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  <title>la recherche du bonheur</title>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>...</p> <p>5 ans sont passées depuis mon dernier post sur ce blog, que j'ai laissé fané. Que d'expériences, pour finalement me rendre compte que la progression de l'homme n'est pas linéaire. Que de temps passé à me rendre compte que certains traits de nos caractères ne changent pas beaucoup. Tant d'années passées à me rendre compte qu'in finé le temps n'est rien. 5 années passées à me poser les mêmes questions, et à me battre pour m'extraire de ma condition desuète, pour me rendre compte que la force m avait quitté, ou peut être que j'avais atteins ce point de non retour, qui engendre chez moi un sentiment de sécurité, qui a considérablement diminué ma hargne.
5 années aussi à murir, un peu, mais l'age de la raison est encore loin je pense.
Je ne me sens pas très loquace ce soir, mais si j'ai repris le chemin de ce blog, (Dieu merci je me suis souvenue de mon password...), c'est peut être parce que je cherche encore ma voie. m'arrêterais je un jour de chercher? Je n en sais trop rien. Avancerais je un jour dans ma vie avec sérénité et visibilité sur le futur? Que Dieu guide mes pas et me conduisent.</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/deedee/index.php/2005/12/16/651-le-destin">
  <title>le destin</title>
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  <dc:date>2005-12-16T12:17:19+00:00</dc:date>
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  <dc:creator>deedee</dc:creator>
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  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>la part de la société dans notre destinée</p> <p>Je veux réfléchir dans ce document au problème suivant&nbsp;:
Le succès social dépend de son milieu d&#8217;éducation.</p>


<p>ma thèse est la suivante, le succès social dépend de son milieu d éducation</p>


<p>Explication du thème&nbsp;:
1)Je veux définir ici ce qu&#8217;on entend par  le succès social dépend de son milieu d&#8217;éducation.
Un enfant qui vit dans un milieu social donné ne pourra avoir qu&#8217;un certain type de vie dans le futur. Dans type de vie, nous entendons un ensemble constitué d&#8217;une certaine profession, un certain type de faits et gestes, un certain type d&#8217;activités.
Notre thème signifie que la naissance dans un milieu social donné et notre éducation dans ce même milieu</p>

<pre>   *ne nous permettent que d&#8217;atteindre que certains objectifs, 
   *ils nous formatent uniquement pour certains types d&#8217;activités. 
   *Ils définissent notre action et notre conduite pour le restant de notre vie.</pre>

<p>Mais en plus de ça, notre milieu social formate aussi plus ou moins nos ambitions, un élève de Tles Sde banlieu, aura beau être très intelligent, il pensera toujours que les prépas ne sont pas faite pour lui, parce qu il ne vient pas de tel milieu, et le simple fait de le penser, de l avoir pensé pendant les 18 premières années de s vie et par l absence ou alors la rareté d&#8217;individus comme lui qui y sont tout de même arrivé est un frein terrible à sa motivation. Quelque part la détermination, la motivation et la persévérance sont liés à la confiance en soi, on ne sera déterminé à avoir quelque chose, que si au fond de nous on est plu convaincu qu on l aura que du contraire. Je ne dis pas que ceux des classes supérieures sont plus intelligents, plus doués que d autre, c est aberrant d ailleurs, et ce serait une généralisation beaucoup trop hâtive. Ce que je dis c est que la connaissance extra scolaire&nbsp;; le fait de cotoyer une certaine catégorie de personnes, qu on ait developper chez vous un certain sens d être «&nbsp;plus qu un simple mortel », d&#8217;être un individu supérieur. Bourdieu dit d ailleurs que le diplôme, est l&#8217;équivalent direct du titre de noblesse dans ces sociétés. Eux de polytechnique qui ont réussis, en voulait, ils étaient déterminés, ce n était pas pour eux un rêve irréalisable, c&#8217; était un rêve réalisable, c est pourquoi ils ont persévéré dans cette voie. Pour le francais moyen, c&#8217;est un rêve irréalisable tout simplement. Alors qu en réalité, c est un rêve qui demande beaucoup d efforts pour être réalisé.</p>

<pre> En fait, nous voulons dire que chaque activité humaine est associée à un milieu social donné (d&#8217;où viennent ceux qui la pratiquent). Christelle si tu n&#8217;es pas d&#8217;accord avec cette problématique donne moi les points de conflits et réécrit la s&#8217;il te plaît.</pre>


<p>Je pense (corrige moi si cela est faux et dans ce cas considère que c&#8217;est ma pensée première) que selon Bourdieu, en prenant un milieu social et en y joignant les différentes activités (professionnelles, sociales, culturelles, cultuelles&#8230;), on constitue un groupe. Et les groupes constitués donc par les milieux sociaux et les activités afférentes sont disjoints.
On entend par là que si un élément  d&#8217;un milieu social donné est surpris effectuant une activité liée à un autre milieu alors il est une exception. On dira même plus en affirmant que la probabilité pour que cet élément change de milieu social est très grande ie proche de 1.</p>


<p>ici il est question de présenter la théorie de bourdieu, mais je ne la connais pas bien donc je ne puis confirmer ni infirmer ce qui est dit</p>




<p>Nous allons prendre l&#8217;exemple suggéré par une certaine personne qui se reconnaîtra&nbsp;: l&#8217;exemple de l&#8217;école polytechnique. Peut on affirmer que les polytechniciens viennent tous d&#8217;un même milieu social en majorité (je pense ici que tu as peut être un préjugé sur ce milieu social. Pour lever cette ambiguité, il suffira de chercher des statistiques récents sur ce sujet, ou d interroger d&#8217;autres individus. Tu me confirmeras si j&#8217;ai vu juste). Oserons nous ajouter que les exceptions, ceux qui viennent d&#8217;un autre milieu social ont changé de milieu.</p>

<pre>Certainement pas, mais ne  ressentent ils pas comme le sentiment de ne pas être à leur place ? N ont ils pas une aisance somme toute relative par rapport à ceux qui viennent d un autre milieu ? Ont-ils une conscience aiguë de leur génialité, de leur personne, du fait qu ils sont aussi bon que les autres même si ça ne se voit pas forcément, ont-ils autant confiance en eux que les autres, ceux là que je pointe du doigt parce qu ils viennent d en  haut, ne sont ils pas sans cesse en train de batailler avec eux-mêmes pour avoir cette désinvolture que seule confère le sentiment de sa supériorité, lequel sentiment leur est étranger, est-ce qu il n essaie pas d être comme le autres parce que c&#8217;est la norme. En gros, c aurait été le cas s ils se foutraient pas mal d&#8217;être ou pas comme les autres. Mais force est de constater qu ils mettent un point d honneur tout particulier à se fondre dans la masse, à faire comme les autres. Y en a-t-il de ces milieux désuets, qui font l unanimité, qui sont comme qui diraient les stars de l&#8217;X, celles à qui tout le monde veut ressembler ? il leur manque cette confiance en soi-même qui limitera leur ambition, leur combativité, ils se contenteront à être comme ceux qu ils côtoient, à être aussi bien qu eux et non meilleurs qu eux, ou même tout simplement meilleur qu eux-même parce que la norme en vigueur est qu ils ont la chance d avoir pu arriver aussi loin, ils se contenteront d&#8217;être que ceux là (les gosses de riches),  tandis que ces gosses de riches ambitionne de reprendre l affaire familiale, de faire de l affaire familiale la meilleure sur le marché mondial. Tandis que d autre se contenteront bien d un poste dans une grande banque de la place 5 fois mieux payé que ce qu ils auraient dû avoir en temps normal s&#8217;ils n avaient eu ce parcours d exception (car échappent au déterminisme social). Ils n auront pas l ambition d avoir plus, d&#8217;être égal à égal avec leur autre camarade de familles huppées.  Ils ne sont pas alter égaux, non, l un est juste la copie plus ou moins conforme de l&#8217;autre. C est exactement cela, il y a toujours un léger complexe d infériorité de cette exception par rapport à celui qui était socialement prédestiné à y être. C&#8217;est pour cela que je parle de pâle copie conforme. Pour réussir, pour être le meilleur et pas seulement parmi les meilleurs, il faut être conscient de sa propre valeur, du fait qu on puisse faire mieux et qu on est prêt à faire ce qu il faut pour cela. Il faut aussi être conscient du fait que si les autres y arrive  ce n est pas forcément parce qu ils sont plus doués, je suis tout à fait d accord avec la citation de ton prof de prépa. Juste une dernière image pour finir, je pense qu il y a un certain déterminisme social, d ailleurs heureusement que c est un déterminisme social et non un déterminisme biologique, ce qui veut dire que tant qu on en est conscient, on fait ce qu il faut pour aller ou on veut aller, même si on n&#8217;était pas prédestiné socialement à le faire. C&#8217;est juste que certains, par leur milieu social ont plus de facilité, comme s ils se laissaient glisser, alors que d autres en revanche doivent grimper pour arriver au même point que les autres. Somme toute, la meilleure faon de définir la réussite serait donc de la définir par rapport au point de départ, mais c est une proposition (de Kant d ailleurs) fort utopique. Ayons conscience de notre valeur et des vertus du travail.</pre>



<p>Note&nbsp;: J&#8217;avoue qu&#8217;à ce niveau le problème tel que je l&#8217;ai posé est brouillon et me semble dénué de sens. Je t&#8217;expliquerai en dessous pourquoi le second point est faux. Pour ce qui est du premier, je n&#8217;ai pas d&#8217;autre excuse que la paresse de faire quelque chose de propre.
Ma première difficulté ici se trouve au niveau du milieu social&nbsp;: comment définir le milieu social.
Ce qui me vient à l&#8217;esprit est de dire qu&#8217;il est composé d&#8217;individus ayant une même gamme de comportements face à une situation de la vie. J&#8217;entends par là une même façon de parler (langage soutenu, courant ou familier), les mêmes goûts musicaux, les mêmes goûts cinématographiques bref les mêmes goûts culturels, les mêmes types d&#8217;avoirs (une maison principale et une maison secondaire par exemple). Et j&#8217;y ajouterai qu&#8217;ils ont en commun une même historique sociale (ie les trois dernières générations appartiennent à la même classe).
Définissant le milieu social ainsi, peut on affirmer que les X viennent d&#8217;un même milieu social en majorité et de quel milieu&nbsp;? Un petit tour des X  montre qu&#8217;ils ont à peu près tous les mêmes goûts culturels. Ils viennent pratiquement tous d&#8217;une classe aisée ayant des avoirs supérieurs à ceux de la moyenne. Et ce trait est constaté d&#8217;années en années depuis des générations. D&#8217;après Bourdieu, cela serait du au fait que l&#8217;apprentissage à l&#8217;école reste élitiste (ce ne sont  pas ses mots mais je vais m&#8217;expliquer) ie cet apprentissage se fait  en supposant beaucoup d&#8217;acquis ou en donnant la part belle aux acquis que seuls certains milieux sociaux peuvent posséder.</p>


<p>Très vrai, je suis d accord. Et on a tort de nous faire croire qu on ne peut tous les posséder. Surtout de nos jours, c est à la portée de tous bien sur moyennant plus ou moins de travail suivant d où l on vient .</p>




<p>Mais en refaisant le tour des polytechniciens ou des familles riches de France, on constate que toutes les familles riches de France ne possèdent pas forcément de polytechniciens. Je dirai même qu&#8217;on ne peut trouver des X dans un certain type de familles aristocratiques. En fait le modèle de Bourdieu, qui est déjà un bon modèle, est encore grossier. Ce n&#8217;est pas un modèle explicatif mais plutôt  une sorte de constat (d&#8217;après bien entendu ce que je comprends de son modèle).</p>



<p>Les exceptions renforcent aussi un peu ce sentiment d&#8217;inachevé du modèle Bourdieu. C&#8217;est vrai que une bonne partie des exceptions que je connais ont pratiquement changé de classe, changé de goût musicaux, leur façon de voir, leur manière d&#8217;agir (on pourrait aussi expliquer ce changement  par la fréquentation continuel des personnes de milieu aisé qu&#8217;imposent par exemple le fait de vivre à l&#8217;X).
j ai étayé ce point plus haut, quand je disais que ce changement, est en quelque sorte la confirmation de cette thèse, on reconnaît qu il y a un moule pour entrer à l&#8217;X c est pourquoi une fois qu on y est entré, on s y conforme. Il ne s agit pas seulement d&#8217;être brillant, on forme aussi les futurs dirigeants de la société, ceux qui vont perpétuer la supériorité de la classe dominante, consciemment ou non. Le fait d adopter, de se conformer au moule signifie qu on reconnaît, on s incline devant ce moule. C&#8217;est exactement ce que je disais par rapport aux gens qui deviennent la pâle copie d autres gens.</p>


<pre>Mais ce n&#8217;est pas le cas de certains de mes amis ou de moi par exemple. D&#8217;autre part, les statistiques montrent que ceux qui sont à l&#8217;X ont eu des parents qui y ont été aussi ou des parents issus du corps professoral.</pre>

<p>En discutant avec mes camarades, j&#8217;ai été frappé par la détermination de tous d&#8217;avoir l&#8217;X. Tous l&#8217;ont ardemment désiré. Désiré ici signifie plutôt cherché que rêvé. Je pense plutôt que les écoles à concours exigent des candidats une certaine détermination, une envie monstre. Tu rétorqueras sans doute que des dispositions intellectuelles sont nécessaires aussi. Et moi, je te raconterai ce que disais mon prof de prépa&nbsp;: «&nbsp;<a href="parlant des candidats aux concours">parlant des candidats aux concours</a> les génies, il y en très peu, tous les autres ne sont que des bosseurs ». Les élèves en MP*, PC* se valent à peu près. Ma thèse c&#8217;est que tout est dans la motivation. Chaque activité humaine exige un certain type de motivation pour y prendre part et maintenant  naître et vivre dans une certaine classe conditionne tes motivations.</p>



<p>C est vrai ce que tu dis sur ce point, je veux juste rajouter un truc, nous sommes conditionnés à penser que nous devons rester dans notre milieu d origine, ce qui fait que nos ambitions sont  plus ou moins restreintes fonction du milieu d où on vient. Cf le mec qui se contentera d un salaire 5 fois supérieur à celui qu il aurait espérer en étant resté dans son milieu d origine alors que l autre, que la société aura légitimé l&#8217;entrée à l&#8217;X puisqu il vient d une grande famille aspirera à faire de l&#8217;entreprise familiale la meilleure du monde.</p>



<p>Contrairement à ce qu&#8217;affirme Bourdieu, j&#8217;ai vu beaucoup de gens, d&#8217;amis issus de milieu pas favorisés par l&#8217;apprentissage scolaire qui malgré tout possédait des capacités extraordinaires mais malheureusement se sont contentés de très peu parce qu&#8217;ils n&#8217;avaient pas la motivation, parce qu&#8217;ils n&#8217;y croyaient pas.
Je vais m&#8217;arrêter ici, je suis déjà fatigué et il est déjà 1h du matin passée.</p>


<p>Avant, je vais conclure en affirmant tout simplement que le drame de ce monde c&#8217;est le manque de foi. On a peur de rechercher la perfection dans tous les domaines de notre vie. En politique, on résout partiellement le problème de la violence parce qu&#8217;on se dit qu&#8217;on ne pourra jamais le résoudre totalement et donc  la violence empire. Dans la société, la pauvreté subit le même sort aussi.</p>


<p>Je suis entièrement d accord sur ce point là. Si seulement je pouvais moi-même expérimenter toutes mes théories, ce serait une excellente chose</p>


<pre>Dans les relations humaines, en amour principalement on a tendance à ne pas aimer ceux qu&#8217;on trouve trop bien. Selon qu&#8217;on appartient à une certaine classe, on a foi à certaines choses qui influence notre devenir matériel dans la société mais lorsque vient le domaine spirituel, morale, sentiments, relations humaines il n y a plus de classes, plus rien, on est seul.</pre>



<pre>Martin Luther King, qui demandait aux gens de rechercher la perfection, comprendra que sa phrase « que celui qui est appelé à être balayeur de rues, balaie les rues si parfaitement que les hôtes des cieux et de la terre s&#8217;arrêteront là pour dire, bien des années après, qu&#8217;ici vécu un balayeur de rue qui fit bien son travail » est bien vaine sur cette terre.</pre>


<p>Si je n avais pas moi-même expérimenté la difficulté, le nombre d obstacles extérieurs mais aussi intérieurs dans cette quête non pas de perfection mais de dépassement perpétuel de soi, dans ces tentatives de repousser ses limites, j aurais dit sans hésité que tu as raison. Mais pour avoir vu avec mes yeux, je dirais que je comprend, nous sommes finalement que des hommes. Je n ai pas encore étudié le surhomme de Nietzsche, mais je pense que je n en suis pas encore là et ce serait de l orgueil démesuré de prétendre en la toute puissance de l homme, ne serait ce qu à faire de lui-même ce qu il voudrait, ne serait ce qu à repousser toujours un  peu plus ses limites .</p>

<pre>Pour conclure, ce que je reproche virulemment au déterminisme social, c est de tuer dans l &#339;uf l ambition la motivation et la détermination qui pourrait aider certains à s extraire de leur condition désuète. Elles nous imposent des limites qui sont somme toute fictives et non avérées, ou du moins non prouvées. On ne peut être conscient de ses limites que si on essaie de les dépasser.</pre>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/deedee/index.php/2005/12/16/650-des-choses-et-d-autres">
  <title>des choses et d autres</title>
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  <dc:date>2005-12-16T12:04:10+00:00</dc:date>
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  <dc:creator>deedee</dc:creator>
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  <description>des choses et d autres,
dialogue sur le bonheur</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>des choses et d autres,
dialogue sur le bonheur</p> <p>Ce soir, je m&#8217;intéresserai à un problème qui m&#8217;a hanté pendant 4 années de ma vie à savoir, comment être heureux toute ma vie.Je vais commencer par expliquer pourquoi cette question est devenue primordiale pour moi.
Le bonheur, je le définis comme un sentiment de bien être qui nous procure de la joie dans le c&#339;ur. Etre heureux c  est quand on est pas malheureux.</p>


<p>Etre heureux, sentiment de plénitude, on ne cherche plus rien on a tout ce qu on voudrait, et ce «&nbsp;ce qu on voudrait », peut tout aussi bien être matériel que spirituel, je dis ça pour couper cours avec le fameux «&nbsp;l argent ne fait pas le bonheur », et de fil en aiguille je me demande ce qui ferait mon bonheur, et si ça a une signification d être heureux mais surtout d être toujours heureux. Si je prends mon cas personnel, le bonheur reste quelque chose de très matériel, je puis dire que je l&#8217;imagine comme l&#8217;état dans lequel je serais si j avais tout ce que je veux et que je n ai pas actuellement, je me demande aussi, si il est possible de l atteindre, parce que, aussi loin que je m en souvienne, j&#8217;ai toujours mis dans certaines choses mon bonheur, pour me rendre compte quand je les avais acquises que je n avais toujours pas atteint ce sentiment de plénitude, la conclusion logique qu on pourrait tirer de toutes ces expériences passées est que la condition siné qua none du bonheur c est peut être le détachement, de ne plus penser que, quand j aurais ci, je serais heureux tout simplement parce que, ce cela, n a plus aucune importance pour moi&nbsp;; de penser plutôt que j apprécie ce que j ai maintenant même si j&#8217;envisage d&#8217;avoir autre chose, bien sur il s agit là d une vue de l esprit et la réalité est tout autre. Le détachement !! Peut être que l idée que l on se fait du bonheur est beaucoup influencée par le mimétisme. C est à dire que en voyant l autre heureux, manifestant extérieurement ce sentiment de plénitude je vais faire la conclusion logique, mais cependant peut être non fondée, que si moi aussi je me retrouvais dans la même situation je serais moi aussi heureux. Cependant, en réalité quand je parlais de mimétisme, je pensais à jalousie, à vue de l esprit grandement influencée par la société. Je pensais à jalousie parce que inconsciemment on a toujours tendance à penser que si on avait ce que l autre a, alors nous serons heureux et il me semble bien, (c est à vérifier) que c est sur ce principe qu est basé la théorie du mimétisme dont parle René Girard, «&nbsp;La relation de désir n&#8217;est pas binaire (sujet-objet) mais triangulaire (sujet, médiateur, objet). Le sujet désire l'objet désiré par un tiers, le «&nbsp;médiateur », qui est un modèle&nbsp;: en désirant l'objet, le sujet vise en fait l'être du médiateur. Autrement dit, l'objet du désir n'est pas interne au sujet (l'autre, de par sa relation au sujet, permettrait de le révéler) mais lui est montré par le modèle. L'on peut désirer n'importe quoi, mais pas n'importe comment. Le comment nous étant toujours montré (volontairement ou non) par un modèle. Le désir ne vise pas tant la possession de l'objet que l'être du médiateur.&nbsp;» De la même façon il est fort à parier, que je pense par exemple que je serais heureuse si je suis riche parce que je vois mon ssemblable qui l est, et non pas parce que la richesse en soi est la clé de mon bonheur, c est pourquoi je reste toujours un peu insatisfait, parce que mon bonheur est basé sur la convoitise de l autre. C est pourquoi la solution, certes utopique serait le détachement</p>



<pre></pre>

<p>le bonheur, plus de souci, tout nous semble acquis, c&#8217;est un sentiment qu&#8217;on aimerait qu&#8217;il ne nous quitte jamais. Pourquoi m&#8217;attarder sur cette question&nbsp;? Parce que, d&#8217;abord, d&#8217;une manière personnelle, j&#8217;aime le succès, les victoires, elles me procurent une joie immense que j&#8217;aimerais bien conserver en moi. Ensuite, j&#8217;abhorre perdre, l&#8217;échec&nbsp;; cela me rend malade. Puis, j&#8217;ai aussi vu beaucoup de gens souffrir et pleurer autour de moi que je me suis toujours demandé comment faire pour que tout roule pour moi, pour éviter les pleurs, la tristesse, l&#8217;échec et les défaite, la maladie et les
infirmités.</p>




<p>On passe à un autre niveau dans notre discussion sur le bonheur, la peur de la maladie, des infirmités qui somme toute, sont des blessures que je ressens dans ma chair et qui me font souffrir physiquement.Ils peuvent aussi être des obstacles à mon bonheur, du moins tant qu on ne rentre pas dans un plan spirituel de la chose. C est vrai que là ça devient très compliqué d être heureux en dépit du fait qu&#8217;on soit meurtri dans sa chair</p>




<p>A ce stade, je vais rajouter dans la définition du bonheur que c&#8217;est un sentiment opposé à la tristesse dans lequel on n&#8217;a pas envie de pleurer. L&#8217;échec ne peut procurer le bonheur (pour moi bien entendu).
Pour être heureux donc, je dois pouvoir gagner tout le temps. Cela signifiait pour moi  avoir toujours de très bonnes notes à l&#8217;école, réussir les concours que je désire, pouvoir aller dans les écoles et universités que je désire à n&#8217;importe quel moment.  C est à dire en gros avoir la chose que tu as désiré. Mais quelque temps après tu te reprends à désirer autre chose, cette chose acquise ne suffit plus à ton bonheur.
Que toutes les entreprises que je monte marchent très bien, que je puisse réaliser tous mes rêves contribue à mon bonheur. Comment m&#8217;y prendre pour que ça marche&nbsp;? Y croire, se battre toujours jusqu&#8217;au bout, donner son maximum à chaque fois, voilà comment je pensais pouvoir être heureux.
Mais, force est de constater que cela n&#8217;est pas suffisant. D&#8217;abord, comment étant pauvre au Cameroun, pourrais tu traverser l&#8217;Afrique pour venir passer les concours X ou Y en France.  Comment réaliser mes rêves si cela empêche certains d&#8217;atteindre leurs objectifs. J&#8217;entends à travers cette dernière phrase que certaines pourraient employer la manière forte si mes rêves les empêchent d&#8217;avoir quelque chose qu&#8217;ils désirent. Je pense à la politique ici.  Et nous savons tous le rôle du sort dans tout çà. Un accident qui survient ici ou une rencontre fâcheuse et adieu la vie comme on la voyait. C&#8217;est vraiment terrible la vie, ne peut on vraiment pas être heureux&nbsp;?
Revenons un peu aux accidents et aux rencontres fâcheuses. Si je pouvais les faire disparaître comme tout serait facile. L&#8217;incertitude de la vie pour moi se trouve là. Nous avons tous vu, des gens riches perdre tout du jour au lendemain, ou bien un homme pauvre (qui pensait peut être qu&#8217;étant situé au bas de l&#8217;échelle sociale la chute serait moins dure) être encore meurtrie durement dans son âme par la perte d&#8217;être cher, ou par les catastrophes naturelles. Pire sont ces accidents de voiture, d&#8217;avion qui nous défigurent, nous handicapent, nous changent physiquement de manière irréversible. Qui peut se vanter d&#8217;en être épargné pour aujourd&#8217;hui et pour demain. Vraiment je ne vois pas comment être heureux.
Peut être que si, il me reste la prière «&nbsp;Seigneur épargne moi de tous ces malheurs ». Mais à réfléchir de plus près est ce vrai&nbsp;? Dieu n&#8217;a-t-il pas laissé le diable frappé Job (un homme de prière) de tous les malheurs qui puissent exister. L&#8217;apôtre Paul ne se plaignait il pas de douleurs atroces dans son corps que lui, qui a fait aussi des miracles au nom de Jésus, ne parvenait pas à guérir. Que dire aussi de tous ces chrétiens dans le monde frappés par les maux et les maladies les plus graves. Non, le bonheur que je cherche est impossible. Alors comme disent les gens, la vie c&#8217;est un mélange de happiness et de unhappiness. Si on arrive avoir un peu plus de joie que de pleur, nous dirons que nous sommes heureux. Ou bien, le bonheur n&#8217;existe pas&nbsp;: vivons juste l&#8217;instant présent, profitons en au maximum.</p>





<p>Tout à fait d accord
Finalement c est peut être ça tout simplement, apprendre à apprécier à chaque instant ce que la vie nous apporte même si cela peut paraître petit, apprendre à se détacher de certaines choses (qu on envie aux autres) pour s atteler à d autres. Mais cette histoire de détachement me pose un problème, ou est la limite entre le détachement et le laxisme&nbsp;? C est bien compliqué tout ça, je pense que pour un début le plus simple ce n est pas forcément de se détacher, c est utopique de vouloir le faire, c&#8217;est  d&#8217;apprécier les petites choses de ce bas monde, une musique qui nous fait vibrer, la compagnie de gens chaleureux qui vous aiment et que vous aimez tels qu ils sont, tels que vous êtes. Et comment être heureux face à l&#8217;échec&nbsp;? C est peut être tout simplement que la société occidentale a valorisé plus que de raison la pensée: «&nbsp;la fin justifie les moyens ». Cette idée je la sors un peu de son contexte politique, mais ce que j en retiens c est que la fin est plus importante que les moyens. On valorise plus le fait d&#8217;être riche que le parcours qu on a fait pour le devenir.  Le plus important finalement ce n est pas tant que ça de réussir ou de gagner, mais c est de combattre valeureusement pour la cause qu on estime juste quitte à mourir pour elle, ou dans un langage plus courant&nbsp;: de l&#8217;échouer. Le bonheur ce serait finalement  comme ce samouraï, qui même s il sait le combat perdu d avance se bat à 1 contre 10 parce que c est pour la cause qu il croit juste.  Malheureusement nous évoluons dans une socuété qui ne reconnaît pas ces valeurs à leur juste titre.  Et là je me pose la question de savoir si le bonheur dépend de la culture. en comparant le bonheur à l américaine réussir tout ce qu on entreprend, être fort , et  le bonheur du samouraî, mourir pour la cause qu on croit juste, être courageux et se battre avec les forces que le sort nous aura donné ou que le temps et l entraînement nous auras fait acquérir, se battre jusqu au bout même si on a aucune chance de gagner&nbsp;:  La fin versus les moyens.) .
OUI LE BONHEUR EST IL DEPENDANT DE LA CULTURE&nbsp;?</p>





<p>Comme se serait beau alors d&#8217;arriver à concilier, à accepter ses malheurs  et ses bonheurs, à se résigner à ce que la vie nous offre dans son bon vouloir. Mais, le problème est que mon c&#339;ur et mon esprit ne l&#8217;acceptent pas. J&#8217;ai beau tout faire mais je veux être toujours heureux, je ne veux pas de pleurs, je veux, dirons certains le beurre et l&#8217;argent du beurre. En fait je voudrais minimiser au maximum ces moments de douleur et si possible les transformer en moment de joie.</p>


<p>Oui tout à fait d accord avec toi</p>


<pre></pre>

<p>Attardons nous un peu sur l&#8217;absence de bonheur.</p>


<p>Le malheur qu&#8217;est ce que c&#8217;est&nbsp;? On est malheureux lorsqu&#8217;on est dans un état d&#8217;effondrement total. Les choses qui nous environnent perdent de beaucoup leur importance. On est malheureux lorsqu&#8217;on subit une douleur qu&#8217;on ne peut maîtriser. J&#8217;ai du mal à définir le malheur. Bon, je pense que nous avons tous compris ou bien peut être jetterons nous un coup d&#8217;&#339;il dans le dico.
Tout ce tralala, c&#8217;est pour en venir au fait que être malheureux est un état d&#8217;esprit causé par la déception, la perte d&#8217;êtres ou de choses auxquels on attache une grande importance.</p>



<p>Nous sommes d accord</p>



<p>Cela m&#8217;amène vers mon premier plan d&#8217;action pour lutter contre ce malheur.
Etre au dessus de tout ie  s&#8217;en foutre de tout, avoir un c&#339;ur dur pour ne jamais souffrir. Beaucoup de gens y ont pensé, moi aussi. On se construit une coque et quand on a l&#8217;impression qu&#8217;on est bien protégé un événement se produit pour nous rappeler que notre coque n&#8217;est pas assez dure. Mais bon, ce n&#8217;est pas grave, on continue malgré tout, il faut être déterminé ça marchera peut être, peut être pas. En tout cas dans mon cas, ça n&#8217;a pas marché. On se dit alors qu&#8217;on ne peut pas s&#8217;en foutre de tout. Qui plus est pour un chrétien, la Bible ne demande pas de sortir du monde mais d&#8217;y rester pour le changer, d&#8217;avoir de la compassion pour les autres. C&#8217;est donc mal barré si on veut être au dessus de tout et être aussi chrétien. Notons qu&#8217;ici, au dessus de tout signifie plutôt ne pas être effondré quand on subit les contingences de la vie et non pas s&#8217;en foutre comme il signifiait plus haut.</p>



<p>Tout à fait d accord avec toi</p>



<p>Il me vient une autre idée, peut être que pour nous le bonheur signifie une félicité permanente, un état perpétuel de béatitude, peut être qu on en demande trop, peut être qu on devrais apprendre à reconsiderer les choses comme je le disais plus haut, pourquoi ne pas  pouvoir faire des choses toutes simples. Je persiste à croire que beaucoup de menus instants de bonheur sont gachés ou alors passent inapercus parce que nous n y somme pas assez attentifs, nous avons un idée fixe du bonheur qui est l&#8217;état de béatitude qui n est peut être pas la bonne somme toute.  S&#8217;en foutre de tout signifierais dans ce cas précis voir les choses sous un tout autre angle, revoir ses priorités et les choses qui sont sensés nous rendre heureux. Parce que à bien y réfléchir il y en a bbeaucoup qui sont fondées sur le principe de jalousie et de convoitise, sur le principe d &#8216;émulation de la société être toujours le meilleur. Donc ma statégie n est pas de chercher un état de béatitude, mais éliminer toutes sources de malheur qui soit liée à la convoitise, apprendre l estime de soi. Mais c est si compliqué parce que finalement on cherhe aussi l approbation des autres et les choses qu on fait si on les faisait seulement pour soi, c st à dire sans envie d&#8217;impressionner les autres ou de «&nbsp;briller en société&nbsp;» peut être que ce serait bien. Je sens que je m éloigne de plus en plus du sujet</p>



<pre></pre>

<p>Notre deuxième stratégie vient de la Bible. Une phrase sublime dont on ne saisit souvent pas la portée. Elle se trouve dans Romain 8, verset 28&nbsp;: «&nbsp;Nous savons du reste que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu&#8230; ». Cela signifie donc que tout ce qui nous arrive et nous arrivera, pour peu que l&#8217;on aime Dieu, nous y tirerons quelque chose de bien. C&#8217;est à ce moment que tout change. Mais n&#8217;allons pas vite. Comment est ce possible de trouver du bien dans tout ce qui nous arrive. Tu rates tes examens (par un coup de malchance, si si ça arrive. J&#8217;ai une histoire drôle, enfin triste là dessus par ailleurs), il y a du bon. Tu as un accident et tu es aveugle ou estropié ou défiguré ou tout autre chose de notre diabolique imagination, en fait tu y gagnes&nbsp;? You can see in that something good&nbsp;? Non tout de même, ne déconnons pas. Ce sont des balivernes. Mais pourtant, tout est dans cette phrase.
Yes, everything is inside there. Aurais je donc trouver la solution à ma hantise&nbsp;? Pour répondre à cette question, nous allons tenter d&#8217;expliquer ce beau verset.  Cette phrase nous invite à  l&#8217;optimisme, à regarder un verre à moitié rempli comme un verre à moitié plein. De même qu&#8217;il faut se focaliser sur l&#8217;eau ici et non sur l&#8217;espace dans le verre, de même il faut se focaliser sur les choses importantes de la vie. Il y a des versets dans la bible qui le disent parfaitement&nbsp;: Matthieu 6, 19-21 «&nbsp;Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent <a href="&#8230;">&#8230;</a> Car là où est ton trésor, là aussi sera ton c&#339;ur ». Ce passage veut dire que si tu t&#8217;attaches aux choses futiles comme la richesse par exemple, lorsque la vie te la volera, ton c&#339;ur s&#8217;y trouvant aussi, elle s&#8217;en ira avec ton c&#339;ur et tu seras blessé, triste et malheureux.  Attaches toi plutôt  aux  dont personne ne pourrait te l&#8217;enlever sans ton bon vouloir comme l&#8217;honnêteté, l&#8217;amour des autres&#8230; Ici, il faudrait définir ce qu&#8217;on entend par les choses futiles et s&#8217;attacher à quelque chose. Je ne le ferais pas, je suis paresseux là et il se fait déjà tard.
La principale difficulté dans ces passages c&#8217;est d&#8217;arriver à se focaliser sur les choses importantes de la vie ou à aimer Dieu. Nous avons tous essayé en vain de ne pas prendre en compte l&#8217;opinion de certaines personnes dont nous savons bien qu&#8217;elle est fausse. C&#8217;est le contrôle de nos désirs et nos envies qui est en jeu ici. I try and I fail during four years of my life. It is really very difficult jusqu&#8217;au jour où l&#8217;on comprend ce que signifie véritablement la Foi ou la phrase de Jésus «&nbsp;Venez à moi vous qui êtes chargés et fatigués ». En fait, tout seul, c&#8217;est impossible mais si on croit qu&#8217;on peut réussir cela on y arrive. C&#8217;est absurde. Je sais. Il faut avoir la Foi que Dieu nous aidera à y arriver parce que c&#8217;est son souhait donc il va nous aider sûrement et donc sûrement on y arrivera.
Pratiquement, je veux dire ici que si tu as un échec ou n&#8217;importe quel coup dur en apparence difficile à surmonter, réfugie toi chez ton Dieu et demandes lui de t&#8217;aider, de calmer ta douleur et même de l&#8217;enlever.</p>




<p>Ok et qu en est il de ceux qui ne croient pas en Dieu, ou tout simplement qui  ne sont pas chrétiens&nbsp;? Ils restent tout de même les enfants de Dieu, cela signifie, en partant du postulat que «&nbsp;Dieu aime tous ces enfants de la même façon&nbsp;»  ( et encore si c&#8217;était si vrai que ça nous serons tous assis à la droite du père comme me le faisais remarquer quelqu un).  Je pense qu il y a dans le fait de «décharger son fardeau&nbsp;» un principe UNIVERSEL accessible à tous qu ils soient ou non chrétien. Ce serait trop injuste sinon de ne pas connaître le bonheur juste parce qu on à pas eu l&#8217;heur de naître dans une contrée chrétienne, ou parce qu on a eu le malheur de naître dans une contrée lointaine de l amazonie avant que le christianisme ne se soit propagé dans le monde entier.</p>




<p>Et tu verras la toute puissance de Dieu. Allez, j&#8217;arrête, je deviens mystique là. En tout cas ça semble marcher, je peux en témoigner, enfin, avant la prochaine chute. Je conviens que je suis passer très vite sur certains points, à toi de les pointer. Pour ma part, il se fait tard et je vais me coucher mais avant une petite conclusion.</p>


<p>La solution que je propose ici ne t&#8217;empêche pas d&#8217;avoir mal même si en te focalisant sur les choses plus importantes tu réduis considérablement les causes de nos chagrins et pleurs. Elle t&#8217;aide plutôt à écourter ces mauvaises périodes et d&#8217;aller toujours de l&#8217;avant en te redynamisant à chaque fois.</p>




<p>Tout à fait d accord avec toi.
Je me pose cependant une question, il existe en ce bas monde des gens qui n ont pas la chance ( est ce vraiment un chance d ailleurs ?) de pouvoir réfléchir sur le bonheur et sur comment se comporter pour être plus heureux, pensons par exemple à ces miniers qui travaillent toute leur vie, à ces enfants qui entrent très vite dans la vie active, peut on vraisemblablement trouver dans la vie de ces individus des instants de bonheur, je veux croire que oui, mais je n en ai pas la preuve formlle. La vie serait trop injuste sinon</p>



<p>Mais tout est dans la Foi, osez croire qu&#8217;on peut y arriver même si tout porte à croire qu&#8217;on y arrivera mais là je parle bien des choses importantes et non des choses futiles comme ce voleur qui a témoigné dans mon église qu&#8217;il allait prier Dieu pour qu&#8217;il l&#8217;aide à réussir ses coups.</p>





<p>Etre heureux c est avoir apprécier les petits instants de joie que la vie met sur notre chemin, c est prendre la vie simplement comme elle vient, c est avoir l estime de soi qui fait avoir ce sursaut de combattivité quand tout semble perdu, c est accorder plus d importtance au chemin parcouru qu à lobjectif visé, c&#8217;est de ne pas avoir de regret sur le passé, c&#8217;est savoir se pardonner à soi même et pardonner aux autres, c est se détacher tout simplement, c est faire les choses en se battant jusqu au dernier souffle, tout en pensant que ce n est pas si grave si on perd la bataille, C&#8217;est de penser que le plus valorisant ce n est pas la victoire mais la bataille, c est s aimer chaque jour et aimer chaque jour un peu plus les autres. Je pense en guise de conclusion que le commencement du bonheur c est l amour de soi et des autres.</p>]]></content:encoded>
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  <description>qu est ce qui me rendrait heureux?</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>qu est ce qui me rendrait heureux?</p> <p>Tout commence par cette question: qu est ce qui me rendrait heureux maintenant?, je discutais recemment avec un ami qui me parlait de " la conscience contextuelle", il affirmait que selon le véçu des gens, leur histoire personnelle, ils aspiraient à des choses differentes. Je suis tout à fait d accord avec cette idée. pour un tel qui sera encore au début de son parcours , ce sera s'affirmer dans sa vie professionnelle, pour un autre ce sera par exemple une vie familliale heureuse, pour un autre une vie sociale accomplie, une carrière sportive, etc. Je connais personnellement les sacrifices que j ai du faire jusqu à présent pour en arriver ou je suis. Mais il y a eu un moment de ma vie ou je me suis rendu compte que je devais reconsiderer ce qui me rendrait heureux. J avais trimer toute ma vie comme un malade pour reussir, pour me rendre compte qu en fait je l avais surtout fait pour ma famille. Je ne dis pas que ça ne m a servi à rien, non, juste que j'y ai sacrifié ce que j aurais voulu pour moi même. Aujourd hui donc, je me dis ce qui est fait est fait je n y peux rien, mais ce qui reste à faire ne dépend que de moi seul. J avoue que à chaque fois que je me repose cette question" qu est ce qui me rendrait heureux" il arrive que la réponse me décoive parce que je me dis tout de suite après "mais non, c'est pour les autres ça, tu ne peux pas l obtenir". Mais justement, en vertu de quoi est ce que je ne peux pas l obtenir? est ce que cest écrit sur mon front? Je sais que j ai les qualités requises pour obtenir de la vie ce que je veux, alors je vais faire ce qu il faut, je dirais même que je FAIT ce qu il faut.
Voici pour finir un poème qui est une bouffée d'oxygène pour moi:</p>


<pre>Si vous pensez que vous êtes battu vous l êtes
Si vous pensez que vous n osez pas vous n oserez jamais
Si vous voulez gagner en pensant ne pas pouvoir, Il est presque certain que vous ne le pourrez pas.</pre>

<p>La dure bataille de la vie,</p>

<pre>Ce ne sont pas toujours les plus forts ni les plus rapides qui la gagnent:</pre>

<p>l homme qui tôt ou tard remporte la victoire est celui qui PENSE QU IL EN EST CAPABLE</p>


<p>deedee</p>]]></content:encoded>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>merci à toi</p> <p>ça me fait plaisir que ce proverbe ait pu t inspirer, ce blog je l ai voulu "interactif", n hésite pas aussi à nous faire partager les citations qui t'inspirent et qui te remotivent, qui te touchent tout simplement.
Deedee</p>]]></content:encoded>
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  <description>la vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>la vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie</p> <p>La définition la plus élémentaire du bonheur serait: avoir ce qu on veut.
Et l'une des qualités pour avoir ce qu on veut: la persévérance. "When the world says give up, hope whispers try it one more time", ou encore ce proverbe japonais: tomber 7 fois, se relever 8 fois. Je crois que c'est un atout inestimable de pouvoir croire en quelque chose pour y perséverer même quand tout semble perdu. Donc la foi et la persévérance vont de pair, on ne peut persévérer que en ce en quoi on croit.
@suivre</p>]]></content:encoded>
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