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Livre : ''le déni des cultures'' de Hugues Lagrange
19/10/2010
 

Retour sur le livre polémique du sociologue Hugues Lagrange qui établit le lien entre délinquance et origine ethnique
 
Par Tchoko
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''Le déni des cultures'' de Hugues Lagrange  
''Le déni des cultures'' de Hugues Lagrange
 

En publiant son ouvrage, Le déni des cultures, aux éditions du Seuil, en Septembre dernier, le sociologue Hugues Lagrange n'avait certainement pas conscience de la polémique qu'il allait susciter. Sans doute, était-il encore moins conscient de la récupération dont les conclusions de son livre allaient faire l'objet, indifféremment de la part de leaders de droite et d'extrême droite, pourfendeurs d'une insécurité grandissante dont l'immigré serait le bouc-émissaire.

L'analyse que fait Hugues Lagrange de la question migratoire, notamment en ce qui concerne les migrants d'Afrique noire, fera date. Date parce que d'une part, le sociologue a osé lever un tabou bien français : celui de l'indifférenciation ethnique. Et, d'autre part, parce qu'après avoir catégorisé les migrants par groupe ethniques, il a osé formaliser avec une certaine audace, et peut-être de manière aussi un peu tendancieuse, cette association, ce lien politiquement incorrect entre la délinquance dans les quartiers et les origines ethniques.

En effet, à partir d'une observation réalisée sur 4500 adolescents dans 150 micro-quartiers situés pour l'essentiel en Ile-de-France avec de fortes proportions de migrants, Hugues Lagrange a voulu montrer qu'il existait une corrélation explicite entre l'échec scolaire, la délinquance et la concentration de familles africaines. Sur la base de cet échantillon qui, en soi, ne nous a pas semblé représentatif, le chercheur en est arrivé à cette conclusion jugée visiblement sans appel : « les adolescents éduqués dans des familles du Sahel sont 3 à 4 fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans les familles autochtones ». Pour parler clairement : les Noirs du Sahel, généralement des musulmans, ont 3 à 4 fois plus de chances d'être des délinquants que les Français de souche, chrétiens.

Sur la base de cet échantillon qui, en soi, ne nous a pas semblé représentatif, le chercheur en est arrivé à cette conclusion jugée visiblement sans appel : "les adolescents éduqués dans des familles du Sahel sont 3 à 4 fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans les familles autochtones"



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Hugues Lagrange  
Hugues Lagrange
© francesoir.fr
 

Cette conclusion, énoncée telle quelle sur un échantillon qu'on peut considérer comme biaisé, n'est pas surprenante en soi, si on suppose qu'il existe une forme de ségrégation socio-ethnique impliquant qu'une forte concentration de familles d'origine africaine se retrouve dans les banlieues et, dans le même temps, qu'elle soit donc soumise aux pesanteurs inhérentes à la misère sociale qui y sévit. Or, dans son livre, Hugues Lagrange écarte rapidement cette hypothèse de superposition entre le social et l'ethnique puisqu'il affirme, par la suite, que : « lorsqu'on tient compte des différences de milieu social, les écarts sur les chiffres de la délinquance liés à l'origine culturelle ne disparaissent pas ». Sans préciser, néanmoins, comment il a procédé pour « lisser » le milieu social dans un échantillon de populations vivant dans des zones sensibles, donc en grande partie dans des conditions difficiles.

Le sociologue réfute ensuite un autre argument qui veut que l'immigration africaine soit plus récente pour expliquer la proportion d'adolescents qui en est issue en situation d'échec scolaire et impliquée dans des actes délictueux, puisqu'il la met en parallèle avec l'immigration asiatique : « le surcroit d'inconduites des jeunes Noirs ne paraît pas dériver du caractère récent de la migration. L'immigration asiatique, elle aussi, est récente. Or il s'avère que dans les familles de statut comparable, les familles venus d'Afrique du nord, d'Afrique noire et des DOM sont plus souvent impliqués dans la délinquance et ont une scolarité beaucoup moins bonne que les jeunes d'origine asiatique ».

 
© plainedefrance.fr  

Hugues Lagrange affirme donc ainsi, et c'est peut-être cela la grande nouveauté, voire le grand danger, dans la littérature sociologique française, que l'origine ethnique ou culturelle est un déterminant explicite à part entière de l'inclinaison des adolescents africains vers la délinquance.

Pour justifier l'échec scolaire des jeunes Noirs par rapport aux Asiatiques, le chercheur rajoute, de manière encore plus tendancieuse : « à la différence des jeunes issus des migrations asiatiques, que deux mille ans d'histoire ont accoutumé à l'idée, les jeunes issus des migrations du sud du Sahara, sont fort mal préparés à cette compétition méritocratique (à l'école) ». L'allusion aux « deux mille ans d'histoire », laissant sous-entendre que l'histoire des migrants du sud du Sahel et plus généralement d'Afrique sub-saharienne serait moins riche, moins orientante vers la compétition voire moins inclinante vers le travail, est déjà en elle même source de questionnements sur les affirmations du chercheur. Il ne précise pas non plus sur quel nouvel échantillon il a basé ses dernières comparaisons, le panel initial étant déjà fortement biaisé car composé en grande partie de migrants venus d'Afrique.

Hugues Lagrange affirme et c'est peut-être cela la grande nouveauté, voire le grand danger, dans la littérature sociologique française, que l'origine ethnique ou culturelle est un déterminant explicite à part entière de l'inclinaison des adolescents africains vers la délinquance


Il étaye ensuite sa thèse générale en remettant en question ce qu'il considère comme une pratique culturelle fondamentale dans les familles d'origine Sahélienne : « le problème résiderait plutôt dans un excès autoritariste vis à vis des femmes qui, pas moins que le laxisme, implique l'effondrement de l'autorité (...) Ainsi, contrairement aux mœurs des familles occidentales où l'asymétrie générationnelle prévaut sur l'asymétrie de sexe, ces coutumes patriarcales, altérées par l'immigration, tendent à faire prévaloir la hiérarchie de sexe sur la hiérarchie générationnelle. Elles brouillent les repères éducatifs. La radicalisation de l'infériorisation des femmes divise le camp parental et met les fils au-dessus des mères ».

 
© http://www.aacrc.uc.edu  

Là encore, si on peut concéder au sociologue, à la marge, une hiérarchie des sexes dans les familles Africaines, il est difficile de comprendre en quoi cela provoque une perte d'autorité de la mère et brouille les repères éducatifs, si ce n'est parce que les deux parents ont déjà perdu leur autorité à cause d'une situation sociale modeste. Donc parce qu'elles sont victimes du chômage et de l'exclusion, comme la plupart des autres groupes ethniques qui résident dans ces banlieues. On en revient donc toujours, d'abord, à une question sociale puis, éventuellement, mais c'est déjà plus discutable, à une combinaison du social et du culturel.

Hugues Lagrange se trompe aussi quand il écrit de manière péremptoire que « la réussite de l'éducation est garantie en Afrique par la cohérence et les redondances des conseils et des attentes du cercle des hommes de la génération mature à l'égard des membres des jeunes générations. Or ce cercle a été brisé en émigration et les tentatives pour le restaurer à travers les grands frères ont échoué ». Il existe bien une forme d'interventionnisme familial plus prononcé en Afrique puisque le concept de famille nucléaire y a une portée moindre qu'en occident. Mais ce n'est nullement cet interventionnisme des frères ou des cousins qui « garantit » la réussite de l'éducation. Cela reste, en Afrique comme en Europe et certainement partout ailleurs, le statut social des parents ou leur niveau de scolarisation, relativement au milieu où ils se situent, urbain ou rural, qui reste fondamental dans l'éducation des enfants.

Qu'est ce qu'une famille d'origine malienne dont les parents ont fait des études supérieures et qui comprend deux enfants disposant d'un espace à eux ? C'est un objet atypique dans le contexte français actuel
Hugues Lagrange, Le déni des cultures, p. 146


 
 

Un enfant d'agriculteur originaire d'un milieu rural et dont la structure familiale est fondée sur l'autorité exclusive du père aura bien évidemment beaucoup plus de difficultés en milieu urbain où le statut social de ce dernier va naturellement régresser. Rajouté à cela le conflit opposant l'autorité parentale (remise en question par sa dévalorisation en milieu urbain et la barrière éventuelle de la langue) au libertinage des sociétés occidentales, lui même source de remise en question des décisions prises dans les foyers (punitions parentales, divers choix de vie), les repères éducatifs auront, pour le coup, tendance à être brouillés. Le reste de l'ouvrage d'Hugues Lagrange est une succession de clichés (ségrégation sexuelle, polygamie, taux de fécondité élevés) sous couvert d'une tentative d'analyse descriptive des mœurs des migrants d'origine Africaine dans les banlieues, toujours dans l'idée de démontrer ce lien avec les inconduites des adolescents originaires du Sahel ; l'auteur ne parvenant pas, en réalité, à démontrer l'effectivité de cette relation.

 
© cnpdpi.pt  

Le chercheur explore ensuite une notion tirée de la littérature américaine qu'il appelle, peut-être un peu péjorativement, «sous-culture » et qu'il définit comme « des systèmes de valeurs, d'aspirations et de réalisations issus du pays d'origine et du pays d'accueil ». Il postule après, assez naturellement, que les politiques publiques doivent non pas occulter ces « sous-cultures », mais s'adapter pour en tirer profit : « on ne pourra surmonter cet obstacle dans les banlieues qu'indirectement en favorisant, par une politique publique attentive aux différences culturelles, le développement d'une élite immigrée dans ces quartiers ou à proximité ».

Au final, si on hésite à remettre en cause la bonne foi de Hugues Lagrange, au regard de son parcours d'homme de gauche, il reste malheureusement incontestable, au delà des pincettes prises pour aborder cette question épineuse de l'immigration, que Le déni des cultures possède, et peut-être en dépit des intentions de l'auteur, de gros relents de racisme ordinaire. Cet ouvrage, qui aurait pu être perçu comme une chronique ordinaire et alléchante de l'échec de l'universalisme et de l'assimilation à la française, demeura certainement à contrario, pour beaucoup, le syndrome même de l'incapacité des élites françaises à appréhender leurs compatriotes d'origine Africaine dans toute leur altérité.




Citations extraites du ''Déni des cultures''

***Les dérives des quartiers d'immigration ont des ressorts qui, au delà des difficultés socio-économiques, puisent dans un excès d'autorité ainsi que dans un déficit d'autonomie des femmes et des adolescents.(p. 16)

****Il n'est ni honnête ni efficace de faire comme si nous portions tous les mêmes valeurs, comme si nous souscrivons tous aux mêmes principes, alors nous avons des modes de vie distincts, des conceptions différentes des rapports entre les sexes et entre les générations, et que nous nous faisons une idée variable de l'autorité et de la liberté.(p. 18)

****Selon moi, l'action publique ne doit pas renoncer à mettre en œuvre des politiques d'intégration. Mais elle doit considérer la diversité des cultures qui cohabitent sur notre territoire comme un point de départ incontournable.(p. 20)


***Les néoconservateurs situent la cause de l'effondrement moral chez les Noirs -américains- non pas dans un changement de l'offre de travail mais dans leurs attitudes éducatives. Le délabrement des mœurs dans les strates pauvres, l'affaiblissement de l'idéologie de l'effort se traduiraient par l'altération de la stabilité familiale dont témoignent des proportions élevées de familles monoparentales et de divorces. (p.45-46)

***Si l'on ne dispose pas d'une sociographie précise des émeutiers, il ressort des études sur ceux qui ont été arrêtés en France, et qui ne forment pas un échantillon parfaitement représentatif, que les enfants de familles nombreuses d'origine africaine qui ont eu un parcours scolaire médiocre sont sur représentés. (p. 70)


***Bien qu'ancienne, la cosmopolitisation de notre vie nous prend à contre-pied, d'autant que, loin d'être porteuse de modernité, elle introduit dans notre univers des pans entiers de coutumes lointaines, souvent rurales, très décalées. Les étrangers qui venaient autrefois s'appliquaient à nous ressembler, ils semblent se poser aujourd'hui dans leur altérité. (p. 85)

***Les pouvoirs publics refusent d'envisager une géographie des auteurs, occultant le fait que la délinquance vient de façon disproportionnée des quartiers pauvres et immigrés, et interdisant du même coup une vraie politique de prévention s'attaquant aux sources des problèmes. (p. 132)

***Les dynamiques scolaires et les inconduites renvoient à trois dimensions de l'héritage des adolescents : 1) le type de configuration familiale, 2) le milieu professionnel des parents et, 3) d'une façon moins classique en France, l'origine culturelle des familles. (p. 134)

***Lorsqu'on ne tient compte ni des caractéristiques sociales ni de l'origine des familles, les cadres familiaux les plus problématiques, s'agissant de l'implication dans la délinquance, sont les familles polygames et monoparentales. (p. 135)

***Les adolescents éduqués dans les familles du Sahel sont 3 à 4 fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans les familles autochtones; et ceux qui sont éduqués dans les familles maghrébines, deux fois plus. (p. 144)



***Si l'on accorde du crédit à -mes- résultats, l'ethnicité est une grille de lecture des héritages et des formes de socialisation importante pour la compréhension des performances et des contre performances des adolescents.(p. 145)

***Qu'est ce qu'une famille d'origine malienne dont les parents ont fait des études supérieures et qui comprend deux enfants disposant d'un espace à eux ? C'est un objet atypique dans le contexte français actuel.(p. 146)

***Le surcroît d'inconduites des jeunes Noirs ne paraît pas dériver du caractère récent de la migration. L'immigration asiatique, elle aussi, est récente. Or il s'avère que dans des familles de statut comparable, les jeunes venus d'Afrique du Nord, d'Afrique noire et des DOM sont plus souvent impliqués dans la délinquance et ont une scolarité beaucoup moins bonne que les jeunes d'origine asiatique.(p. 158)

***A ce très grand niveau de généralité, on est amené à faire l'hypothèse d'une orientation vers la « réussite scolaire » culturellement favorisée chez les Asiatiques, orientation que l'on ne trouve pas à ce même degré chez les Africains. (...) Les jeunes asiatiques savent depuis le plus jeune âge l'importance « d'apprendre en s'appliquant avec concentration », pour reprendre une expression tirée de l'enseignement confucéen. (p. 159)


***Or Le travail personnel hors temps scolaire (les devoirs à la maison) n'est pas, contrairement aux apparences, un paramètre purement individuel : au collège, il est sensiblement plus réduit chez les jeunes d'origine africaine, chez ceux qui viennent du Sahel en particulier, que chez les jeunes d'ascendance européenne ou à fortiori asiatique. (p. 160)

***A la différence des jeunes issus des migrations asiatiques que deux mille ans d'histoire ont accoutumés à l'idée, les jeunes issus des migrations africaines, notamment du sud du Sahara, sont fort mal préparés à cette compétition méritocratique.(p. 162)



***Les villes qui comportent des zones sensibles où l'on rencontre 10% ou plus de ménages de 6 personnes ont une forte probabilité d'avoir connu des émeutes. Par ailleurs, ces émeutes ont mobilisé les jeunes Noirs, plus encore que les jeunes maghrébins, et en moindre proportion les enfants des familles autochtones des quartiers ségrégés. Inutile d'envelopper le constat de circonlocutions : les jeunes issus des migrations africaines sont au cœur de ces explosions de violence (p. 163)

***Les migrants venus du Sahel à travers le regroupement familial pendant les années 1990 sont en majorité musulmans et largement dépourvus de bagage scolaire. Ce sont des personnes d'origine populaire – 60 % de mandingues, 43% de peuls sont descendants d'agriculteurs. (p. 168)

***Du début des années 60 au début des années 90, les familles qui viennent en France métropolitaine en provenance du Maghreb sont, vague après vague, plus éduquées que les précédentes et ont une meilleure maîtrise de la langue. (...) Durant la même période, parmi les courants migratoires qui viennent d'Afrique subsaharienne, la dynamique est inverse : à l'immigration qualifiée venue des zones de forêt, s'est substituée une immigration sahélienne pauvre, dépourvue de bagage scolaire, comprenant de très larges fratries. (p. 169-170)


***Dans les familles du Sahel, on compte six ou sept enfants par femme, une différence d'âge entre les conjoints de plus de douze ans et un taux de polygamie également fort. (p. 176)

***S'agissant des adolescents dont les familles sont venues d'Afrique sahélienne, le problème résiderait plutôt dans un excès autoritariste qui, pas moins que le laxisme, implique un effondrement de l'autorité. (p. 186-187)

***Les tensions, liées à l'autoritarisme des hommes, entre hommes et femmes, ruinent toute autorité statutaire de la génération aînée. Dès lors que l'homme ne joue pas son rôle et que, de plus, il rabaisse la mère aux yeux des garçons, celle-ci ne peut véritablement faire de ces garçons des êtres autonomes, capables de s'insérer dans la société.(p. 190)

***Relégués dans des positions subalternes en France, les hommes du Sahel gagnent respectabilité et prestige par ce qu'ils peuvent faire pour leurs familles ou leurs villages, plus que par des accomplissements professionnels ici (en France). De ce fait, pour eux, la réussite sociale des enfants, en principe souhaitée, passe plus souvent au second plan par rapport au soutien des parents restés en Afrique et à l'affirmation de leur propre prestige. (p. 197)


       
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  Pourquoi il faut débattre du livre ''Le Déni des cultures'' du sociologue Hugues Lagrange
 
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