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  <description><![CDATA[Les traites négrières?]]></description>
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  <title>L'EMPOISONNEMENT DES POPULATIONS ANTILLAISES</title>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>Cette lettre a été adressé aux présidents de l'UA par Raphaël Confiant. Nous devons tous faire relais à ce texte, que vous possédiez un blog ou un petit journal de quartier. Et même par courrier, par mail. Envoyez le à des rédactions, des amis, des organismes internationaux. Où que vous soyez, cette affaire doit sortir au grand jour. Pour l'intérêt de nos frères et de toutes les terres nègres qui vont bientôt être envahit par des OGM. Et bien d&#8217;autres substances chimiques. Terres qui sont peut être déjà à la merci de certains produits nocifs. Ici on a l'occasion encore une fois de marquer un STOP. Peu importe les clivages idéologiques qui nous portent, nous devons absolument être solidaire face à de tels crimes. C'est à cette seule condition qu'on pourra VIVRE!!!</p>


<p>Je sais qu'il y a bien d'autres problèmes dans le monde nègre d'Afrique aux Amériques, mais s'évertuer à les mettre en concurrence est contre productif. On doit toujours tenter de les faire tous émerger et ne jamais oublier que si l'un d'eux réussit à passer. Ce sera non seulement une victoire collective, mais surtout une porte d'entrée par laquelle pourra passer d'autres de nos soucis. Merci d'avance pour votre coopération.</p> <p>++__Appel aux Chefs D&#8217;Etat D&#8217;Afrique Noire au sujet de L&#8217;Empoisonnement des Populations Antillaises, par Raphaël Confiant
13/05/2007__++</p>



<p>Madame la Présidente,</p>


<p>Monsieur le Président,</p>


<p>Excellences,</p>


<pre></pre>


<p>Il y aura bientôt quatre siècles que des centaines de milliers d&#8217;Africains furent déportés comme esclaves aux Amériques et singulièrement dans l&#8217;archipel des Antilles, cela dans des conditions de barbarie presque inimaginables. Une fois sur place, des colons ou planteurs européens prirent le relais des négriers, eux aussi européens, contraignant ces hommes et ses femmes -vos ancêtres et les nôtres- à travailler comme des bêtes de somme, chaînes aux pieds et carcans au cou, dans les champs de coton, de café et surtout de canne à sucre, toujours dans des conditions de férocité sans pareille. Il est inutile de s&#8217;appesantir sur les multiples sévices qu&#8217;endurèrent les nôtres&nbsp;: documents historiques et textes littéraires en témoignent éloquemment. Toujours est-il qu&#8217;au XVIIIe siècle, Saint-Domingue (l&#8217;actuelle Haïti) était la plus riche colonie du monde et que la France faisait 40% de son commerce extérieur avec cette seule île. Quand les esclaves se révoltèrent, Napoléon Bonaparte y envoya une armée d&#8217;extermination de 50.000 soldats, lesquels employèrent, entre autres, des méthodes inédites qui préfiguraient les chambres à gaz du régime hitlérien comme le démontre l&#8217;écrivain Claude Ribbe dans son livre justement nommé «Le crime de Napoléon».</p>


<p>A l&#8217;abolition de l&#8217;esclavage en 1848, suite à d&#8217;innombrables révoltes d&#8217;esclaves noirs et du combat mené par quelques philanthropes européens, les populations de la Guadeloupe, de la Guyane et de la Martinique ne se virent offrir qu&#8217;une alternative&nbsp;: retourner travailler comme salariés sous-payés sur les mêmes plantations où elles avaient été esclaves ou bien défricher des terres ingrates, situées en altitude ou en forêt, pour tenter de survivre grâce à de modestes jardins vivriers. Cette nouvelle forme de servitude dura près d&#8217;un siècle (1848-1946). Finalement, au sortir de la Deuxième Guerre Civile Européenne (1939-45), nos pays, sans consultation populaire, furent transformées en «départements français d&#8217;Outre-mer», chose qui inaugura, non point «l&#8217;égalité des droits» comme cela avait été promis, mais bien une deuxième déportation. En effet, à partir de 1950 et cela jusqu&#8217;à la fin des trente glorieuses qui permirent à la France de reprendre son rang dans le concert des nations, des dizaines de milliers d&#8217;Antillais et de Guyanais furent à nouveau transbordés, cette fois-ci vers «la métropole», où ils servirent de filles de salle dans les hôpitaux, de servantes chez les bourgeois, de postiers, de plantons et de commis, d&#8217;agents de la circulation ou encore d&#8217;ouvriers d&#8217;usine automobile. Aux diverses «Compagnies des Isles d&#8217;Amérique» qui, des siècles durant, organisèrent le fructueux commerce négrier, succéda le BUMIDOM (Bureau des Migrations des Départements d&#8217;Outre-mer). Le commerce triangulaire mérita là plus que jamais son nom&nbsp;! Nos frères et s&#339;urs «bumidomisés» finirent par faire souche dans l&#8217;Hexagone où leurs enfants et petits-enfants (nous en sommes à la troisième génération) constituent ce que l&#8217;on nomme aujourd&#8217;hui «les Noirs français ou «Français noirs», population parquée dans les banlieues et quartiers dits «sensibles» dont ne parviennent à s&#8217;échapper, de temps à autre, que quelques sportifs ou musiciens puisqu&#8217;il est bien connu, n&#8217;est-ce pas, que les nègres ont une vocation quasi-naturelle à être des amuseurs publics internationaux.</p>


<p>Quant aux populations antillaises et guyanaises restées au pays, elles réussirent, en dépit de trois siècles d&#8217;exploitation et d&#8217;humiliation, à créer une nouvelle langue et une nouvelle culture, une nouvelle identité dite «créole», qui assembla, tant bien que mal, éléments amérindiens, africains, européens et plus tard asiatiques. Malgré le statut de «département d&#8217;Outre-mer» et la possession d&#8217;une carte d&#8217;identité française, nous autres, Antillais et Guyanais, nous autres Créoles en un mot, ne somment pas pour autant devenus français. Il ne faut pas confondre «identité» et «carte d&#8217;identité». Nous sommes des peuples à part entière qui aspirent à assumer pleinement leur souveraineté, même si nous savons que le chemin qui y conduit sera forcément long et difficultueux. A la fin des années 60, certains mouvements politiques de nos pays sollicitèrent l&#8217;appui des états africains nouvellement indépendants pour porter la question antillo-guyanaise devant le Comité de Décolonisation de l&#8217;ONU. Nous reçûmes, hélas, une fin de non-recevoir de la part de Léopold Sédar Senghor et Félix Houphouët-Boigny notamment. On était, à l&#8217;époque, il est vrai, en pleine période néocoloniale et le pré carré qu&#8217;est la «Françafrique» était en train de se mettre en place. Aujourd&#8217;hui, nous autres, Créoles, voulons croire que les choses ont changé et que l&#8217;Afrique noire est mieux disposée à aider ceux qu&#8217;elle considère souvent comme sa «diaspora», terme toutefois impropre puisqu&#8217;il implique que n&#8217;importe quel Antillo-Guyanais aurait le droit de venir s&#8217;installer dans n&#8217;importe quel pays africain et d&#8217;en obtenir automatiquement la nationalité. On connaît les dégâts qu&#8217;a causé une telle conception dans une toute autre région du monde, le Moyen-Orient, et a quel point le peuple frère de Palestine en est victime.</p>


<p>Nous ne sommes pas une diaspora. Nous sommes des peuples à part entière, mais nous n&#8217;oublions pas pour autant que la plus grande partie de nos ancêtres provenaient d&#8217;Afrique noire et que bon nombre, sinon la majorité, des créations culturelles créoles portent la marque indélébile de la terre d&#8217;où nos pères furent arrachés. Cela signifie que s&#8217;il n&#8217;y a pas identité entre Créoles et Africains, il y a entre eux un nécessaire devoir de solidarité. Nous avons besoin de votre appui et de votre solidarité aujourd&#8217;hui. Non pas d&#8217;une solidarité politique comme ce fut le cas dans les années 60 du siècle dernier, mais d&#8217;une solidarité humanitaire&nbsp;: nous ne demandons pas à ce que la question antillaise soit à nouveau portée devant le Comité de Décolonisation de l&#8217;ONU, mais bien que le génocide par empoisonnement perpétré par l&#8217;Etat français, pendant plus de 30 ans (1972-2002), soit porté devant l&#8217;OUA (Organisation des Etats Africains) d&#8217;une part et devant l&#8217;OMS (Organisation Mondiale de la Santé) de l&#8217;autre.</p>


<p>De quoi s&#8217;agit-il exactement&nbsp;? D&#8217;un véritable crime contre l&#8217;humanité qui, comme tel, est imprescriptible. En effet, pendant trente ans, l&#8217;Etat français a délivré des A.M.M. (Autorisation de Mise sur le Marché) de différents pesticides cancérigènes, parmi lesquels le redoutable Chlordécone, produit interdit aux Etats-Unis et au Canada depuis 1976. Alors que diverses études, signalaient la dangerosité extrême de ce pesticide, et cela dès le début des années 70, celui-ci a autorisé les grands planteurs blancs créoles à l&#8217;utiliser au-delà du raisonnable dans les bananeraies de la Guadeloupe et de la Martinique, ce qui eut pour effet d&#8217;empoisonner nos sols, nos rivières, nos nappes phréatiques et nos rivages. Pendant plus de trente ans, nous avons bu, sans le savoir, une eau du robinet gorgée de pesticides et surtout de chlordécone, nous avons mangé des légumes et des poissons contaminés, sans que jamais l&#8217;Etat français ne lève le petit doigt pour arrêter ce qui ressemble fort à une tentative de génocide. Sans compter que le taux de rémanence de ce poison est évalué à soixante, voire cent ans&nbsp;! Aujourd&#8217;hui, les résultats sont là&nbsp;: nos pays vivent une véritable catastrophe sanitaire. Celle-ci se décline ainsi&nbsp;:</p>


<p>- explosion du nombre de cas de cancers, cela chez des patients de plus en plus jeunes (moins de 40 ans). La Martinique détient, d&#8217;ailleurs, le triste record d&#8217;être le deuxième pays au monde après les Etats-Unis pour le taux de cancer de la prostate.</p>


<p>- développement inquiétant des maladies d&#8217;Alzheimer et de Parkinson, là encore chez des personnes qui sont loin d&#8217;avoir atteint l&#8217;âge (canonique) où ces affections sont considérées comme inévitables</p>


<p>- nombre effarant de fausse-couches et de malformations congénitales qui ne s&#8217;expliquent pas seulement par les grossesses trop précoces, comme on tente de nous en persuader, puisque l&#8217;âge de la conception a toujours été nettement plus bas dans nos pays qu&#8217;en Europe</p>


<p>- augmentation inexpliquée du taux d&#8217;infertilité à la fois féminine et masculine, ce qui fait que nos pays sont tombés au-dessous du seuil de renouvellement normal d&#8217;une population qui est de 2, avec seulement 1,8 enfant par femme (contre 2,1 en France !).</p>


<pre></pre>


<p>Lorsque le scandale finit par éclater et que cet empoisonnement généralisé fut mis à jour, l&#8217;Etat français a tenté de nous faire croire que la dangerosité du chlordécone n&#8217;a été connue qu&#8217;en 1989, ce qui est un mensonge absolu. Un mensonge d&#8217;Etat&nbsp;! Répétons-le&nbsp;: dès la fin des années 70, ce pesticide avait été interdit en Amérique du Nord et plusieurs publications scientifiques émanant de l&#8217;«American Cancer Institute» en démontraient la cancérogénicité. Il est vrai que ces études étaient rédigées en anglais et qu&#8217;il est bien connu que les Français ne sont pas très brillants en langues étrangères&#8230;En réalité, cet empoisonnement de nos populations fut délibéré et les responsables en sont parfaitement connus&nbsp;: d&#8217;abord l&#8217;Etat français lui-même (et cela quel que fut le parti au pouvoir durant ces trente ans, Droite et Gauche s&#8217;étant partagés le pouvoir)&nbsp;; ensuite les différents préfets et chefs des services déconcentrés de l&#8217;Etat en poste dans nos pays à cette époque&nbsp;; enfin les Békés ou Blancs créoles, descendants des esclavagistes d&#8217;antan, à la fois gros planteurs, principaux importateurs de pesticides et détenteurs du monopole de la vente des engins agricoles. La représentation parlementaire antillaise a vainement tenté d&#8217;obtenir du Palais Bourbon la création d&#8217;une «commission d&#8217;enquête parlementaire», comme dans les affaires du sang contaminé, de la vache folle, de l&#8217;amiante, d&#8217;Air Lib ou encore d&#8217;Outreau, mais en vain. Il ne nous fut octroyé, à nous, descendants d&#8217;esclaves, qu&#8217;une vague «mission d&#8217;information parlementaire» dénuée de tout pouvoir d&#8217;enquête et de coercition. Ce qui est la preuve que nous sommes bien des «Français entièrement à part et non des Français à part entière», selon la célèbre formule d&#8217;Aimé Césaire. Rappelons tout de même que des dizaines de milliers de Créoles se sont portés volontaires pour combattre dans l&#8217;armée française ou pour défendre le territoire hexagonal&nbsp;:</p>


<pre> . bataillon créole pendant la guerre du Mexique (1862-1867) menée par l&#8217;empereur</pre>

<p>Maximilien III</p>


<pre> . participation à la guerre franco-allemande de 1870</pre>


<pre> . bataillon créole pendant la Première Guerre Civile Européenne (1914-18)</pre>


<pre> . « dissidents » antillais pendant la Deuxième Guerre Civile Européenne (1939-45)</pre>


<p>&amp; nbsp;  . appelés et engagés antillais pendant les guerres d&#8217;Indochine, d&#8217;Algérie, du Tchad
etc&#8230;</p>


<p>Les Créoles ont donc tenu à verser ce qu&#8217;ils ont eux-mêmes appelé «l&#8217;impôt du sang» à
une prétendue mère-patrie qui s&#8217;est toujours révélé une mère marâtre. Les trente ans d&#8217;empoisonnement que viennent de vivre la Guadeloupe et la Martinique n&#8217;en étant qu&#8217;une énième preuve.</p>


<p>Aujourd&#8217;hui, nous réclamons donc que justice soit faite. Nous exigeons&nbsp;:</p>


<p>. une enquête épidémiologique à grande échelle afin de mesurer la vraie ampleur de la contamination, enquête conduite par des scientifiques étrangers car nous n&#8217;avons plus confiance dans leurs collègues français</p>


<p>. l&#8217;indemnisation sans délai des petits et moyens agriculteurs qui, ayant loué ou acheté des terres anciennement plantées en banane, sont dans l&#8217;impossibilité de livrer des produits sains à nos populations et sont, pour certains, au bord de la faillite</p>


<p>. la mise en place immédiate d&#8217;un processus de dépollution de nos sols selon les procédés de «&nbsp;phytoremédiation&nbsp;» mis au point récemment au Canada, dépollution qui devra être prise en charge par l&#8217;Etat français sur la base du principe dit du «&nbsp;pollueur-payeur&nbsp;»</p>


<p>. la convocation devant la justice des principaux responsables de cet empoisonnement annoncé qui, de toute évidence, ont fait preuve dans cette affaire d&#8217;une négrophobie et d&#8217;un comportement raciste à peine voilés.</p>


<p>Mais, hélas, nous crions dans le désert. Alors que nos patates douces ou nos ignames qui arrivent dans les ports français sont immédiatement détruits par les services sanitaires, l&#8217;Etat n&#8217;a jusqu&#8217;à ce jour pris aucune mesure pour que ces mêmes légumes soient interdits de vente dans nos pays, du moins ceux qui proviennent de sols contaminés. C&#8217;est aussi qu&#8217;aucune cartographie sérieuse de cette contamination n&#8217;a été établie à ce jour, si bien que les agriculteurs qui travaillent des terres non polluées se voient autant pénalisés que leurs confrères ayant hérités de terre polluées. La moindre des choses eut été, de la part des services de l&#8217;Etat français, de mettre en place un système de traçabilité des productions maraîchères et vivrières antillaises. Il y a là un laisser-aller, un laisser-faire, un je-m&#8217;en-fichisme, véritablement criminels à l&#8217;endroit des peuples antillais. Bien qu&#8217;alertée par un livre sur la question («Chronique d&#8217;un empoisonnement annoncé», de L. Boutrin et R. Confiant, édit. L&#8217;Harmattan 2007) ainsi qu&#8217;une conférence dans l&#8217;enceinte même de l&#8217;Assemblée Nationale française, aucun grand média français n&#8217;a à ce jour porté l&#8217;affaire à la connaissance du public hexagonal. Il semblerait qu&#8217;une sorte d&#8217;omerta se soit imposée au sujet du chlordécone et des ravages qu&#8217;il provoque.</p>


<p>Nous nous permettons donc respectueusement de lancer un appel solennel à tous les chefs d&#8217;Etat d&#8217;Afrique noire pour qu&#8217;ils nous aident à briser cette chape de silence afin d&#8217;obliger l&#8217;Etat français à prendre ses responsabilités à l&#8217;égard des populations antillaises deux fois déportées, comme nous l&#8217;avons vu, et aujourd&#8217;hui empoisonnées. En effet, nous réalisons aujourd&#8217;hui que le «génocide par substitution» dénoncé par Aimé Césaire dès la fin des années 70, c&#8217;est-à-dire le remplacement des populations créoles par des gens venus d&#8217;ailleurs, s&#8217;est accompagné, dans le silence le plus total, d&#8217;un véritable «génocide par empoisonnement». L&#8217;OUA doit s&#8217;emparer de cet affaire sans délai, sinon tous les appels à «la solidarité du monde noir», au «panafricanisme» ou à «l&#8217;unité culturelle négro-africaine», émanant d&#8217;intellectuels africains, antillais ou noirs américains, se révéleraient des mots creux, vides de sens, véritables paravents de notre commune lâcheté.</p>


<pre></pre>


<p>Aidez-nous&nbsp;! Ne serait-ce qu&#8217;au nom de nos ancêtres communs&#8230;</p>


<pre></pre>


<p>Veuillez accepter, madame la Présidente, monsieur le Président, l&#8217;expression de mes salutations respectueuses.</p>]]></content:encoded>
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  <dc:date>2007-05-06T22:15:32+00:00</dc:date>
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  <dc:creator>FAYA</dc:creator>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>Le 6 mai 2007 il est 20 heures en France, date et heure de l&#8217;élection du nouveau président de la république&nbsp;; Nicolas Sarkozy. Ici on s&#8217;épargnera les commentaires inutiles. On résumera simplement en disant que c&#8217;est la victoire d&#8217;une France...</p> <p>Le 6 mai 2007 il est 20 heures en France, date et heure de l&#8217;élection du nouveau président de la république&nbsp;; Nicolas Sarkozy. Ici on s&#8217;épargnera les commentaires inutiles. On résumera simplement en disant que c&#8217;est la victoire d&#8217;une France identitaire (positive colonisation), sécuritaire (karsher) capitalistes (CPE) et anti-immigration pour ne pas dire autre chose. En gros les problèmes de la France sont dus  à l&#8217;étranger du SUD, de banlieue, le sociale qui coûte trop cher et les 35 heures. Pourtant ces 35 heures et ces étrangers n&#8217;empêchent toujours pas les entreprises de faire des bénéfices. Mais ceci est une discussion creuse puisque on a plus affaire a des boucs émissaires qu&#8217;autre chose. S&#8217;imaginer que le petit balayeur réussit à faire couler la France est de l&#8217;ordre du surréaliste. Ici l&#8217;on peut voir que si l&#8217;aliénation des noirs est forte et aveuglantes, la xénophobie elle l&#8217;est encore plus. Voila encore une raison pour tout faire pour que notre peuple prenne ses distances avec le racisme ethnique des Amériques (Antilles) à l&#8217;Afrique.</p>


<p>Ceci dit comment devons nous réagir face à ce résultat ??? Premièrement il ne faut pas se voiler la face. La France n&#8217;a jamais réagit autrement dans les situations difficiles. Comme tout pays d&#8217;Europe elle se retourne directement sur l&#8217;étranger et le montre du doigt comme principal responsable de son malheur. Dans les années 30 il n&#8217;y a pas eu que l&#8217;Allemagne à avoir été tenté par les idées d&#8217;extrêmes droites. Aujourd&#8217;hui en France les idées de l&#8217;extrême droite des années 2000 font partie intégrante du discours du nouveau président français. Lui-même estime que c&#8217;est grâce a ça qu&#8217;on a pu damer le pion au FN. C&#8217;est dommage que personne n&#8217;a pensé à prendre les idées d&#8217;Hitler dans les années 40 pour contrer les nazis&nbsp;; n&#8217;est ce pas une stratégie exemplaire. En gros ici il faut définitivement comprendre que le problème ne vient pas seulement de Sarkozy, mais plutôt d&#8217;un pays qui n&#8217;a aucun problème avec ce genre de rhétorique et les actions qui vont avec. Personne ne s&#8217;est levé en masse ici contre la françafrique, on va ce battre contre le capitalisme mais jamais contre l&#8217;exploitation brutale et inhumaine des terres et des peuples de la terre mère au profit de l&#8217;occident. Tout simplement parce que le capitalisme touche le peuple «&nbsp;blanc », mais l&#8217;exploitation des «&nbsp;nègres&nbsp;» leur profite directement ou indirectement. Voila le tableau qu&#8217;il faut absolument qu&#8217;on regarde en face aujourd&#8217;hui.</p>


<p>C&#8217;est donc à partir de ce constat qu&#8217;on doit déterminer quelle sera notre réaction. Il faut faire le bilan de 40 ans de coopération avec la France. Un bilan catastrophique aussi bien en Afrique, qu&#8217;en banlieue en passant par les Antilles françaises et indépendantes comme Haïti. Des peuples en souffrances bâillonnés par la pauvreté donc la violence à cause de la corruption politique et morale qu&#8217;on a infligé à nos peuple, par l&#8217;intermédiaires de nos dirigeants. On doit comprendre définitivement que l&#8217;image du GRAND BLANC SAUVEUR est au mieux une aliénation, une maladie noire. Que la France ne sauvera personne, qu&#8217;elle est la pour s&#8217;enrichir à nos dépend et quand elle devient pauvre, c&#8217;est pour nous rendre responsable qu&#8217;elle existe. Afin de redresser la pente en nous faisant cravacher plus dur encore. Et peut être même comme les USA en lançant des opérations militaires sous des prétextes fallacieux.</p>


<p>La première réaction sera donc de ne plus dépenser son énergie à aider des parties qui ne travaillent pas pour nous. Les socialistes appelleront à la résistance&nbsp;; votez mais sans vous investir dans les manifs et autres. Aujourd&#8217;hui les seuls risques que nous devront prendre seront pour nous même. Nous devons nous concentrer à organiser nos communautés, notre survie en dépend. Le monde change et c&#8217;est notre seule chance d&#8217;y résister. Car aujourd&#8217;hui on le sait, personne n&#8217;hésitera à piétiner le peuple noir afin de sortir de la crise mondial !!! Aussi vrai que personne n&#8217;a hésité à l&#8217;exploiter pour s&#8217;enrichir. Encore une fois on devra prouver notre valeur comme on l&#8217;a déjà fait pour les combats de l&#8217;abolition, de la décolonisation, l&#8217;apartheid, les droits civiques et le multipartisme. Mais cette fois si on ne devra plus se battre pour détruire un système corrompu, bien que ce soit un passage obligé. Mais pour construire un nouveau, organiser nos peuples ou qu&#8217;ils soient, de façon à ce que l&#8217;on puisse avoir un système qui garantisse à chaque frère le droit à la santé, l&#8217;éducation, le travail, le toit et le repas. Pour cela on devra s&#8217;inspiré de notre passé qui réussissait à offrir cela à son peuple (du moins en partie) mais en le modernisant et en l&#8217;adaptant à nos expériences difficiles et aux défis qu&#8217;on aura à surmonter maintenant comme dans le futur (ex&nbsp;: écologie). Voici l&#8217;endroit où vous devez dorénavant perdre votre temps&nbsp;; au sein de votre peuple que vous avez tant maudit alors même que c&#8217;est lui qui vous a toujours tout offert par ses sacrifices (et non le GRAND BLANC). Seul lui peut vous proposer un avenir. Et si vous n&#8217;y arrivez pas, ce sera la perte définitive de la négritude. Organisé les quartiers, investissez au pays, créez des systèmes politiques locaux, nationaux et internationaux adaptés aux terres nègres du monde entier. Le mépris de nous même, la division que cela entraîne doit laisser place à la confiance en soit, à la confiance en l&#8217;autre&nbsp;; à ce nègre. Doit laisser place à l&#8217;unité, l&#8217;intelligence organisatrice de nos forces vives. Réveillez vous !!!</p>


<p>NB&nbsp;: Il faut préciser une chose importante. Vous ne devrez faire confiance qu&#8217;a des organisations qui travaillent par le bas, les élites n&#8217;ont que trop trahis, ainsi elles pourront faire leurs preuves&#8230;</p>]]></content:encoded>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>A l'époque de nos parents et grands-parents quand on demandait aux occidentaux, mais pourquoi l'esclavage, pourquoi tant de souffrances? Ils avaient droit à cette réponse:" ce sont les africains qui vous ont vendu". Et en Afrique les noirs ignorants leur passé (et pour cause) s'entendaient dire;" c'est vous même qui nous les avez vendu". Parler de l'esclavage en terre Mère est donc devenu tabou, pendant qu'aux antilles la parole sur ce sujet est libre. Et malheureusement sur les îles naquit un sentiment de rancoeur envers l'Afrique. Aujourd'hui encore c'est un sujet sensible entre eux. Mais les noirs d'origines antillaise et africaine, grâce ou à cause de la deuxième guerre mondiale ont commencé à voyager et a constater tous deux qu'ils vivaient souvent dans les mêmes conditions; l'oppression, la discrimination. Comment comprendre la pauvreté de l'Afrique si il y avait eu coopération. La thèse à partir de ce moment commença à s'écrouler et aujourd'hui comme pour la renforcer on entends la France à travers Grenouilleau clamer à qui veut l'entendre que c'est les arabes qui ont commencé et que les africains ne sont toujours pas en reste. D'ou la thèse des traites négrières que je souligne avec un gros point d'interrogation.</p> <p><strong>Les traites négrières?</strong></p>


<p>Sans avoir une connaissance historique profonde en la matière, ce qui m&#8217;intéresse dans ce sujet c&#8217;est sa portée idéologique. Quelle est la pensée que l&#8217;historien Olivier Pétré Grenouilleau porte t-il à travers sa thèse&nbsp;? La chose est claire le thème central de son travail est d&#8217;étudier la traite négrière occidentale. Mais pourquoi&nbsp;? Est-ce pour en sortir enfin des vérités certaines à travers des faits, des chiffres&nbsp;? Donc un travail scientifique à proprement parler. Ou son travail est plus dû à un fait politique et moral qui a établi que la traite est un crime contre l&#8217;humanité&nbsp;? C&#8217;est ici que se trouve la problématique de la thèse Grenouilleau qui ne parle pas d&#8217;une seule traite, mais de plusieurs. Doit on entendre plusieurs crimes contre l&#8217;humanité ou l&#8217;évidence que ces trois faits historiques sont profondément liés&nbsp;? C&#8217;est à cela que je vais m&#8217;atteler pour répondre non en m&#8217;appesantissant sur des exemples, des faits que l&#8217;on peut articuler dans le sens qui nous convient. Mais plutôt en utilisant la logique que personne ne peut nier. En effet seule elle peut garantir la véracité d&#8217;un travail historique. C&#8217;est elle qui peut montrer clairement si la thèse de l&#8217;auteur colle à la réalité. On va donc confronter le travail de monsieur Grenouilleau à sa propre vérité. En effet il explique la traite occidentale à travers deux autres types d&#8217;esclavages des noirs&nbsp;; l&#8217;esclavage des noirs par les noirs et des noirs par les arabes. Il faut donc que ces trois faits se ressemblent ou que l&#8217;un soit la conséquence de l&#8217;autre et ainsi de suite.  Voyons donc si l&#8217;historien dit vrai ou si il est en flagrant délit de négationnisme négrophobe en vérifiant ce qui lie logiquement ces trois types d&#8217;esclavages. Ce qu&#8217;ils ont en commun et surtout si on  voit apparaître de manière intangible qu&#8217;on est passé de manière presque direct d&#8217;un esclavage à un autre&nbsp;? Dans un sens dialectique de cause à effet et non un sens chronologique qui n&#8217;a pas en lui de vérité profonde (deux évènements peuvent se suivre sans se ressembler). Pour cela on posera trois questions à chaque fois et à chacun d&#8217;eux.
Pourquoi des noirs&nbsp;? A quoi servent ces esclaves&nbsp;? Et enfin dans quelle condition vivent-il&nbsp;? Récapitulons&nbsp;; le facteur de  négritude, le type d&#8217;esclavage, et les conditions de vie de l&#8217;esclave. Je reste ici entièrement avec les éléments de la thèse Grenouilleau. C&#8217;est d&#8217;elle que je tire mes questions. Il a eu l&#8217;intelligence de les poser lui même pour soutenir sa pensée historique. Et c&#8217;est déjà là qu&#8217;on voit apparaître les préoccupations premières de cette théorie. Des interrogations qui semblent plus juridique qu&#8217;autre chose&nbsp;: qui est la victime, le mobile et enfin les conditions du crime ou les preuves qui vont nous permettre d&#8217;inculper l&#8217;accusé&nbsp;? (Ou de ne pas l&#8217;inculper) Et enfin nous comparerons les crimes. Eh bien monsieur Grenouilleau posons les, puisque l&#8217;heure est aux comparaisons de toutes sortes pour, non pas voir et comprendre, puis agir. Mais plutôt pour éviter de voir et d&#8217;assumer ses responsabilités le cas échéant. Mais sachez avant tout que le tribunal que je vais vous opposer ici est celui de la raison commune, de la vraisemblance, et pas celui du sénat. Voyons.</p>


<p><strong>La traite négrière des noirs</strong></p>


<p>Déjà ici franchement il faut le vouloir. Rien que le titre nous plonge dans le ridicule si vous me suivez. L&#8217;esclavage des noirs par les noirs. Et pourquoi pas l&#8217;esclavage des blancs par les blancs, ou l&#8217;esclavage des chinois par les chinois&nbsp;? Il faut savoir, on est en train de parler de l&#8217;esclavage en général ou de la traite des noirs&nbsp;? Parce que pour ce qu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;esclavage en général on sait qu&#8217;il existait sur toute la planète et qu&#8217;en général il se passait le plus souvent entre concitoyens de même race, les grecs pourraient vous en dire un bout la dessus. Si on arrêtait de voir les africains comme d&#8217;éternels victimes jusqu'au point de les faire devenir des victimes d&#8217;elle même, des victimes de tout temps,  je n&#8217;aurais même pas à parler de ce chapitre. Est-ce que quand on parle de l&#8217;esclavage pendant la féodalité, la Rome antique, et autre époque historique européenne on en fait des victimes des blancs&nbsp;? Il ne faut pas être ridicule, c&#8217;étaient des blancs qui mettaient des blancs en esclavage c&#8217;est plus dû à l&#8217;adoption d&#8217;un système politique particulier que le choix délibéré d&#8217;une victime blanche. Mais bon rappelons le quand même&nbsp;: les noirs d&#8217;Afrique avaient aussi des civilisations comme les autres, des gouvernements, armés, religions, justice etc. etc.&#8230; Et donc aussi les mêmes vices que les autres civilisations: l&#8217;esclavage. En effet vu qu&#8217;ils avaient des systèmes, certains de leurs systèmes acceptaient l'asservissement, comme partout ailleurs. Mais rentrons dans le sujet quand même, peut être que les noirs à l'inverse des autres civilisations pratiquaient déjà à l&#8217;époque une mise aux fers des plus barbare&nbsp;; de masse, basé sur la production, essentiellement dirigé sur les nègres avec des conditions extrêmement dures. Peut être que tout leur système reposait entièrement sur l&#8217;esclavage&nbsp;?</p>


<pre><ins>Première question : pourquoi des noirs ?</ins></pre>

<p>Parce que c&#8217;est ce qu&#8217;ils ont en premier sous la main comme tous les autres peuples qui le pratiquent généralement avec leurs frères de race. Il n&#8217;y a donc aucun grief particulier à propos de leurs couleurs. Les civilisations Africaines ne sont pas connus pour avoir eut des politiques de conquête au delà de l&#8217;Afrique noire. Sauf les égyptiens de l&#8217;antiquité qui ne l&#8217;ont fait que tardivement, mais on ne va pas revenir jusque là. Donc à part quelques conflits avec leurs voisins arabes ils n&#8217;avaient que rarement l&#8217;occasion d&#8217;avoir des esclaves étrangers. On ne voit donc pas trop dans quel sens, en tout cas à propos du type de la victime. En quoi il y a une relation avec la traite négrière de type occidentale. La France par exemple avait des esclaves blancs (d&#8217;origine française même) à cette époque. D&#8217;ailleurs les premiers esclaves qu&#8217;elle a envoyé aux antilles étaient de leurs régions. C&#8217;est après l&#8217;échec de cette tentative qu&#8217;elle a CHOISIT des noirs pour les fers (les européens ne résistaient ni a la charge, ni au climat). Le choix de la couleur de la victime était donc un choix délibéré, calculé. Aucun rapport avec l&#8217;esclave africain de l&#8217;africain qui sont plus deux types qui sont obligés de se rencontrer. Mais bon passons au mobile ça nous éclairera peut être plus sur les raisons de cette esclavage entre noirs.</p>


<pre><ins>Deuxième question : à quoi servent ces esclaves ?</ins></pre>

<p>C&#8217;est la question la plus intéressante. D&#8217;elle on peut en déduire toutes les autres. Et c&#8217;est ici qu&#8217;on voit bien que la thèse  Grenouilleau se contente de débattre d&#8217;un amas de chiffres, de faits sans explications réelles, véritables et même essentielles du phénomène. Il parle de 14 millions pour la traite inter africaine, 17 millions pour la traite faite par les arabes et enfin de 11 millions pour l&#8217;occidentale. Comme si on était dans un match de basket. Même là on limite le temps qu&#8217;a durée la rencontre de manière égale. Les grenouillards eux feignent de ne pas savoir que de 17 à 14 points on parle d&#8217;un match qui se compte en millénaires et que pour les 11 points de l&#8217;Europe la rencontre n'a duré que 4 siècles. Autant vous dire tout de suite que l&#8217;adversaire à été lessivé. D&#8217;ailleurs n&#8217;était-ce pas le but&nbsp;? Mais si ce n&#8217;était que cela, il  base ces chiffres en prenant les périodes les plus intenses en terme d&#8217;esclavage, le 17 ème et 18 ème siècle. Mais bon là encore faisons comme si on avait rien vu, comme si il n&#8217;y a jamais eu de fluctuation du nombre d&#8217;esclave sur la terre entière d&#8217;une année à une autre. Mais bon je dois avouer que pour l&#8217;Afrique qui est de culture orale il a fait fort pour obtenir un tel chiffre. Magique man sort 14 millions de l&#8217;oralité qu&#8217;il ne s&#8217;est même pas donné la peine d&#8217;étudié ni même la créolité d'ailleurs. Parle t-il une seule langue africaine? Le créole; ce serait de mauvais goût d'étudier l'antiquité romaine pour un spécialiste sans connaître le latin, la France sans connaître le français et les quelques dialectes de ces régions. Mais bon l'Afrique n'était pas peuplé d'hommes et n'avait pas de civilisation alors? Autant demander à un biologiste d'apprendre le lion(language) pour étudier le lion, ou de connaître la psychologie de cet animal avant de juger ses comportements! Pas besoin d&#8217;eux (des hommes noirs) pour comprendre la traite négrière. Mais bon sérieusement allons à l&#8217;essentiel pour comprendre tout type d&#8217;esclavage. La question presque sociologique. Quelle part l&#8217;esclavage a t-il dans les sociétés africaines avant 1500 après JC&nbsp;? Quel type d&#8217;esclavage&nbsp;? Productif, guerrier, domestique&nbsp;?   Quelle idéologie le soutient? Quelle politique? Et c&#8217;est ici qu&#8217;on a la meilleure réponse. Les esclaves en Afrique servent aux champs et à la guerre essentiellement. Mais est-ce qu&#8217;on peut l&#8217;appeler esclavage productif guerrier au même titre que celui des états citée grecs, comme sparte qui avait plus de deux esclaves pour un homme libre. Ce qui avait pour conséquence de faire en sorte que seuls les esclaves travaillaient aux champs. Sur des terrain qui appartenaient essentiellement aux hommes libres (propriété privée). Donc les autres, les sans terre, la plèbe était constituée d'esclave et entretenait donc toute la citée en produits agricoles et autres. C&#8217;est ici qu&#8217;on comprend que si l&#8217;Afrique avait eu un tel système on n&#8217;aurait jamais cessé de l&#8217;entendre. Mais on le sait le système africain de tout temps ne ressemble en rien au modèle spartiate. L&#8217;Afrique assumait elle même ces besoins agricoles et guerriers  comme le montre les systèmes d&#8217;éducations afro jusqu'à aujourd&#8217;hui. A chaque enfant on apprend l&#8217;art du combat et de l&#8217;agriculture qui sont deux piliers de l&#8217;éducation nègre. Rien que ce fait politique et social montre l&#8217;absurdité de la thèse. Un système esclavagiste donne à l&#8217;homme libre d&#8217;autres piliers d&#8217;éducations, qui sont: la politique, l&#8217;économie etc. (la guerre aussi mais seulement dans des systèmes coloniaux on comprendra bien pourquoi). Le système africain se base sur l&#8217;agriculture et l&#8217;élevage de tout temps et cela va du petit clan à la nation. Le besoin d&#8217;esclave dans ces cas là n&#8217;était qu&#8217;accessoire. Et ça tout le monde le sait que les civilisations noires assuraient elles mêmes leurs besoins politique, économique, et guerrier sans dépendance aucune à l&#8217;esclavage. Ici je veux attirer l&#8217;attention sur un fait particulier. Il n&#8217;est même pas nécessaire d&#8217;être historien pour contredire des thèses révisionnistes. Il suffit d&#8217;être logique, si les sociétés africaines étaient des sociétés esclavagistes ça se serait vu dans leur structure sociale, éducative et j&#8217;en passe. Les Rois eux même se faisaient peindre en train de cultiver. Tous les chefs de clans cultivaient eux même leur terre (ou leurs femmes. lol). La paysannerie africaine est la base de cette civilisation, comment imaginer qu&#8217;elle l&#8217;aurait déléguée presque entièrement à des esclaves comme les états citée grecs ou les romains. L&#8217;esclavage en pays noir est le même qu&#8217;en pays asiatique ou arabe, la traite ne remplit pas une place essentiel au fonctionnement d&#8217;une agriculture, d&#8217;une économie ou de la guerre et même d'une politique (pas d'idéologie de race en Afrique en terme de sous humanité). Cette position du type d&#8217;esclavage africain nous explique dans le même temps les conditions de l&#8217;esclave dans cette soit disant traite inter africaine.</p>


<pre><ins>Troisième question : dans quelles conditions vivent les esclaves ?</ins></pre>

<p>Ils sont soumis aux travaux forcés évidemment, risquent la vente, leurs enfants ne sont pas à eux mais au roi.  Par contre ils ont une liberté de mouvement, droit au mariage, à la liberté de culte. Gardent leur condition d&#8217;homme. Ce sont souvent des captifs de guerres. Ils ont de véritables communes (sans maître pour les surveillés), des villages entiers ou l&#8217;on vient leur prescrire l&#8217;impôt plus que leur prendre tout et leur laisser de quoi survivre. Certains esclaves dirigent des communes entières, ils sont représentés au gouvernement. C&#8217;est ici qu&#8217;on comprend vite que la condition de l&#8217;esclave africain est certes inhumaine mais ne peut se soumettre au même code que d&#8217;autre. Et par là j&#8217;entends le code noir qui définit très clairement les conditions de la propriété humaine noir des amériques. Il faut quand même ajouté que les conditions que j&#8217;ai cité plus haut sont des conditions générales. Il existe un type d&#8217;esclavage qui pourrait ressembler au type de la traite&nbsp;; c&#8217;est l&#8217;esclave affilé à la plantation du roi. Le contremaître est un esclave dans ces plantations aussi, mais sa richesse peut égaler celle de certains nobles. Ceux qui travaillent directement à la plantation le font d&#8217;arrache pied et ce n&#8217;est pas un impôt qu&#8217;on leur prend cette fois si, mais toute la récolte. Eux aussi comme ceux de la traite négrière son assigné à résidence. Mais là encore il ne faut pas tout confondre, l&#8217;analyse du fait n&#8217;est pas suffisant, il faut le comprendre dans un ensemble, social, politique, économique, idéologique. Sinon le travail historique ne sert à rien&nbsp;: les esclaves du Roi contrairement à ceux de la traite n&#8217;on pas à leur charge les besoins de consommations et de commerce d&#8217;un continent entier, mais d&#8217;une cour qui ne se compte pas en millions de personnes mais en milliers et encore(sans besoin de commerce). Et de plus si leur vie est drastique ils sont bien traités, car c&#8217;est la garantie d&#8217;un bon travail et non d&#8217;un travail de masse pour le vulgaire. Comme exemple je donnerais celui des égyptologues qui se sont rendus compte que pour faire des travaux d&#8217;une telle finesse (pyramides) les ouvriers ne pouvaient être maltraités. Le roi réclame et mérite le meilleur en tout dans l&#8217;idéologie africaine. Et imaginons même qu'ils soient sévèrement maltraité cela reste une petite communauté et non le fait d'une population entièrement esclavagisé. De plus la définition de sous homme en général n&#8217;existe pas en Afrique, la définition d&#8217;homme objet ne concerne pas la majorité des esclaves non plus (on parle plus d'ennemi, d'idiot, de sans foi ni loi, CAPTIF...). L&#8217;esclave est un homme c&#8217;est pour ça qu&#8217;il peut se trouver à des postes gouvernementaux très haut placé. Il lui manque plus la liberté, que l&#8217;humanité. On pourrrait plus y voir un prisonnier, d'ou le terme de captif qui est toujours lié à l'esclavage africain. Seule donc la classe d'esclave domestique peut effectivement être considérée comme étant constituée de véritable objet, aliéné intégralement et sous humanisé. Pour le reste ces historiens qui veulent prouver que l'Afrique a opéré une véritable traite négrière doivent prouver de un l'étendu de l'esclavage à la majorité de la paysannerie (et non une petite partie de cette paysannerie) et même de l'artisanat. Deux montrer les conditions de chosification similaire et enfin l'importance de la race, de la couleur dans cette chosification elle même général (qui ne touche pas que certaine classe d'esclave).  La vérité c&#8217;est que personne ne veut plonger dans les civilisations nègres pour expliquer les différends phénomènes qu&#8217;ils associent aux noirs comme la pratique de l&#8217;esclavage productif ou le cannibalisme à outrance. Ils savent trop que l&#8217;esprit africain contredirait de bout en bout leurs conceptions fantasmagoriques. Mais cela reste quand même fou, comment peut on parler de traite négrière inter africaine sans parler des sociétés qui la soutenaient, de leurs idéologies. On ne parle pas de la servitude chez les grecs sans parler de leur civilisation. De la servitude aux Amériques sans parler de la société de consommation occidentale&nbsp;; sinon on ne comprendrait rien. Sauf quand on veut éviter la contradiction. Ou plus simplement il est difficile pour le raciste (même scientifique) d&#8217;imaginer le noir avec un système quelconque une culture une histoire ou autre trait de l'humanité; d&#8217;ou un discours tout en statistique et en faits d&#8217;hivers historiques. Ici l&#8217;on comprend bien que la thèse grenouillard est caduque quand à son rapport de cause à effet entre la traite des noirs par les noirs et la traite occidentale, à part au niveau de l&#8217;envie de déculpabiliser je ne sais qui pour je ne sais quoi. La véritable question qu'on devrait se poser c'est pourquoi se sentir coupable d'un passé historique? A part si on en est le digne héritier! Bon pour finir, rien de comparable à part la couleur de la peau de la victime monsieur le procureur qui dans un cas se trouve être accidentelle et dans l&#8217;autre plus que surdéterminée. Vous êtes coupable monsieur le procureur.</p>


<pre><strong>Les traites négrières des arabes</strong></pre>


<p>Dans ce paragraphe je vais être plus bref vu que les bases de mon argumentation sont déjà posées. De plus je ne diviserais plus les questions en autant de parties pour mieux faire apparaître le lien intrinsèque qui les relient. Sans plus tarder la question première&nbsp;; qui sont les victimes des arabes? Allons droit au but. Je ne ferais pas comme Grenouilleau, on fait de la science ici, pas des statistiques ou du fait divers. On va commencer par regarder à l&#8217;intérieur de la civilisation, berbéro ottoman, ou plutôt musulman. Car il faut être franc ce sont les conquêtes religieuses qui sont corrélatives de la traite africaine par les arabes. Ça commence en 700 d&#8217;après le commandement de Mohamed d&#8217;unifier les sémites sous la loi musulmanne. Et ensuite se sont les conquêtes extérieures. Et c&#8217;est là encore qu&#8217;on tombe sur un vice de procédure. Soyons clair le règne arabe dure de 700 à 1500 à peu près. Et son territoire part du nord de l&#8217;Afrique (des territoires berbère) et arabe (l&#8217;Égypte nouvelle) à l&#8217;Europe&nbsp;; ici je pense à l&#8217;Espagne, le  Portugal et même la France et Italie du sud, sans oublier l&#8217;Europe de l&#8217;est dont la Grèce, La Turquie pour ne citer qu&#8217;eux. Ils vont jusqu&#8217;en Asie on le sait. Alors qu&#8217;est ce que l&#8217;Afrique noire vient faire là dedans? A ce que je sais ils n&#8217;ont jamais réussi à l'envahir. Ils avaient déjà des problèmes avec les berbères noirs de Mauritanie pour s&#8217;imposer là-bas. Alors pour le sud du continent!? Et que l&#8217;on ne vienne pas me parler de deux, trois généraux qui ont bu l'eau du Niger ou du fleuve Sénégal cela ne suffit pas à prendre un pays. Et j'en veux pour preuve qu&#8217;aucun roi arabe ou berbère n&#8217;a gouverné les empires de l&#8217;est ou de l&#8217;ouest Africa. Il n&#8217;y a pas de château de l&#8217;al ambra ou un quelconque Boabdil a passé du bon temps en Afrique noir. Et sans vouloir jouer les historiens les conversions de certains rois nègres à l&#8217;islam sont volontaires et suite à l&#8217;exploit almoravide des berbères nègres de Mauritanie d&#8217;avoir conquis des territoires jusqu&#8217;en europe. Comme vous pouvez le constater les mauritaniens ne sont pas allés conquérir le sud africain mais ravir le pouvoir de Bagdad en Espagne. Et les noirs de l&#8217;ouest n&#8217;en ont pas profité pour autant les sachant au delà de la méditerranée pour les attaquer. Certains disent même que les guerriers du Ghana les ont aidé. Voilà qui expliquerait beaucoup mieux les conversions des rois noirs de l&#8217;ouest. Mais bon on est pas là pour parler de ça. C'était une manière de rappeler que pour tous les sujets historiques des afros dont leur position dans l'histoire des conquêtes musulmannes aussi. On a l'impression d'avoir là encore des noirs qui subissent tout, des victimes devant dieu et l'éternité; un petit coup de pression et ils deviennent chrétien, un petit coup de pression et ils deviennent musulmans et un petit coup de pression et ils deviennent des esclavagistes cannibalistes, sans parler des Antilles ou on est venu abolir l'esclavage sans qu'ils n'aient jamais rien demander(il serait quand même temps que les gens se disent bien que l'histoire nègre ne se plie pas à tous les fantasmes et surtout pas aux fantasmes racistes en tout genre, de même les êtres humains de couleurs non plus).  Mais surtout pour ce sujet précis ça va nous servir spécialement à comprendre que la vision grenouillards sur la traite arabe est une tentative pour nous abuser. En cela même qu&#8217;il nous sort un chiffre de 17 millions d&#8217;esclaves noirs d&#8217;Afrique alors que ce sont des terres qu&#8217;ils n&#8217;ont pas réussi à conquérir et c&#8217;est là qu&#8217;on voit le monstre que cache la grenouille. Si on parle de x millions pour des terres ou les arabo berbères se sont fait refouler, de combien de millions doit-on parler pour les esclaves qu&#8217;ils ont pris au Portugal, en France, en Espagne, en Italie, en Grèce, en Turquie, et j&#8217;en passe. Sans compter l&#8217;asie. De XXX million. Des territoires ou ils étaient complètement installés, ou ils n&#8217;avaient pas besoin de faire des intrusions éclaires pour aller chercher des captifs. Non ces hommes étaient là au pieds de leurs châteaux, mosquées européennes, dans leur royaume. Au pied même de leur chevaux. Alors que Grenouilleau nous explique son argumentation unilatérale et ces comptes aussi sélectifs qu&#8217;absurdes. Les trois questions sont directement déduites de la première. La victime n&#8217;était pas essentiellement noire. Elle était  plutôt européenne et asiatique. Quel était le type d&#8217;esclavage&nbsp;? Captifs de guerre qui servaient plus à la domesticité qu&#8217;a une production quelconque. C&#8217;est un empire colonial qui n&#8217;a pas la réputation esclavagiste romaine on n&#8217;a pas trop à se fatiguer. Rien que cette comparaison suffit. Les musulmans se contente du commerce de la méditerranée, des impôts dans leurs colonies et des guerres qui font ravage et butin en OCCIDENT. La nature religieuse et politique musulmanne favorise un esprit de conquête, mais pas un esprit d&#8217;esclavagiste repu. Le travail manuel est aussi valorisé dans l&#8217;esprit arabo musulman que dans l'esprit africain. Mais passons; comment l&#8217;esclave est traité? Ici je ne vais pas rentrer dans les détail mais je vais quand même dire que ça peut aller loin. La castration que Olivier ne manque pas de souligner pour rendre ses stats encore plus cruelles et dû au fait que l&#8217;esprit musulman ne reconnaît l&#8217;humanité que chez le musulman. Le païen est presque un animal, sa castration peut même paraître à certain comme une bénédiction du fait qu'il n'engendra pas de païen à son tour vu que c'est le père qui est gardien de la tradition dans les sociétés patriarches (vous remarquerez que je ne dit pas le noir castré et je ne le dirai pas tant qu&#8217;on aura pas prouvé que les musulmans ne castraient que les gens de couleur). Mais le païen peut être converti, peut devenir un homme. Il y a un musulman potentiel en chaque homme. On est déjà dans une certaine ébauche de l&#8217;esclavage du christianisme d&#8217;après 1500, mais on oubli de dire qu&#8217;a l&#8217;esprit chrétien se mêle l&#8217;esprit commercial judiciaire et surtout l&#8217;esprit racial, qui en fait un meuble noir pure et simple. On ne sauve  l&#8217;âme d&#8217;un sauvage nègre qu&#8217;en le mettant au fer d&#8217;un blanc chrétien. La conversion christiano musulmanne est loin de ressembler à ça. A partir de ce moment là on est plus dans le même esclavage, on vient de tourner une page de l&#8217;humanité, on est dans la traite négrière. Son essence ne ressemble à aucune autre, ni le déroulement de son histoire, ni ses civilisations, bienvenue dans l&#8217;une des phases les plus sombre de l&#8217;humanité. Ce n'est plus la rencontre qui précipite la mise aux fers, comme le fait de conquête. C'est carrément le besoin d'esclave, l'esprit esclavagiste qui choisit le type d'esclave dont il a besoin et qui provoque donc la rencontre dans le lieu où se trouve l'homme (la chose) qu'il va marquer au fer rouge. C'est un continent entier qui adopte cette esprit essentiellement esclavagiste, non pas contre tous mais contre un peuple en particulier, un continent entier&nbsp;: L'Afrique. Bienvenue dans l'inédit: la (seule et unique) traite négrière.</p>


<p><strong>La traite négrière tout court (la traite occidentale)</strong></p>


<p>Bienvenue et posons les questions directement ou plutôt rappelons les, puisque ça a été notre base comparative depuis le début. Déjà situons là; c'est une histoire qui commence vers 1500 après JC et par JC et qui va durer 400 ans. Cela commence par le choix de la victime; exclusivement noire. Parce que le type d'esclavage qu'on a besoin de faire est essentiellement productif. Dans le sens où on a l'intension de faire reposer notre économie sur l'exploitation de terre(les amériques). Mais pour que ce soit encore plus rentable, donc pour qu'on soit encore plus riche on ne va pas payer ces hommes, on va les mettre aux fers. Voilà on appel ça un esclavage productif, vu en plus qu'il ne s&#8217;agit pas de petites propriétés mais d'un continent entier. Et c'est là qu'on comprend l'exclusivité africaine; ces îles  et ce continent se trouvent dans les tropiques pratiquement et les tests qu'on a effectué sur les différentes populations, en commençant par celle qu'on a sous la main (peuple blanc). Sans ingratitude, chacun ça chance! L'occident c'est rendu compte que l'homme idéal se trouvait sur le continent africain. VOILA. Pour finir la dernière question; dans quelles conditions vivent- ils? Les plus dures évidemment. On parle de la maîtrise de millions de personnes, qu'on va soumettre aux fers. Ce n&#8217;est pas un barbecue. Ils seront de plus sur le même territoire et en plus grand nombre que leurs bourreaux. Il faut les briser en même temps qu'on doit se déculpabiliser (même procédé pour le génocide des indiens d'Amériques). C'est là que la philosophie des races rentre en jeu. L'humain supérieur qui sauve le sous homme de la damnation en le condamnant à l'esclavage à  perpétuité. On se demande comment un tel raisonnement a pu tenir aussi longtemps, mais surtout comment peut on l'excuser encore aujourd'hui en allant chercher les voisins  X et Y. Je vous le demande? Je m'arrêterai là car on peut en discourir pendant des heures tellement on est stupéfait du manque d'humanité qui recouvre cette période historique et surtout le sujet est connu.J'arrêterai donc mon analyse sur la traite négrière du coté de l'occident c'est plus qu'explicite. COUPABLE et je tiens a préciser ici que les raisons qui les ont poussées à de telles extrémités n'ont rien à voir avec quiconque, ni les arabes, ni les noirs, mais plutôt avec eux mêmes; LA CUPIDITE.</p>


<p>Ici il est devenu clair qu'aucune traite noire ou arabe n'a existé avant la traite occidentale. La preuve est faite aucune initiation des  pays musulmans comme aime à le dire certain ignorant. Mais on ne sait toujours pas si pendant le commerce triangulaire il y a eu des traites indépendantes de l'occidentale et c'est ce qu'on va regarder. En premier on sait que si il y a d'autres esclavages de masse et de richesse cela se passe en même temps que celui de l'Europe comme par coïncidence. Ce serait presque extraordinaire si on est logique que ces soit disant traites parallèles ne soient pas conséquante de la première. Mais bon posons les questions quand même à l'empire Ottoman: Pourquoi les noirs à cette époque? Déjà il est vrai qu'on constate une recrudescence des razzias musulmannes en Afrique. Là encore le Grenouilleau ne précise pas que dans son magique 17 millions, la plus grande partie se constitue en seulement 400 ans(comme par hazard dans la même période que la traite). Alors pourquoi? Grenouilleau parle ici de racisme tellement il a envie de coller à l'absurde. Mais là encore aucune interrogation sur la situation des pays arabes et de leur esprit! Alors allons y; les ottomans viennent de perde leur monopole colonial en Europe et Asie bien sûr. L'occident pointe son nez, la situation à changé. Donc peut être les arabes veulent ils garder un semblant de prestige et maintenir leur besoin en esclave et comme les occidentaux sont déjà sur le dos de l'Afrique et libérés de la colonisation musulmanne, la proie Africaine semble alors plus facile. Noir parce que choix de la facilité? Ils ont déja l'europe sur le dos alors il ne reste plus qu'à l'empire ottaman a passer par derrière? Je crois que la question du type d'esclavage nous éclairera plus! Grenouilleau parle d'un esclavage de production, donc ils ont voulu faire comme les autres. Mais où sont les plantations? Ces grandes terres belles et cultivables&nbsp;! Où sont les descendants d'esclaves de ces plantations? Tellement nombreux et concentrés qu'ils ont sûrement gardé des pratiques afros comme le vaudou (Haïti Brésil...). Ou sont ces pratiques en pays arabes? Mais surtout où sont les routes de ce commerce? Les Grenouillards nous expliquent que le taux de mortalité était trop élevé. C'est pour ça qu'on ne retrouve pas ces fameux fils de l'esclavage. Mais ce qu'on ne nous explique pas c'est comment ils ont fait pour produire sans esclave, vu qu'ils ne supportaient pas les conditions. Si les européens n'ont pas utilisé d'esclaves blancs c'est bien parce qu'ils mourraient tous, donc pas de plantation, pas de bénef. Les arabes ne sont pas cons. Voilà la preuve d'une interprétation presque mensongère sinon plus. Une seule explication pourraient expliquer l'absence de ces descendants et cette thèse absurde; c'est déjà que la mortalité n'étaient pas si forte, donc que le commerce et les plantations ont tourné à plein tube et enfin qu'à l'arrêt des fameuses traites négrières les bebèro arabes ont tout simplement génocidé leurs esclaves. Alors que monsieur Grenouilleau aille jusqu'au bout de sa pensée ou qu'il se taise. Moi j'aimerais attirer l'attention sur un fait que personne ne semble remarquer. On ne peut pas parler des temps modernes sans parler de l'armement nucléaire et ces conséquences géopolitiques et autres. De même on ne peut pas parler des années 1500, de la traite, des colonisations occidentales, du massacre des indiens et amérindiens sans parler du FUSIL. Cela a complètement changé la géopolitique de cette époque jusqu'à aujourd'hui. Alors qu'est ce qu'on constate, c'est que les arabes de cette époque ont beaucoup plus de prétention envers l'Afrique noire c'est clair, mais cela est dû à quoi réellement(pas les plantations en tout cas)? On sait qu'avant 1500 cette Afrique a su résister aux attaques romaines et arabes (Je sais on a pas l'habitude d'en parler, vous comprendrez pourquoi). Mais quelque chose a changé ceux qui viennent dans ces temps incertains sont munis de fusil. Oui on oubli de préciser que ceux qui venaient avant, venaient avec les même moyen guerrier, lance, épée, arc. Tout d'un coup leur armement leur donne un avantage plus que sérieux. Mais l'on sait tous qu'ils achètent les fusils ailleurs. Ceux qui réfléchissent un minimum on déjà compris. L'esprit guerrier arabo berbère c'est plus évertué à retrouver sa puissance guerrière en allant dans une recherche aveugle de ce qui pouvait la lui rendre: le fusil. Quête qui avait pour seul intermédiaire le noir.  Mais soyons clair ça ne les dédouanes pas pour autant, rien ne peut excuser leur comportement et surtout pas une envie de domination guerrière. Mais le rôle de la réflexion est de mettre chaque chose à sa place et non de faire du négationnisme. Les arabes se sont donc sûrement fourvoyés a joué les intermédiaires pour l'occident dans le seul but de regagner un esprit qui ne vaut que ce qu'il vaut (pour moi rien). On devrait effectivement chercher dans la filière ottoman russe, de l'Europe de l'est, pour retrouvez ces fameux échanges entre fusil et homme de couleur. Peut être ne sont ils pas allés si loin? (la méditerranée). Pourquoi des noirs? Parce que c'est l'europe n'échange ces fusil que contre des hommes de couleur. Le type? Massif mais pas productif, les esclaves ne restent pas ils sont échangés contre un armement. Les conditions arabes? Celle du voyage c'est tout. Ce qu'il y a de plus drôle dans cette histoire c'est qu'ils ont aussi subit la domination occidentale au final. Peut être aussi l'ont il fait pour y échapper? Une chose est sure, la raison viens d'une pression externe. La traite est la conséquence direct de la recrudescence des razzias.Il n'y a pas de traite parallèle et indépendante jusque là. Voila.</p>


<p>Passons donc maintenant à la raison africaine de la traite. On ne va pas refaire toute l'argumentation, là toujours on oubli le Fusil qui a encore une place central. On est dans une époque ou les musulmans du désert harcèlent sans cesse les royaumes et leurs sujets surtout. Les razzias grâce à leur armement nouveau arrive jusqu'au monde bantou, le monde Congo en passant par le Tchad (il faut savoir qu'ils n'avaient évidement pas assez de fusil pour entamer de véritable guerre). Et apparaît comme on aime à dire en même temps; le blanc! Avec la solution dans ses mains pour se défendre, le fusil. Là dessus il est autant une bénédiction qu'une menace car c'est lui qui en a la maitrise. Mais surtout il est malin, il ne débarque évidement pas en disant au roi qu'il a besoin de millions d'esclaves. Non il parle de commerce et de commerce entre frère, et dans le même temps arme les royaumes ennemis de ceux des cotes qui deviennent de plus en plus téméraire aussi et n'hésite pas a pratiquer des razzias clandestines lui aussi. Je suis sûr que si on regarde la chronologie des destructions des royaumes ancestraux, ça a commencé par ceux des côtes de l'est et de l'ouest ensuite des côtes du centre et du sud de l'Afrique. En même temps que la formation des faux princes et faux royaumes afiliés aux comptoires. Et de la construction des forts sur les plages nègres. Si je part des premières destructions en Afrique de l'est est de l'ouest c'est encore par logique; ils étaient directement harcelés par les maghrébins d'un côté et leurs ennemis intérieurs de toujours. Et des plages par la pression occidentale (des esclaves ou la mort). C'est là qu'on voit que l'esclavage africain est effectivement l'une des brèches qui a fait couler le bateau. Mais pas la principal, c'est la pression armé qui en est la cause première. C'est pour ça que l'on ne peut pas du tout être d'accords avec la thèse d'une collaboration africaine. C'est une prise d'otage ou les ravisseurs savaient très bien qu&#8217;ils n&#8217;allaient pas laisser vivre les otages. La preuve est là, toutes les structures africaines ont été détruite à la suite de l'esclavage, la colonisation n'a donc été qu'une formalité. Le dernier argument d'une collaboration forcé est bien la présence d'une résistance africaine dont beaucoup évite bien sûr de parler. Cela nuirait trop à l'image du noir bête et méchant qui se laisse conduire comme une brebis dans tous les coups fourrés et même à l'abattoir. Vous comprenez, ce ne sont pas des êtres humains. Revenons à notre résistance et disons bien pourquoi on parle de collaboration forcé. C'est la résistance française à l'occupation bien qu'elle ne se soit pas vraiment occupée des juifs mais plutôt de la présence d'allemande sur son territoire et d'un gouvernement de vichy plus tourné vers les intérêts extérieurs qu' intérieurs, qui les dédouanes en partie de sa participation au génocide juif. En Afrique les résistant se battent directement pour libérer des esclaves. Donc pourquoi des noirs? Parce que c'est ce que l'occident demande. Quel type? Massif, sans production, ni sans ce qu'elle produit&nbsp;; la richesse. L'échange n'est- intérêssant qu'avec la présence du fusil et de chevaux pour avoir un armement conséqutif à la défense des siens&nbsp;! Les conditions? Celle du voyage vers les côtes de l'Afrique. La survie des royaumes face à des menaces multiples. On comprend bien  que c'était le fusil qui motivait les rois qui ont cédés à ce chantage. Les armes qu'ils avaient en face d'eux , les unes aux magrhebins, les autres aux royaumes voisins qui doivent penser à leur survie aussi et enfin les autres à ceux qui leur serraient la main en leur soufflant à l'oreil l'une des propositions les plus indescentes du 16ème siècles: tu veux vivre: des esclaves&nbsp;!  Pour ceux qui ont cédé. Assez de fusils pour s'en sortir, pour survivre c'est tout. Oui on peut parler de collaboration malsaine mais forcé messieurs les historiens. Mais surtout pas d'entente commerciale ou politique. De l'autre coté de l'atlantique on va bientôt nous parler de l'entière coopération des indiens et des amérindiens qui vous ont laissé leur terre à cultiver. Pourquoi pas! Tout est bon à prendre quand on fait de la science par l'absurde. Mais pourquoi alors coloniser vos si précieux collaborateurs? (des Amériques à l'Afrique). Les boschs n'ont pas envahi les italiens et les japonais, encore qu'ils étaient assez fous pour le faire! Bref pas de plusieurs traites monsieur de la grenouille. Une seule et une stratégie  hypocrite. Mais ce n&#8217;est pas pour autant qu'il faut se laissé avoir. Le on vient en ami du départ ne peut être pris pour argument d'une relation réciproque et entendu par les deux parties. Mais comme une stratégie pour mieux soumettre ses adversaires sans faire couler trop de son sang et de son argent. Moi je dirais hypocrite, radin et lâche de surcroît. Ce n'est pas une Afrique noire libre et sans dangé dont on parle, mais d'un continenet harcelé de tout côté, qui se voit obligé de prendre des choix aussi dangereux les uns que les autres. Ici encore le changement est dû à un facteur exterrieur, celui de la traite. Qui pose les conditions suivante; un esclave, un fusil. Fusil nécessaire pour survivre. Voilà c'est aussi simple que ça. Je tiens à finir en parlant de ceux dont on ne parle jamais. Les résistants: ils ont tous été écrasé aussi mais le résistance ne s'est jamais arretées et elle a pris les navires négriers en même temps que les esclaves, pour les Amériques.</p>



<p>Je conclurai par ces mots; la seule chance de l'Afrique face à cette menace était de s'unir. Mais qui a su le faire jusqu'à aujourd'hui? Et ne me dite pas l'Europe! Ni les Amériques ou l'Asie d'ailleurs. De plus la question va plus loin que la chance. C'est celle de l'histoire d'une traite à partir de laquelle les compotements ont changé. Non de leurs plein grés, mais contraint par une situation géopolitique entrainé par un pays surarmé bien décidé a faire cultiver ces nouvelles colonies d'amérique par des esclaves. On l'a vu clairement avant 1500 après Jc rien de tout ça n'existe. Aucune traite d'initiation arabe ou noir, la thèse des traites et fausses! Une seule et unique. Et pas d'esclavage productif et sous humanisant parallèle non plus. L'autre question est celle dont personne ne parle; oublier les culpabilités. Le fait historique doit nous aider à comprendre et agir en connaissance de cause. Ainsi par exemple en Europe on tachera de se méfier des objectifs économiques qui marchent sur les droits de l'homme. Dans les pays arabes on se concentrera plus sur le bonheur du peuple que de la conversion ou non du reste du monde. Et l'Afrique enfin s'unir au lieu de se diviser. Sans parler de redonner leur dignité a ceux qui en ont les plus souffert; les esclaves de la traite et leurs descendants! C'est surtout à ça que sert le passé! A pensé l'avenir pour ceux qui n'auraient pas compris.</p>]]></content:encoded>
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