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  <title>Fojrega</title>
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  <title>Cameroun: Abah Abah poursuit Aurore plus au tribunal pour diffamation et injures</title>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>L'ancien ministre de l'économie et des Finances poursuit Aurore plus au tribunal pour diffamation et injures</p> <p>Communique de presse</p>


<p>Monsieur Michel Michaut Moussala, directeur de publication du bi-hebdomadaire Aurore Plus paraissant à Douala depuis 1990, comparait demain jeudi 4 octobre au tribunal de première instance de Yaoundé centre pour diffamation et injures.
Le plaignant, Polycarpe Abah Abah, ancien ministre de l&#8217;économie et des finances du Cameroun lui reproche entre autre de l&#8217;avoir traité d&#8217;homme de main de Paul Biya, président de la République camerounaise.
Polycarpe Abah Abah, ancien directeur des impôts nommé au département de l&#8217;Economie et des Finances en 2004,  a souvent été interpellé par plusieurs journaux de la place, qui lui imputent une fortune insolente. N&#8217;ayant jamais accepté de souscrire à loi qui exige pour tout responsable public un déclaration des biens, Il a perdu son poste lors du dernier remaniement ministériel du 7
septembre dernier. Le département a été scindé en deux, avec un ministre en charge des Finances et un autre qui s&#8217;occupe désormais de l&#8217;Economie.
Abah Abah est en procès pour diffamation contre une demi douzaine de journaux, dont Aurore Plus qu&#8217;il a déjà cité 17 fois au tribunal.</p>


<p>Michel Michaut Moussala</p>


<p>Directeur de publication de Aurore Plus</p>


<p>jouraurplus@yahoo.fr</p>


<p>Douala le 03 oct 2007</p>


<p>Tel&nbsp;: (237) 99 98 43 02</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2007/07/16/2049-anthologie-de-la-poesie-cameroun-une-symphonie-collective-a-douala">
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  <dc:date>2007-07-16T15:06:57+00:00</dc:date>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;aujourd&#8217;hui, c&#8217;est l&#8217;expression du dire mature mâtiné de soupirs fécondant des jeunes pousses de la parole. C&#8217;est une expression plurielle dans un cohérent conditionnement.</p>



<p>Edouard Kingue</p> <p>Voici une solidarité de l&#8217;écriture qui s&#8217;exprime comme une réappropriation poétique de grande amplitude aux fins d&#8217;affirmation dans le contexte embroussaillé de l&#8217;édition camerounaise. C&#8217;est enfin demain où la permanence scripturaire  s&#8217;émancipera  du maquis de la solitude éditoriale.
Quinze poètes, autour d&#8217;une unité de tons, de couleurs et d&#8217;ambiance ont comparu comme témoins décomplexés d&#8217;une époque pionnière. Cantates pour une versification ensorcelée, rageuse, rarement romantique, souvent dénonciatrice du mal-être, pour tout dire iconoclaste. Fernando d&#8217;Almeida qui signe en ouverture la note infra-paginale dévoile&nbsp;: «&nbsp;Poésies audacieuses en transit vers l&#8217;imaginaire réalisé, ces oeuvres donnent accès à des déchirements existentiels. Se vouant à une sorte de subjectivité collective, elles embraient sur la complexité de notre immédiateté.&nbsp;»
Prenons dans ce florilège qui fera date, Angeline Solange Bonono. Loin d&#8217;être une vestale, que fait-elle de ces feuilles offertes à la sanction publique&nbsp;? Elle «&nbsp;gris-grise&nbsp;» des «&nbsp;abraxas à Bacchus&nbsp;» «&nbsp;des phylactères à tous les dieux de mon enfer ». Gargouillis de sentences blessés, la poétesse couve un feu bousculant tout sur son sillage. C&#8217;est un cannibalisme carbonisant la parole pour avoir trop retenu ses exhalaisons sauvages.
Mots blessés&nbsp;? Personnages estropiés qui se côtoient au fil du grammage. Et pisse l&#8217;encre de tristesse accablée. Marie-Claire Dati, ex-épouse du journaliste Ndachi Tagne&nbsp;: «&nbsp;Adieu toi, c&#8217;était mon c&#339;ur, passionnément jeunement/Adieu toi, c&#8217;était mon trône, jalousiement, fermement ».
Au vrai, la bride est lâchée dans ce foisonnement du dire. A chacun sa douleur, son immersion mystique, sa maïeutique. Et derrière ce foisonnement, veillent des maîtres, à la fois juges et parties. Complices parce que débonnaires. Des passeurs de paroles qui ont opté pour la sédimentation poétique dans un environnement où la mise en bière avec lever de coude sert de leitmotiv existentiel.
Les quinze poètes réécrivent le monde avec des mots d&#8217;aujourd&#8217;hui. Et cela nous vient de Douala, là bas au fond du golfe de guinée, cet ancien &#8216;Kamerun stadt&#8217; accessible à toutes les fièvres du monde, quand cela ne jaillit pas du fond vaseux de l&#8217;estuaire du Wouri. D&#8217;aucuns ont ainsi susurré qu&#8217;il y a une école poétique dite «&nbsp;de Douala », par opposition à celle de Yaoundé, qui doit encore s&#8217;affirmer. Anne Cillon Perri  le souligne dans son extraduction&nbsp;: «&nbsp;il importe de souligner que deux grandes écoles dominent le paysage poétique national&nbsp;: il s&#8217;agit d&#8217;une part, de l&#8217;école du poème-objet et d&#8217;autre part, de l&#8217;école du poème-prétexte.&nbsp;»
Mais pour que ce cénacle prenne forme, il y a eu la rencontre de plusieurs facteurs avec, sur la ligne de front, un certain Bruno Essard-Budail, ouvrier discret de l&#8217;art. C&#8217;est dans la loggia du Centre culturel français que le complot a été fomenté. Avec au bout plusieurs ouvrages en deux ans de présence. Jamais de mémoire de littérateur, on a enregistré un tel mouvement autour du Centre Culturel Français ou de tout autre lieu de création. Il faudra remonter aux années 70 pour retenir toujours en ces lieux de promotion culturelle, l&#8217; enfantement de talents aujourd&#8217;hui oubliés&nbsp;: Dikongué Pipa pour le cinéma, Jean Minguele et Eloko Levi pour le théâtre, Et déjà Fernando d&#8217;Almeida, Edouard Kingue, Pius Njawe  pour la poésie.
Et puis vinrent, au gré des mutations du personnel consulaire français, le tandem Nadia Derrar-Bruno Essard-Budail. Au moment où ils quittent le Cameroun, la production artistique et littéraire s&#8217;est enrichie d&#8217;&#339;uvres magistrales au nombre desquelles la poésie a tenu une place d&#8217;importance. Par la grâce des éditions du Centre Culturel Français auxquelles se sont joint les éditions des cahiers de l&#8217;Estuaire,  sur 247 pages avec en couverture une fresque du peintre Koko Komegne, «&nbsp;D&#8217;Aujourd&#8217;hui&nbsp;» est une anthologie de quinze poètes camerounais en toute liberté.
Au moment où ils quittent le Cameroun, la production artistique et littéraire s&#8217;est enrichie d&#8217;&#339;uvres magistrales au nombre desquelles la poésie a tenu une place d&#8217;importance. Par la grâce des Editions du Centre Culturel Français auxquelles se sont joint les Editions &#8216;les cahiers de l&#8217;Estuaire&#8217;, sur 247 pages avec en couverture une fresque du peintre Koko Komegne, «&nbsp;D&#8217;Aujourd&#8217;hui&nbsp;» est une anthologie de quinze poètes camerounais en toute liberté.</p>


<p>Ainsi avons nous eu droit à  &#8216;Mesure de l&#8217;amour&#8217; (F. D&#8217;Almeida, novembre 2004)&nbsp;; &#8216;Au-delà de l&#8217;utopie&#8217; (Anne Cillon Perri, mars 2005)&nbsp;; &#8216;Le déluge en soi n&#8217;est jamais trop loin&#8217; (Hervé Yamguen, juin 2005)&nbsp;; &#8216;Boulevard de la liberté&#8217; (collectif, octobre 2005)&nbsp;; &#8216;L&#8217;échéance du songe&#8217; (Lionel Bourg- illustré par Max Lyonga Sako- décembre 2005)&nbsp;; &#8216;C&#8217;est comment non ?&#8217;-en partenariat avec les Editions Proximité-(Marie-Claire Dati, avril 2006)&nbsp;; Trait noir (bandes dessinées camerounaises, juin 2006)&nbsp;; &#8216;survivre et frapper, pas d&#8217;quartier&#8217; (coffret à l&#8217;honneur du peintre Koko Komegne, mai 2006)&nbsp;; &#8216;Du crayon à la gomme&#8217;, (Almo, bande dessinée, mars 2007)&nbsp;; Anthologie de la Littérature camerounaise&#8217;, (Editions Afrédit, mars 2007). Publié en France en partenariat avec les Editions Etre et Connaître&nbsp;: &#8216;Bayam Sellam&#8217; (François Nkeme, août 2007)&nbsp;; &#8216;Les deux fusils&#8217;, (Ben Paguy, août 2007)</p>




<p>Edking</p>]]></content:encoded>
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  <dc:creator>fojrega</dc:creator>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>Le premier octobre dernier, l'anniversaire de la réunification des cameroun anglophone et francophone a été l'occasion,  pour la famille de Daniel Fonkoua, de se souvenir de cet activiste du SCNC, porté disparu depuis septembre 2005.</p> <p>Selon le journal Mutations paraissant à Yaoundé, Le 1er octobre dernier, le mouvement sécessionniste a hissé son drapeau à plusieurs endroits dans le Nord Ouest. C&#8217;était à l&#8217;occasion de la date anniversaire de la réunification des Cameroun francophone et anglophone.</p>


<p>Fojrega</p>


<p>C&#8217;est l&#8217;occasion de rappeler qu&#8217;on est toujours sans nouvelle de Daniel Fonkoua, cet activiste du SCNC membre du SDF qui a été embastillé l&#8217;année dernière par les forces de l&#8217;ordre pour une destination inconnue. Dans une réaction signé par un certain 'new bell' publié en ligne par FBInfo  jeudi 21 septembre 2006 à 04:46, nous pouvons lire ceci&nbsp;: «&nbsp;le SCNC est une grosse merde. Jamais il n&#8217;y aura sécession au cameroun. Si ça doit se faire ce sera ...over my dead body. Personnellement je prendrai les armes contre vous, bande d'enfoirés. Si le SCNC aime tellement le Cameroun, il devrait d'abord commencer par résoudre les problèmes sociaux qui minent la partie anglophone du pays. Cette fichue organisation de défense des droits humains devrait faire son travail et défendre ceux qui en ont besoin tels les enfants et les femmes au Cameroun au lieu de s'attarder sur des conneries du genre "prisonnier d'opinion". Et si Daniel Fonkoua est en prison, il mérite d'y rester pour incitation a la rébellion, trouble de l'ordre public, antipatriotisme et terrorisme.&nbsp;»</p>


<p>Selon la famille du célèbre prisonnier, cité par FBInfo, cette réaction fait craindre pour sa vie, d&#8217;autant plus qu&#8217;elle exprime l&#8217;opinion des forces réactionnaires qui veulent museler la liberté d&#8217;expression au Cameroun. C&#8217;est ce qui explique la lourde atmosphère qui a prévalu le premier octobre dernier à Bamenda, comme le souligne Mutations&nbsp;: «&nbsp;Bamenda, capitale provinciale du Nord Ouest, a tourné au ralenti hier, 1er octobre 2006. Pas de regroupements de plus de trois personnes, encore moins de tenue de réunions de village. Au contraire, des policiers et gendarmes, armés jusqu&#8217;aux dents, étaient plus que présents. Les uns ont pris position dans des carrefours réputés populaires, alors que les autres, à l aide des véhicules, faisaient des patrouilles dans les principales artères de la ville de Bamenda. La forte mobilisation des hommes en tenue, environ 500, visait a dissuader les responsables du Southern Cameroon National Council Scnc &#8211; mouvement qui revendique l&#8217;indépendance de la zone anglophone du Cameroun- qui comptaient organiser des manifestations culturelles et sportives pour célébrer le 1er octobre.</p>


<p>Dans cette atmosphère, les populations avaient la peur au ventre. Elles n&#8217;ont commencé à sortir de leurs maisons que vers 12h. Puisque, quelques jours auparavant, le préfet de la Mezam, Jules Marcellin Ndjaga, avait pris une décision interdisant toutes activités du Scnc sur l&#8217;ensemble de son territoire de commandement. Cependant, les activistes du Scnc ne sont pas restés inactifs dans la journée d&#8217;hier. Ils ont d&#8217;ailleurs hissé le drapeau de leur mouvement dans certaines localités de cette province. Cela s&#8217;est passé à Bamemda, ou ils ont pu accrocher leur drapeau, bleu blanc flanqué d&#8217;une colombe, sur le rhizome d&#8217;un bananier. Ils l&#8217;ont également fait à Bambui-village, près de Bamenda.</p>


<p>A ce même endroit, des policiers ont interpelle Kingsly Fomumyoy Njoka, un journaliste de l Effort Camerounais. Ils ont cru que ce dernier avait fait des prises photographiques sur le drapeau du Scnc. Entre 10h30-15h, le confrère de l&#8217;Effort camerounais a été torturé. Quand nous l&#8217;avons rencontre, il avait un pantalon déchiré, preuve qu il a été violenté. Il a passé, selon ses déclarations, des moments difficiles, à la main courante du commissariat central a Bamenda, avec des menottes en mains.</p>


<p>Dans la journée du 1er octobre dernier, des hommes en tenue ont également quadrillé les sites des différentes radios locales, qui ont reçu une interdiction formelle de diffuser des messages liés aux activités du Scnc. On pouvait les voir à Abakwa FM, Radio Hot Coco, Afrique Nouvelle, Community Radio Network, etc. Des détachements de policiers étaient aussi visibles autour des résidences des responsables du Scnc: J&#8217;ai abandonné ma maison depuis quatre jours, parce qu elle était envahi par les bérets, a dit, au téléphone, le Chairman provincial du Scnc dans le Nord Ouest, M. Mbinglo. Les forces du maintien de l&#8217;ordre étaient d&#8217;autant plus déterminées à les traquer que, la veille, les leaders du Scnc ont promis de remettre en marche leur radio. Elle avait cessé d&#8217;émettre, à cause des problèmes techniques.&nbsp;»</p>


<p>Selon FBInfo, à la lecture de cet article, les membres de la famille de Daniel Fonkoua, qui eux-mêmes vivent en semi clandestinité, ont déclaré à la presse être inquiet du sort de Daniel Fonkoua, qui n&#8217;a plus été vu depuis septembre 2005, date à laquelle sa maison avait été prise d&#8217;assaut par les forces de l&#8217;ordre, après une arrestation musclé de Daniel Fonkoua, alors de retour de Bamenda où il se trouvait pour des raisons professionnelles.</p>]]></content:encoded>
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  <content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;approche de la date fatidique du premier octobre, les provinces à majorité anglophone du Nord Ouest et du Sud Ouest sont sous haute surveillance. Les autorités policières et administratives redoutent une montée en puissance des activistes du SCNC qui réclament l&#8217;indépendance de l&#8217;ex-Cameroon Occidental.</p>


<p>Fojrega</p> <p>Le premier octobre prochain, date anniversaire de la réunification entre le Cameroun francophone et anglophone, le SCNC entend manifester pour exiger la séparation des deux entités. Les séparatistes, très minoritaires dans le pays, se disent toutefois sereins et prêts pour la célébration de l&#8217;indépendance du mouvement le 1er octobre prochain.</p>


<p>Déjà Le 2 mai dernier, pour avoir tenu une réunion interdite, des dizaines de militants du Southern Cameroun National (mouvement sécessionnistes) ont été interpellés dans la province anglophone du Nord-Ouest du Cameroun</p>


<p>Soixante-cinq militants sécessionnistes anglophones camerounais avaient été interpellés à Oku, dans la province anglophone du Nord-Ouest (500 km de Yaoundé), pour avoir tenu une réunion interdite par les autorités. Les militants du Southern Cameroon National Council (SCNC) ont été arrêtés alors qu'ils étaient réunis au domicile privé d'un des membres de l'organisation à Oku. Parmi eux se trouvaient le président du mouvement pour la province du Nord-Ouest Hitler Mbinglo, son adjoint Henry Nya, ainsi que le secrétaire adjoint à l'organisation Fidelis Chinkwo. Mouvement illégal au Cameroun, le SCNC réclame depuis sa création au début des années 1990 l'indépendance des deux provinces à majorité anglophone du Cameroun, celles du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. Ses militants sont régulièrement arrêtés et jugés par la justice camerounaise
Le 24 septembre 2005, un émissaire du chef de l&#8217;Etat camerounais avait séjourné dans les provinces anglophones du pays, majoritairement acquis à l&#8217;opposition, pour demander aux populations de contrecarrer toute velléité de nuisance du Scnc, la Southern Cameroons National Council, le mouvement sécessionniste qui projette des manifestations pour le 1er octobre prochain.</p>


<p>On se souvient de la même période de l&#8217;année dernière. Un militant sécessionniste anglophone camerounais avait été torturé à mort dans les locaux de la gendarmerie de Kumbo. Selon le SCNC, George Shinyuy est décédé dans les locaux de la gendarmerie de Kumbo, où il avait été interpellé le 10 septembre 2005. Selon sa famille, la victime présentait des blessures ouvertes aux pieds et à la tête, témoignant d&#8217;actes de torture, a précisé un représentant de ce mouvement toujours interdit par les autorités camerounaises.</p>


<p>George Shinyuy avait été interpellé dans le cadre des mesures prises par les autorités pour arrêter les préparatifs des manifestations du 1er octobre, date à laquelle le SCNC voudrait, pour l&#8217;énième fois, proclamer l&#8217;indépendance du Cameroun anglophone. L&#8217;an dernier, la gendarmerie avait durement réprimé une manifestation du SCNC à Kumbo.
Le SCNC milite pour que la minorité anglophone du Cameroun bénéficie d&#8217;une plus grande autonomie et pour que les deux provinces anglophones, celles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, accèdent à l&#8217;indépendance.
Le 1er octobre 1961, les provinces anglophones avaient obtenu l&#8217;indépendance et rejoint les régions francophones dans un État fédéral. En 1972, les institutions fédérales camerounaises ont été remplacées par un État unitaire, dans lequel la communauté francophone est prédominante.
Chaque année, autour du 1er octobre, des groupes politiques appellent à manifester dans les provinces anglophones pour dénoncer leur marginalisation au sein de la politique nationale et revendiquer plus de droits politiques.
Les autorités ont attribué au SCNC et à la Southern Cameroons Youth League (SCYL, Ligue des jeunes du Cameroun méridional), organisation affiliée au SCNC, la responsabilité d&#8217;attaques armées qui avaient fait 10 morts, dont trois gendarmes, dans la province du Nord-Ouest, en mars 1997.</p>


<p>Qu&#8217;est devenu Daniel Fonkoua&nbsp;? Militant des droits de l&#8217;homme, il est porté disparu depuis son arrestation. Fils spirituel et collaborateur d&#8217;Albert Mukong, grande figure du mouvement anglophone aujourd&#8217;hui disparue, militant des droits humains et ancien directeur du Human Rights Defence Group. Daniel Fonkoua&nbsp;? Militant du SDF et activiste du Southern National Cameroon Council, ce commerçant d&#8217;une quarantaine d&#8217;années est porté disparu depuis le début de l&#8217;année. Pour des raisons liées à son implication dans le mouvement sécessionniste du SCNC, les forces combinées de police et de gendarmerie avaient alors fait irruption à son domicile et l&#8217;avaient emmené pour une destination encore inconnue jusqu&#8217;à ce jour.
A l&#8217;approche du premier octobre, date anniversaire la réunification des deux Cameroun, les forces de l&#8217;ordre sont sur les dents. Récemment, ils sont revenus à la charge dans les magasins de Daniel Fonkoua,  pour, ont-ils prétendus de source policière,  rechercher des documents compromettants et des tracts appelant à l&#8217;indépendance de l&#8217;ex-Cameroon occidental. Comme à l&#8217;accoutumée, ils n&#8217;y sont pas allés de main morte, saccageant tout dans les magasins&nbsp;: équipements et installations commerciales.
Arrêté pour une première fois l&#8217;année dernière avec George Shinyuy, un autre militant sécessionniste anglophone, ils furent  torturés à mort dans les locaux de la gendarmerie de Kumbo (500 km à l&#8217;ouest de Yaoundé) où Fonkoua s&#8217;était retrouvé pour des transactions commerciales
Selon le SCNC, George Shinyuy est décédé dans les locaux de la gendarmerie de Kumbo, où il avait été interpellé le 10 septembre 2005. Selon sa famille, la victime présentait des blessures ouvertes aux pieds et à la tête, témoignant d&#8217;actes de torture, a précisé un représentant de ce mouvement toujours interdit par les autorités camerounaises.
George Shinyuy et Daniel Fonkoua avait été interpellé dans le cadre des mesures prises par les autorités pour arrêter les préparatifs des manifestations du 1er octobre, date à laquelle le SCNC voudrait, pour l&#8217;énième fois, proclamer l&#8217;indépendance du Cameroun anglophone.
Si Daniel Fonkoua avait eu la vie sauve après plusieurs semaines de tortures, sa maison fut totalement consumée dans les flammes allumées par les forces de l&#8217;ordre qui l&#8217;y avait conduits pour une perquisition. Mais cette fois ci, sa famille craint pour sa vie, d&#8217;autant plus que certains membres de la famille viennent d&#8217;être embastillé à quelques semaines de la date fatidique du premier octobre.
Déjà sept membres du SCNC sont détenus sans inculpation au poste de gendarmerie de Mamfe, dans la province du Sud-Ouest.
L&#8217;année dernière, Amnesty International avait alors estimé qu&#8217;ils &#8220;risquent d&#8217;être soumis à la torture ou à d&#8217;autres formes de mauvais traitements.&#8221;
Agbor Nfaw Joseph, Enow John Enow, Daniel Fonkoua, Tabe Daniel Agbor, Tambe Atem Valery et Ojong Samuel Ndip, qui sont tous membres du SCNC, avaient une fois de plus été arrêtés le 27 septembre.
L&#8217;Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) affirme de son côté que dans la nuit du 10 septembre ont aussi été arrêtés à Kumbo, Nchendze Henry, Edwin Limfouyuy, Jumrau Joseph, Kombau Thomas et Kouguso Tobias. Toutes ces personnes auraient été transférées à la prison de Bafoussam (Ouest) et présentées devant un tribunal militaire
Plusieurs fois arrêté aux coté de Albert Mukong, ancien directeur du Human Rights Defence Group (Groupe de défense des droits de l&#8217;homme) et défenseur des droits humains respecté, Daniel Fonkoua paye ainsi le prix de son activisme et de sa soif de liberté pour toute une communauté prise en otage à cause de la différence de la langue.
Daniel Fonkoua est aujourd&#8217;hui considéré comme un prisonnier d&#8217;opinion. " Cet homme est détenu uniquement pour avoir pris ouvertement position en faveur du droit à l&#8217;autodétermination des provinces anglophones du Cameroun et servi de conseiller au Southern Cameroons National Council (SCNC, Conseil national du Cameroun méridional), qui mène campagne pour l&#8217;autodétermination de la minorité anglophone du pays ", a indiqué l&#8217;organisation camerounaise de Défense des Droits Humains.
L&#8216;ACDJ a déclaré dans un communiqué&nbsp;: " Nous craignons que ces personnes n&#8217;aient été appréhendées au seul motif de leurs activités politiques pacifiques. Il se peut que d&#8217;autres membres du SCNC aient également été arrêtés ces dernières semaines pour les mêmes raisons, dans d&#8217;autres régions du Cameroun. Nous prions instamment les autorités camerounaises de relâcher tous les détenus qui ne sont pas inculpés d&#8217;une infraction prévue par la loi ",
En vertu de la législation camerounaise, toute personne arrêtée doit être présentée à une autorité judiciaire, pour être inculpée ou remise en liberté, au cours des soixante-douze heures consécutives à son interpellation. Jusqu&#8217;à présent, aucune charge n&#8217;a été retenue contre les détenus précédemment cités.
" Le gouvernement camerounais se doit de respecter les droits à la liberté d&#8217;expression et d&#8217;association. Une personne qui exerce ces droits ne doit en aucun cas être arbitrairement détenue. Elle doit être présumée innocente tant qu&#8217;elle n&#8217;a pas été jugée et jouir de ses droits à consulter rapidement un avocat de son choix, à bénéficier d&#8217;un procès équitable et public devant un tribunal indépendant et à interjeter appel de la déclaration de culpabilité et de la peine ", a conclu l&#8217;ACDJ.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/07/19/1212-cameroun-le-canada-retire-sa-dette">
  <title>Cameroun: le Canada retire sa dette</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/07/19/1212-cameroun-le-canada-retire-sa-dette</link>
  <dc:date>2006-07-19T11:34:56+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>fojrega</dc:creator>
  <dc:subject>Economie</dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre canadien des Finances a annoncé mardi qu'il annulait la dette de 198,9 millions de dollars américains que la République du Cameroun avait contractée auprès du Canada.</p>


<p>Fojrega</p> <p>"Libéré de sa dette, le Cameroun pourra se concentrer sur ses priorités actuelles, et non plus sur ses obligations passées", a déclaré dans un communiqué Jim Flaherty.</p>

<pre></pre>

<p>"Le remboursement de leurs dettes prive d'espoir les pays les plus pauvres du monde en les empêchant de profiter des occasions d'investir dans la mise en valeur de leur potentiel", souligne le ministre.</p>

<pre></pre>

<p>Le Cameroun est le douzième pays à remplir toutes les exigences de l'"Initiative canadienne d'allégement de la dette", un plan suivant lequel Ottawa efface les dettes de pays en voie de développement s'ils remplissent certaines conditions.</p>

<pre></pre>

<p>Dans la cas camerounais, la décision canadienne a été prise "à la suite des progrès récents des réformes économiques, surtout pour ce qui est de lutter contre la corruption et d'améliorer l'établissement et la mise en oeuvre des budgets".</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/05/31/1069-cameroun-programme-des-examens-2006">
  <title>Cameroun : programme des examens 2006</title>
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  <dc:date>2006-05-31T15:17:39+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>fojrega</dc:creator>
  <dc:subject></dc:subject>
  <description>Selon Camexam.com, les examens officiels 2006 auront lieux du 29 mai au 10 juin selon le programme suivant



FOJREGA</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Selon Camexam.com, les examens officiels 2006 auront lieux du 29 mai au 10 juin selon le programme suivant</p>



<p>FOJREGA</p> <p><strong>Monday 29 May to Saturday 03 June 2006</strong>
Conduct of written Examinations&nbsp;: Baccalauréat Technique and Brevet de Technicien Examinations
<strong>Mardi 30 Mai au Vendredi 02 Juin 2006</strong>
Epreuves écrites Baccalauréat (A, B, C, D, E)
<strong>Mardi. 30 Mai au Samedi 03 Juin 2006</strong>
Epreuves d'admissibilité Probatoire Industriel + épreuves pratiques contraignantes
<strong>Mardi 30 Mai au Samedi 03 Juin 2006</strong>
Epreuves d'admissibilité du BEP + épreuves pratiques contraignantes
<strong>Mardi 30 Mai au Samedi 03 Juin 2006</strong>
Epreuves Pratiques du BTS
<strong>Samedi 03 Juin 2006</strong>
Epreuves facultatives Baccalauréat (A, B, C, D, E)
<strong>Lundi 05 Juin 2006</strong>
Epreuves facultatives CAP Industriels
<strong>Monday 05 June to Friday 23 June 2006</strong>
Written for GCE ORDINARY LEVELS
<strong>Monday 05 June to Friday 23 June 2006</strong>
Written for GCE ADVANCED LEVELS
<strong>Mardi 06 Juin au Vendredi 09 Juin 2006</strong>
Epreuves écrites d'admissibilité CAP Industriels
<strong>Mardi 06 Juin au Samedi 10 Juin 2006</strong>
Epreuves écrites obligatoires Bac G
<strong>Mardi. 06 Juin au Samedi 10 Juin 2006</strong>
Epreuve d'enseignement général et Professionnelle Théoriques «&nbsp;BT&nbsp;» Hôtellerie et Tourisme
<strong>Mardi 06 Juin au Samedi 10 Juin 2006</strong>
Epreuves Ecrites du BTS</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/05/12/1018-cameroun-vulgarisation-du-nouveau-code-de-procedure-penale">
  <title></title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/05/12/1018-cameroun-vulgarisation-du-nouveau-code-de-procedure-penale</link>
  <dc:date>2006-05-12T15:11:37+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>fojrega</dc:creator>
  <dc:subject></dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités camerounaises ont récemment procédé au lancement d'une campagne nationale de vulgarisation du nouveau code de procédure pénale.</p>


<p>Fojrega</p> <p>Selon le Premier ministre Ephraim Inoni, que le nouveau code de procédure pénale est la fusion des codes de procédures appliquées depuis 1938 dans la partie francophone du pays et inspirés du code français d'une part et de celui du Nigeria appliqué dans la partie anglophone depuis 1958.</p>


<p>Le nouveau code de procédure pénale qui comporte 747 articles contenus dans six livres est l'aboutissement de trente années de travail de juristes nationaux avec l'appui de quelques experts internationaux.</p>


<p>Parmi les grandes innovations de ce code on retrouve notamment la suspension provisoire du cours de l'action publique, le rétablissement de la fonction du juge d'instruction, la généralisation de la procédure accusatoire, etc.</p>


<p>Un accent est mis sur le réaménagement de la détention provisoire, de même que le renforcement des mesures de protection de la personne gardée à vue et des personnes entendues comme suspects.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/04/13/930-politique-the-british-high-commissioner-to-cameroon-held-talks-with-prime-minister-ephraim-inoni">
  <title>Politique: The British High Commissioner to Cameroon  held talks with Prime Minister Ephraim Inoni.</title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/04/13/930-politique-the-british-high-commissioner-to-cameroon-held-talks-with-prime-minister-ephraim-inoni</link>
  <dc:date>2006-04-13T15:45:16+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>fojrega</dc:creator>
  <dc:subject>Politique</dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>The Prime Minister and Head of Government, Ephraim Inoni, April 12 received in audience the new British High Commissioner to Cameroon, David Sydney Maddicott at the Star Building. Their discussions focused on the current anti-corruption crusade in the country as well as Cameroon&#8217;s efforts to reach the completion point of the Heavily Indebted Poor Countries (HIPC) Initiative.</p> <p>The audience was an occasion for the British High Commissioner to express his country&#8217;s support for the ongoing anti-corruption and embezzlement crusade in Cameroon championed by President Paul Biya. The fight comes at the moment all attention is focused on efforts to reach the completion point of the HIPC initiative. As such, the two officials also discussed about Prime Minister Ephraim Inoni&#8217;s recent trip to Washington, USA and London in Britain all in a bid to enable Cameroon&#8217;s files for HIPC completion point sail through the board meeting of the International Monetary Fund (IMF) this month. High Commissioner Maddicott told journalists after the audience that the , " British government and the international community are in support of Cameroon&#8217;s efforts to reach the completion point of the HIPC initiative". He said that during their discussions, the Prime Minister joined him in stressing that the HIPC completion will not be an end in itself but he beginning of heightened efforts to ensure more transparency, rigour and good governance in managing public affairs. They also stated the importance of debt relief to the country.</p>


<p>Prime Minister Ephraim Inoni also briefed High Commissioner Maddicott on Cameroon&#8217;s economic progress and the good governance programme. Both officials, according to the British diplomat also discussed the establishment of an independent electoral body in Cameroon.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/04/13/929-cameroun-la-privatisation-dans-un-processus-irreversible">
  <title></title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/04/13/929-cameroun-la-privatisation-dans-un-processus-irreversible</link>
  <dc:date>2006-04-13T15:34:14+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>fojrega</dc:creator>
  <dc:subject>Economie</dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Au Cameroun, en dépit des incidents de parcours, l&#8217;option de privatiser certaines entreprises publiques apparaît irréversible.</p> <p>C&#8217;est dans cette optique qu&#8217;en présentant en novembre dernier le programme économique, financier, social et culturel du gouvernement pour l&#8217;exercice 2006, le Premier ministre, chef du gouvernement, Inoni Ephraim, avait annoncé la volonté du gouvernement de poursuivre activement les programmes de restructuration et de privatisation des entreprises publiques, de manière à alléger la charge qu&#8217;elles font peser sur les finances publiques et à améliorer les prestations qu&#8217;elles offrent aux citoyens.</p>


<p>Déroulant l&#8217;agenda arrêté à cet effet, Inoni Ephraim avait indiqué que le processus de privatisation de la CAMAIR et de la CAMTEL devraient être achevés au plus tard en juin 2006. S&#8217;agissant de la SNEC, il avait précisé que le gouvernement a opté pour l&#8217;affermage dans le cadre d&#8217;un partenariat public-privé et l&#8217;appel d&#8217;offres y relatif sera lancé avant la fin du mois de juillet 2006. Dans le même temps, avait-il ajouté, le plan de privatisation de la CDC sera mis en &#339;uvre avec le recrutement en mars 2006 du conseiller chargé d&#8217;accompagner le gouvernement dans la privatisation de la filière hévéa. En ce qui concerne la SODECOTON, le chef du gouvernement avait fait savoir qu&#8217;un consultant sera engagé au cours de l&#8217;année 2006, afin de réaliser une étude sur la filière cotonnière et de définir les conditions préalables à la privatisation de cette société.</p>


<p>Depuis la présentation de ce programme de travail, des avancées significatives ont été enregistrées notamment dans le processus de privatisation de la CAMAIR, de la SNEC, de la CAMTEL et de la CDC.</p>


<p>Mais, d&#8217;ores et déjà, il convient de souligner qu&#8217;au-delà de l&#8217;objectif d&#8217;assainissement des finances publiques, le programme de privatisation du gouvernement vise  à assurer la régénération de l&#8217;appareil de production du Cameroun, notamment&nbsp;: augmenter la compétitivité des entreprises, réduire les coûts des facteurs de production, développer un actionnariat national dynamique, mobiliser le secteur privé et accroître les opportunités offertes par le marché de l&#8217;emploi.</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/04/13/928-justice-un-depute-camerounais-condamne">
  <title></title>
  <link>http://www.grioo.com/blogs/fojrega/index.php/2006/04/13/928-justice-un-depute-camerounais-condamne</link>
  <dc:date>2006-04-13T15:25:41+00:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>fojrega</dc:creator>
  <dc:subject></dc:subject>
  <description></description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Fon Doh Gawanyim III Le  puissant chef de Balikumbat, député à l&#8217;assemblée nationale condamné à 15 d&#8217;emprisonnement ferme pour assassinat</p> <p>Le 20 août 2004, le district Chairman- appellation en anglais- du Sdf, parti de l'opposition à Balikumbat, John Kohtem, handicapé moteur, a trouvé la mort non loin du marché de Balikumbat. Il a succombé à une bastonnade administrée par des bourreaux qui ont fondu dans la nature, peu après leur forfait. Un lien a immédiatement été établi avec l&#8217;intervention du défunt à une réunion présidée le même jour par le gouverneur du Nord-Ouest, Issa Koumpa, à Ndop. La rencontre portait sur l&#8217;évaluation du processus des inscriptions sur les listes électorales, en prélude à la présidentielle du 11 octobre 2004 au Cameroun. Ceux qui ont pris part à cette réunion ont relevé le fait que John Kohtem avait pris la parole pour fustiger l&#8217;attitude du Fon de Balikumbat, qui, disait-il, bloquait les inscriptions dans son arrondissement.</p>


<p>Plus tard, onze suspects avaient été interpellés et séjournaient depuis lors à la prison de Ndop. Dans la même mouvance, en février 2005, le député du Ngoketunjia, Doh Gahwanyim III, soupçonné de faire partie des meurtriers, perdait son immunité parlementaire, question de permettre au parquet des tribunaux de la zone d&#8217;ouvrir une instruction judiciaire contre sa personne. La procédure judiciaire a duré onze mois et le verdict vient d&#8217;être rendu. Le Fon de Balikumbat et les autres ont été déclarés coupables de l&#8217;assassinat de John Kohtem. Pour le moment, les avocats de Doh Gahwanyim III, entendent faire appel à ce jugement.</p>]]></content:encoded>
</item>

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