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| Critique de livre: "Négrophobie" de François Xavier Verschave, Odile Tobner et Boubacar Boris Diop
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Quelques jours après la mort de François Xavier Verschave, Yann Y. revient sur son dernier essai, co-écrit avec Odile Tobner (Mme Mongo Béti) et Boubacar Boris Diop. |
| Par Yann Y. |
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Négrophobie
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Deux ans près Négrologie et en guise de réponse à son auteur Stephen Smith qui s’était vu décerner le prix littéraire France Télévisions pour son pamphlet aux penchants révisionnistes, François Xavier Verschave revient en compagnie d’Odile Tobner et de Boubacar Boris Diop, sur le devant de la scène avec un nouvel essai intitulé Négrophobie.
Ce nouvel essai se voudra un réquisitoire contre les dérives racistes, une sorte de réponse aux « négrologues » en tout genre, aux « journalistes françafricains » et aux « autres falsificateurs de l’information ». Mais ce sera aussi, une oeuvre destinée à expliquer comment, et pourquoi, un pamphlet tel que Négrologie ressuscitant les pires clichés impérialistes et néocolonialistes, a pu recevoir un écho aussi favorable au sein de l’opinion française.
Les auteurs se pencheront entièrement et particulièrement, sur le cas de Négrologie, et de son auteur Stephen Smith, qui semble être, après des personnages tels Bernard Lugan (1) - qui avait eu moins de succès à ses heures de gloire -, la star montante et la tête de file d’une nouvelle génération de « négrologues » aux penchants racistes inavoués.
Tous les penchants racistes de Smith seront passés au crible, de son ouvrage Négrologie à sa carrière de journaliste. Son travail sera disséqué avec minutie, sans concession pour celui qui se veut, aujourd’hui, le chantre de l’afro pessimisme français.
Le livre commence en trombe avec, en guise d’introduction, un avertissement de l’éditeur, qui fustige les politiques et les médias français, qui ont salué sans ambages et décerné un prix littéraire à une œuvre clairement raciste. L’éditeur en profite pour faire remarquer, dans cette introduction, que s’il s’agissait d’une autre communauté que celle des Noirs, le livre n’aurait pas forcément reçu un accueil aussi chaleureux et se demande finalement pourquoi, « En France, dès qu’il s’agit d’Afrique "noire", ce qui paraît inimaginable devient aussitôt acceptable. ». C’est ce que les auteurs s’attèleront à expliquer par la suite. |
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Peau Noire, Discours Blanc |
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« Négrologie » de Stephen Smith
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La première partie du livre sera celle d’Odile Tobner, compagne du feu Mongo Béti, qui revisitera minutieusement, chapitre après chapitre, les démonstrations de Stephen Smith, qu’elle considérera pour la plupart non rigoureuses et sorties de leur contexte.
De l’explosion démographique au SIDA, de la misère des africains sur un continent plein de richesses, du manque de prisons, d’écoles à l’absence de fonctionnaires, de la traite et de la colonisation qui étaient une vraie chance pour l’Afrique à la mendicité des africains auprès des instances internationales, des guerres, de la sauvagerie des noirs, du tribalisme à la culture non démocratique, Odile Tobner décortiquera pas à pas les constats, sans analyse objective rigoureuse, que Smith fait de l’Afrique.
Odile Tobner présentera Négrologie comme un « savoureux concentré de l’idéologie diffusée par les médias pour déculpabiliser les occidentaux qui auraient la mauvaise idée de relire Montaigne pour acquérir un peu de sens critique au lieu de s’imprégner de l’esprit du temps qui est au chauvinisme. ». Chauvinisme qui selon Tobner, continue de se manifester par la prolifération et la recrudescence des éternels discours sur les Noirs qui vendaient d’autres Noirs (comme « Bongo, Biya et consorts vendent les ressources de l’Afrique pour être riches, dépouillant leurs frères. », précisera-t-elle), sur la traite atlantique profitable à toutes les parties et l’existence d’une traite arabo-musulmane qui aurait fait autant voire plus de victimes que la traite négrière (grâce à un certain « Pétré-grenouilleau qui se débonde dans tous les médias », précisera-t-elle encore). |
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« Comment la France a perdu l’Afrique » de Stephen Smith et Antoine Glaser
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Tobner fustigera aussi la facilité qu’ont beaucoup d’occidentaux, et particulièrement Stephen Smith, à vouloir se placer du point de vue du colonisé et de préciser que : « Si l’auteur de ces lignes (Négrologie) arrivait à se placer, un seul moment, du point de vue du colonisé, comme il prétend, il s’enfuirait épouvanté par les perspectives qu’il découvrirait sur lui-même. ». Puis, elle mettra en exergue le côté méprisant et injurieux pour les Noirs, de l’œuvre de Smith, de son introduction à sa conclusion et se surprendra à constater que, seul le côté politiquement correct de Négrologie, ait réussi à lui faire avoir un écho favorable au sein de l’opinion, malgré le tas de clichés racistes ressuscités, du noir sauvage, paresseux, à la relativisation de crime contre l’humanité.
La veuve de Mongo Béti finira son mini réquisitoire contre la manipulation des médias et de l’opinion française en faisant remarquer, certainement dépitée, que « ce qui est singulier, en ce début de XXIè siècle, c’est la résurgence insolente d’un discours sur les Noirs ressassant les poncifs les plus éculés, que l’on pensait, avec certainement beaucoup de naïveté, avoir été jeté aux poubelles de l’Histoire. » et de conclure par « On savait pourtant que l’émancipation n’avait pas eu lieu. Comment le discours de la servitude aurait-il disparu ? » |
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Stephen Smith, passeur du racisme ordinaire |
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Stephen Smith
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France Télévision |
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La deuxième partie du livre sera celle de Boubacar Boris Diop, qui décryptera de fond en comble, la stratégie de Stephen Smith, qui, feignant de s’ériger en bienfaiteur du continent, en profite pour répandre une idéologie clairement raciste. Raison pour laquelle il le qualifiera [Smith], de « passeur du racisme ordinaire. »
Il faut avouer que Smith est très fort pour s’attirer les faveurs de l’opinion, et c’est ce que Diop s’attellera à mettre en exergue par la suite. En effet, en se camouflant dans une démarche suivie par d’autres africains tels Axelle Kabou, Daniel Manguelle, Ka Mana (2) dans leurs essais afro pessimistes de l’époque, expliquera Diop, Smith se fait passer pour le relais d’un courant de pensée qui a déjà fait son chemin dans la littérature négro-africaine et grâce à cela, tente de s’exonérer de toutes les pensées négrophobes qu’on pourrait lui coller, à la lecture de son ouvrage. Car, précise-t-il, «citer des auteurs africains est aussi pour les racistes un moyen quasi imparable de convaincre de leur objectivité. »
Boubacar Boris Diop précisera néanmoins, et contrairement à la démarche de Smith, que le courant afro pessimiste de Kabou et Manguellé, « exprimait à sa manière le ras-le-bol des générations montantes.[…] Il proposait à l’Afrique une alternative au procès de l’occident et en particulier des anciennes puissances coloniales. ». Et il rajoutera aussi, qu’il est bien injuste, de la part de Smith, de prétendre que hormis ces africains afro pessimistes sus-cités, les intellectuels africains n’avaient jamais accepté de regarder en face les réalités du continent
puisque bien avant eux, « des auteurs de fictions (Ahmadou Kourouma, Chinua Achebe, Ayi Kwe Arma, etc) instruisaient déjà le procès des sociétés africaines. » |

Il en profitera aussi pour fustiger ce qu’il qualifiera de « littérature purement descriptive » en indexant rapidement Ahmadou Kourouma, dans Allah n’est pas obligé, qui selon lui, « laisse en fin de compte le sentiment d’une cruauté quasi gratuite ». Et c’est ce qu’il reprochera à une certaine classe d’intellectuels africains qui préfèrent « ne pas scruter l’autre face de la médaille, à savoir la manière dont les appétits européens attisent les conflits sur le continent. »
Diop continuera ainsi sur quelques pages, à fustiger le courant afro pessimiste, qui selon lui, donne l’impression de s’adresser aux lecteurs occidentaux, plus qu’aux Africains eux-mêmes et de se demander si ce courant de pensée « n’est pas une invention de l’Occident. », ce qui permettrait à Smith d’y évoluer avec grande facilité et beaucoup d’aisance.
Puis revenant à Négrologie, Diop fera remarquer que jamais on aura cité « autant d’auteurs de siècles et de pays différents en si peu de pages et dans un ouvrage si faiblement argumenté. » en précisant que le fait que cet essai soit plébiscité, serait certainement dû en grande partie à cette hâtive compilation de références.
Cependant, Diop sera surpris de constater le grand nombre de coquilles dans ce bouquin, qui se targuait d’être un travail scientifique rigoureux, méthodique et objectif. En effet, entre les erreurs sur l’orthographe des auteurs et des oeuvres, des phrases inexistantes soi disant tirées de certains œuvres, des citations prêtées malencontreusement à Senghor alors qu’elles ne sont pas de lui, Diop finit par se demander si Smith a ne serait ce qu’un jour ouvert les bouquins dont il fait état. Et de préciser que « ce manque de tenue scientifique est du plus mauvais effet dans un ouvrage présenté comme le nec plus ultra de la réflexion sur le continent africain. »
Diop conclura son analyse en faisant remarquer qu’il est difficile de croire que Négrologie, ouvrage aussi partial, soit une initiative purement personnelle d’un journaliste d’un quotidien institutionnel et de rajouter pour finir qu’ « il est facile d’être ignoble quand on est ignorant ». |
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Dix ans de désinformation |
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François Xavier Verschave
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Photo : Matjules |
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L’avant dernière partie du livre écrite par François Xavier Verschave, la plus dense, sera dans le pur style de ses anciens ouvrages, tels Noir silence ou Françafrique. Verschave reviendra, sur cette décennie 1994 – 2004 marquée par la révélation au grand jour de Stephen Smith et l’apogée de sa carrière, que ce soit au quotidien Libération puis au journal Le Monde.
Verschave fera remarquer les probables accointances de Smith avec le gouvernement français en place et sa facilité à ne jamais être inquiété, malgré ses scoops teintés d’un brin de cynisme, parfois à la limite de la propagande révisionniste.
Même s’il est vrai que, après lecture de ce chapitre, on finit par se demander si les différends entre Smith et Verschave n’allaient pas bien au-delà des problématiques africaines, pour s’avérer très personnels, il n’en reste pas moins vrai que les faits parlent d’eux-mêmes : Smith aura été au centre, ces dix dernières années de tous les processus de désinformation sur les exactions de la Françafrique apparemment mourante et aura été le maître d’œuvre à travers les deux quotidiens, de la manipulation de l’opinion française.
Verschave montrera comment ces deux quotidiens, sous la houlette de Smith ont été des instruments prépondérants dans la stratégie de désinformation face aux exactions françaises en Afrique, de la tragédie du Rwanda, des massacres au Congo Brazzaville, des élections truquées et des scandales financiers. Il fera une sorte de retour sur les évènements qui ont marqué la politique française en Afrique ces dix dernières années, les différents scandales qui ont suivi et le traitement que les médias en ont fait. |
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« Et si l’Afrique refusait le développement ? » d’Axelle Kabou
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Ce chapitre, pour les fans ou lecteurs assidus de Verschave, n'apprendra certes rien de nouveau, mais aura au moins le mérite de soulever une question primordiale, en guise de conclusion : « A scruter depuis dix ans la production de cette plume de combat [celle de Smith], on a l’impression d’un fer de lance ou d’une avant-garde, plus que d’un irrégulier ou d’un électron libre. Tous les slogans et les occultations initiés par la propagande militaro-françafricaine sont rôdés dans les articles de Stephen Smith. Pourquoi ? Par quelle osmose ? (…) ». Pour qui roule Smith ? Se pose-t-on finalement comme question à la fin du livre.
Puis, pour finir, la dernière partie du livre sera une sorte d’annexe qui relatera des extraits de revue de presse consacrée à Négrologie, faisant l’éloge de son auteur et de l’essai en lui-même. Mais après avoir lu Tobner, Diop et Verschave, cet annexe finira par en être totalement risible tant on aura pu décortiquer de fond en comble la personnalité de l’auteur et rentrer dans la matrice de son œuvre, foncièrement raciste et qui, comme le disait Odile Tobner, citée plus haut, ressasse « les poncifs les plus éculés que l’on pensait, avec certainement beaucoup de naïveté, avoir été jeté aux poubelles de l’Histoire. »
En conclusion, Négrophobie - même si on sera parfois agacé par l’émotivité d’Odile Tobner dans sa contre-argumentation et la sensation de règlement de comptes personnels dans la partie du feu François Xavier Verschave - reste et demeurera certainement, un livre à mettre absolument dans les mains de tous les africains crédules et réceptifs à des discours racistes et négrophobes comme ceux de Stephen Smith. C’est un réel réquisitoire contre les négrologues et on peut d’ores et déjà dire que, François Xavier Verschave, marque ainsi son départ de la scène littéraire et de la terre qui l’a vu naître, avec un coup de maître.
(1) Bernard Lugan avait été l’auteur de deux livres aux penchants clairement révisionnistes God Bless Africa, chez Carnot et Afrique : histoire à l’endroit chez Perrin, qui n’avaient heureusement pas connu le même succès que Négrologie malgré la grande similitude des thèses abordées.
(2) Axelle Kabou, Et si l’Afrique refusait le développement ?, L’Harmattan, 1992
Daniel Etounga Manguelle, L’Afrique a-t-elle besoin d’un programme d’ajustement culturel ?, Nouvelles du Sud, 1992
Kä Mana, L’Afrique va-t-elle mourir ?, Karthala, 1993 |
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Critique de livre: "Négrophobie" de François Xavier Verschave, Odile Tobner et Boubacar Boris Diop |
Nombre de messages:
35
Pages:
1 2
Excellent |
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Verb Stylo (
12/07/2005 13:18 à La Seyne-sur-mer / France ) |
Impressionnant cet ouvrage.
J'en suis à quelques pages et je peux confirmer en effet qu'il est décapant et blindés de véracités.
Ceux qui ne l'ont pas encore lu devraient courir chez les libraires pour ce le procurer.
J'étais moi même entrain de dissequer point par point les propos de S.Smith; et ce livre arrive à point nommé pour m'aider dans mon travail.
Un clin d'oeil à François-Xavier Verschave. On ne t'oubliera jamais.
Un blanc, et surtout un homme libre comme il y'en a peu dans ce monde.
One. |
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(
12/07/2005 13:46 à Billancourt / France ) |
il était temps de parler ce bouquin, au lieu de faire la promo des "négrologues" (Smith et cie..)qui pullulent en ce moment dans les médias Héxagonaux. Démarquez-vous d'eux. on les entend suffisament ailleurs. |
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Ce qu'il fallait savoir sur ce "speudo-journaliste-ecrivain" ? |
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Xipikat (
12/07/2005 14:58 à Tremblay / France ) |
Je m'étais toujours dis apres la lecture de "Negrologie" de Smith que cet ouvrage avait une senteur de revisionnisme et le tout nappé dans une certaine forme de racisme inavoué. Mais apres lecture de "Negrologie" j'avais en ma portée les arguments qui ont mis en exergue ces doutes cités plus haut.
Il est important pour ceux qui ont lu le premier d'aller au delà de cette reflexion partisanne du Néocolonialisme pour une lecture plus à même d'expliquer et d'apporter des arguments étayés par la connaissance de l'homme ce pseudo journaliste et aussi par la connaissance des questions touchant à l'Afrique. Diop / Verschave et Tobner méritent une considération studieuse dans la diffusion d'une vérité simple et bonne à entendre.
Livre à lire donc impérativement...
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Mongo Béti forever! |
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Myself (
12/07/2005 16:06 à / United Kingdom ) |
Excellent ouvrage. Madame Tobner est bien la femme de son mari! Le livre coûte 20 euros et les vaut largement.
May God bless!
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négrophobie ,un grand livre |
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ndjama (
12/07/2005 16:56 à Charleroi / Belgium ) |
négrophobie es unt grand livre.je l'ai lu. c'est la bible des africains.
ses 3 auteurs aux parcours fort différents s'y rivalisent de talents.
je trouve toutefois regrettable qu'il ait très peu d'intellectuels africains pour mener ce combat.voici le type de combat que devrait mener beyala ,kelman et tous les autres vendus |
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VRABO VRABO VRABO! GRIOO |
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Djibril thiam (
12/07/2005 17:56 à Paris / France ) |
enfin je vous reconnais bien là les gars! très subtile d'abord on lance une polémique pour faire bavarder les bavars et en suite on passe aux choses sérieuses!
encore vrabo il était temps de parler ce de bouqin!
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OLIVER (
13/07/2005 00:50 à Le Plessis / France ) |
EFFECTIVEMENT IL ETAIT TEMPS QUE CE GENRE DE LIVRE SORTE EN FRANCE, LA FRANCE EST UN PAYS QUI A BEAUCOUP DE MAL A CE REMETRE EN QUESTION.
JAI PU EFFECTIVEMENT LIRE NEGROLOGUE ET AU BOUT DE QUELQUES PAGES JAI FAILLI VOMIR. QUI LUI PERMAIT DE PARLER DE LAFRIQUE ET DES AFRICAINS D'UNE TELL MANIERE. IL NE FAIT QUE RESSORTIR DES CLICHES RACISTES QUI EXISTENT DEPUIS L'EXCLAVAGE ET LA COLONISATION.
CEST CLAIR CE MEC ESSAYE S DE FAIRE PASSER UN MESSAGE BIEN PRECIS AUX FRANCAIS, CE MEC EST MALSAINT EST DANGEUREUX .
LES AFRICAINS NE SONT PAS PARFAIS MAIS COMME DIT LA BIBLE "AVANT DALLER CHERCHER LA POUSSIERE DANS LOEIL DU VOISIN COMMENCE PAR ENLEVER LA POUTRE QUI A DANS LE TIENT" |
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huma21 (
13/07/2005 11:49 à Montreuil / France ) |
OUI, cher OLIVER,
ce monsieur est très dangeureux.
Il prépare l'opinion au renforcement du mépris et de la guerre multi-séculaire contre les africains.
Le résultat peut être fatal à l'Afrique, comme lui même le "prédit".
Ils accentuent de jour en jour les crimes contre les africains. Ils doivent préparer l'opinion à l'acceptation des drames qu'ils créent et accentuent de jour en jour. Il s'agit de entre autre de faire croire qu'ils n'en sont et n'en seront pour rien dans ces drames qui risquent d'être cette fois - ci fatals au continent, compte tenu de l'importance et la multitude des moyens qu'ils mettent en oeuvre.
Visiblement, ce monsieur n'agit pas de manière isolée et indépendante, il a une mission dans cette guerre contre l'Afrique.
REVEIL et VIGILANCE !!
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incontournable, fallait en parler |
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kris (
13/07/2005 13:31 à Graz / Austria ) |
tres interessant de décrypter le cote hypocryte et naïf des occidentaux sur l'Afrique et les Africains quand ils n'ont plus de stratégies et de plan de réussite. Autant assoiffés de succes et de richesse,on se rend compte que malgré tout, les occidentaux se basent sur des aprioris et sur un minimum d'information pour se faire connaitre,ce qui est accablant : tres drole cette citation : «citer des auteurs africains est aussi pour les racistes un moyen quasi imparable de convaincre de leur objectivité. »
ce qui n'est pas faut. de plus "entre les erreurs sur l’orthographe des auteurs et des oeuvres, ..africain. ».mettre en relief certains points révélateurs est une confirmation qu' affirmer au grand jour sans un brin d'information et de pratiques, c'est s'humilier.comme l'a fait smith. |
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(
13/07/2005 14:49 à Brussels / Belgium ) |
Ce qui me semble surprenant , c'est que ce même stephen Smith a été encense pour maintenant faire l'objet de deni de ceux qui l'ont exalté pour ces précédents ouvrages. Tout cela m' a l'air d'une vaste comédie dramatique d'une communauté noire désorienté, pas sure d'elle, en proie à la manipulation et incapable d'eriger son propre agenda economique, politique et culturelle. |
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ADA (
13/07/2005 15:47 à Aulnay-sous-bois / France ) |
VOUS SAVEZ QUOI?
MOI JE DIS QUE TOUS CES GENS MAX GALLO STEPHEN SMITH LA GRENOUILLE ET TOUS LES AUTRES QUI PARLENT DE L AFRIQUE SANS AFFRONTER LES CHERCHEURS AFRICAINS TELS QUE ETILE FAKOLY OMOTUNDE LAM ET LES AUTRES SONT DES LACHES QUI ONT PERDU.
STEPHEN SMITH TU ES UN LACHE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! JE SAIS QU'IL LIT MON MESSAGE PARCE QUE JE SAIS QU'ILS VIENNENT TOUS SUR LES SITES AFRICAINS, POUR ENTENDRE CE QU'ON PENSE!!!!!!
VOUS ETES DES LACHES!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
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bien dit! |
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zizou (
13/07/2005 18:24 à Dakar / Senegal ) |
l'argumentaire développé ici par xavier verschave et boris diop vient à point nommer pour barrer la route à de sordides pseudos journalistes de la trempe de stephen smith qui je suis sûr est manipulé par des autorités bien francaises tapis dans l'ombre. En fait la France cette grande nation "terre des droits de l'homme" d'après ce qu'ils disent est trempé dans tous les grands crimes contre l'humanité: en passant par l'esclavage, l'holocauste, le colonialisme et tous ses corrolaires et le néocolonialisme; donc cette France hypocrite et raciste a besoin de gens comme stephen smith qui sont prompts a servir des discours du genre;"les africains sont des cannibales même si vous ne les tuez pas ils s'entretueront alors le moindre mal qu'on puisse leur faire c piller leurs richesses" un discours bien rôdés quoi. Le seul conseil que je puisse donner à mes frères africains vivant dans cet ignoble pays s'ils le peuvent c de retourner chez eux servir leur nation! car en France c quasiment un crime d'etre basané ou bridé tellement la police nous traquent, s'il ya plus de violence c la faute des immigrés, si le chômage grimpe c encore la faute des immigrés"africains" de préference. mes frères je vous dit ici que la france est un bateau à la dérive, son économie ne marche plus elle patauge dans la morosité économique et pour justifier cela il faut des boucs émissaires et donc il faut prendre le pauvre bougnoul! Quand je vois des gens comme sarko le premier chien de garde francais vouloir stopper l'immigration j'ai bien envie de lui demander ou étais son grand père quand les africains défendaient la France de l'invasion allemande! En ce moment là on ne demandaient pas à ceux qu'on appelle aujourd'hui tirailleurs sénégalais de visa d'entrée pour aller faire la guerre! |
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la messe n'a pas encore fini d'être dite |
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frigara julie (
13/07/2005 23:01 à Moulineaux / France ) |
Témoin depuis longtemps du racisme ordinaire et extra-ordinaire,je constate que la richesse de l'information politique de grande qualité:frantz fanon,dumont,jaulin verscvave etc etc,le racisme marque toujours ses points dans tous les milieux.
Dans le meilleur des cas c'est un paternalisme de mauvais aloi,qui se conjugue à l'humanitaire.Je suis allée au mali au festival d e SEGOU .Une intervention d'un animateur cuèlturel français accusait les africains de manquer de sens de l'effort,de sens du temps,etc etc.
Sans faire scandale même parmi les africains,nombreux et choisis.
Ne pas reconnaître la détérioration sociale,écunomique et culturelle de nos politiques signe bien le fascisme blanc responsable de mutations terribles sur cette malheureuse terre africaine; ma honte,un moment calmée par le travail merveilleux et extremement courageux de Survie et de M.VERSHAVE est réactivée par l'audience de ces discours de petits blancs modéle xi répandus partout.Je suis particuliérement pessimiste.Je crains beaucoup les affrontements futurs de toutes sortes et partout dans le monde .L'instrumentalisation de toutes les activités,pensées compoetements humains,font que l'écheveau n'est pas demelable et les haines seront de plus en plus farouches.
Le combat ne peut être que politique et viser à ce que tous,là ou ils...........C'est idiot:il n'y a aucune solution;nous avont tout gaché. |
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gorgui le dakarois (
14/07/2005 02:49 à Rueil-malmaison / France ) |
Mais qui a tiré sur les oreilles de Stephen Smith comme ça ?
Mais c'est qui l'africain qui a tiré sur ses oreilles quand il était petit ?
C'est pour ça que Smith est faché contre nous maintenant et ecrit ses conneries racistes.
Bon je vais encore lui tirer les oreilles en lui disant "Connard ! Suis moi on va acheter Negrophobie !"
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Le racisme, c'est le discours des faibles |
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Attisso Kokouvi (
14/07/2005 11:37 à Blainville / Canada ) |
Les extraits du livre : " Négrophobie " » qui se veut la critique de "Négrologie" de Stephen Smith, transpirent l’émotivité dont font preuve Odile Tobner et Boubacar Boris Diop. Cette émotivité corrobore la pensée du fameux académicien et "grand" homme d’état Léopold Sedar Senghor : «La raison est hellène, l’émotion est nègre.»
Après la lecture de Négrologie,j’ai donné RAISON à Stephen Smith et j’ai compris pourquoi il a pu recevoir un écho «aussi favorable au sein de l’opinion française.» Posons-nous les questions suivantes :
- Comment les Français peuvent-ils nous respecter lorsque nous sommes incapables d’assurer l’éducation de nos peuples dans nos propres langues ? Partout dans ce monde, SAUF EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE, le taux d’alphabétisation d’un pays est déterminé par rapport à la ou aux langues du terroir. Ainsi, pourquoi s’étonner que : « En France, dès qu’il s’agit d’Afrique "noire", ce qui paraît inimaginable devient aussitôt acceptable. » ? Malgré les massacres qu’ils avaient commis à notre égard, les avanies dont ils nous ont affublés et nous affublent, c’est dans leur langue que nous réfléchissons. Ils ont pris pour acquis que les Noirs sont d’éternels assistés qui, - sans leurs bourreaux : les négriers et colonisateurs - ne peuvent pas se tenir debout. Ne sommes-nous pas fiers de nous définir par rapport à eux ? D’être francophones, anglophones, lusophones ?
- Pourquoi les Français doivent-ils nous respecter lorsque EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE des pays utilisent toujours leur monnaie: le franc CFA (franc des colonies françaises d’Afrique) ?
Le Prénom de Tobner est Odile. Celui de Diop est Boris. Comment ces Subsahariens peuvent-ils porter ces prénoms et parler de racisme ? La religion et la langue étant les deux piliers fondamentaux de la culture, je me demande si la culture des co-auteurs de la Négrophobie est subsaharienne.
Pendant quatre décennies d’indépendance que nous avons volontairement travestie en indépendance de drapeau nous avons encensé la médiocrité, l’impunité, la corruption et la mendicité. Nous refusons obstinément de nous remettre en cause et nous n’aimons pas les critiques et les débats. C’est pourquoi nous avons échoué et nous échouons là où les autres peuples réussissent. Nous devons pointer notre doigt inquisitoire vers nous-mêmes et cesser de pleurnicher, de parler à tout moment du racisme. Le racisme, c’est le discours des faibles.
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L' évolution en Afrique |
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14/07/2005 17:36 à / Sweden ) |
je crois qu'il faudrait téléphoner à Zainabo Alfani (5 juin 2003) et à Gloria Olds ( 4 mars 2001) ce qu' elles pensent de la question |
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Nehem (
15/07/2005 13:37 à Paris / France ) |
L'article ne devrait inclure plus de couvertures relatives aux autres livres de Verschave. Je ne vois pas pourquoi ce 3 contre 1 en termes de visibilité, et cette manière d'en remettre une couche de pub pour Les Smith et Cie !! |
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15/07/2005 17:13 à / United Kingdom ) |
Nehem, please!
C'est la moindre des choses que nous puissions offrir à ce grand compagnon de route de l'Afrique à la quête de la liberté. FXV nous a tant appris mon Frère... nous lui devons bien cet hommage. Aucune rivalité entre ces trois auteurs en parfaite communion d'esprit et de dessein. FXV n'est plus, ne serait-ce que pour ça, nous devons lui rendre hommage.
FXV a rejoint les Mongo Béti, Thomas Sankara, Um Nyobé, Ernest Ouandjé, Ossendé Affana, Oliver Tambo, Patrice Lumumba, Malcom X, M. Luther King, Marian Ngwabi, Toussaint Louverture... au Panthéon de l'Afrique contemporaine. Tous ces grands hommes ont offert leur être et leur vie pour le salut de l'Afrique et celui de l'homme Noir...
BIG RESPECT FOR FXV, PLEASE!
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Inutile d'accuser Stephen Smith |
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Attisso Kokouvi (
15/07/2005 23:44 à Blainville / Canada ) |
Au lieu de pleurnicher, montrons aux Blancs de quoi nous sommes capables. Dans ce monde où la concurrence est féroce et la violence économique est érigée en vertu, nous, peuples Noirs, héritiers des civilisations qui ont permis l'évolution de la race humaine, faisons rien pour mettre fin aux dépendances (économique, linguistique et religieuses) qui nous déshonorent.
Si les Kwame Nkrumah, Modibo Kéita, Lumumba, Sankara, etc. ont échoué dans leurs tentatives de nous libérer de l'asservissement tant sur le plan économique que politique, c'est à cause de nous-mêmes parce que dans nos rangs il y a eu (Senghor, Houphët, Léon Mba, Hamani Diori, Mobutu, Eyadema....) et il y a encore (Bongo, Biya, Wade, Compaoré, Tandja, Idris Débi...) des valets qui ont laissé piller nos patrimoines nationaux par leurs maîtres esclavagistes et colonisateurs. Ils ont permis et permettent la destruction de l'ESPRIT SUBSAHARIEN. Aujourd'hui nous sommes des mendiants et nous assistons comme des misérables aux sommets des G8 sans moindre tic de HONTE.
Nous avons deux défis à relever:
- D'abord, nous libérer des dirigeants CANCRES qui se remplissent les poches et celles de leurs mentors qui leur garantissent leur fauteuil de "président''
- Ensuite, nous libérer du complexe d'infériorité que nous avons individuellement. C'est à dire le complexe qui nous fait croire qu'en étant musulman ou chrétien; francophone ou anglophone ou lusophone, nous serons acceptés et respectés par les communautés. Ou encore nous sommes devenus des civilisés. Il n'a pas LA civilisation mais des civilisations. Et on n’est civilisé que dans sa civilisation.
Les relèvements de ces deux défis doivent être en synergie et c'est dans ces mouvements que nous devons mettre nos énergies. Se faisant, nous assurerons un meilleur avenir à nos générations futures.
Aussi longtemps que nous allons nous définir par rapport aux référents étrangers - qui ont été et sont toujours nos bourreaux - et accepter leurs aides, NÈGRES nous sommes (au sens péjoratif) NÈGRES nous resterons. Ainsi, inutile d'accuser Stephen Smith qui, certainement, sourit parce qu'il sait qu'il fait partie de ceux qui nous mènent par le bout du nez et qu'implicitement nous acceptons dans tous les domaines (linguistique, économique et religieux) notre état d'assistés internationaux .Son ministre des affaires étrangères n'a-t-il pas récemment réuni à Paris les 53 représentants des pays africains pour leur imposer la volonté de la France en ce qui concerne la bonne gouvernance et comment préparer le sommet de Fraceafrique?
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HONTE a cette sorte de blancos |
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catherine (
16/07/2005 23:31 à Marseille / France ) |
Non mais attendez, rien que le titre de son livre: "comment la France a perdu l'Afrique" Encore un qui croit qu 'il a possédé l'Afrique comme on possède un objet pour le mettre dans sa poche. Encore une hypocrisie blanche qui veut faire croire à l'etre humain d'ou qu'il soit qu'il peut en "posséder" un autre comme son propre objet matérielet en faire ce qu'il veut. Mais arrétez. Tant que la pensée de la possesion d'un etre humain sur un autre existera nous aurons à subir ce genre d'écrits qui n'apportent RIEN à l'évolution de l'homme et de la femme sur cette planète. A bon entendeur...et continuons quand meme à garder la tete haute et le sourire aux lèvres pour avancer vers un nouveau monde. Celui ci se finit. |
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