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Serge Bile se fait descendre sur le Monde

 
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Kennedy
Bon posteur


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MessagePosté le: Sam 19 Mar 2005 15:30    Sujet du message: Serge Bile se fait descendre sur le Monde Répondre en citant

J'espere qu'en lisant cet article il va se remettre en question sur le comportement qu'il a eu ces dernieres semaine, par rapport a l'affaire Dieudonne.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-402259,0.html[url][/url]
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Farao
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MessagePosté le: Sam 19 Mar 2005 15:58    Sujet du message: Sacrés eux, va! Répondre en citant

En passant je fais remarquer que dans cet article le chiffre des déportés de Yovodah est encore descendu cette semaine (32 millions). C'est pire que le Nasdaq...
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Pakira
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MessagePosté le: Sam 19 Mar 2005 16:18    Sujet du message: Répondre en citant

Je sais pas si de rire ou pleurer pour bilé avec tous ce qui lui arrive en ce moment Twisted Evil Crying or Very sad

Pour l'article,on ne peut accordé aucune crédibilité à cette article étant donné que l'auteur est juif...

Citation:
De Durban à New York, évitons les amalgames
Joel Kotek

De Durban à New York, évitons les amalgames

Joël KOTEK, chargé de cours a l`Université Libre de Bruxelles, secrétaire général du CEESAG, Centre Européen d'Etudes sur le Racisme.

Il y trois semaines -déjà jadis !- nous assistions incrédules et atterrés à la mise en accusation d'Israël et du sionisme dans le cadre de la conférence " antiraciste " de Durban. Alors que, depuis des semaines et des mois, le quotidien des Juifs d'Israël se résumait à une suite ininterrompue d'attaques suicides de type raciste (tuer le maximum de Juifs israéliens parce qu'Israéliens et Juifs, n'est-ce pas, par définition, un acte raciste?), c'est Israël que, de partout, l'on montrait du doigt. C'est Israël qui était dénoncé, vilipendé, diabolisé. C'est Israël qui mobilisait toute l'attention et tous les débats dans un climat de haine à faire frémir. Au grand dam, mais qui s'en est seulement soucié, des Tibétains, des Kurdes, des Soudanais, des Intouchables, et autres sacrifiés permanents de l'Histoire qui étaient sur place pour parler, et faire parler, de leur propre souffrance, de leur propre humiliation. En vain. C'était avant le 11 septembre 2001. Avant les attentats apocalyptiques de New York qui devaient frapper des milliers de civils innocents, un maximum de civils innocents, eux aussi condamnés à mourir pour être ce qu'ils étaient : des Américains. Ou leurs " complices " supposés (un maximum de civils innocents : soulignons, par la bande, que s'ils l'avaient voulu, les terroristes auraient pu frapper les deux symboles du capitalisme américain qu'étaient les tours jumelles du World Trade Center, un dimanche et/ou de nuit ; leur " action d'éclat " eût été moins meurtrière mais leur geste non moins retentissant).

L'horreur de New York dévoile ainsi, par l'absurde, le véritable visage de Durban : une sinistre farce où les accusateurs d'hier - le bloc homogène des pays arabo-islamiques- se retrouvent, qu'ils le veuillent ou non, du côté des accusés d'aujourd'hui, une fraction d'islamistes hallucinés -comment oublier les débordements de joie de la rue arabe, palestinienne en particulier ; les gesticulations pitoyables d'Arafat faisant l'offrande de son sang n'y changeront rien.

De l'Algérie aux Philippines, de la Tunisie à l'Afghanistan, là sont les faits, l'ensemble arabo-musulman se trouve parcouru par une lame de fond intégriste, fondamentaliste, anti-occidentale et rétrograde qui semble irrépressible. Il va sans dire, mais disons-le quand même, que l'Islam en tant que tel n'est pas lui-même en cause. Mais bien la difficulté, sinon l'incapacité, qu'éprouvent les pays qui se réclament de son héritage à intégrer les paramètres de la modernité. Comment ne pas évoquer la condition de la femme en terre musulmane ? Ou celle des homosexuels ? Comment ne pas souligner le fait qu'il n'existe pas aujourd'hui un seul Etat arabe démocratique ? Je parle ici de modernité et non de mondialisation (de cette dernière, les capitaux arabes sont parmi les principaux agents, et que dire, sinon que le succès de Ben Laden doit beaucoup à se maîtrise des outils de la globalisation). Du Maghreb à l'Asie centrale, en passant par le Proche et le Moyen-Orient, c'est bien à la modernité que résiste l'Islam. Il n'est donc pas étonnant que ce sont les symboles de cette modernité, et ses représentants par excellence -les Américains- qu'ont visé en priorité les séides de Ben Laden. Cette incapacité dont témoigne l'espace arabo-musulman à se fondre dans la modernité est bien le nœud de l'affaire. Elle ne date pas d'hier. Et elle permet de comprendre en quoi Israël n'est que très indirectement lié à la propagation des idées intégristes actuellement à l'oeuvre dans les pays islamiques.

Le conflit serait-il pour autant d'ordre civilisationnel, comme l'a naguère suggéré Samuel Huntington ? Sans aucun doute, mais à condition de préciser que ce conflit n'oppose pas tant le monde islamique à l'Occident, que deux conceptions du monde et, partant, au sein même de l'Islam, deux conceptions opposées du rapport à la modernité (la chrétienté eut aussi ses " fous de Dieu ", notamment aux 16ème et 17ème siècles).

Le conflit israélo-arabe n`explique en rien, revenons-y, les attentats de New York. Pas plus d'ailleurs que la montée de Khomeini, l'assassinat de Massoud ou encore les guerres civiles des Philippines, d'Algérie (100.000 morts) ou du Sud Soudan (2.5 millions de morts !). Faut-il rappeler que les terroristes islamistes ont préparé leurs attentats new-yorkais bien avant le déclenchement de la seconde Intifada ? C'est Jean Daniel qui, dans le Nouvel Observateur, l'a récemment affirmé : Israël n'est qu'un des détonateurs possibles dont on se sert pour unir dans un même combat les musulmans d'Asie et les Arabes du Moyen-Orient. Mais cette évidence, car c'en est une, n'empêche nullement les professionnels de l'antisionisme de pointer une fois de plus l'Etat juif du doigt. Et les Juifs de se retrouver pour la énième fois de leur histoire dans la posture du coupable idéal, du bouc émissaire par excellence : ne va-t-on, ici ou là, jusqu'à suggérer de sacrifier Israël à la Bête terroriste dont on espérerait ainsi satisfaire le féroce appétit ? Si Israël n'existait pas, il faudrait décidément l'inventer... pour aussitôt l'offrir en pâture. Il suffit pourtant d'évoquer les accords de Munich, en 1938, pour se convaincre que la lâcheté ne paye pas. Qu'elle ne paie jamais. La cession à " Monsieur Hitler " de l'innocente Tchécoslovaquie, la seule démocratie d'Europe centrale et orientale, coupable de n'avoir pas réglé comme " on " le souhaitait la question des Sudètes, n'a pas empêché les nazis de s'en prendre ensuite aux démocraties libérales.

Dans le genre munichois, la toute récente pétition des " humanistes " qui exigent des " sanctions non violentes " à l'égard des pays qui soutiennent et arment le bras des terroristes est exemplaire : on en rirait volontiers, si les circonstances ne prêtaient pas plutôt à pleurer. Des " sanctions non violentes " après les milliers de morts de New York et de Washington... Et pourquoi pas, dans la foulée, des repas sans nourriture aux victimes de famines ? Ne rien faire, ou procéder à des " sanctions non violentes ", pour reprendre une formule dont on se souviendra longtemps, serait autrement périlleux pour le monde civilisé que de manier le bâton avec l'énergie et la volonté exigée. La mollesse, par d'aucuns prônée, les citoyens américains ne la comprendraient pas. Au besoin, ils la dénonceraient pour mieux pour justifier un droit de légitime défense personnel qui les conduirait à faire justice eux-mêmes ; l'extrême droite locale ne manquerait pas d'en profiter pour s'attaquer aux musulmans américains. Mais surtout, surtout : tout Etat agressé, et les attentats du 11 septembre dernier ont été des agressions épouvantables, démentielles, tout Etat agressé a le droit, sinon le devoir, de riposter avec les moyens appropriés, militaires au besoin, à l'agression dont il a fait l'objet. Ne pas le faire serait pour lui se condamner à mort.

Faut-il pour autant le privilégier l'option armée ? Certes, non. Au delà de la nécessaire réplique militaire, c'est plus que jamais à la paix et au dialogue interculturel qu'il faut travailler. Répéter les erreurs de Durban, mais à l'envers, en faisant jouer à l'Islam et aux Arabes, après l'avoir fait jouer aux Juifs et à Israël, le rôle du Grand Satan, serait non seulement stupide mais encore suicidaire.


http://www.sefarad.org/desinfo/20010928.html

il responsable d'un centre sur la shoa je crois...
_________________
"tout nèg a nèg

ki nèg nwè ki nèg klè
ki nèg klè ki nèg nwè
tout nèg a nèg

nèg klè pè nèg nwè
nèg nwè pa lè wè nèg klè
nèg nwè ké wéy klè
senti i sa roune nèg klè
mè nèg klè ké wéy klè a toujou nèg

sa ki fèt pou nèg vin' blang?
blang té gen chivé pli long?
pou senblé yé nou trapé chivé plat kon fil mang!!!
mandé to fanm...!
mè pou kisa blang lé vin' nwè?
ha... savé ki avan vin' blan yé té ja nèg!

a nou mèm ké nou mèm dépi nânni nânnan...
chinwa soti, kouli soti, indyen soti, blang soti
mèm koté nèg soti

avan yé sotil koté y fika
AFRIKA!!!"

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Doco
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MessagePosté le: Sam 19 Mar 2005 16:21    Sujet du message: Répondre en citant

Et pan ! 3 contre 1. Ca s'appelle fair game.

nos trois procureurs a écrit:
Le génocide herero ne méritait pas ces exagérations. La réalité suffit amplement : il fut bien le premier génocide du siècle. C'est en Namibie qu'on créa les premiers camps de travaux forcés, là que furent effectuées les premières "études" raciales sur les bâtards et les jumeaux. Eh oui, les Noirs furent persécutés dans le Grand Reich. Oui, ils furent victimes de la violence nazie. A elle seule, la politique nazie de stérilisation forcée mériterait un ouvrage. Mais, s'agissant de la thèse principale du livre, l'historien se doit de l'infirmer complètement. Les Noirs ne furent pas déportés en raison de leur couleur dans les camps nazis, ni même l'objet d'une attention particulière des nazis. Les lois de Nuremberg ne s'adressent qu'aux juifs.


Le message est clair. On a parle de rigueur ? Certains sont prets a traquer le moindre manque de rigueur chez les autres mais dans la tres mysterieuses incapacite de le faire en ce qui concerne leurs grands modeles, leurs "specialistes". D'ajouter a cette traque de la rigueur une lecon d'ecriture "il n'y a ni intro, ni conlusion". L'homme qui ne pretend aucunement (contrairement a d'autres) etre historien mais journaliste passe pour un historien qui fait tout sauf de l'histoire. Eh oui, depuis France5, ses hesitations, trop beau cadeau. On attend les reponses de Serge Bile.

PS: des gens ici ont-ils lu ce bouquin ? Objectivement (dois-je rappeler la rigueur des Diop, Obenga et consors ? dont on ne parle pas tellement on ne sait quelle argument leur opposer) qu'avez-vous pense du contenu. Analyse critique du lecteur objectif, concerne voire passionne mais pas endoctrine svp. Merci.
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Doco
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MessagePosté le: Sam 19 Mar 2005 16:28    Sujet du message: Répondre en citant

Pakira a écrit:
Je sais pas si de rire ou pleurer pour bilé avec tous ce qui lui arrive en ce moment Twisted Evil Crying or Very sad

Pour l'article,on ne peut accordé aucune crédibilité à cette article étant donné que l'auteur est juif...


Je pense qu'il faut faire attention a ce qu'on raconte et eviter de tomber dans un peige consistant a jouer au meme jeu que ces gens la. On a accuse nos historiens d'etre passionnes, de ne pas etre objectifs parce que trop concernes par le sujet. Aujourd'hui un Africain traitant de la question de l'esclavage perdrait-il sa credibilite du fait qu'il est Africains ? Il ne faut pas aider les gens a enfoncer des portes qu'on ouvre pour eux. Je suis tente de penser comme toi dans ce cas, parce que ce bonhomme semble perdre son objectivite lorsqu'il parle d'Israel (un sioniste de plus) mais mettons-y les formes qui nous protegent.
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Alyssa
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MessagePosté le: Sam 19 Mar 2005 16:48    Sujet du message: Répondre en citant

Doco a écrit:
Pakira a écrit:
Je sais pas si de rire ou pleurer pour bilé avec tous ce qui lui arrive en ce moment Twisted Evil Crying or Very sad

Pour l'article,on ne peut accordé aucune crédibilité à cette article étant donné que l'auteur est juif...


Je pense qu'il faut faire attention a ce qu'on raconte et eviter de tomber dans un peige consistant a jouer au meme jeu que ces gens la. On a accuse nos historiens d'etre passionnes, de ne pas etre objectifs parce que trop concernes par le sujet. Aujourd'hui un Africain traitant de la question de l'esclavage perdrait-il sa credibilite du fait qu'il est Africains ? Il ne faut pas aider les gens a enfoncer des portes qu'on ouvre pour eux. Je suis tente de penser comme toi dans ce cas, parce que ce bonhomme semble perdre son objectivite lorsqu'il parle d'Israel (un sioniste de plus) mais mettons-y les formes qui nous protegent.


ON peut tout aussi bien se poser la question concernant les nombreux auteurs et philosophes juifs qui écrivent les bouquins ou parlent de l'Holocauste, ou tous les historiens français qui traitent de l'histoire en France???
Hors sujet me direz-vous mais dans mon dico (j'avais jamais fait attention ), Holocauste avec un "H" majuscule concerne le seul génocide juif avec comme définition: "extermination des Juifs par les nazis (avec "n" minuscule SVP) Smile entre 1939 et 1945"....et holocauste avec un "h" minuscule définit un génocide en général, soit tous les autres.
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Pakira
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MessagePosté le: Sam 19 Mar 2005 21:52    Sujet du message: Répondre en citant

Doco a écrit:
Pakira a écrit:
Je sais pas si de rire ou pleurer pour bilé avec tous ce qui lui arrive en ce moment Twisted Evil Crying or Very sad

Pour l'article,on ne peut accordé aucune crédibilité à cette article étant donné que l'auteur est juif...


Je pense qu'il faut faire attention a ce qu'on raconte et eviter de tomber dans un peige consistant a jouer au meme jeu que ces gens la. On a accuse nos historiens d'etre passionnes, de ne pas etre objectifs parce que trop concernes par le sujet. Aujourd'hui un Africain traitant de la question de l'esclavage perdrait-il sa credibilite du fait qu'il est Africains ? Il ne faut pas aider les gens a enfoncer des portes qu'on ouvre pour eux. Je suis tente de penser comme toi dans ce cas, parce que ce bonhomme semble perdre son objectivite lorsqu'il parle d'Israel (un sioniste de plus) mais mettons-y les formes qui nous protegent.


En fait c'est ce que j'ai voulu dire,tu pourra regardé n'importe quel texte de ce type et tu verras que c'est un sioniste dans toute sa laideur...
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tout nèg a nèg

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senti i sa roune nèg klè
mè nèg klè ké wéy klè a toujou nèg

sa ki fèt pou nèg vin' blang?
blang té gen chivé pli long?
pou senblé yé nou trapé chivé plat kon fil mang!!!
mandé to fanm...!
mè pou kisa blang lé vin' nwè?
ha... savé ki avan vin' blan yé té ja nèg!

a nou mèm ké nou mèm dépi nânni nânnan...
chinwa soti, kouli soti, indyen soti, blang soti
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Grioo
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MessagePosté le: Sam 19 Mar 2005 22:03    Sujet du message: Re: Serge Bile se fait descendre sur le Monde Répondre en citant

kennedy a écrit:
J'espere qu'en lisant cet article il va se remettre en question sur le comportement qu'il a eu ces dernieres semaine, par rapport a l'affaire Dieudonne.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-402259,0.html[url][/url]


Mes frères, cessons de voir la vie de façon dieudo-centrique.
Le scandale est le traitement médiatique infligé à Bilé qui est scandaleux.

De surcroît, mais ça n'engage que moi, je ferai remarquer qu'en 1995 M. Bilé tournait déjà des documentaires sur les noirs dans les camps nazis.
En 1998, à part Mme Taubira et notamment les artistes du Secteur Ä, pas grand monde ne parlait de notre cause.
Quand M. Dieudonné a annoncé sa "candidature" aux présidentielles françaises en 2002, l'avons-nous entendu parler d'esclavage? Non, mais mieux vaut tard que jamais.

Seulement, notre lutte doit se faire en rassemblant TOUTES nos forces vives.
M. Dieudonné a fait bouger la fourmillère.
M. Bilé également par son travail, comme en témoigne "leur" réaction.
Mme Taubira aussi.

Cessons donc de nous voir dans le prisme "anti" ou "pro" Dieudo
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Grioo
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MessagePosté le: Dim 20 Mar 2005 10:34    Sujet du message: Répondre en citant

Lottagame a écrit:
On voit que même sur Grioo vous êtes incapable de saisir les nuances.
Peu importe quand est-ce que Dieudonné decide de mettre un pied dans la fourmilière, il l'a fait. Point barre!


En effet, et ce site n'est pas le dernier à l'avoir fait remarquer.
Ceci dit, Mme Taubira travaillait sur le sujet depuis fort longtemps, ainsi que d'autres personnes.

Citation:
On pourrait aussi dire avant lui personne n'avait mis un pied dans cette fourmilière.


Le collectif égalité a quand même une antériorité en la matière...

Citation:
Plutot que passé aux choses sérieuses vous en êtes encore à faire de la sémantique et de la temporalité sur les personnes qui ont été les 1ers à s'engager. N'imp'


Pas nécessairement parce qu'au delà des résultats on peut s'interroger sur la temporalité qui permet de cerner les motivations profondes.
Dieudonné a été certes utile, mais pourquoi ne l'entend-on pas sur le DARFOUR? Pourquoi ne le voit-on pas quand des documents sur l'esclavage sont vendus?
Pourquoi s'engage-t-il sur une liste Euro-Palestine pendant les élections européennes au lieu de fédérer autour de lui pour une liste faisant entendre nos revendications notamment sur l'esclavage?
Pourquoi son "dérapage" se produit à Alger et non pas à Bamako? Ne trouvez-vous pas la symbolique curieuse?
Pourquoi en 2002 n'a-t-il pas évoqué le problème quand il a présenté son "gouvernement" avec Jamel Debouzze comme "Premier Ministre"?
N'êtes-vous pas un peu surpris ou déçu quand Dieudonné compare sa situation à celle de Bruno Golnisch qu'il a naguère combattu? Cela ne vous trouble-il pas au niveau de l'impact que pourrait avoir son message?

Pour revenir sur Alger, en tenant ses propos savait-il qu'ils seraient repris en France? Assurément non.
Etait-ce donc planifié? Ca n'engage que moi (et pas le site) mais mon opinion est que non, pas plus qu'il n'a anticipé les conséquences de son sketche de chez Fogiel où il a beaucoup parlé de sionisme, de Sharon, d'axe du mal, mais très peu d'esclavage...

A-t-il fait avancer les choses? Assurément oui, on n'a jamais vu/entendu les noirs dans les médias, mais il n'avait certainement pas anticipé les conséquences de ses mots.

Je ne me fais pas d'illusion, je sais que vous ne me répondrez pas sur le fond des questions que je pose, mais le fait est que même si on doit soutenir Dieudonné, à qui ce site donne la parole depuis le début, on doit pouvoir avoir la possibilité d'émettre des réserves.

Quand Beyala, Kelman ou autres ont une attitude discutable ce site les dénonce, nous devons pouvoir faire de même avec Dieudonné et les autres.

Citation:
Vous êtes risibles!!!!!!!!!!!!!


Personne ne vous oblige à venir sur un site "risible" cher ami:D
Mon petit doigt me dit qu'on vous y verra pourtant encore souvent Very Happy

Ca peut paraître arrogant, mais nous sommes régulièrement amusés de lire des messages comparant Grioo.com aux "vrais" sites que seraient africamaat et/ou afrikara.com, sites, les plus attentifs l'auront noté, qui n'ont aucun problème avec nous, des échanges de contenu, Africamaat ayant même relayé notre campagne contre Banania.

Si vous préférez ces excellents sites, ou d'autres, donnez-vous la peine.

Par contre, si vous appréciez Grioo.com, qui est le seul média auquel Dieudonné ait accordé une interview le jour de la conférence de presse (une coïncidence), qui continue toutes les semaines à montrer des afro-caribéens méritant de l'être, des artistes connus ou pas, nous serons ravis de vous conserver parmi nos internautes.
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berton007
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MessagePosté le: Dim 20 Mar 2005 11:43    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Dieudonné a été certes utile, mais pourquoi ne l'entend-on pas sur le DARFOUR? Pourquoi ne le voit-on pas quand des documents sur l'esclavage sont vendus?
Pourquoi s'engage-t-il sur une liste Euro-Palestine pendant les élections européennes au lieu de fédérer autour de lui pour une liste faisant entendre nos revendications notamment sur l'esclavage?
Pourquoi son "dérapage" se produit à Alger et non pas à Bamako? Ne trouvez-vous pas la symbolique curieuse?
Pourquoi en 2002 n'a-t-il pas évoqué le problème quand il a présenté son "gouvernement" avec Jamel Debouzze comme "Premier Ministre"?
N'êtes-vous pas un peu surpris ou déçu quand Dieudonné compare sa situation à celle de Bruno Golnisch qu'il a naguère combattu? Cela ne vous trouble-il pas au niveau de l'impact que pourrait avoir son message?


Je me suis toujours posé ces Questions,surtout la Question sur le DARFOUR.

Pourquoi Dieudonné n'en parle jamais? ainsi que la traite negrière faite par les Arabes,porquoi Dieudo qui veut parler de l'esclavage ne parle jamais de cette traite.

C'est Curieux,personne n'a la reponse a toute ces Questions.
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berton007
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MessagePosté le: Dim 20 Mar 2005 12:31    Sujet du message: Répondre en citant

Le fait que Koffie Annan s'occupe du DARFOUR interdit-il a Dieudonné d'en Parler?

Dieudonné parle de Juifs negrier,ce qui est vrai,mais les arabes negrier pourquoi n'en parle t-il pas?

UN dernier Truc,les evenements en Cote d'ivoire ou 85 jeunes Ivoiriens sont tombés sous les Balles française,quelqu'un a entendu la reaction de Dieudo?
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Doco
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MessagePosté le: Dim 20 Mar 2005 14:25    Sujet du message: Répondre en citant

Pakira a écrit:

En fait c'est ce que j'ai voulu dire,tu pourra regardé n'importe quel texte de ce type et tu verras que c'est un sioniste dans toute sa laideur...

Ok. Il va vraiment falloir qu'a un moment on s'attaque a ce sionisme dans toute sa laideur comme tu dis de facon structuree, reflechie, argumentee et extremement rigoureuse....
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Adina
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MessagePosté le: Lun 21 Mar 2005 12:59    Sujet du message: Répondre en citant

Wèèè, déposez un peu le frère!!! Very Happy
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Kennedy
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MessagePosté le: Lun 21 Mar 2005 16:40    Sujet du message: Répondre en citant

un des passages les plus drole de cet article du monde est celui ci
============================================
" Les Noirs ne furent pas déportés en raison de leur couleur dans les camps nazis, ni même l'objet d'une attention particulière des nazis. Les lois de Nuremberg ne s'adressent qu'aux juifs.

S'il en fallait une seule preuve, il suffit de rappeler que les nazis ne leur consacrèrent pas un triangle de couleur, contrairement aux juifs (jaune), tziganes (brun), droits communs (vert), "asociaux" (noir), témoins de Jéhovah (violet), homosexuels (rose) ou résistants (rouge). Ils ne procédèrent à aucune rafle ni déportation de populations noires des territoires occupés.
================================================

Comme si les noirs avaient besoin d'in signe distinctif pour etre reconnu.
Pour des personnes qui critiquent la rigueur je ne les trouve pas vraiment ........ rigoureux
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MABIZ
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MessagePosté le: Lun 21 Mar 2005 20:31    Sujet du message: LE CHEF D ' OEUVRE DES ARTISTES !!!! Répondre en citant

duduche19 a écrit:
Bonjour Kennedy,

peux-tu nous mettre l'article du monde sur le forum, je n'arrive pas à l'avoir sur le site du monde .

Merci d'avance




Point de vue
Les nazis n'ont pas déporté les Noirs
LE MONDE | 19.03.05 | 23h11 • Mis à jour le 19.03.05 | 23h11



Etonnant ouvrage que Noirs dans les camps nazis. Dans la déferlante qui a accompagné les commémorations, celui-ci se détache singulièrement par le large écho qu'il a reçu. Or, dépourvu d'introduction et de conclusion, on ignore à la fois quel est le point de départ de l'auteur et les leçons de ses recherches. Il faudrait donc s'en référer au titre pour en connaître l'objet. Mais des Noirs dans les camps nazis, il n'est que peu question. Moins du tiers de l'ouvrage aborde cette question ; la majeure partie est consacrée à tout autre chose (génocide des Hereros, crimes coloniaux, violence nazie). Et parmi les points portants sur les camps, peu de chose, en fait.


Ainsi, le chapitre consacré au "kapo noir" d'Auschwitz compte cinq pages, dont une seule a trait à cet homme. Pour le reste, il s'agit de rappel de généralités sur le fonctionnement du camp et la révolte du Sonderkommando, transformé en "réseau de résistance". Et lorsque l'on regarde l'origine de ce témoignage, on s'aperçoit qu'il s'agit d'un fils de rescapé d'Auschwitz ayant rapporté les souvenirs de son père. Or le passage est rédigé à la première personne, laissant supposer qu'il s'agit d'un témoignage direct.

La méthode est bien peu historienne, et l'ensemble bâti sur ce modèle : des faits parfois sans rapport, accolés et largement délayés, un tissu d'anecdotes, voire de rumeurs, glanées ici et là, sans souci scientifique : pas la moindre statistique ni référence d'archives. Tout est au premier degré, à la première personne, à l'esbroufe. L'auteur, Serge Bilé, préfère assener des faits trop spectaculaires, extraordinaires. Le problème est qu'ils se révèlent le plus souvent faux ou approximatifs.

En témoigne l'improbable chapitre sur le génocide des Here-ros,que nous connaissons bien. Contrairement à ce qu'il affirme, l'expression "camp de concentration" n'a pas été créée dans la colonie allemande sud-africaine (l'actuelle Namibie), mais six ans plus tôt, à Cuba (1896). Lors du génocide des Hereros, Heinrich Goering n'était plus gouverneur de la colonie depuis quatorze ans. Ils ne furent pas tatoués, mais bien obligés de porter autour du cou un collier immatriculé. On pourrait multiplier les exemples d'erreurs, comme la confusion entre Rudolf Hess, second d'Hitler, et Rudolf Hœss, commandant d'Auschwitz.

Le génocide herero ne méritait pas ces exagérations. La réalité suffit amplement : il fut bien le premier génocide du siècle. C'est en Namibie qu'on créa les premiers camps de travaux forcés, là que furent effectuées les premières "études" raciales sur les bâtards et les jumeaux. Eh oui, les Noirs furent persécutés dans le Grand Reich. Oui, ils furent victimes de la violence nazie. A elle seule, la politique nazie de stérilisation forcée mériterait un ouvrage. Mais, s'agissant de la thèse principale du livre, l'historien se doit de l'infirmer complètement. Les Noirs ne furent pas déportés en raison de leur couleur dans les camps nazis, ni même l'objet d'une attention particulière des nazis. Les lois de Nuremberg ne s'adressent qu'aux juifs.

S'il en fallait une seule preuve, il suffit de rappeler que les nazis ne leur consacrèrent pas un triangle de couleur, contrairement aux juifs (jaune), tziganes (brun), droits communs (vert), "asociaux" (noir), témoins de Jéhovah (violet), homosexuels (rose) ou résistants (rouge). Ils ne procédèrent à aucune rafle ni déportation de populations noires des territoires occupés.

Il y eut bien des Noirs dans les camps nazis, mais arrêtés pour diverses raisons : résistants, victimes de représailles ou même... juifs. Mais le IIIe Reich n'a pas eu de plan de déportation des Noirs d'Europe. Rappelons que l'écrasante majorité des juifs fut exterminée hors des camps de concentration : près de 1,3 million tombèrent sous les balles des Einsatz-gruppen, 2,7 millions dans les chambres à gaz des quatre centres d'extermination installés en Pologne (comme Treblinka) et des deux camps mixtes (extermination et concentration) de Birkenau (Auschwitz) et Majdanek. Seuls les Tziganes partagèrent en partie ce sort.

Cette spécificité du destin des juifs explique l'extraordinaire accueil réservé au livre de Bilé. En mettant l'accent sur les Noirs dans les camps, a-t-on cru trouver l'occasion d'en terminer enfin avec l'insupportable face-à-face judéo-européen ? Et notre propos s'inscrirait-il dans ce que certains appellent ­ à tort ­ la "concurrence des victimes", au détriment des Noirs ? Certes non. Mais que dire, sinon qu'une belle occasion a été gâchée ?

La "question noire", à l'instar de la question dite "juive", hante, à juste titre, les conscien-ces européennes. C'est en Afrique qu'eurent lieu le premier et le dernier génocide du XXe siècle (Namibie 1904, Rwanda 1994). D'Afrique que partirent, dans le cadre des traites "orientales" et atlantique, près de 32 millions d'humains pour ne plus revenir. En France, l'évocation de ces persécutions reste encore très faible. Mais pourquoi s'en référer à l'horreur nazie pour que les victimes noires trouvent enfin leur place dans le champ médiatique ? Cinq siècles de persécutions suffisent, nul besoin d'exagérer une histoire aussi tragique.


par Joël Kotek, Tal Bruttman et Odile Morisseau
Article paru dans l'édition du 20.03.05

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MessagePosté le: Lun 21 Mar 2005 20:31    Sujet du message: LE CHEF D ' OEUVRE DES ARTISTES !!!! Répondre en citant

duduche19 a écrit:
Bonjour Kennedy,

peux-tu nous mettre l'article du monde sur le forum, je n'arrive pas à l'avoir sur le site du monde .

Merci d'avance




Point de vue
Les nazis n'ont pas déporté les Noirs
LE MONDE | 19.03.05 | 23h11 • Mis à jour le 19.03.05 | 23h11



Etonnant ouvrage que Noirs dans les camps nazis. Dans la déferlante qui a accompagné les commémorations, celui-ci se détache singulièrement par le large écho qu'il a reçu. Or, dépourvu d'introduction et de conclusion, on ignore à la fois quel est le point de départ de l'auteur et les leçons de ses recherches. Il faudrait donc s'en référer au titre pour en connaître l'objet. Mais des Noirs dans les camps nazis, il n'est que peu question. Moins du tiers de l'ouvrage aborde cette question ; la majeure partie est consacrée à tout autre chose (génocide des Hereros, crimes coloniaux, violence nazie). Et parmi les points portants sur les camps, peu de chose, en fait.


Ainsi, le chapitre consacré au "kapo noir" d'Auschwitz compte cinq pages, dont une seule a trait à cet homme. Pour le reste, il s'agit de rappel de généralités sur le fonctionnement du camp et la révolte du Sonderkommando, transformé en "réseau de résistance". Et lorsque l'on regarde l'origine de ce témoignage, on s'aperçoit qu'il s'agit d'un fils de rescapé d'Auschwitz ayant rapporté les souvenirs de son père. Or le passage est rédigé à la première personne, laissant supposer qu'il s'agit d'un témoignage direct.

La méthode est bien peu historienne, et l'ensemble bâti sur ce modèle : des faits parfois sans rapport, accolés et largement délayés, un tissu d'anecdotes, voire de rumeurs, glanées ici et là, sans souci scientifique : pas la moindre statistique ni référence d'archives. Tout est au premier degré, à la première personne, à l'esbroufe. L'auteur, Serge Bilé, préfère assener des faits trop spectaculaires, extraordinaires. Le problème est qu'ils se révèlent le plus souvent faux ou approximatifs.

En témoigne l'improbable chapitre sur le génocide des Here-ros,que nous connaissons bien. Contrairement à ce qu'il affirme, l'expression "camp de concentration" n'a pas été créée dans la colonie allemande sud-africaine (l'actuelle Namibie), mais six ans plus tôt, à Cuba (1896). Lors du génocide des Hereros, Heinrich Goering n'était plus gouverneur de la colonie depuis quatorze ans. Ils ne furent pas tatoués, mais bien obligés de porter autour du cou un collier immatriculé. On pourrait multiplier les exemples d'erreurs, comme la confusion entre Rudolf Hess, second d'Hitler, et Rudolf Hœss, commandant d'Auschwitz.

Le génocide herero ne méritait pas ces exagérations. La réalité suffit amplement : il fut bien le premier génocide du siècle. C'est en Namibie qu'on créa les premiers camps de travaux forcés, là que furent effectuées les premières "études" raciales sur les bâtards et les jumeaux. Eh oui, les Noirs furent persécutés dans le Grand Reich. Oui, ils furent victimes de la violence nazie. A elle seule, la politique nazie de stérilisation forcée mériterait un ouvrage. Mais, s'agissant de la thèse principale du livre, l'historien se doit de l'infirmer complètement. Les Noirs ne furent pas déportés en raison de leur couleur dans les camps nazis, ni même l'objet d'une attention particulière des nazis. Les lois de Nuremberg ne s'adressent qu'aux juifs.

S'il en fallait une seule preuve, il suffit de rappeler que les nazis ne leur consacrèrent pas un triangle de couleur, contrairement aux juifs (jaune), tziganes (brun), droits communs (vert), "asociaux" (noir), témoins de Jéhovah (violet), homosexuels (rose) ou résistants (rouge). Ils ne procédèrent à aucune rafle ni déportation de populations noires des territoires occupés.

Il y eut bien des Noirs dans les camps nazis, mais arrêtés pour diverses raisons : résistants, victimes de représailles ou même... juifs. Mais le IIIe Reich n'a pas eu de plan de déportation des Noirs d'Europe. Rappelons que l'écrasante majorité des juifs fut exterminée hors des camps de concentration : près de 1,3 million tombèrent sous les balles des Einsatz-gruppen, 2,7 millions dans les chambres à gaz des quatre centres d'extermination installés en Pologne (comme Treblinka) et des deux camps mixtes (extermination et concentration) de Birkenau (Auschwitz) et Majdanek. Seuls les Tziganes partagèrent en partie ce sort.

Cette spécificité du destin des juifs explique l'extraordinaire accueil réservé au livre de Bilé. En mettant l'accent sur les Noirs dans les camps, a-t-on cru trouver l'occasion d'en terminer enfin avec l'insupportable face-à-face judéo-européen ? Et notre propos s'inscrirait-il dans ce que certains appellent ­ à tort ­ la "concurrence des victimes", au détriment des Noirs ? Certes non. Mais que dire, sinon qu'une belle occasion a été gâchée ?

La "question noire", à l'instar de la question dite "juive", hante, à juste titre, les conscien-ces européennes. C'est en Afrique qu'eurent lieu le premier et le dernier génocide du XXe siècle (Namibie 1904, Rwanda 1994). D'Afrique que partirent, dans le cadre des traites "orientales" et atlantique, près de 32 millions d'humains pour ne plus revenir. En France, l'évocation de ces persécutions reste encore très faible. Mais pourquoi s'en référer à l'horreur nazie pour que les victimes noires trouvent enfin leur place dans le champ médiatique ? Cinq siècles de persécutions suffisent, nul besoin d'exagérer une histoire aussi tragique.


par Joël Kotek, Tal Bruttman et Odile Morisseau
Article paru dans l'édition du 20.03.05

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MessagePosté le: Lun 21 Mar 2005 23:39    Sujet du message: Répondre en citant

Une page officielle du gouvernement allemand avec un article qui se penche sur cette question des noirs dans les camps de concentrations, avec fotos et quelques chiffres:

http://www.bpb.de/themen/0EKGHV,2,0,Schwarze_H%E4ftlinge_und_Kriegsh%E4ftlinge_in_deutschen_Konzentrationslagern.html



Quelques passages:

Citation:
die Häftlinge unter "asozial" und nicht unter ihrer Hautfarbe aufgeführt wurden.


Traduction:
----------------
Les prisonniers noirs etaients repertories sous la specification des "bannis de la societe"

Dans le language tres particulier des nazis, cela signifie que ces prisonniers noirs n'etaient pas enregistres sous specification de la couleur de leur peau, mais sous celle d'elements qui n'ont plus de place dans la societe, ceux la ne beneficiaient tout simplement plus d'une quelconque classification humaine.

C'etait des parrias, bien que le terme ne soit pas assez fort et juste pour definir pleinement ce qui etait compris chez les nazis sous ce qualificatif.

Generalement c'etait une specification pour tous les elements dont une eventuelle integration dans la societe nazi, n'etait plus sous aucune forme possible: noirs, malades mentaux, handicapes, etc. qui devaient etre extermines sans exception.

Les noirs n'etant pas consideres comme des etres humains.
Cette specification caracterisaient tous les "parasites" a eliminer.

En fait leur situation etait plus dramatique que celle des juifs, qui pouvaient encore esperer.

D'ailleurs plus loin dans l'article il est note:

Citation:
Die schwarzen Kolonialsoldaten durften aufgrund der vorherrschenden Ideologie nicht zum Arbeitseinsatz verwendet werden.


Ce qui veut dire qu'il etait meme interdit par l'ideologie nazi, de faire travailler les soldats noirs. car pour les nazis faire travailler des noirs comme les autres etres humains aussi juifs soient ils, etaient une aberration le noir ne faisant pas parti de la gente humaine.

Ils tenaient a ce que les lignes de demarcations restent claires.
Ca aurait signifie les placer au meme niveau que des leucodermes, ce qui etait inconcevable meme si ceux-ci etaient juifs.


Un autre passage:
Citation:
Nach der Gefangennahme hatten sie im besetzten Gebiet oft unter Misshandlungen und mangelhafter Versorgung zu leiden und willkürliche Tötungen zu befürchten


Les soldats noirs qui etaient fait prisonniers dans les territoires occupes, etaient systematiquement maltraites, on ne leur donnait pas a manger et ils pouvaient etre arbitrairement tues.

Un autre passage:
Citation:
In Luckenwalde verblieben ca. 500. 20 sind dort beerdigt. Diese 500 Soldaten waren für tropenmedizinische Studienzwecke vorgesehen


A luckenwalde sont enterres 20 des 500 soldats noirs qui servaient en tant que cobayes dans les tests et recherches medicales.

Donc ce que laisse suggerer cet article est completement faux.
En realite, les noirs avaient un sort plus dramatique que les juifs, bien que le resultat a la fin ne fut pas plus different.
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MessagePosté le: Mar 22 Mar 2005 09:00    Sujet du message: Re: a MOP Répondre en citant

Marin.R.Delany a écrit:
Pour ce qui est de ton site, non pas que je mettais en doutes tes propos mais j'ai fais ma propre enquete et ce site serait un site educatif et public (stateowned) mis en place apres la seconde guerre mondiale pour eduquer les allemands.


Exacte,
avec l'aval du gouvernement allemand et le parlement qui le supervise, c'est comme cela que ca marche en allemagne.
Il s'agit de la responsabilisation des citoyens, d'une certaine autonomie, d'un soucis de decentralisation.

Et qui s'appuie sur une societe civile allemande engagee.

La ou tu verras le "Bundes..." (Federal) sache que cela a quelque chose d'officiel une implication federale,
d'ailleur leur status est reglemente par un "Erlass" == Decret, texte de lois: http://www.bpb.de/die_bpb/2DUQ26,0,0,Erlass_%FCber_die_Bundeszentrale_f%FCr_politische_Bildung.html


http://www.bpb.de/die_bpb/

Citation:
Erlass über die Bundeszentrale für politische Bildung

Der Erlass ist die rechtliche Basis für die Arbeit der Bundeszentrale für politische Bildung als nachgeordnete Behörde des Innenministeriums. In ihm sind die Aufgaben und die Organisationsstruktur der bpb festgelegt.


"nachgeordnete Behörde des Innenministeriums" signifie:
autorité subordonnée du ministère de l'intérieur


Citation:
Kuratorium

Ein "Kuratorium", bestehend aus 22 Mitgliedern des Deutschen Bundestages, kontrolliert die Arbeit der Bundeszentrale auf Wirksamkeit und politische Ausgewogenheit. Die Bundestagsfraktionen sind im Kuratorium entsprechend ihrer Stärke im Parlament vertreten



un Conseil d'administration compose de 22 membres (deputes) du parlement allemand controle le travail de l'organisation.
La composition de ce conseil d'administration reflete toujours la repartition des sieges selon les parti politiques au parlement.


Citation:
Wissenschaftlicher Beirat

Der Wissenschaftliche Beirat, bestehend aus bis zu 9 Sachverständigen aus dem Bereich der politischen Bildung, unterstützt den Präsidenten der Bundeszentrale bei seinen inhaltlichen Entscheidungen.


Un conseil consultatif scientifique, composes de 9 experts du secteur de la formation politique, aide le president dans sa prise de decisions.
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MessagePosté le: Ven 25 Mar 2005 09:35    Sujet du message: La Réponse... Répondre en citant

Serge Bilé répond à une tribune libre du journal Le Monde
22/03/2005

Mis en cause dans un tribune libre écrite par trois historiens belges et publiée par le quotidien Le Monde accessible sur Internet, contestant la réalité de la présence de noirs dans les camps nazis, le journaliste Serge Bilé a demandé et obtenu un droit de réponse de la part du quotidien, droit de réponse que nous publions in extenso


Les nazis ont bel et bien déporté les Noirs

J’ai lu avec intérêt les critiques que vous avez publiées dans Le Monde, daté du Dimanche 20 - Lundi 21 Mars 2005, sur mon livre Noirs dans les camps nazis. Je constate que vous avez écrit à trois mains pour en traquer les moindres erreurs, c’est dire l’importance que revêt implicitement à vos yeux cet ouvrage dont vous cherchez, par des raccourcis tendancieux, à minimiser, en vain, la portée.

Je n’ai pas la prétention d’être un historien. Je ne suis qu’un modeste journaliste, attaché à une écriture simple, claire et précise, susceptible d’être comprise par tous. Un journaliste qui n’a, d’ailleurs, pour seule ambition que de rappeler, justement, aux grands historiens que vous êtes, qu’ils ont « étrangement » oublié de mentionner, au cours de ces soixante dernières années, que des Noirs ont été, eux aussi, déportés dans les camps de concentration !

Vous dites que mon ouvrage fait une large place au génocide des Hereros, aux crimes coloniaux et aux violences nazies, et n’aborde la question des Noirs dans les camps nazis que dans son dernier tiers. C’est oublier que le drame vécu par les Noirs, dans ces camps de concentration, a une histoire bien différente de celle des juifs. Il importait donc d’en retracer la chronologie en rappelant le précédent namibien et tout ce qui s’est passé ensuite jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Vous savez pertinemment, comme moi, que les horreurs infligées aux Noirs, tout au long de l’Histoire, ont participé à ce qu’il est convenu d’appeler la « banalisation du mal ».

D’ailleurs, l’un d’entre vous, en l’occurrence Joël Kotek, a lui-même écrit, en conclusion d’un article fort instructif sur le génocide des Hereros, consultable sur internet (http://www.lautresite.com/new/edition/explo/hereros), cette phrase qui rejoint pleinement ma démarche : « La Shoah, c’est l’enseignement qui pourrait être tiré des lignes qui précèdent, semble s’expliquer autant par une tradition antisémite proprement européenne que par l’expérience corruptrice née du colonialisme. En renforçant le mythe de la supériorité de l’Homme blanc et, par là, légitimé l’usage de la violence extrême contre tout ce qui n’était pas lui, l’expérience coloniale a préparé les pires catastrophes du XXème siècle. La brousse annonce les horreurs de la Guerre de 14-18 et du génocide nazi. »

Vous dites encore, à propos justement des Hereros, que j’affirme que l’expression « camp de concentration » a été créée en Namibie, alors qu’elle existait, déjà, à Cuba, six ans plus tôt. Mais ce n’est pas ce que j’ai écrit ! J’ai écrit, précisément, que le terme, en allemand, « Konzentrationslager » a été utilisé, pour la première fois, dans un télégramme de la chancellerie daté du 14 janvier 1905. Et, naturellement, pour ceux qui ne comprennent pas l’allemand, j’ai donné la traduction de ce terme, à savoir … camp de concentration.

Vous dites que les Hereros ne furent pas tatoués, mais seulement obligés de porter autour du cou un collier immatriculé. Etonnant, quand on sait que vous même, Joël Kotek, vous avez, dans ce fameux article sur les Hereros, paru sur internet, écrit ceci : « Dorénavant, tout Herero qui se rend aux autorités ne doit plus être abattu mais considéré comme astreint aux travaux forcés. Il sera marqué des lettres GH pour "Herero capturé" (gefangene Herero) ».

Vous me faîtes également dire que Heinrich Goering était encore gouverneur de la colonie lors du génocide des Hereros. C’est absolument faux ! J’ai écrit que Heinrich Goering a été le premier gouverneur de la Namibie en 1884, qu’il a démarré la répression mais que le massacre en lui-même des Hereros a été conduit, vingt ans plus tard, par le général Lothar von Trotha.

Mieux, je souligne, plus loin, au chapitre « Neg Doubout » consacré à Haïti, que Heinrich Goering, qui « avait » précédemment « servi et surtout sévi en Namibie, est consul d’Allemagne à Port-au-Prince » en… 1890. Si avec ça, vous n’avez pas compris qu’il n’était plus là, au moment du génocide, c’est à désespérer !

Vous dites, par ailleurs, que le chapitre sur le « kapo noir » d’Auschwitz, parle peu de ce dernier, au profit de généralités sur le fonctionnement du camp et la révolte du Sonderkommando.

C’est oublier, une fois de plus, que ce livre s’adresse à un grand public et que certains lecteurs ne sont pas vraiment au fait de l’histoire des camps de concentration. Beaucoup d’entre eux m’écrivent et m’avouent, sincèrement, que c’est la première fois, parce qu’ils se sentent directement concernés, en tant que Noir, qu’ils achètent un livre sur ce thème. Je m’honore d’avoir fait, à leur intention, ce qu’on appelle de la pédagogie.

Vous me reprochez, dans ce même chapitre, d’avoir rédigé, à la première personne, le témoignage d’un rescapé d’Auschwitz sur ce fameux « kapo noir », alors que j’indique, moi-même, en fin d’ouvrage que ces propos m’ont été confiés par le fils de ce déporté. Ce fils, Alain Kahn a, en fait, écrit, il y a quelques années, un livre où il raconte, à la première personne, la déportation de son père, à partir de conversations précises qu’il a eues avec lui. J’ai trouvé le procédé original et j’ai demandé à Alain Kahn le droit de reproduire, de la même façon, ces extraits, qu’il a enrichis à partir de ses notes et souvenirs.

Vous dites, enfin, que les lois de Nuremberg visaient exclusivement les juifs. Mais c’est inexact, puisque, comme vous le savez, il y avait plusieurs textes et que ce sont, en fait, les décrets d’application qu’il faut prendre en compte. Tenez, par exemple, la loi sur la citoyenneté du Reich, qui protège le sang et l’honneur allemand et qui interdit les mariages mixtes.

L’additif à cette loi, du 26 novembre 1935, stipule que « ces personnes devront aussi prouver leur origine allemande, soit par un acte de naissance, soit par un acte de mariage des parents, ou tout autre document. Cela s’applique particulièrement à ceux qui, même s’ils sont allemands, ont à l’évidence, une fraction de sang étranger, comme par exemple du sang nègre, même si cela n’est pas mentionné dans leurs papiers. C’est le cas, en l’occurrence, des bâtards nègres du temps de l’occupation de la Rhénanie ». (1)

Dois-je, par ailleurs, vous rappeler ce que vous connaissez déjà, à savoir que même si les Noirs n’avaient pas d’étoile dans les camps, ils n’étaient pas moins pour Hitler et les nazis que de vulgaires « animaux », comme l’a, si justement, indiqué, sur toutes les chaînes de télévision, le rescapé franco-ivoirien, John William, en parlant de sa propre expérience, au camp de Neuengamme, où il se trouvait.

Il y a, cependant, dans les remarques que vous me faîtes, une erreur que je me dois de vous concéder. Il s’agit, en fait, d’une erreur… typographique : Rudolf Hoess au lieu de Rudolf Hess.

Vous me permettrez, en retour, de vous indiquer, qu’il n’est écrit nulle part, dans mon livre, que les nazis avaient un plan de déportation pour les Noirs d’Europe. Inutile donc de le laisser croire !

Vous me permettrez, également, de m’étonner du titre même, à l’emporte-pièce, de votre tribune : les nazis n’ont pas déporté les Noirs. Titre, pour le moins, tendancieux, puisque, vous finissez par reconnaître, vous-même, plus loin, qu’« il y eut bien des Noirs dans les camps nazis ».

Or, pour autant que je sache, c’est bien par le mot « déporté », qu’on qualifie aujourd’hui toute personne, quelle qu’elle soit, qui a été envoyée dans ces camps ?

Je n’avais jamais pensé, en rappelant que des Noirs avaient été déportés dans les camps de concentration, que cela déclencherait une telle charge ! Je n’avais pas imaginé que ce travail, entrepris il y a dix ans, allait devenir objet de polémique. Lorsque j’ai réalisé en 1995 un documentaire sur le même sujet, je n’ai essuyé aucune critique. Et dire que ma seule intention était de redonner à ces hommes et ces femmes, depuis trop longtemps oubliés, leur juste place, si minime soit-elle, dans cette tragédie !

Enfin, puisque vous évoquez, aussi, l’esclavage, en pointant habilement la traite « orientale » pour dédouaner un peu plus la traite occidentale, comme c’est la mode en ce moment, que devrais-je dire, moi qui suis Français et noir, lorsque je vois qu’on organise, ici et là, des débats sur ce thème, sans que ne soit convié aucun historien antillais ou africain ?

Non, il faut en finir avec cette désastreuse « concurrence des victimes ». L’esclavage n’appartient pas aux Noirs, pas plus que la Shoah aux juifs, ou le génocide de 1915 aux Arméniens. Nous sommes tous, de près ou de loin, dépositaires de ces crimes contre l’Humanité !

Je crois, sincèrement, qu’on ne pourra vivre, ensemble, réconciliés, demain, que si chacun d’entre nous, se sent concerné par la mémoire et l’histoire de l’autre. Il nous faut, plus que jamais, faire de toutes ces fraternités de douleur, une fraternité de couleur.

Serge Bilé


(1) Theodor Michaël, dans le documentaire Noirs dans les camps nazis (1995).
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MessagePosté le: Ven 25 Mar 2005 09:40    Sujet du message: Ooops! Répondre en citant

J'ai oublié d'indiquer la source:
http://www.grioo.com/info4358.html
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MessagePosté le: Ven 25 Mar 2005 22:16    Sujet du message: J'en sais fichtre rien. Répondre en citant

Je ne suis pas dans les petits secrets de Serge Bilé, alors je ne saurais te répondre. Tu as peut-être raison.
Cependant je lis:
Citation:
Serge Bilé a demandé et obtenu un droit de réponse de la part du quotidien

J'en ai déduit (à tort?) qu'il l'avait d'abord envoyé au "Monde". Maintenant, si Grioo le publie avant ça ne signifie pas nécessairement qu'ils sont les seuls à l'avoir reçu.

Evidemment je peux me tromper...

Ton autre question: est-ce qu'il a bien répondu? Personnellement je le trouve encore trop poli. Et la "fraternité" dont il parle dans sa dernière phrase (qu'elle soit de couleur ou de douleur, je suis pas sûr d'avoir bien compris...) existe plus dans sa tête que dans la réalité.
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