Grioo.com   Grioo Pour Elle       Village   TV   Musique Forums   Agenda   Blogs  
   Mardi 2 Décembre 2008 RECHERCHER : Sur Grioo.com  Sur Google 
 Accueil  Rubriques  Archives  News pays     Contact   Qui sommes-nous ?     

   

AccueilRubriquesArticleRéaction
 
 
Booker T. Washington (1856-1915), Orateur, Activiste, Professeur, Ecrivain et Poète Africain-Américain
  Fils d'une ancienne esclave et de son maître, Booker Taliaferro Washington, grâce à sa ténacité, parvint à s'instruire, puis à aider les jeunes noirs à s'instruire eux aussi. Opposé à la naissance du NAACP, Booker T Washington, le premier noir à être invité à la Maison Blanche, devint le conseiller pour la communauté noire, de Théodore Roosevelt
Par Pakome Kossy
 
 
Booker T. Washington
 

Booker Taliaferro Washington naquit le 5 avril 1856 à Hales Ford dans l’Etat de Virginie. Sa mère, Jane, était une esclave et son père biologique, James Burroughs, était le maître de sa mère. Washington eut deux frères et sa mère se maria plus tard à un autre esclave nommé Washington Ferguson. Il passa les premières années de sa vie dans une petite baraque, où il dormait à même le sol. Il commença à travailler très tôt. A cette période il pensait que son seul nom était Booker. Quand il s’aperçut que d’autres enfants autour de lui portaient deux noms, il adopta le nom de Washington. C’est beaucoup plus tard qu’il apprit que sa mère lui avait donné le nom de Taliaferro, à sa naissance.

Quand la guerre civile éclatât en 1861, la vie ne changea pas immédiatement pour Booker et sa famille. Son beau-père s’enfuit vers le nord où Booker et sa famille le rejoignirent dans la ville de Walden en Virginie de l’Ouest. Booker fut obligé de travailler dans les mines de sel en Virginie de l’Ouest. Il rêvait de partir à l’école mais à cette époque, cela n’était pas possible aux enfants Noirs. Il était relégué au transport de livres d’enfants Blancs et à lorgner à travers les fenêtres des salles de classes. Toutefois, sa mère obtint une copie du « Webster’s spelling book » et Booker l’étudia avidement. Après d’âpres négociations, son beau-père lui permit de partir à l’école réservée aux Africains-Américains. Il devait toutefois continuer de travailler dans les mines sel avant de partir à l’école, afin de subvenir aux besoins de sa famille.

 
Booker T. Washington
 

Alors qu’il travaillait dans les mines de sel, Booker entendit parler d’une école pour anciens esclaves, nommée Hampton Institute. En 1872, après avoir économisé suffisamment d’argent, Booker partit pour Hampton. On raconte qu’il marcha près de 400 miles (environ 643 Km). L’admission à Hampton lui fut initialement refusée mais Booker impressionna la direction de Hampton par ses qualités de concierge. Il continua d’ailleurs à occuper cette fonction pour payer ses études. C’est à Hampton Institute que Booker établit ses théories au sujet des formations professionnelles. Dès l’obtention de son diplôme, Booker retourna un court moment à Walden pour y enseigner mais finit par repartir à Hampton où il fut embauché comme membre de la faculté. En 1881, sur recommandation du fondateur de Hampton, Booker fut envoyé en Alabama pour y établir un autre établissement professionnel.

Lorsque Booker T. Washington arriva à Tuskegee dans l’Etat de l’Alabama, il fut surpris de constater qu’aucune disposition n’avait été prise pour l’acquisition du terrain et des bâtiments. Seuls 2.500 dollars pour la paye des enseignants étaient disponibles à travers des fonds destinés aux Noirs qui soutenaient des politiciens locaux. Booker avait donc pour challenge de trouver un emplacement adéquat pour l’établissement et ensuite construire le campus. Au cours de ses premières années, Tuskegee Institute opéra grâce aux dons sous forme d’argent et de nourriture provenant de sympathisants.

 
Booker T. Washington
 

C’est après son déménagement pour Tuskegee que Booker T. se maria pour la première fois. En 1882, il épousa Fannie Smith. De cette union naquit Portia, une fille qui mourut inexplicablement une année plus tard. En 1885 il se maria pour la seconde fois à Olivia Davidson qui travaillait également pour Tuskegee Institute. Olivia et Booker eurent deux garçons Booker Jr. et Earnest. Olivia mourut en 1889 et Booker T. se maria pour la troisième fois à Margaret Murray, en 1893.

Avant 1891, Tuskegee Institute s’était déjà transformé en un campus d’environ 2 kilomètres carré pour 400 étudiants. Ce qui représentait une progression extraordinaire par rapport à la trentaine d’étudiants qui, dix ans plus tôt, recevait ses cours dans une église convertie en salle de classe. En 1896, grâce au « Slater Fund for Negro Education », Booker T. mobilisa les fonds qui allaient servir à l’ouverture d’une école indépendante d’agriculture à Tuskegee. Il recruta George Washington Carver (dont les découvertes en matières d’agriculture avaient révolutionné la vie des fermiers du sud), pour diriger l’école.

L’année qui précéda l’ouverture de l’école d’agriculture de Tuskegee, Booker connu un des moments les plus importants de sa carrière lorsqu’il prononça un discours à l’Exposition Internationale de Coton pour les Etats du Sud (Southern States International cotton Exhibition), qui se déroula à Atlanta dans l’Etat de Georgie. Ce discours, baptisé plus tard « le compromis d’Atlanta » mit un accent particulier sur ses convictions, notamment sur ce qui constituait pour lui la meilleure façon pour les Africains-Américains de s’intégrer dans la société américaine d’alors. Booker T. pensait qu’il était inutile, à cette époque, pour les Noirs de s’inquiéter pour leur place dans la société. Il pensait qu’il était plus important d’acquérir une indépendance économique. Malheureusement pour lui, les Africains-Américains n’épousèrent pas ses idées et il fut accusé d’ « accomodationalisme » (prônant le statut quo) et certains au sein de la communauté blanche ne comprirent pas ses intentions non plus et pensèrent que son souhait était de faire des Noirs d’éternels serviteurs.

 
L’autobiographie de Booker T. Washington « Up from slavery »
 

Parmi les leaders Africains-Americains contemporains de Booker T., qui combattaient également pour l’égalité des droits mais ne partageaient pas sa stratégie pour y parvenir, figuraient Frederick Douglass et W.E.B. Du Bois. Au contraire de Booker T., Douglass croyait à un activisme virulent, tandis que Du Bois, le premier Africain-Américain à recevoir un doctorat de la prestigieuse université d’Harvard, pensait que l’éducation allait bien au delà des formations professionnelles. W.E.B. Du Bois et Booker T. s’opposèrent sur la nature de l’éducation nécessaire au peuple Africain-Américain d’alors. Le premier prônant une éducation libérale et le second une éducation spécialisée. De nos jours, l’université de l’Etat de l’Ohio offre un cours intitulé « Le débat W.E.B. Du Bois et Booker T. : deux leaders, deux visions pour la promotion des Africains-Americains par l’éducation ».

Les dernières années apportèrent à Washington, accomplissements et reconnaissance. En 1901, il publia son autobiographie intitulée « Up from the Slavery ». Les revenus générés servirent à garantir la sécurité économique de Tuskegee Institute. La même année, Booker T. devint le premier Africain-Américain à être invité à la Maison Blanche par le Président Théodore Roosevelt. Au cours d’un voyage en Europe, il fut également invité par la Reine Victoria. Son éloquence, son intelligence et sa vision commandèrent le respect de nombreux politiciens et hommes d’affaires.

Vers 1904, Washington avait déjà réussi avec succès à s’entourer de ce qu’on appela la « Machine Tuskegee ». Cela lui permit d’influencer de nombreuses décisions politiques et d’être perçu comme le Conseiller National Principal pour la Communauté Afro-Américaine.

Au début du vingtième siècle, Booker T. Washington refusa de s’impliquer dans les conférences qui donnèrent naissance à la « National Association for the Advancement of Colored People (NAACP) ». Il était suspicieux des motivations du groupe et ne voulait pas être mêlé à ses politiques militantistes.

 
Booker T. Washington, ses fils Earnest Davidson Washington (debout à gauche), Booker T. Washington, Jr., et sa nièce Laura Murray Washington
 

L’élection de Woodrow Wilson à la maison blanche en 1912 constitua un tournant important dans le discours de Booker. Au cours de sa campagne Wilson promit de conduire une politique en faveur des droits des Africains-Américains, mais ne respecta pas sa promesse une fois élu. Touché par cette trahison, Washington surprit certains en publiant un article plutôt en ligne avec les leaders militants Noirs de l’époque. En dépit de ce changement de discours, nombreux pensèrent que Washington avait toujours fait beaucoup plus derrière la scène qu’il n’en était apparent ou qu’on lui en donnait le crédit.

Booker T. mourut en Novembre 1915. Que la cause de sa mort ait été liée à une fatigue extrême ou à une rupture du système nerveux, il était évident que Booker T. Washington venait d’avoir un impact considérable sur le monde. Les opinions controversées sur Booker T. ont finalement été le propre de tous les grands leaders Africains-Américains. Malcom X fut trop radical pour certains tandis que Martin Luther King fut accusé de faire du « Show-business liberation ».

On retiendra que Booker T. fut un des leaders Noirs les plus influents de son temps.
Une époque qui fut pourtant marqué par le refus du droit de vote aux Noirs, le faible accès à l’éducation et la pauvreté pour la quasi-totalité d’entre eux. Pour Booker T. l’indépendance économique des Africains-Américains était la clé du salut. Il voulait utiliser l’éducation pour promouvoir le développement économique des Noirs et ainsi parvenir à l'égalité tant recherchée. Son conseil aux jeunes Noirs était « Travail ! Travail ! Travail ! Et non Agitation ! Agitation ! Agitation ! ».

Au moment où les Africains-Américains continuent de se chercher, la vision de Booker T. Washington continue d’alimenter les débats sur l’intégration, le développement et la place de la communauté Afro-américaine aux Etats-Unis.

 Publicité 
 
Ecrire une réaction

Booker T. Washington (1856-1915), Orateur, Activiste, Professeur, Ecrivain et Poète Africain-Américain

Nombre de messages
:  6
Pages:  1  

  Très interessant.
BMW ( 20/09/2005 16:00 )

Vraiment très interessant, cet article.

Je suis heureux d'y voir une mention de Washington Carver, car effectivement cet africain-americain a revolutionné l'agriculture du sud des états-unis. Il a même été selectionné dans la liste des 100 plus grands americains de tous les temps.

Par rapport au débat Booker-WEB du bois, je crois que les deux types d'education sont importante, un peu comme les deux jambes sont necessaires à la marche.
L'élite de communauté africaine-americaine ne pouvait pas uniquement avoir des erudits comme Du Bois (dont l'utilité economique n'est pas immediate), et pas non plus de seuls ouvrieres specialisés comme preconisé par Washington (car sinon c'est le statu-quo).

Par rapport au debat MX/MLK, il y a une fausse idée très répandue selon laquelle MX c'était les actes et MLK la parole.
Rien n'est plus faux, c'était exactement l'inverse, cf "l'Autobiographie de Malcolm X".
Nation of Islam avait une politique de non-ingérence, ce qui fait que les gens reprochaient à Malcolm de faire de beaux discours, mais de n'être pas présents aux cotés des manifestants comme MLK (qui par contre, au contraire de MX, ne parlait pas de thème comme l'aliénation culturelle ou le rapprochement vers l'Afrique).

Mais ici encore, je dirai que MX et MLK étaient les 2 faces d'une même pièce, les deux étaient aussi utiles l'un que l'autre.
Le bâton et la carotte, peut-on dire.

Merci pour l'article, vraiment très instructif.
Ecrire une réaction
 
Cool ( 20/09/2005 23:15 )

On avait failli attendre, cette bio...

Merci tout de même...
Ecrire une réaction
  tres cultivant
Mah ( 22/09/2005 05:51 )

Merci pour cet article assez cultivant.
Ecrire une réaction
  T Booker, Du Bois: leur importance pour nous.
Musengeshi Katata ( 22/09/2005 21:41 )

Ce qui est intéressant dans la vie de T. Booker, c´est son caractère ferme et décidé qui prouve que malgré les conditions misérables réservées aux noirs, il y avait, avec beaucoup de volonté et de courage, le moyen de souffrir de s´instruire. Ce qui ne laisse par ailleurs aucun pardon aux idiots et aux analphabètes, ni hier, ni aujourd´hui. Il suffit souvent de se donner la peine de vouloir, plutôt que comme beaucoup d´africain en ont pris l´habitude, hélas: d´attendre qu´on leur libre la liberté, le progrès et la science en article de consommation de prêt à porter, de prêt à penser, de prêt à réfléchir.
L´autre grand aspect de cette vie exigente, est le conflit qui l´opposa à W.E.B du Bois, le premier professeur noir de toute l´histoire humaine. Notons qu´il rendit son passeport américain et se rendit au Ghana où il mourut. Il était, en effet un grand admirateur de Kwame Nkumah.
Mais ne nous égarons pas, ces deux personnalités: du Bois et Booker vont ouvrir un débat dont beaucoup ne saisiront pas la portée réelle: celle du contenu de valeurs de l´éducation à offrir aux noirs américains. Ce débat, que beaucoup de faux penseurs et de faux commentateurs osent commenter ou critiquer ou même prendre parti pour qui que ce soit, sans au préalable avoir compris de l´enjeu impérieux inavoué à l´époque parce que interdit et impensable pour l´homme noir: la liberté. Pour éduquer son peuple, sa nation, il faut lui offrir des valeurs qui ouvrent sur toutes ses espérances, sur toutes ses attentes et sur la réalisation possible de ses rêves. Mais qu´en est-il si, comme aux Etats-Unis, si la liberté, pour l´homme noir, ne signifiait que soumission et aliénation à la toute puissance de l´esprit blanc? Ce que ce débat ne révèle que dans ses lignes et dans ses silences est la poignante question: comment arrive-t-on à enseigner la liberté et son amour à quelqu´un d´enchaîné sans éveiller la colère du maître. existe-t-il une liberté couchante, conforme à la volonté de soumission et de discrimination. Ou tout cela n´était qu´une impasse, un faux philosophique parce que la liberté ne tolère, dans sa conception réelle, aucune soumission et aucune discrimination. Et bien plus loin, la portée réelle de cette liberté: comment pourrait-on en exercer la volonté si la société, elle, était la prétention et la domination d´une race, c´est à dire sa réelle négation?
On comprend dès lors que de Bois ai quitté l´Amérique pour toujours, parce qu´il était arrivé à la conclusion qu´aux Etats-Unis, le noir, même libéré ou reconnu, serait toujours condamné de vivre sous le joug du pouvoir blanc, et de par sa minorité, et de par tous les effets secondaires de l´esclavage et de la discrimination qui agissaient et se prolongeaient inévitablement aux travers des temps.
L´ouragan katrina lui a donné raison, ainsi par ailleurs que Michael Moore dans " Stupid white men(chapitre 4). Malgré les montres en diamants, le sexisme musical ou les millionnaires du basket ball, de l´athlètisme...etc, les noirs sont toujours au plus bas de l´échelle sociale. Même les portoricains ou les chinois arrivés sur ce continent après eux les ont surpassé. N´est-ce pas curieux ?
La question qui vient de suite à propos est l´homme noir est-il si borné et ignorant ou le Pouvoir Blanc, systématiquement étouffe la race noire parce que la liberté réelle de celle-ci signifierait la fin de la domination et de l´hégémonie Blanche sur le monde. Je pense en toute conscience que c´est le cas, et si les américains noirs ne l´ont pas encore compris, c´est qu´en réalité ils sont enclavés, et intelligemment manipulés. Mais ne voit-on pas en Afrique ce que, par exemple, la France, sous sa honteuse politique de francafrique perpétue et avilit ? Le tout avec des maximes nationales tels que : liberté, égalité, fraternité; ou encore: les droits de l´homme ? Mais saviez-vous que le premier négrier francais s´appelait ainsi? La France, elle, n´a pas changé; seules les illusions de mauvais rêveurs ont changé. Gare au réveil, les mains et les pieds peuvent déjà être enchaînées !
L´Afrique, pour sortir de son marasme et de son aliénation mental et culturel, doit se donner la peine de résoudre par exemple ce débat philosophique. je vous propose, pour ceux qui s´y intéresse de lire le roman : Les Cercles Vicieux sur www.realisance.afrikblog.com ou simplement ouvrir le portail: forum realisance. Vous pouvez vous faire une copie du texte, il est gratuit. L´auteur regrette simplement que ceux qui doivent, en réalité lire ce roman: les africvains du pays, n´en aient pas trop les moyens techniques. Prenez patience dans ce roman, vous allez être surpris, je peux vous l´assurer. Il va au fond du problème. Bien au fond du mal, et cela le plus ouvertement et le plus franchement que possible. Trop franchement pour certains éditeurs francais. Mais quand on les voit publier: on ne nait pas noir, on le devient, on se demande si cette intelligentia francaise qui fit l´esclavage et la colonisation avait seulement compris ce qu´elle avait fait supporter à "liberté, égalité, fraternité"?
Ecrire une réaction
  Merci!!!!
Sittyna ( 06/11/2005 17:09 )

et encore merci: ça fait un bien fou de lire un article aussi enrichissant culturellement (loin de moi l'idée de faire croire qu'avec ça, je connais tout sur Washington mais bon; c'est un bon début)

Pour ce qui est de mon opinion, j'ai trouvé le rapprochement avec "Malcolm X vs Martin L. K." vmt très intéressant... Les gens ont souvent tendance à faire l'amalgame et à ne pas tenir compte de leurs évolutions (grand merci aux médias, qui font preuve d'une si objectivité si profonde...).

je suis d'accord ac le fait qu'ils "étaient les deux faces d'une même pièce"... dans le sens où, vers la fin de leurs vies, chacun évoluaient "dans le sens de l'autre" (je détest avoir à dire ça parce que ma phrase est très mal tournée et pas argumentée du tout...alors y a pas d'amalgames à faire!!)

Par contre je suis en désaccord ac BMW : "il y a une fausse idée très répandue selon laquelle MX c'était les actes et MLK la parole.
Rien n'est plus faux, c'était exactement l'inverse." Pour la "fausse idée répandue", j'approuve et même je défends( y a qu'à relire ce que j'ai écrit), mais de là à dire que c'était EXACTEMENT l'inverse... ça va un peu loin: n'oublions pas que ce sont les programmes d'aide à la communauté de Malcolm (même depuis l'époque de la Nation of Islam) qui ont inspiré entre autres les Black Panthers.

De plus, Malcolm a été celui qui a ouvert la lutte Noire aux States au niveau international et a même effectué plusieurs voyages en Afrique, au Moyen-Orient ... dans le but de rallier d'autres nations à sa cause. Bien sûr je ne renie en aucun cas les actes du Dr King, même si je me sens plus proche des idées soutenues pas Malcolm X.
Quoi qu'il en soit bon article et réactions constructives!!!
Ecrire une réaction
  Sortie d'une traduction
Blumberry Night ( 26/09/2008 14:11 )

Bonjour !

Savez-vous qu'une traduction française de Up from Slavery vient de sortir (chez Les éditeurs libres, on le trouve sur Amazon) ?
Ecrire une réaction

Nombre de messages
:  6
Pages:  1  
   
 
 
Partenaires: Rap et RNB sur Rap2k | Le Faso.net
Le site des femmes noires et métissées | Grioo Village | English version