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  <content:encoded><![CDATA[<p>Surpris en flagrant délit d&#8217;écriture poétique, quinze complices réunis au Centre culturel français de Douala,  viennent de commettre un florilège. &#8216;D&#8217;aujourd&#8217;hui&#8217;.</p>



<p>Par Edouard Kingué</p> <p>&#8216;D&#8217;aujourd&#8217;hui&#8217;, est l&#8217;expression du dire mature mâtiné de soupirs fécondant des jeunes pousses de la parole. C&#8217;est une borne plurielle dans un cohérent conditionnement. C&#8217;est aussi la solidarité de l&#8217;écriture qui s&#8217;exprime comme une réappropriation poétique de grande amplitude aux fins d&#8217;affirmation dans le contexte embroussaillé de l&#8217;édition camerounaise. C&#8217;est enfin demain où la permanence scripturaire  s&#8217;émancipera  du maquis de la solitude éditoriale.
Quinze poètes, autour d&#8217;une unité de tons, de couleurs et d&#8217;ambiance ont comparu comme témoins décomplexés d&#8217;une époque pionnière. Cantates pour une versification ensorcelée, rageuse, rarement romantique, souvent dénonciatrice du mal-être, pour tout dire iconoclaste. Fernando d&#8217;Almeida qui signe en ouverture la note infra-paginale dévoile&nbsp;: «&nbsp;Poésies audacieuses en transit vers l&#8217;imaginaire réalisé, ces oeuvres donnent accès à des déchirements existentiels. Se vouant à une sorte de subjectivité collective, elles embraient sur la complexité de notre immédiateté.&nbsp;»
Prenons dans ce florilège qui fera date, Angeline Solange Bonono. Loin d&#8217;être une vestale, que fait-elle de ces feuilles offertes à la sanction publique&nbsp;? Elle «&nbsp;gris-grise&nbsp;» des «&nbsp;abraxas à Bacchus&nbsp;» «&nbsp;des phylactères à tous les dieux de mon enfer ». Gargouillis de sentences blessés, la poétesse couve un feu bousculant tout sur son sillage. C&#8217;est un cannibalisme carbonisant la parole pour avoir trop retenu ses exhalaisons sauvages.
Mots blessés&nbsp;? Personnages estropiés qui se côtoient au fil du grammage. Et pisse l&#8217;encre de tristesse accablée. Marie-Claire Dati, ex-épouse du journaliste Ndachi Tagne&nbsp;: «&nbsp;Adieu toi, c&#8217;était mon c&#339;ur, passionnément jeunement/Adieu toi, c&#8217;était mon trône, jalousiement, fermement ».
Et aussi Vicky Simeu. Triturant les mots d&#8217;aujourd&#8217;hui elle en fait une pâte de &#8216;chair et de c&#339;ur&#8217;&nbsp;: «&nbsp;L&#8217;amitié est un bond de prise en charge/Et l&#8217;amour un travail sans pain », pour déflorer le jour&nbsp;: «&nbsp;Mardi Aurore s&#8217;en va/La réponse est fosse ».
Au vrai, la bride est lâchée dans ce foisonnement du dire. A chacun sa douleur, son immersion mystique, sa maïeutique. Et derrière ce foisonnement, veillent des maîtres, à la fois juges et parties. Complices parce que débonnaires. Des passeurs de paroles qui ont opté pour la sédimentation poétique dans un environnement où la mise en bière avec lever de coude sert de leitmotiv existentiel.
Les quinze poètes réécrivent le monde avec des mots d&#8217;aujourd&#8217;hui. Et cela nous vient de Douala, là bas au fond du golfe de guinée, cet ancien &#8216;Kamerunstadt&#8217; accessible à toutes les fièvres du monde, quand cela ne jaillit pas du fond vaseux de l&#8217;estuaire du Wouri. D&#8217;aucuns ont ainsi susurré qu&#8217;il y a une école poétique dite «&nbsp;de Douala », par opposition à celle de Yaoundé, qui doit encore s&#8217;affirmer. Anne Cillon Perri  le souligne dans son extraduction&nbsp;: «&nbsp;il importe de souligner que deux grandes écoles dominent le paysage poétique national&nbsp;: il s&#8217;agit d&#8217;une part, de l&#8217;école du poème-objet et d&#8217;autre part, de l&#8217;école du poème-prétexte.&nbsp;»
Mais pour que ce cénacle prenne forme, il y a eu la rencontre de plusieurs facteurs avec, sur la ligne de front, un certain Bruno Essard-Budail, ouvrier discret de l&#8217;art. C&#8217;est dans la loggia du Centre culturel français que le complot a été fomenté. Avec au bout une quinzaine d&#8217;ouvrages en moins de trois ans. Jamais de mémoire de littérateur, on a enregistré un tel mouvement autour du Centre Culturel Français ou de tout autre lieu de création. Il faudra remonter aux années 70 pour retenir toujours en ces lieux de promotion culturelle, l&#8217; enfantement de talents aujourd&#8217;hui oubliés&nbsp;: Dikongué Pipa pour le cinéma, Jean Minguele et Eloko Levi pour le théâtre, Et déjà Fernando d&#8217;Almeida, Edouard Kingué, Pius Njawe  pour la poésie.
Et puis vinrent, au gré des mutations du personnel consulaire français, le tandem Nadia Derrar-Bruno Essard-Budail. Au moment où ils quittent le Cameroun, la production artistique et littéraire s&#8217;est enrichie d&#8217;&#339;uvres magistrales au nombre desquelles la poésie a tenu une place d&#8217;importance.
Par la grâce des Editions du Centre Culturel Français auxquelles se sont joint les Editions &#8216;les cahiers de l&#8217;Estuaire&#8217;, sur 247 pages avec en couverture une fresque du peintre Koko Komegne, «&nbsp;D&#8217;Aujourd&#8217;hui&nbsp;» est une anthologie de quinze poètes camerounais en toute liberté. Mais auparavant, nous avons eu droit à &#8216;Mesure de l&#8217;amour&#8217; (F. D&#8217;Almeida, novembre 2004)&nbsp;; &#8216;Au-delà de l&#8217;utopie&#8217; (Anne Cillon Perri, mars 2005)&nbsp;; &#8216;Le déluge en soi n&#8217;est jamais trop loin&#8217; (Hervé Yamguen, juin 2005)&nbsp;; &#8216;Boulevard de la liberté&#8217; (collectif, octobre 2005)&nbsp;; &#8216;L&#8217;échéance du songe&#8217; (Lionel Bourg- illustré par Max Lyonga Sako- décembre 2005)&nbsp;; &#8216;C&#8217;est comment non ?&#8217;-en partenariat avec les Editions Proximité-(Marie-Claire Dati, avril 2006)&nbsp;; Trait noir (bandes dessinées camerounaises, juin 2006)&nbsp;; &#8216;survivre et frapper, pas d&#8217;quartier&#8217; (coffret à l&#8217;honneur du peintre Koko Komegne, mai 2006)&nbsp;; &#8216;Du crayon à la gomme&#8217;, (Almo, bande dessinée, mars 2007)&nbsp;; Anthologie de la Littérature camerounaise&#8217;, (Editions Afrédit, mars 2007). Publié en France en partenariat avec les Editions Etre et Connaître&nbsp;: &#8216;Bayam Sellam&#8217; (François Nkeme, août 2007)&nbsp;; &#8216;Les deux fusils&#8217;, (Ben Paguy, août 2007)</p>



<p>Edking</p>]]></content:encoded>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>Mais que vient chercher David Mayebi dans l&#8217;arrondissement de Douala 2è&nbsp;? Le fait de poser la question est déjà un début de réponse. Et pour cause&nbsp;!</p> <p>La simple évocation du nom de David Mayebi, dans les milieux du football camerounais, impose &#8211; au regard des actions du conseiller spécial n°1 de l'actuel président de la Fécafoot, Iya Mohammed &#8211; l'utilisation du superlatif. Tant et si bien qu&#8217;il est plus connu dans le football qu'ailleurs. Témoin, combien de Camerounais savent-ils que David Mayebi est militant (actif) du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc)&nbsp;? Très peu nombreux. Pourtant le Roi du pétrole brut &#8211; c'est ainsi que l'appellent affectueusement ses potes &#8211; a milité pendant plusieurs années dans la sous section Canton Bell, qu'il a quitté depuis 2005. Depuis l'année dernière, David Mayebi est sollicité par une bonne brochette des militants de Wouri II, qui réclament à cor et à cri son adhésion dans leur section. "Je vais voir, pour le moment, j'observe", répond l'intéressé. Qu'est-ce qui motive les militants de la section Wouri II&nbsp;?
Le simple fait de poser la question est déjà un début de réponse, comme si l'évocation du nom de David Mayebi, pour quantité d'habitants de New-bell, renvoie à une générosité empreint d'altruisme. Ça peut se comprendre. A l'occasion de la 21ème journée internationale de la femme, que l'on a célébrée l'année dernière, David Mayebi a distribué une bonne cargaison de pagnes aux femmes de New-bell.
Chacune des trente-trois chefferies que compte ce quartier avait reçu une cinquantaine de coupons. Scénario quasi-identique à l'occasion de la célébration de la fête des mères au mois de mai 2006. Seulement, à ses "mamans", David Mayebi a donné, en sus des coupons de tissus, des produits de premières nécessités. La tradition a été respectée cette année, à l'occasion de la célébration de la 22ème journée internationale de la femme. Ce n'est pas tout. Au mois de septembre dernier, le Roi du pétrole, dans le cadre de l'Association des footballeurs du Cameroun (Afc) dont il est l'omnipotent président, a remis des fournitures scolaires à 1650 enfants scolarisés de New-bell. Comme chez les femmes, chacune des trente-trois chefferies que compte le quartier New-bell a recensé cinquante enfants scolarisés. David Mayebi était accompagné dans son action par Me Denise Fampou, fille de l'ancien maire de vénérable mémoire, Dagobert Fampou. Les deux altruistes <a href="Denise et David">Denise et David</a> se sont rencontrés lors d'une réunion regroupant les membres et sympathisants de l'Union Fc de Douala. Nostalgique aux aides que son feu père avait l'habitude d'accorder aux démunis, cette jeune avocate n'a éprouvé aucune gêne à se joindre à David Mayebi, fils de pauvre pour apporter leur soutien aux démunis de New-bell à travers des actions concertées.</p>


<p>La mairie ou la députation&nbsp;?
Cette générosité fait souffler un vent de panique dans les lobbies et autres réseaux en place surtout au moment où le Rdpc s'apprête à affronter le double scrutin municipal et législatif. D'aucuns ont donc réagi et continuent même de réagir. Dès que la présence de David Mayebi est signalée pour une réunion, on s'agite, on se braque, on développe des stratégies, on regroupe les siens et leur rappelle les dispositions de la circulaire du président national du Rdpc, celles qui concernent les sections et sous sections, en l'occurrence. En tout cas, pour faire une bonne campagne électorale, c'est bien connu, il faut aller au-devant de son peuple et brosser, si nécessaire, ses électeurs dans le sens du poil.
David Mayebi le sait bien et peut-être mieux que quiconque. "Je suis fils de pauvre, reconnaît David Mayebi. Si les âmes de bonne volonté, à l'instar de M. Dagobert Fampou, ne m'avaient pas aidé, je n'aurais jamais été ce que je suis aujourd'hui. C'est donc pour moi une dette vis-à-vis des démunis." Et de conclure&nbsp;: "J'ai grandi à Nkongmondo et j'habite Bonapriso, à une encablure de New-bell. (&#8230;) Pour le moment, ceux qui parlent de moi sont libres de toutes élucubrations." Une chose est sûre&nbsp;: "David Mayebi ne peut pas aspirer à la présidence de la section Wouri II ni à la sous section New-bell", rappelle l'honorable Joseph Owona Kono, député Rdpc (Wouri II) à l'Assemblée nationale.
Il est donc possible que David Mayebi aspire à la succession de Abraham Tchato à la mairie de Douala 2ème. Tout comme il n'est pas exclu qu'il remplace Joseph Owona Kono à l'Assemblée nationale. Approché pour en savoir plus sur ses ambitions, il refuse de percer le mystère. "Revenez me voir dans deux mois, nous éconduit-il. Pour le moment, j'observe encore." Voilà qui est dit&nbsp;: la ligne qui sépare les activités sociales de celles d'un homme politique sera bientôt franchie. La politique n'est donc pas loin du social. Et cette impression d'être en campagne électorale que donne le Roi du pétrole quasiment au-dessus de toute contingence élective peut être interprétée comme un moyen de tirer le tapis sous les pieds des potentiels candidats à la mairie et à la députation à Wouri II. En tout cas, qui vivra&#8230;
Antoine Francis Ekang</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2007/04/05/1865-air-liquide-100-millions-pour-licenciement-abusif">
  <title>Air Liquide : 100 millions pour licenciement abusif</title>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>Pour licenciement abusif, Camoa, la  filiale Airliquide du Cameroun condamnée à verser la somme de 100 millions à Emmanuel Kingué Johnson, son ancien contrôleur de gestion aujourd&#8217;hui retraité.</p> <p>Pour la Camoa, c&#8217;est le temps des cactus. Cette société, naguère florissante et qui faisait  encore il y a un peu plus de deux ans, plus d&#8217;un milliard de bénéfice après impôts, se retrouve aujourd&#8217;hui à la croisée des chemins. Les affaires vont mal, dit-on, à cause de la concurrence. Mais surtout à cause de la gestion désastreuse de son ancien directeur général adjoint, un certain Gibilaro qui avait fini par installer dans la boite, une atmosphère de sinistrose.
C&#8217;est du reste à cause de lui que la Camoa va devoir verser la rondelette somme de près de 100 millions CFA à un haut cadre de la boite, Emmanuel Kingué Johnson, aujourd&#8217;hui à la retraite sans avoir perçu ses droits.
Pour le tribunal, il s&#8217;agit là d&#8217;un licenciement abusif. Dans son audience du 26 janvier dernier, statuant publiquement et contradictoirement à l&#8217;égard des parties, le tribunal de grande instance du Wouri à Douala, a constaté que «&nbsp;la Camoa a violé les dispositions relatives à la mise à la retraite de son employé&nbsp;» ; mais constate aussi que l&#8217;employeur a empêché «&nbsp;Kingué Emmanuel Johnson encore en fonction à accéder dans ses bureaux en changeant la serrure de sa porte et le privant de moyen de travail ».
Par tous ces motifs, le plaignant doit percevoir des compensations allant de l&#8217;indemnité de préavis de départ à la retraite aux dommages intérêts pour licenciements abusif  et autres indemnités de licenciement.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2007/04/04/1864-le-mot-de-david-mayebi">
  <title>Le mot de David Mayebi</title>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>Tendre la main à la jeunesse</p>



<p>par David Mayebi</p> <p>Sur mon site davidmayebi@blogspot.com  j&#8217;ai évoqué un slogan nouveau&nbsp;: «&nbsp;David Mayebi comme les cinq doigts de la main ». J&#8217;ai ainsi parlé de la gestion de la cité et la nécessité de se mettre ensemble pour tendre la main aux autres compatriotes, dans la quête de la qualité de la vie en zone urbaine.
Je voudrais, avant d&#8217;aller plus en profondeur sur mes ambitions pour ma cité, me présenter à mes amis internautes.
Permettez-moi de m&#8217;attarder sur ma vie sportive et professionnelle&nbsp;: ancien joueur de Eclair de Douala, de Stade de Douala et de Union de Douala&nbsp;; ancien international civil et militaire&nbsp;; dirigeant et entraîneur de divers clubs de football au Cameroun&nbsp;;  président de l'Association des footballeurs camerounais (Afc), membre de la chambre des Résolutions des Litiges (FIFA) depuis 2004; premier vice-président de l'Union Africaine de Footballeurs; membre du comité exécutif de la Fédération Internationale des Footballeurs Professionnels (Fifpro), le syndicat mondial des joueurs de foot...
Depuis avril 2005 en effet, David Mayebi est le premier Camerounais et Africain membre du Board (comité exécutif) de la Fifpro. Jusqu'ici, cette instance créée en 1965 et qui compte huit membres, n'avait jamais compté d&#8217;africain dans ses rangs. Les membres du Board de la Fifpro sont issus des cinq pays fondateurs (Angleterre, France, Italie, Espagne et Pays-Bas)&nbsp;; ensuite de l'Irlande, de l'Argentine et  désormais du Cameroun. J'ai pris la place d'un Portugais, élu face à quatre adversaires dans un scrutin uninominal, par 49 voix sur 60 pays votants.
C&#8217;est  au gré de ces itinéraires que j&#8217;ai appris à cultiver les vertus du travail, de la patience et du silence. C&#8217;est dans le travail, la patience et le silence que mûrissent les fruits de la vie.
Ce qu&#8217;on sait moins de David Mayebi, c&#8217;est son passé de &#8230;banquier. A l'ancienne Biao Cameroun, j&#8217;ai gravi à l&#8217;époque tous les échelons jusqu'au poste de directeur des services. Il serait bien venu de signaler ici que je suis  titulaire d&#8217;un diplôme en organisation des entreprises au Conservatoire des arts et métiers et un autre en analyse informatique. En outre je suis, faudrait-il le signaler, commandeur de l'ordre de la valeur au Cameroun.
Mais au-delà de cette évocation de ma vie sportive et professionnelle, je voudrais surtout dire que je suis un père de famille comblé, avec une épouse cadre d&#8217;entreprise&nbsp;; une fille cadre de banque et marié&nbsp;; une fille inscrite au barreau français; un fils joueur professionnel et bien d&#8217;autres fruits de mes entrailles qui sont sur le chemin de la réussite socioprofessionnelle.
Permettez-moi de m&#8217;arrêter sur cette dernière image pour expliquer ma passion pour ma cité. Que devrais-je laisser de mieux à mes enfants qu&#8217;un cadre de vie urbain de qualité, des structures éducatives et sanitaires adaptées à la modernité&nbsp;?
En parlant de mes enfants, je pense à la jeunesse d&#8217;aujourd&#8217;hui et de demain. Celle qui frappe à la porte de l&#8217;université, de l&#8217;emploi, du logement et du bien-être social. Cette jeunesse de la ville, exigeante, intelligente, qui ne demande qu&#8217;à prendre la main tendue des aînés, pour s&#8217;affirmer comme des citoyens d&#8217;avenir, pleins d&#8217;imagination créatrice et respectueux du bien public.
C&#8217;est pour cette jeunesse que je revendique la justice, la liberté, l&#8217;épanouissement individuel et collectif. C&#8217;est pour la jeunesse que David Mayebi est  disponible. Voici ma main, elle a cinq doigts, au service de la jeunesse d&#8217;hier, d&#8217;aujourd&#8217;hui et de demain.
Comment&nbsp;? Ensemble nous devons trouver des solutions. Prendre d&#8217;assaut la cité pour la transformer en un espace convivial, de fraternité et de solidarité agissante. Je vous en parlerais un peu plus dans une quinzaine.
Davidmayebi.blogspot.com
cremayebi@yahoo.fr</p>]]></content:encoded>
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  <title>Le mot de David Mayebi :Comme les cinq doigts de la main</title>
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  <dc:creator>FBInfo</dc:creator>
  <dc:subject></dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Salut. Ceci est mon blog.</p>


<p>Je souhaite y partager mes réflexions avec vous, sur un certain nombre de préoccupations qui m&#8217;habitent. Il s&#8217;agit entre autre du chômage des jeunes&nbsp;; des personnes âgées&nbsp;; des sans-abri&nbsp;; de la salubrité et de l&#8217;aménagement urbain&nbsp;; des activités de plein air&nbsp;; de l&#8217;environnement&#8230;bref, tout ce qui concerne le développement humain en zone urbaine.</p> <p>Je réfléchis depuis fort longtemps sur la manière de créer une chaîne de solidarité pour tous ceux que l&#8217;extension anarchique de nos cités à laissé sur le bord de la route.
Quelles sont les actions prioritaires et salutaires à entreprendre pour tendre nos cinq doigts de la main à ceux qui souffrent de l&#8217;indifférence et de l&#8217;isolement&nbsp;? En tant que sportif et opérateur social, j&#8217;ai décidé de m&#8217;interroger à haute voix, afin de réunir autour de moi, des hommes et des femmes de bonne volonté, pour passer à l&#8217;attaque.
C&#8217;est désormais le but de ma vie. Vous me connaissez. J&#8217;ai été un footballeur de haut niveau&nbsp;; je menais de front ma carrière sportive et professionnelle&nbsp;; j&#8217;ai gravi tous les échelons en tant que professionnel de banque. Aujourd&#8217;hui, président de l&#8217;association des footballeurs camerounais (AFC) et membre de la FIFA, je m&#8217;occupe de l&#8217;encadrement sportif de haut niveau.
N&#8217;est-il pas temps de drainer toute cette énergie, toute cette expérience au service de ma cité&nbsp;? Je suis un gagneur. J&#8217;ai des idées sur la gestion d&#8217;une ville. Je voudrais entreprendre des actions pour favoriser le développement social dans un cadre de vie amélioré.
Je vous invite à me rejoindre. A connecter vos idées aux miennes afin que notre cité de demain se construise aujourd&#8217;hui, pas dans l&#8217;anarchie, mais dans l&#8217;harmonie.
Pour cela, je vous tends ma main. Elle a cinq doigts. Cela fait cinq initiatives pour redonner aux jeunes et aux adultes, aux hommes et aux femmes, l&#8217;envie de vivre ensemble dans l&#8217;harmonie.
Chers amis internautes, je vous en dirai plus bientôt. Pour l&#8217;heure, j&#8217;attends vos réactions. Je répondrai à tous car il est urgent de se mettre ensemble.
David Mayebi
Davidmayebi.blogspot.com
Cremayebi@yahoo.fr</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/10/03/1379-cameroun-le-scnc-persiste-et-signe">
  <title>Cameroun : Le Scnc persiste et signe</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/10/03/1379-cameroun-le-scnc-persiste-et-signe</link>
  <dc:date>2006-10-03T12:02:14+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>FBInfo</dc:creator>
  <dc:subject></dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Selon le journal Mutations paraissant à Yaoundé, Le 1er octobre dernier, le mouvement sécessionniste a hissé son drapeau à plusieurs endroits dans le Nord Ouest. C&#8217;était à l&#8217;occasion de la date anniversaire  de la réunification des Cameroun francophone et anglophone. C'était aussi l'occasion, pour la famille de Daniel Fonkoua, de se souvenir de cet activiste du SCNC, porté disparu depuis septembre 2005.</p>


<p>FBInfo</p> <p>C&#8217;est l&#8217;occasion de rappeler qu&#8217;on est toujours sans nouvelle de Daniel Fonkoua, cet activiste du SCNC membre du SDF qui a été embastillé l&#8217;année dernière par les forces de l&#8217;ordre pour une destination inconnue. Dans une réaction signé par un certain 'new bell' publié par Grioo.com, jeudi 21 septembre 2006 à 04:46, nous pouvons lire ceci&nbsp;: «&nbsp;le SCNC est une grosse merde. Jamais il n&#8217;y aura sécession au cameroun. Si ça doit se faire ce sera ...over my dead body. Personnellement je prendrai les armes contre vous, bande d'enfoirés. Si le SCNC  aime tellement le Cameroun, il devrait d'abord commencer par résoudre les problèmes sociaux qui minent la partie anglophone du pays. Cette fichue organisation de défense des droits humains devrait faire son travail et défendre ceux qui en ont besoin tels les enfants et les femmes au Cameroun au lieu de s'attarder sur des conneries du genre "prisonnier d'opinion". Et si Daniel Fonkoua est en prison, il mérite d'y rester pour incitation a la rébellion, trouble de l'ordre public, antipatriotisme et terrorisme.&nbsp;»</p>


<p>Selon la famille du célèbre prisonnier, cette réaction fait craindre pour sa vie, d&#8217;autant plus qu&#8217;elle exprime l&#8217;opinion des forces réactionnaires qui veulent museler la liberté d&#8217;expression au Cameroun. C&#8217;est ce qui explique la lourde atmosphère qui a prévalu le premier octobre dernier à Bamenda, comme le souligne Mutations&nbsp;: «&nbsp;Bamenda, capitale provinciale du Nord Ouest, a tourné au ralenti hier, 1er octobre 2006. Pas de regroupements de plus de trois personnes, encore moins de tenue de réunions de village. Au contraire, des policiers et gendarmes, armés jusqu&#8217;aux dents, étaient plus que présents. Les uns ont pris position dans des carrefours réputés populaires, alors que les autres, à l aide des véhicules, faisaient des patrouilles dans les principales artères de la ville de Bamenda. La forte mobilisation des hommes en tenue, environ 500, visait a dissuader les responsables du Southern Cameroon National Council Scnc &#8211; mouvement qui revendique l&#8217;indépendance de la zone anglophone du Cameroun- qui comptaient organiser des manifestations culturelles et sportives pour célébrer le 1er octobre.</p>


<p>Dans cette atmosphère, les populations avaient la peur au ventre. Elles n&#8217;ont commencé à sortir de leurs maisons que vers 12h. Puisque, quelques jours auparavant, le préfet de la Mezam, Jules Marcellin Ndjaga, avait pris une décision interdisant toutes activités du Scnc sur l&#8217;ensemble de son territoire de commandement. Cependant, les activistes du Scnc ne sont pas restés inactifs dans la journée d&#8217;hier. Ils ont d&#8217;ailleurs hissé le drapeau de leur mouvement dans certaines localités de cette province. Cela s&#8217;est passé à Bamemda, ou ils ont pu accrocher leur drapeau, bleu blanc flanqué d&#8217;une colombe, sur le rhizome d&#8217;un bananier. Ils l&#8217;ont également fait à Bambui-village, près de Bamenda.</p>


<p>A ce même endroit, des policiers ont interpelle Kingsly Fomumyoy Njoka, un journaliste de l Effort Camerounais. Ils ont cru que ce dernier avait fait des prises photographiques sur le drapeau du Scnc. Entre 10h30-15h, le confrère de l&#8217;Effort camerounais a été torturé. Quand nous l&#8217;avons rencontre, il avait un pantalon déchiré, preuve qu il a été violenté. Il a passé, selon ses déclarations, des moments difficiles, à la main courante du commissariat central a Bamenda, avec des menottes en mains.</p>


<p>Dans la journée du 1er octobre dernier, des hommes en tenue ont également quadrillé les sites des différentes radios locales, qui ont reçu une interdiction formelle de diffuser des messages liés aux activités du Scnc. On pouvait les voir à Abakwa FM, Radio Hot Coco, Afrique Nouvelle, Community Radio Network, etc. Des détachements de policiers étaient aussi visibles autour des résidences des responsables du Scnc: J&#8217;ai abandonné ma maison depuis quatre jours, parce qu elle était envahi par les bérets, a dit, au téléphone, le Chairman provincial du Scnc dans le Nord Ouest, M. Mbinglo. Les forces du maintien de l&#8217;ordre étaient d&#8217;autant plus déterminées à les traquer que, la veille, les leaders du Scnc ont promis de remettre en marche leur radio. Elle avait cessé d&#8217;émettre, à cause des problèmes techniques.&nbsp;»</p>


<p>A la lecture de cet article, les membres de la famille de Daniel Fonkoua, qui eux-mêmes vivent en semi clandestinité, ont déclaré à la presse être inquiet du sort de Daniel Fonkoua, qui n&#8217;a plus été vu depuis septembre 2005, date à laquelle sa maison avait été prise d&#8217;assaut par les forces de l&#8217;ordre, après une arrestation musclé de Daniel Fonkoua, alors de retour de Bamenda où il se trouvait pour des raisons professionnelles.</p>


<p>Jp Mas</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/09/12/1342-cameroun-veillee-darme-des-separatistes-anglophones-du-sncc">
  <title></title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/09/12/1342-cameroun-veillee-darme-des-separatistes-anglophones-du-sncc</link>
  <dc:date>2006-09-12T18:35:07+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>FBInfo</dc:creator>
  <dc:subject>mondafrique</dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;est devenu Daniel Fonkoua, militant des droits de l&#8217;homme, membre du SDF et activiste du Southern National Cameroon Council, ce commerçant d&#8217;une quarantaine d&#8217;années est porté disparu depuis le début de l&#8217;année. Daniel Fonkoua est le fils spirituel et collaborateur d&#8217;Albert Mukong, grande figure du mouvement anglophone aujourd&#8217;hui disparue.</p>


<p>FBInfo</p> <p>A l&#8217;approche de la date fatidique du premier octobre, les provinces à majorité anglophone du Nord Ouest et du Sud Ouest sont sous haute surveillance. Les autorités policières et administratives redoutent une montée en puissance des activistes du SCNC qui réclament l&#8217;indépendance de l&#8217;ex-Cameroon Occidental.</p>


<p>Le premier octobre prochain, date anniversaire de la réunification entre le Cameroun francophone et anglophone, le SCNC entend manifester pour exiger la séparation des deux entités. Les séparatistes, très minoritaires dans le pays, se disent toutefois sereins et prêts pour la célébration de l&#8217;indépendance du mouvement le 1er octobre prochain.</p>


<p>Nos sources signalent un regain de velléités sécuritaires dans certaines villes comme Bamenda et Kumbo, majoritairement acquis aux thèses des indépendantistes anglophones. Les forces de l&#8217;ordre rechercheraient des tracts et autres documents susceptibles d&#8217;inonder les zones à risques avant le premier octobre, appelant à la mobilisation. Des réunions de crises se tiennent en permanence au Sud-Ouest et surtout au Nord Ouest ou le SCNC est très actif.
Mobilisation</p>


<p>Déjà Le 2 mai dernier, pour avoir tenu une réunion interdite, des dizaines de militants du Southern Cameroun National (mouvement sécessionniste) avaient été interpellés dans la province du Nord-Ouest du Cameroun</p>


<p>On se souvient de la même période de l&#8217;année dernière où deux militants sécessionnistes avaient été torturés dans les locaux de la gendarmerie de Kumbo. Selon le SCNC, George Shinyuy est décédé dans les locaux de la gendarmerie de Kumbo, où il avait été interpellé le 10 septembre 2005. Selon sa famille, la victime présentait des blessures ouvertes aux pieds et à la tête, témoignant d&#8217;actes de torture, avait précisé un représentant de ce mouvement.
George Shinyuy  et Daniel Fonkoua avaient été interpellés dans le cadre des mesures prises par les autorités pour arrêter les préparatifs des manifestations du 1er octobre, date à laquelle le SCNC voudrait, pour l&#8217;énième fois, proclamer l&#8217;indépendance du Cameroun anglophone. L&#8217;an dernier, la gendarmerie avait durement réprimé une manifestation du SCNC à Kumbo.
Le SCNC milite pour que la minorité anglophone du Cameroun bénéficie d&#8217;une plus grande autonomie et pour que les deux provinces anglophones, celles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, accèdent à l&#8217;indépendance.</p>


<p>Le 1er octobre 1961, les provinces anglophones avaient obtenu l&#8217;indépendance et rejoint les régions francophones dans un État fédéral. En 1972, les institutions fédérales camerounaises ont été remplacées par un État unitaire, dans lequel la communauté francophone est prédominante.
Qu&#8217;est devenu Daniel Fonkoua, militant des droits de l&#8217;homme, membre du SDF et activiste du Southern National Cameroon Council, ce commerçant d&#8217;une quarantaine d&#8217;années est porté disparu depuis le début de l&#8217;année. Pour des raisons liées à son implication dans le mouvement sécessionniste du SCNC, les forces combinées de police et de gendarmerie avaient alors fait irruption à son domicile et l&#8217;avaient emmené pour une destination encore inconnue jusqu&#8217;à ce jour. Il est porté disparu depuis son arrestation. Daniel Fonkoua est le fils spirituel et collaborateur d&#8217;Albert Mukong, grande figure du mouvement anglophone aujourd&#8217;hui disparue.</p>


<p>A l&#8217;approche du premier octobre, date anniversaire la réunification des deux Cameroun, les forces de l&#8217;ordre sont sur les dents. Récemment, ils sont revenus à la charge dans les magasins de Daniel Fonkoua,  pour, ont-ils prétendus de source policière,  rechercher des documents compromettants et des tracts appelant à l&#8217;indépendance de l&#8217;ex-Cameroon occidental. Comme à l&#8217;accoutumée, ils n&#8217;y sont pas allés de main morte, saccageant tout dans les magasins&nbsp;: équipements et installations commerciales.</p>


<p>Si Daniel Fonkoua avait eu la vie sauve après plusieurs semaines de tortures, sa maison fut totalement consumée dans les flammes allumées par les forces de l&#8217;ordre qui l&#8217;y avait conduits pour une perquisition. Mais cette fois ci, sa famille craint pour sa vie, d&#8217;autant plus que certains membres de la famille viennent d&#8217;être embastillé à quelques semaines de la date fatidique du premier octobre.</p>


<p>Plusieurs fois arrêté aux cotés de Albert Mukong, ancien directeur du Human Rights Defence Group (Groupe de défense des droits de l&#8217;homme) et défenseur des droits humains respecté, Daniel Fonkoua paye ainsi le prix de son activisme et de sa soif de liberté pour toute une communauté prise en otage à cause de la différence de la langue.</p>


<p>Daniel Fonkoua est aujourd&#8217;hui considéré comme un prisonnier d&#8217;opinion. " Cet homme est détenu uniquement pour avoir pris ouvertement position en faveur du droit à l&#8217;autodétermination des provinces anglophones du Cameroun et servi de conseiller au Southern Cameroons National Council (SCNC, Conseil national du Cameroun méridional), qui mène campagne pour l&#8217;autodétermination de la minorité anglophone du pays ", a indiqué l&#8217;organisation camerounaise de Défense des Droits Humains.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/06/23/1145-cameroun-les-herissons-au-menu-de-la-campagne-dinformation-pour-lelevage-des-aulacodes">
  <title></title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/06/23/1145-cameroun-les-herissons-au-menu-de-la-campagne-dinformation-pour-lelevage-des-aulacodes</link>
  <dc:date>2006-06-23T20:19:12+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>FBInfo</dc:creator>
  <dc:subject>FBInfo-pratique</dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Sous le patronage du  Ministre de l&#8217;Elevage, des Pêches et des l&#8217;Industries Animales, le Dr Aboubakari SARKI, avec le parrainage de la Mairie de Douala 5ème, l&#8217;association nationale des éleveurs d&#8217;aulacodes (hérissons) du Cameroun, a organisé une «&nbsp;journée portes ouvertes sur l&#8217;élevage des aulacodes&nbsp;» dans la Commune d&#8217;arrondissement de Douala 5ème, le samedi 24 juin dernier au «&nbsp;SAWA LAND» à Bonamoussadi sis à côté de la Mairie de Douala 5ème.</p>



<p>F. Aby Donfack</p>



<p>FBInfo</p> <p>Objectif visé&nbsp;:
Vulgariser l&#8217;élevage des aulacodes,
Faire connaître l&#8217;association et ses activités au grand public&nbsp;;
Lutter contre la pauvreté par la promotion de l&#8217;auto emploi,
Montrer que cette activité permet de créer beaucoup d&#8217;emplois car ce type d&#8217;élevage régénère des revenus colossaux&nbsp;;
L&#8217;élevage des aulacodes permet d&#8217;avoir une source permanente de protéine animale en ce moment où les autres sources sont menacées;
L&#8217;élevage des aulacodes permet de combattre le braconnage et de ce fait de contribuer à la préservation de la biodiversité.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/06/23/1144-cameroun-examen-2006">
  <title>Cameroun: Examen 2006</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/06/23/1144-cameroun-examen-2006</link>
  <dc:date>2006-06-23T20:11:43+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>FBInfo</dc:creator>
  <dc:subject>FBInfo-pratique</dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>cameroun-examen.com a rendu public la suite du communiqué publié par  grioo.com/blogs/fojrega relatif au calendrier des examens officiels au Cameroun.</p>



<p>FBInfo</p> <pre></pre>

<p>Mardi 27 Juin au Samedi 01 Juillet 2006
Epreuves d'admission Probatoire G
Mardi 27 Juin au Samedi 01 Juillet 2006
Epreuves Professionnelles Pratiques Probatoire Hôtellerie et Tourisme
Mardi 27 Juin au Samedi 01 Juillet 2006
Epreuves d'admission au BEP
Mardi 04 Juillet 2006
Epreuves Ecrites du concours d'entrée aux ENIEG
Mardi 04 Juillet au Mercredi 05 Juillet 2006
Epreuves Ecrites du concours d'entrée aux ENIET
Mardi 04 Juillet au Mercredi 05 Juillet 2006
Epreuves professionnelles pratiques suivies de la correction (Brevet de Technicien)
Mardi 04 Juillet au Mercredi 05 Juillet 2006
Epreuves pratiques obligatoires suivies de la correction (Baccalauréat AF-CI-F)
Mardi 04 Juillet au Mardi 18 Juillet 2006
Epreuves pratiques CAP Industriels
Lundi 10 Juillet 2006
Epreuves d'EPS pour le CAP Industriel
Mardi 11 Juillet au Mardi 18 Juillet 2006
Epreuves professionnelles pratiques du BEP suivies de la correction
Mardi 11 Juillet au Mardi 18 Juillet 2006
Epreuves professionnelles suivies de la correction du Probatoire Industriel
Mardi 11 Juillet au Mardi 18 Juillet 2006
Epreuves pratiques obligatoires suivies de la correction (BAC Technique Industriel)
Mardi 11 Juillet au Mardi 18 Juillet 2006
Epreuves pratiques obligatoires suivies de la correction (BAC Technique Industriel)
Monday 17 July to Saturday 22 July 2006
Conduct of written Examinations&nbsp;: Probatoire Technique and Probatoire de Brevet de Technicien Examinations (Sous-Sytème Anglophone)
Monday 17 July to Saturday 22 July 2006 (Fin)
Conduct of Practical Part&nbsp;: Baccalauréat Technique and Brevet de Technicien Examinations (Sous-Sytème Anglophone)</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/05/31/1071-air-liquide-pour-faux-et-usage-de-faux-le-directeur-general-traine-au-tribunal">
  <title></title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/FBInfo/index.php/2006/05/31/1071-air-liquide-pour-faux-et-usage-de-faux-le-directeur-general-traine-au-tribunal</link>
  <dc:date>2006-05-31T20:40:50+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>FBInfo</dc:creator>
  <dc:subject>mondafrique</dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le feuilleton Camoa, la filiale de Air Liquide au Cameroun ne cesse de rebondir. Pour faux et usage de faux et tentative d&#8217;escroquerie, Kingue-Johnson le controleur de gestion vient de citer René Gibilaro, le directeur général au tribunal.</p>



<p>FBInfo</p> <p>A la direction de Camoa Air Liquide à Douala, c&#8217;est l&#8217;ébullition. Le personnel s&#8217;apprête à assister le 8 juin prochain, au combat du siècle entre le directeur général adjoint et l&#8217;ex-contrôleur de gestion de la Société.
A Gauche, René Gibilaro, dit RG. A droite, Emmanuel Kingue-Johnson (E.K-J) dit le King. Le ring choisi pour cet ultime round est l&#8217;audience du tribunal de Première instance de Douala-Bonanjo qui siègera en matière correctionnelle pour juger, à défaut d&#8217;arbitrer le différend entre  les deux adversaires.
Le palmarès des  pugilistes est éloquent et promet une belle empoignade. Après sept ans  à la tête de la filiale Air Liquide au Cameroun, RG  doit prendre sa retraite dans deux mois. Le King, ex-numéro deux de Camoa, a pris sa retraite en décembre dernier après 25 ans de service.
Il faut dire que cet ultime rencontre entre les plaideurs est placé sous le signe de la revanche. On se souvient qu&#8217;au premier round, Gibilaro avait placé l&#8217;offensive très haut en adressant une requête au Commissaire central aux renseignements généraux de Douala. Motif&nbsp;? Nuisances et allégations mensongères de Monsieur Kingue-Johnson auprès de la direction et du personnel de la société Camoa.&nbsp;» C&#8217;était le 18 novembre 2005. Il se plaignait de son collaborateur pour «&nbsp;comportement négatif qui nuit à la sécurité du personnel ». Le sieur Kingue-Johnson, écrivait-il, avait affirmé que «&nbsp;le Directeur trafiquait sa fiche de paye&nbsp;» et Gibilaro, français né au Maroc concluait, péremptoire que «&nbsp;cette pratique dictée par un esprit pernicieux et malicieux est malheureusement fort courante au Cameroun (sic) ».
Le pugiliste en chef de la Camoa, après cette passe d&#8217;armes unilatérale, crut alors porter l&#8217;estocade finale en faisant rechercher Kingue-Johnson par toutes les polices. (Voir Aurore Plus N° 862 du 23 mai 2006)
En effet, deux avis de recherches furent lancés coup sur coup contre E.K-J. alors en séjour en France. Les avis de recherches étaient signés par le commissariat du 8è arrondissement de Douala et le Bureau Central National Interpol à Yaoundé. Le premier avis en date du 10 avril 2006 soulignait que «&nbsp;l&#8217;intéressé est poursuivi pour complicité de violation de secret professionnel au préjudice de la société Camoa Air Liquide". Le second daté du 21 avril stipulait que «&nbsp;l&#8217;intéressé est poursuivi par les tribunaux de Douala pour abus de confiance aggravé et autres au préjudice de la société Camoa ».
La légèreté avec laquelle ces deux décisions de la police furent prises ne troubla pas la sérénité de Kingue-Johnson qui est rentré au Cameroun depuis le 23 mai dernier. Son retour coïncide avec l&#8217;audience du tribunal programmée pour le 8 juin, audience attendue avec fébrilité par tout le personnel Camoa qui attend de savoir qui de ces deux patrons aura le dessus dans ce combat de coq.

C&#8217;est donc le troisième round. Par citation directe, Kingue-Johnson traîne Gibilaro au tribunal pour «&nbsp;délit de faux et usage de faux en écriture privée de commerce et tentative d&#8217;escroquerie ».
Quel est le corps du délit&nbsp;? Monsieur Kingue-Johnson est gérant de la société Transport-Service-Sécurité (TSS) qui a pour client unique la société Camoa dont elle assure le transport des bouteilles de gaz. En date du 13 février 2006, la Camoa a retenu, selon la citation directe, la somme de plus de 16 millions CFA à la TSS au titre de déduction de diverses avances pour fonctionnement.
Intrigués et étonnés par cette écriture qui ne correspondait à aucune prestation de la Camoa, les superviseurs de la TSS auprès de la Camoa ont approché le service comptable de la Camoa pour avoir de plus amples informations. Le rapprochement d&#8217;écriture a fait apparaître les anomalies suivantes&nbsp;: contrairement aux usages de la Camoa qui avait l&#8217;habitude de régler les factures de prestations de services de la TSS par virements bancaires au profit du compte TSS ouvert à l&#8217;agence SGBC de New-Deido, 13 millions de Frs Cfa ont été payés à la TSS en plusieurs règlements par chèques tirés tantôt au Crédit Lyonnais, tantôt à la Société Générale.
Apres investigations, la TSS s&#8217;est rendu compte que les divers chèques querellés ont été émis non pas à l&#8217;ordre de TSS mais «&nbsp;à l&#8217;ordre de nous-mêmes" signés de Messieurs Gibilaro, et selon le cas, Sawa René, Ndjonyam Joseph, respectivement patron et collaborateurs de la Camoa. Ces chèques ont souvent été touchés soit par Tchoumba Charles soit par Keuno Jean, également employés dans la boite. Aucun des chèques tirés par la Camoa et encaissés par le personnel Camoa au profit de TSS n&#8217;a été reversé à leur destinataire.
L&#8217;affaire qui avait été enrôlé pour le 11 mai a été renvoyée au 8 mai pour consignation. Les collaborateurs de Gibilaro «&nbsp;qui ont facilité la commission de cette infraction en émettant et encaissant les chèques présumés destinés à la TSS à l&#8217;ordre de nous-mêmes et qui ont à cet effet facilité la commission de l&#8217;infraction de faux en écriture privée ont également été cité au tribunal pour complicité.</p>



<p>FBInfo</p>]]></content:encoded>
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