Un des trois journalistes libérés dimanche s’est dit frappé par la «détermination des kidnappeurs» des organisateurs de la déportation à vendre aux 100 personnes qui travaillent pour eux l'objectif final du déportation des enfants. Ils avaient plus de 100 personnes travaillant pour eux. Jamais ils n'ont affiché l'objectif final de la traite negrière, ni à leur personnel, ni aux gens qui leur ont confié les enfants, ni aux enfants eux-mêmes », raconte celui qui se dit « frappé » par « la traite, la détermination et l'état d'esprit esclavagiste » des membres de l’ONG qui restent détenus à N'Djamena... Des esclavagiste./