et leur égalité devant la loi avec les Blancs furent votés.
Cependant, malgré ces amendements, des astuces législatives permirent de réduire jusqu’à 90% le nombre de Noirs pouvant voter ou se présenter à des élections. Les Noirs avaient gagné leur liberté, mais les Blancs n’acceptaient pas l’égalité entre les deux races, considérant comme une évidence leur supériorité. Les anciens esclavagistes développèrent un racisme viscéral, violent et souvent criminel. On vît fleurir des sociétés secrètes animées par d’anciens combattants confédérés comme le Ku Klux Klan qui fut fondé dans le Tennessee en 1865 et était destiné à terroriser les Noirs. On lui attribua le lynchage et la mort de 4000 Noirs entre 1866 et 1914.Ils brutalisaient et tuaient les anciens esclaves pour les empêcher de faire usage de leurs droits civiques et utilisaient la loi pour mettre en place un système basé sur la ségrégation raciale dès les années 1880. |

Dans l’affaire Plessy contre Fergusson en 1896 la décision approuvant les établissements publics séparés pour les Noirs, en fut l’exemple. Chaque communauté avait ses propres restaurants, hôtels, écoles, églises, etc. La détérioration des conditions de vie dans le Sud après la reconstruction provoqua des vagues de migration des Noirs vers le Nord et l’Ouest ce qui entraîna de profonds changements dans la société et la vie culturelle afro-américaine. Des intellectuels comme Du Bois réclamèrent l’égalité des droits avec l’appui de groupes de pression comme la NAACP (National Association for the Advancement of Coloured People). De plus, le niveau d’éducation de la population noire urbaine augmenta et stimula les activités culturelles et intellectuelles.
La 1ère Guerre mondiale marqua un tournant dans l’Histoire des Noirs américains. Lorsque les Noirs s’installèrent dans les villes pour prendre les emplois laissés vacants par les Blancs qui étaient dans l’armée, leur population augmenta ainsi que les opportunités offertes dans les métiers libéraux et commerciaux. Dans le service armé, certains régiments de Noirs appuyèrent ceux des Blancs aux combats. Ils rentrèrent déterminés à réclamer et obtenir le respect de la nation pour laquelle ils avaient combattu et auquel ils avaient droit. Pourtant, en revenant ils trouvèrent une opposition encore plus intense: ségrégation à l’embauche, au niveau de salaire, chômage, etc. De plus, de 1917 à 1919, des émeutes anti-Noirs éclatèrent un peu partout dans le pays. Ces événements les confortèrent dans l’idée de défendre leurs droits et de suivre leurs dirigeants les plus énergiques. Marcus Garvey, un immigrant jamaïcain, en était le plus populaire à cette époque. Il fonda en 1914 la Universal Negro Improvement and Conservation Association (Unica) et défendait l’idée d’une nation noire où vivraient les Noirs du monde entier. Ses dons d’orateur en firent un défenseur réputé de la cause des Noirs parmi ses pairs dans sa région natale, aux Etats-Unis et en Afrique. Il fut expulsé en 1927. |

L’éveil de la commuanuté afro-américaine des années 1920 s’atténua dans les années 1930 en raison de la grande crise économique de 1929 qui donna l’occasion aux Noirs de se joindre aux Blancs pour demander des réformes sociales.
Durant les années 1930, la NAACP organisa une bataille légale acharnée contre la discrimination notamment sur la ségrégation dans l’enseignement public.
La 2ème Guerre mondiale fut l’occasion de grands changements dans la politique raciale nationale et rendit les Blancs plus conscients du danger des idées racistes. Au début de la guerre, la menace d’une marche des Noirs sur Washington, força le Président Roosevelt à émettre un décret-loi prohibant la discrimination raciale dans les industries de la défense et au gouvernement. Par la suite, les Noirs cherchèrent à obtenir une amélioration de leur condition par le service militaire. Environ un demi million de Noirs servirent dans des unités ségréguées où il y eût énormément de conflits dans les camps. De graves révoltes éclatèrent donc, les Noirs protestant contre leurs conditions de vie déplorables et contre la discrimination. Ce n’est qu’en 1948 que la déségrégation fut décidée dans l’armée, alors qu’elle perdurait dans la société civile. |
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Rosa Parks
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achievement.org |
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La période de l’après guerre vît d’importants changements dans les relations raciales aux Etats Unis. La situation économique des Noirs s’améliora, même si leurs revenus restaient inférieurs à ceux des Blancs. En 1954, la Cour jugea à l’unanimité dans l’arrêt Brown que les établissements d’enseignements séparés étaient illégaux et ordonna aux écoles de cesser la ségrégation. Mais la résistance demeurait. En 1957, l’armée dut protéger l’entrée d’enfants Noirs dans une école de l’Arkansas et il fut même nécessaire au début des années 60 de faire appel à l’armée et à la police sur le campus de l’université du Mississippi pour faire valoir les droits d’un étudiant Noir à assister aux cours. L’arrêt Brown fit prendre conscience à tous les Afro-Américains qu’il était temps de lutter pour qu’enfin disparaisse cette ségrégation.
Cette lutte commença dans un autobus de la ville de Montgomery en Alabama, fin 1955, lorsqu’une femme Noire, Rosa Parks, refusa de céder sa place à un Blanc pour aller s’asseoir au fond du bus comme c’était la loi. Elle fut arrêtée. Sous la direction du pasteur Martin Luther King Jr, les habitants Noirs répondirent en boycottant les autobus de la ville pendant plus d’un an jusqu’à ce qu’un tribunal fédéral déclare que la loi était anticonstitutionnelle. L’utilisation par King et ses partisans de moyens non-violents pour obtenir des réformes leur donnèrent une presse favorable et un large soutien populaire. Les "Freedom Rides" (marches de la liberté) organisées par le Congress of Racial Equality, CORE (Congrès d’Egalité Raciale), en 1961 étaient destinées à faire cesser la ségrégation. |
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250.000 personnes se sont déplacées à Washington
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angelfire.com |
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Les protestations pour les droits civiques remportèrent de grands succès dans les centres urbains du Sud grâce aux marche de la liberté en 1961-1962 et connurent leur apogée le 28 Août 1963, lors d’une gigantesque manifestation non violente : la marche sur Washington . C’est là que le pasteur King, devant 250000 personnes prononça son fameux discours "I have a dream…" où il exprimait sa volonté de vivre dans une Amérique fraternelle où Blancs et Noirs se retrouveraient unis et libres.
La lutte pour les droits civiques dans le Sud provoqua une montée de la fierté raciale et de la ferveur chez les Noirs dans tout le pays. En 1966, la SNCC annonça que le but du mouvement noir n’était plus les droits civiques mais le "Black Power" (pouvoir noir). Lors des Jeux Olympiques de 1968, pendant la remise des médailles, Tommie Smith et John Carlos, athlètes Noirs américains levèrent le poing ganté de noir et baissèrent la tête au son de l’hymne des Etats-Unis. Ils manifestaient contre la ségrégation raciale et furent expulsés du village olympique pour cet acte. Une nette tendance à l’action directe apparut dans les centres urbains du Nord, avec à sa tête les Black Muslims de Malcolm X. Ses idées devinrent de plus en plus populaires, surtout après son assassinat en 1965. Ses appels à l’auto défense armée reflétaient la colère généralisée des Noirs des villes qui se traduisit par des explosions de violence raciales en 1964 à Harlem ou en 1965 à Watts en Californie. Ces émeutes montrèrent surtout le déclin de l’influence de Martin Luther King et de ses méthodes pacifiques. De nouvelles organisations militantes telles que le Parti des Black Panthers, fondé par Huey P. Newton et Bobby Seale, se créèrent pour organiser le mécontentement des Noirs dans les villes. Mais le radicalisme déclaré de nombreux dirigeants entraîna une répression fédérale considérable et, dès la fin des années 60, la plupart des groupes militants Noirs avaient été affaiblis par les raids de la police autant que par leurs dissensions internes. |
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Spike Lee
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fadeinmag.com |
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Le déclin de l’efficacité des radicaux donna l’occasion à des dirigeants plus modérés de reprendre le flambeau. Certains grands noms de la vie intellectuelle Noire américaine tels Alex Haley, Melvin Van Peebles ou Spike Lee ouvrirent aux Afro-Américains les portes de la littérature, du cinéma, des arts en général alors que Thurgood Marshall, le 1er Noir nommé à la Cour Suprême américaine fut le symbole des possibilités qui s’offraient lorsque l’on acceptait de travailler à l’intérieur du système politique.
En dehors des revers, l’activisme Noir des années 60 obtint des gains politiques durables. A mesure que les résidents noirs des villes devenaient une minorité importante de l’électorat, parfois même une majorité, des candidats Noirs se mirent à remporter des élections. La 1ère femme sénateur Afro-Américaine, Carol Moseley Braun fut d’ailleurs élue en 1992 en Illinois. Dans les années 80, des maires Noirs furent élus à Chicago, Philadelphie, New York et dans d’autres villes de tout le pays. Plus récemment, Colin Powell occupa le poste de secrétaire d’Etat pendant 4 ans sous le 1er mandat du Président Bush après s’être illustré dans l’armée. Il a depuis été remplacé par Condoleeza Rice, également Afro-Américaine. |
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Le passage à tabac de Rodney King
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http://web.uccs.edu/~history/ |
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Malheureusement, la vague d’inscription des Afro-Américains sur les listes électorales cessa après 1988. En 1990, seulement 59% des Afro-Américains en âge de l’être étaient inscrits sur les listes. Les centres des zones urbaines où ils vivaient en majorité se trouvaient dans des conditions économiques désastreuses. Les tensions ethniques ainsi créées furent violemment mises en évidence par les émeutes de 1992 à Los Angeles, à la suite de l’acquittement des policiers accusés d’avoir passé à tabac Rodney King, un Afro-Américain, sous l’œil d’une caméra.
Le racisme continuait de se manifester sous forme de discrimination raciale, mais aussi sous forme de préjugés racistes. La couleur de la peau restait un critère de sélection lorsque des Afro Américains postulaient pour un emploi par exemple ou lors de banals contrôles d’identité. Bien que la loi réprimât toutes les formes de discriminations, il arrive souvent que certaines personnes en soient encore victimes de nos jours. |
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Halle Berry
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absolutely.net |
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Afin de lutter contre ces dérives, il y a quelques années, a été mis en place un système de "discrimination positive" aux Etats-Unis. Il s’agit de favoriser les minorités dans les procédures de sélection des candidats à l’université ou des emplois par exemple ou dans des établissements publics ou privés. Ce système a soulevé une polémique, mais il convient de constater qu’il a des effets relativement bénéfiques. En effet, on peut constater une plus large diversité dans les universités, les entreprises, etc.
Pourtant, de nombreux Afro Américains sont des exemples de réussite sans pour autant avoir bénéficié de ce système controversé. On les retrouve dans tous les domaines. Au cinéma, Denzel Washington, Halle Berry ou Will Smith, dans le secteur musical, Ray Charles, James Brown ou Jay Z, dans le sport, Michael Jordan, Tiger Woods, les sœurs Williams, en politique, Jesse Jackson, Barrack Obama, dans les affaires, Robert L. Johnson, Oprah Winfrey ou en matière de littérature avec Rita Dove ou Yusef Komunyakaa.
La vie des Afro Américains s’est considérablement améliorée depuis l’esclavage. Toutefois, des progrès restent encore à accomplir afin que toutes les communautés soient sur le même pied d’égalité. |
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La lutte des noirs pour les droits civiques aux Etats-Unis |
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36
Pages:
1 2
NOIRE ROSE |
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KOFFI Sénamé (
14/03/2005 11:49 ) |
[ Ce qui est fait pour être vu ne peut être caché...]
Rosa Parks parce qu'une Rose |
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l'esclavage |
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VIKING (
14/03/2005 11:56 ) |
comment se fait-il que depuis tant de décennies ce génocide n'est pas encore reconnu sur le plan mondial, avec la description de ts les pays y ayant participé ? afin qu'éventuellement ceux-ci reconnaissent publiquement leur implication, ns l'avons vu pour d'autres génocides dont on parle très souvent ! est-ce que certains historiens africains les mieux placés en l'occurrence pour dire la vérité ne se mobilisent-ils pas ? |
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Ça c'est un article !!!!! |
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BMW (
14/03/2005 12:59 ) |
Cet article est vraiment remarquablement ecrit.
Presque rien n'y manque, toutes les grandes dates, les grands évènements et les grandes figures afro-americaines sont correctement presentés dans leur contexte.
Brosser l'Histoire des afro-américains de cette manière n'a rien d'évident, je suis soufflé.
Tous mes encouragements à l'auteur, j'esopère qu'il y aura d'autres articles de ce calibre. |
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Nancy/Canada |
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14/03/2005 14:16 ) |
En effet l'article est bien écrit..
il fallit mentionner /ajouter le nombre de jeunes hommes noirs emprisonnés aux Etats-Unis. en 2005;
Le sud des Etats-Unis.. toujours aussi hanté par l'esclavage.. hanté dans le sens profond du terme..
Bravo quand meme pour cet article bien écrit..
Bravo Grioo.. pour cette recherche..
La question est ou en sommes les noirs Américains aujourd'hui.. avec tout ce qui continue à comploter contre nous..
Lorsque ces noirs aux Etats-Unis sont au pouvoir.. oublient-tils quelques fois tout ceux qui se sont battus pour eux pour plaire aux blancs.. Lorsque les Américains continuent à faire envahir Haiti.. qui represente la suprématie noire de par son histoire.. un petit pays qui aurait tracer l'exemple dans le monde ..
lorsceque Condoleeza rice comme femme noire Américaine s'enprend à l'Afrique...
je sens quelques fois le reve de Martin Lutherking de voir tous les noirs réussir dans ce bel Amérique.. s'éfondrer. lorqu'il y a plus de 300,000 noirs emprisonnés .. je sens que les noirs sont perdus dans ce pays.. Il ya en qui souvent refusent d'appartenir à meme de souvenir de Leur apprtenence à L'Afrique..
Donc.. la lutte n'est pas terminer..
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14/03/2005 22:00 ) |
ecoutes tu africa numero 1? la radio - dafrique |
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Merci pour l'info |
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Nao (
15/03/2005 06:10 ) |
La route est longue, mais le jour où chaque africain connaîtra son histoire sur le bout des doigts, alors l'union sera facile. |
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akon (
15/03/2005 11:11 ) |
avez vous vu l'interview de akon dans mISS ebene
qui disait que lorsqu'il est arrive au state il se faisait tabasser parce qu'il etait bien noir et avait un accent
et a cette epoque ct pas bien vu d'etre trops noir aux state !!!!
bizarre quand meme !!! |
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(
15/03/2005 14:21 ) |
cet article est très bien ecrit j'y ai appris beaucoup de choses
il serait bon de le divulguer sur d'autres sites ou les blancs vont afin qu'ils se rendent compte de la souffrance des noirs et l'injustice
un jour viendra !.....(.le chemin est encore long) ou les noirs vont renverser la vapeur
bravo a l'auteur à qui je fais une grosse bise |
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BRAVO POUR CET ARTICLE |
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KEM (
15/03/2005 15:13 ) |
Bravo pour votre article qui rappelle une grande page et glorieuse de l'histoire des noirs américains.
Par le combat, ils nous montrent le chemin à suivre. La différence avec les noirs de France est qu'ils ont pris conscience qu'ils étaient aussi intelligents que les blancs.
J'espère que ce combat va aussi être mené en France.
Malgré les personnes comme BEYALA et KELMAN d'un nouveau type " BOUNTY". |
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pourquoi cet oubli |
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Gisèle (
15/03/2005 15:36 ) |
Vous avez à juste titre mentionné des Noirs américains ayant réussi en politique, dans les arts et le sport. Vous avez cependant oublié le Noir américain le plus célèbre de la planète, qui a fait tombé beaucoup de barrières, Michael Jackson. Il a pourtant accompli la réussite la plus éclatante de sa communauté. Est-ce à cause des accusations dont il fait l'objet? Il n'a pas encore été jugé pourtant. Ne me dites pas que vous faites partie de ces ignorants qui croient qu'un Noir peut se blanchir la peau ! Il souffre du Vitiligo et j'entendais récemment un dermatologue se désoler de l'incompréhension dont cet homme est victime. Il a toujours soutenu les avancées des Afro-Américains, il a ouvert la voie dans les médias, la musique et le cinéma à tous ceux qui ont suivi, et bien souvent le copient aujourd'hui. Il a également, pour cela, été la cible de menaces de mort de la part de groupes racistes, et ce dès son enfance. Michael Jackson n'a pas renié sa race, mais à ce que je vois, c'est sa race qui semble l'avoir abandonné. |
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Confort? |
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Kainfri (
15/03/2005 18:10 ) |
Les USA ne l'oublions pas ce n'est pas QUE Vernon Jordan, Condoleeza Rice, Fubu et autres.
C'est aussi une armée de "homeless" ou de gens habitant dans des taudis, fumant du crack en longueur de journée quand ils ne se tirent pas dessus.
Trouvez-vous VRAIMENT que leur condition est meilleure que celle de tous les africains? Je n'en suis pas sûr.
Ceux qui ont fait des études s'en sortent probablement mieux que leurs alter ego restés sur le continent. Mais sont-ils majoritaires? Je ne suis pas sûr. |
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Tous contre la nouvelle vente aux enchères d’objets en relation avec la Traite Négrière : Paris le 18 Mars |
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15/03/2005 18:32 ) |
Tous contre la nouvelle vente aux enchères d’objets en relation avec la Traite Négrière : Paris le 18 Mars 2005
15/03/2005
Vendredi 18 Mars 2005 à Paris dans le 9ème arrondissement, une nouvelle vente aux enchères est organisée qui inclut des correspondances et documents précieux relatifs à la traite négrière et à l‘esclavage, deux mois à peine après l’épisode calamiteux de la vente aux enchères de Lyon sur la même nature d’objets. Redite, provocation, amnésie républicaine, négationnisme, tout semble se conjuguer pour reconduire le mépris et le déclassement de la dignité de la mémoire, des traumatismes encore ouverts des peuples d’Afrique et des Caraïbes. La continuation du marché libre des archives de la traite négrière et de l’esclavage transatlantique, crime contre l’humanité depuis 2001 se tient à un moment où l’épineuse question de la communauté noire fait resurgir les pires révisionnismes et les propos délirants tendant à diluer la responsabilité européenne, française dans cette atteinte aux droits fondamentaux de l’humain. Cette vente aux enchères doit être annulée et une mobilisation forte doit conduire à ce résultat. Rendez-vous à la manifestation du jeudi 17 mars 2005 à l’appel du Coffad, sur les lieux de la vente prévue le lendemain.
Vendredi 18 mars à 14h
MANUSCRITS, GRAVURES, DESSINS, TABLEAUX,
CERAMIQUES, ORFÈVRERIE, OBJETS D’ART, MOBILIER
provenant en particulier d’un château du Sud-Ouest
Catalogue sur demande : 15 euros
Exposition sur rendez-vous chez Daguerre
5 bis, rue du Cirque Paris 8e – Tous les lots sont visibles sur le site www.daguerre.fr
Exposition publique à l’Hôtel Drouot :
le jeudi 17 mars de 11 h à 18 h et le matin de la vente de 11 h à 12 h
Drouot Richelieu - Salle 10 Téléphone pendant l’exposition et la vente : 01 48 00 20 10
Etude Brissonneau : brissonneau@wanadoo.fr
9 rue Drouot 75009 Paris Métro Richelieu-Drouot ou Le Pelletier
Bus n° 20 - 39 - 48 - 67 - 74 - 85
Les arguments qui ont justifié l’opposition à la vente aux enchères de Lyon demeurent plus valables encore aujourd’hui qu’hier, tant l’impression d’un mépris se fait plus criarde, à ignorer l’émotion suscitée par le précédent du 12 janvier 2005. D’une part la légitimité créée par la loi Taubira de 2001 [art.2] faisant de la traite négrière transatlantique et de l’esclavage des Noirs à partir du 15ème siècle dans les colonies européennes un crime contre l’humanité ouvre sur des mesures conservatoires, obligeant à sauvegarder les archives et documents anciens constitutifs des matériaux pédagogiques, de mémoire. D’autre part, ces manuscrits appartiennent au patrimoine national français, au patrimoine universel de la traite négrière, ce qui implique les précautions indispensables liées au risque d’éparpillement, d’utilisation privative, de soustraction de pièces d’importance première au nécessaire travail scientifique, culturel, mémoriel.
La dite mémoire concerne l’Afrique, les Antilles, les Amériques, l’Europe dans les faits fondateurs, interpellant aussi l’humanité entière convoquée dans l’intérêt de tous et de chacun à méditer, reconnaître et réparer l’abomination de la chosification d’un type ethnique, le nègre, durant quatre siècles, devenu bien meuble, déchu d’humanité, de dignité, d’âme noble.
Vendredi 18 mars 2005 à l’Hôtel Drouot sont mises en vente des correspondances extrêmement précieuses dans la compréhension des pratiques négrières, de l’idéologie esclavagiste que les mots «négrillons» et l’appartenance des Africains au même registre que les mulets, chevaux et bœufs trahissent. La représentation spécifique du noir, cruciale dans le processus mental d’esclavisation de l’autre se lit dans ces documents. La condition des esclavisés, sanitaire, politique, juridique, le mode de leur marchandisation, les rapports et proportions de genre -hommes, femmes- et catégories démographiques sont indiquées dans le lot N°1 appelé «Guadeloupe». La portée de ces 240 lettres constitue une mine de matériaux très précis, utiles à l’historien, au sociologue de la traite négrière transatlantique, datés de 1837 à 1841.
Voici les indications que l’Etude Brissonneau donne sur ce lot [source www.daguerre.fr] : Lot N°1 Guadeloupe, Estimation 1000 / 1500 euros, Expert : Bodin
Environ 240 lettres ou pièces (qqs imprimés), 1837-1841 ; plus de 500 pages formats divers, nombreuses adresses avec marques post.
Intéressant ensemble de documents concernant L’Habitation Reiset au Lamentin, en Guadeloupe, plantation de canne à sucre et raffinerie. L’administration en était confiée à Georges Giraud, qui fut également maire de la commune.
– Correspondance, principalement de G. Giraud à M. Banès, mandataire des héritiers de Jacques Reiset, ou à Louis Reiset, à Paris : lettres détaillées sur la main-d’œuvre, les travaux et l’équipement de la sucrerie, les cours des sucres et sirops, les ravages de la fièvre jaune et du typhus, des procès et des catastrophes naturelles, l’évasion de nègres aux îles anglaises (il prévoit la ruine, sauf traité d’extradition), les arrêtés relatifs à la surveillance des pirogues et embarcations, les rumeurs de la colonie, la question des sucres, les envois maritimes (qqs billets de chargement joints), et surtout la législation vandale de la métropole qui appauvrit la Guadeloupe et la Martinique alors que des millions sont engloutis en Algérie… D’autres correspondances avec le procureur général, le gouverneur de la Guadeloupe, le conseiller colonial, l’avocat Th. Champy, etc.
– Mutations de nègres et bestiaux pendant l’année 1837 : naissance d’une négresse et d’un négrillon, achat d’un nègre de 21 ans, décès de 22 hommes, femmes et enfants, âgés de 1 à 58 ans (la dysenterie est la première cause du décès), laissant un total de 161 nègres… Achats et morts de mulets, chevaux et bœufs… Mutations au cours de l’année 1840. Copie d’un rapport d’autopsie de deux négrillons morts de la dysenterie, 11 mai 1838. Quittances et reçus.
– Feuilles de recensement des habitants du Lamentin, 31 décembre 1837 et 1er octobre 1840 : l’état nominatif des esclaves est classé par âge des esclaves, avec précision de leurs noms, surnoms et couleur…
– Imprimés sur la dysenterie, un appareil breveté pour la fabrication du sucre, des considérations économiques de l’esclavage, de l’émancipation…
La mobilisation est donc la seule façon de faire reculer le retour à deux mois près des tentatives de marchandiser, malgré l’émotion et les douleurs ressenties par une frange de la population française, malgré le cadre légal, les archives et documents en relation avec la mémoire d’un odieux crime contre l’humanité. Elle s’impose au surplus dans un contexte de bouillonnement identitaire et sociocommunautaire dans une France dont les élites politiques et leurs prêts-à-penser ne savent répondre aux demandes pressantes de justice sociale, de reconnaissance historique, de visibilité sociétale que par des ruses, des stigmatisations, des arguties minuscules. Pour M Edwy Plenel ancien patron du quotidien Le Monde, l’antisémitisme est le socle du racisme, pour M. Finkielkrault les Antillais vivent de l’assistance de la métropole, pour M. Pétré-Grenouilleau des trois traites négrières qui se sont produites dans l’histoire la traite intra-africaine, la moins documentée empiriquement a été la plus importante [???], elle a déporté 17 millions d’Africains contre 11 millions à la traite transatlantique… Encore et toujours le déni, le mépris, l’injure publique…
Cette répétition de l’affaire de la vente aux enchères du 12 Janvier 2005, mal soldée en dépit d’une mobilisation active mais peu organisée et insuffisamment structurée, réinscrit la création d’un centre dédié aux archives et à la mémoire de la Traite négrière et de l’esclavage transatlantique au rang des urgences. Seule cette solution de fond pourra avoir raison du problème de fond posé par les archives des négriers et leur accessibilité au plus grand nombre.
Nous nous joignons donc à l’appel du Coffad, dont l’action doit être saluée pour cette circonstance, pour manifester jeudi 17 mars à 11 heures à la l’Hôtel Drouot, salle n° 10, 9 rue Drouot 75009 Paris Métro Richelieu-Drouot ou Le Pelletier. Il en va assurément du présent et du devenir de tous.
Ze Belinga |
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Well |
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15/03/2005 21:54 ) |
L'histoire des Noirs ne pourraient que déranger bien des gens. Il n'ya plus d'esclaves pour travailler pour tous ces pervers de 400ans.
Ils vont maintenant sur nos sites.
Il n'ont rien à faire. Bande Bounty
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15/03/2005 22:08 ) |
tous ces blancs qui se croient importants maintenant et qui dénigrent les negres au nom de quoi je me le demande ils auront un jour ce qu'ils méritent justice sera faite dieu ne dort pas |
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16/03/2005 01:40 ) |
BEL ARTICLE QUI RENVOIE LES AMERICAINS A LEUR HISTOIRE ET QUI DEVRAIT REMUER DES CONSCIENCES; LA LUTTE DES NOIRS N EST PAS FINIE LE SILENCE EST PIRE QUE L ESCLAVAGE LA RECONNAISSANCE VIENDRA CAR NUL NE PEUT ENTRAVER LA MARCHE DE L HISTOIRE. BRAVO A YASMINA D AVOIR ETE CONCISE ET CLAIRE SUR CE PAN DE LA CONSTRUCTION AMERICAINE SUR SES CONSEQUENCES ENCORE ACTUELLES CHEZ LES NOIRS MERCI D AVOIR SU DIRE LES CHOSES SANS HAINE ET AVEC BEAUCOUP DE JUSTESSE
LESYEUXDU MONDE S OUVRIRONT SUR LA SOUFFANCE INFLIGEE AUX NOIRS VIENDRA ALORS LE TEMPS DE LA RECONNAISSANCE
MERCI DE TITILLERNOSCONSCIENCES |
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bravo ! |
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MONTHE NGASSA (
16/03/2005 09:17 ) |
bravo a grioo de nous publier une pages qui parcours toute l'histoire des afro-américains en quelques minutes. je suis très ravis et je souhaiterait que vous fassiez autant pour la france, l'europe et l'afrique. Ce message est très constructif et étale toutes les formes de mobilisation des noirs américains qui aujourd'hui portent ses fruits. étant donné que nous sommes de cette souche, nous devons faire autant pour faire évoluer la société. Rien n'est facile. Près de 90 % des immigrés noirs en frances sont des intelectuelles avec Bac + 4 ce qui provoque l'inquiétude pour les blancs. ils sont confrontés à une concurence au niveau de l'emploi. A travers l'histoire, la société américaine a été plus réticente que la france, avec l'espris de mobilisation, la société française sera plus accessible. Il nous faut des leaders et non des luttes de leaders comme nous vivons ces derniers temps. chaque leaders aura son rôle à jouer et non à se confronter contre d'autres leaders. j'exhortes mes frères à ne pas juger ni de condamner de peur de ne pas se faire juger lui-meme. Référence à Dieudo dont ses frères le condamnent alors que la justice ne parvient pas à le condamner tous ceux qui le condamnent sont passive d'une condamnation s'il lève le procès. soyons sages et évitons des polémiques ! Bonne lecture et du courage à grioo et à toute la communauté ! |
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merci |
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16/03/2005 11:33 ) |
Merci a YASMINA de nous defricher le terrain et de rendre ainsi l histoire plus accessible.JE CROIS EN L HOMME mais je sais aussi quela fraternite ne se construira que lorsque chaque homme connaitra sa vraie histoire alors Yas la route est longue il te rste encore de beaux articles a nous ecrire et des milliers d hommes valeureux a nous faire decouvrir Bonne routeet merci a toi |
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manifestation vendredi 9 mars 11h |
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Blackdeep (
16/03/2005 12:00 ) |
COMMUNIQUE
Appel à mobilisation massive
Stoppons la récidive une fois pour toute.
Alors qu’un procès pour la mise en vente aux enchères à LYON de documents
concernant la traite transatlantique est en cours,
Nous apprenons qu’une abominable action du même genre aura lieu ce vendredi à la
salle Drouot à PARIS. 9, rue Drouot dans le 9ème arrondissement
Nous avons l’obligation de réagir. Une action en justice est introduite pour
éviter la dispersion de ces documents qui constituent les vestiges de notre
histoire, de notre mémoire.
Nous sommes déterminés, en tant que citoyens français depuis des siècles, à ne
pas nous laisser traiter comme des objets, notre mémoire doit être respectée
Nous vous invitons à venir massivement entraver la vente aux enchères de la
tragédie de nos ancêtres.
Nous devons empêcher l’exposition obscène et abjecte de ces documents qui
débutera le jeudi 17 mars à 11 heures.
Les pouvoirs publics doivent prendre conscience de notre souffrance face à ce
mépris ouvert affiché délibérément à l’encontre d’une fraction importante de la
population française.
Trop c’est trop nous devons à tout prix agir et arrêter ces dérives
Soyons nombreux jeudi 17 mars à 11 heures à la salle Drouot salle n° 10
9 rue Drouot 75009 Paris
Métro Richelieu-Drouot ou Le Pelletier
Bus n° 20 – 39 – 48 – 67 – 74 – 85
Seule une marée humaine pourra les arrêter.
Pour le COFFAD
Joby Valente
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16/03/2005 19:27 ) |
MERCI AU GRIOO ET A YASMINA YACOU D AVOIR CONCU CET ARTICLE QUI NE LAISSE PAS INDIFFERENT;
CHAQUE PEUPLE A SON HISTOIRE CHAQUE PEUPLE A DROIT A LA VERITE ELLE SE FAIT JOUR PROGRESSIVEMENT; LES ETATS UNIS COMPRENDRONT UN JOUR QUE LEUR ARROGANCE A UNE ORIGINE ET UNE COULEUR LA SUEUR ET LA DOULEURDES NEGRES |
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