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Pape Cissoko, philosophe africain
17/03/2003
 

Originaire du Sénégal, Pape Cissoko s'interesse à la philosophie et aux relations interculturelles
 
Par Paul Yange
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Grioo.com : Pouvez vous vous présenter à nos internautes ?

Je m’appelle Pape Bakary CISSOKO. Je suis sénégalais et vis en France depuis Septembre 1990. J’ai étudié la Philosophie ( ma spécialité), la psychologie, la sociologie à l’Université de Franche-Comté (Besançon).

Je suis philosophe, conférencier ( cultures africaines, philosophie,) Animateur de café-Philo et formateur dans l’interculturel, les loisirs–animation et à l’IUFM. Mon domaine de recherche est l’esthétique négro-africaine ( les arts premiers). J’essaie de montrer avec l’outil philosophique ce qu’est l’art traditionnel africain non reconnu comme œuvre par les cultures occidentales. Je suis membre de la société savante "La société des Africanistes" basée au Musée de l’homme à Paris.

Je suis membre de "La Maison de la Négritude et des Droits de l’Homme" de Champagney en Haute Saône en France. Cette maison est le prototype de la Maison des esclaves de l’Ile historique de Gorée au Sénégal.

Je suis fondateur et président de l’Association Interculturelle L.A.I.C. Bref, voici de façon non exhaustive, une brève façon de me présenter. Excusez-moi.

Quel métier exercez-vous actuellement ?

Dans mon cas il faut dire quels métiers ?
Je n’ai pas un seul métier, si vous entendez le métier qui me fait vivre.


Je suis le cas typique de l’intellectuel africain qui malgré ses diplômes, vit de débrouilles, même si certaines débrouilles ne sont pas de mauvaises choses et c’est mon cas. Je suis Directeur d’un Centre de loisirs pour les enfants du Personnel du Conseil général du Val-de-Marne. Je suis dans un merveilleux cadre parce que c’est tout simplement dans un château que je travaille les mercredis, et les vacances scolaires.

Je suis formateur en Philosophie et dans l’inter-culturalité (cultures africaines et autres). Je forme des gens aux rudiments de la philosophie : se poser des questions, donner des réponses, choisir la plus probable pour agir. Je forme de futurs enseignants français aux cultures africaines.

C’est l’occasion pour moi de donner à ses "gens du savoir" que sont les enseignants des armes supplémentaires pour comprendre les élèves issus d’un autre monde pour éviter de les mettre tout de suite en situation d’échec. Depuis peu, j’instruis des dossiers pour aider les personnes âgées à acquérir une certaine autonomie et ceci au compte encore du Conseil Général du Val de Marne.

Depuis quatre ans je suis impliqué dans la gestion de l’animation et du temps libre des internes( 240 internes) d’un grand groupe scolaire basé à Issy-les-Moulineux en France.

Je suis en réalité un intellectuel qui vend des services dans ses domaines de compétences qui sont multiples. Cette multiplicité des compétences est venue par nécessité, parce que quand on vit en France ou à l’étranger sans bourse on est obligé de multiplier les expériences ou se diversifier pour que dans son CV on puisse être un passe-partout compétent et efficace.

Vous voyez que les profils sont très différents et c’est le monde moderne qui demande que les gens soient ce qu’ont appelle des "multi-cartes" polyvalents exerçant différentes activités par la force des choses. J’ai à présent adopté ce mode de vie qui me permet de bouger et de multiplier les expériences. Avec ce mode de vie on bouge tout le temps on est plus fatigué mais on ne s’ennuie presque jamais.



Pourquoi avoir choisi cette voie?

Vous me posez là une bonne question.
Plusieurs raisons.
La situation de l’étudiant étranger dans un pays où il n’est pas facile de faire le travail souhaité, désiré ou qui a rapport avec ses études. Je vous signale qu’en France par exemple vous avez beaucoup d’Universitaires qui n’exercent pas dans leurs domaines de compétences pour des raisons diverses. On les retrouve dans la sécurité, le gardiennage, le ménage, etc. Il faut bien vivre alors on prend ce qu’on trouve.

Soyons clair mon domaine est l’enseignement, je suis diplômé en philosophie, mais je n’exerce pas pleinement le métier d’enseignant, ce qui pour ma part n’est pas un problème actuellement.
Je prends des exemples précis pour aider les internautes à mieux comprendre ma situation qui est celle de beaucoup d’étrangers vivant à l’extérieur.

Pourquoi je suis dans l’animation ?
En 1990 quand je suis arrivé à Besançon pour mes études sans bourse, j’ai assisté à une conférence et c’est là que j’ai rencontré une dame ( Mme CHAILLET)qui s’occupait d’une association familiale qui avait le projet d’ouvrir un Centre de loisirs pour des enfants des 3 à 12 ans. Cette personne après la conférence me parle de son association et des projets. Je fréquente la structure et on me demande de passer le BAFA ( Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) pour pouvoir travailler dans le domaine de l’animation.

En France beaucoup d’Universitaires n’exercent pas dans leurs domaines de compétences pour des raisons diverses. On les retrouve dans la sécurité, le gardiennage, le ménage, etc. Il faut bien vivre alors on prend ce qu’on trouve
Pape Cissoko


Le BAFA garantit à l’étudiant la possibilité de travailler les quatre mercredis du mois et de gagner au moins 1000ff/mois. Acceptez que pour un étudiant qui a besoin d’un minimum pour vivre ce petit diplôme est une aubaine. Ce travail me plaît et je me décide à continuer à me former jusqu’à obtenir le BAFD ( Le Brevet d’aptitude aux fonctions de Directeur) et je suis même devenu formateur dans le domaine. Ce qui m’a permis de gagner un peu plus parce que j’avais une grande responsabilité ( de un à cent cinquante enfants) avec une équipe d’animateurs ( des adultes), un budget etc.

Pourquoi formateur en philosophie ? Comme il m’était difficile d’enseigner ma passion qu’est la philosophie, je me suis dit que je pourrai proposer des formations dans des centres pour aider les stagiaires à se poser les bonnes questions, à comprendre le monde et leur propre être pour finalement les inciter à l’action génératrice d’une vie heureuse ou bonne. Grâce à ce travail que j’ai initié moi-même, j’ai travaillé pour différents centres en France y compris à Tahiti : en Polynésie Française.

Je donne des cours complémentaires à l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres( IUFM) de Franche-Comté, ce qui me permet aussi de gagner ma vie. Je suis parti de l’idée que les Français ne connaissent pas bien les étrangers et en l’occurrence les africains.

Il m’a semblé nécessaire que l’intellectuel africain que je suis, de proposer des cours sur les cultures africaines pour armer les futurs enseignants qui seront amenés à avoir des élèves issus de l’immigration. Les cultures n’étant pas les mêmes, l’enseignant doit être bien armé, bien cultivé pour être capable d’entendre tous ses élèves sans exception, pour les aider dans leur apprentissage.

On a constaté l’échec de jeunes enfants issus de l’immigration et on ne savait pas les raisons. L’approche systémique a permis de comprendre le manque et l’ignorance de certains enseignants. Un enseignant doit pouvoir comprendre ses élèves pour les aider de façon plus efficace et éviter de les considérer comme inaptes. C’est généralement l’ignorance qui est la mère de tous les travers, préjugés et jugements hâtifs qui conduit beaucoup de jeunes hors du circuit des études. C’est pourquoi j’ai décidé de participer à l’éducation et à la formation des enseignants.

Je travaille aussi avec des professeurs qui ont accepté d’étudier la littérature africaine dans leurs classes en France. Avec la participation du Documentaliste et du professeur principal nous mettons en place un projet sur un mois ou deux. Après je viens pour achever le travail. Les élèves lisent le livre au programme ( Par exemple "L’Enfant Noir" de Camara Laye) et préparent des questions sur le livre et les cultures africaines. C’est l’occasion de se défaire de leurs préjugés et mieux approcher la culture étrangère.

Avec ce petit geste on essaie de faire reculer ce qu’on peut appeler le racisme primaire qui n’est pas méchant, mais qui peut le devenir si on ne participe pas à l’éducation de ces jeunes qui ne savent pas et qui ne demandent qu’à savoir pour mieux grandir avec les autres.
Je monte aussi des expositions d’art africain pour montrer et expliquer le sens des objets, des œuvres. Ceci permet de faire connaître la vérité sur les objets et faire reculer les préjugés.
A certains moments, on a marre de courir ou d’être tous les fronts pour gagner de l’argent. Pour arrêter de courir pour gagner de l’argent pour m’occuper de ma famille, j’ai demandé à travailler plus au Conseil Général du Val de Marne pour un salaire correct.

Depuis quand exercez vous cette profession?

A la vérité je travaille depuis au moins dix ans. Sans bourse comment voulez-vous que je m’en sorte ? Ce ne sont pas les parents en Afrique qui pouvaient m’aider. C’est pourquoi, dans le cadre de notre amicale d’étudiants sénégalais à Besançon, il m’arrive souvent après avoir souhaité la bonne la bienvenue , j’invite les jeunes à s’inscrire pour passer des diplômes dans l’animation pour gagner un peu d’argent et d’autonomie, ce qui peut faciliter les études.



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Quelles sont vos activités au quotidien?

Tout dépend
En ce moment quatre fois par semaine j’instruis des dossiers pour évaluer le degré d’autonomie des personnes âgées qui demandent une aide au Conseil Général.


Le mercredi, je suis dans mon Centre de Loisirs avec mon équipe pour occuper le groupe d’enfants : une équipe maternelle de 3 à 6 ans et une autre de 6 à 12 ans avec des activités spécifiques qui tiennent compte du rythme de chaque âge.

Si j’ai une vacation à honorer ( conférence, formation) je me débrouille dans mon planning de la semaine pour le faire.
Mon quotidien est changeant, il est fonction de mon travail au Conseil Général du Val de Marne et des opportunités qui se présentent ( formation, conférences etc).

Je m’occupe aussi de ma petite famille et c’est très important pour moi. En France l’éducation coûte chère et il faut être vigilant et rigoureux. Ils demandent plus et il faut être capable de bien s’en occuper, sinon c’est la rue qui les guette avec tous les risques
Imaginables et inimaginables.

Par exemple du 10 au 14 Février 2003 j'ai donné des cours complémentaires ( sur les cultures africaines) à l’IUFM de Franche-Comté. Le Lundi 10 Mars j'ai co-animé un débat sur "Les représentations de la maladie mentale en Afrique" au Centre Françoise Minkowska à Paris ( Ethno-psychiatrie). Une fois par trimestre j’anime un café-philo destiné à des assistants sociaux et des bénéficiaires du RMI ( Revenu minimum d’insertion) dans le Val de Marne en France.

Je participe comme invité aux émissions de Gilles Comlan le "JDA" de la Radio Internationale "Africa No1 à Paris" sur le Naufrage du JOOLA, Nelson Mandéla, Mentalité primitive, ouvrage du Professeur BEBBE NJOH, de la non participation des africains à la politique française et sur la Casamance etc. Nous sommes avec Denyse de Saivre entrain de mettre en ligne une ancienne revue "RPC" la revue Pédagogie et Culture. Voici un quotidien peu ordinaire...


Quelle est l'ambiance générale sur votre lieu de travail ?

Je crois que quand on est bien dans sa peau l’ambiance alentour, quand elle est mauvaise n’a pas de prise et quand elle bonne c’est l’idéal. Je n’ai jamais de problèmes dans mes différents lieux de travail. Tout le monde sait que je suis recruté pour mes compétences et tous sommes là pour faire un travail alors l’ambiance devrait être bonne. Celui qui pourrit cette ambiance doit rendre des comptes au patron qui est préoccupé par les résultats et cela ne peut se réaliser sans cette bonne ambiance. Les collègues ont le devoir de créer cette bonne ambiance et le directeur ou patron doit y veiller pour sa pérennité.


Quelle est la place des noirs dans la filière dans laquelle vous travaillez ?

Pas de problème. La compétence n’est pas l’apanage d’une couleur ou d’une race. Au Conseil Général du Val de Marne, il y a des français blancs et noirs, des naturalisés ( noirs, asiatiques etc). Et comme je vous le disais plus haut c’est au responsable de manager ses troupes pour cette bonne ambiance en recrutant des gens compétents, de quelques origines qu’ils puissent être pour effectuer des tâches précises.

Quand je suis dans mon centre où je suis le patron, je ne regarde pas la couleur, je suis préoccupé par le travail fourni et la joie et le bonheur des enfants. Permettez-moi de dire aux jeunes noirs une chose. Il faut étudier sérieusement, bien se tenir en se respectant et en respectant les autres, avoir confiance en soi et postuler pour tel ou tel travail et si le recrutement n’aboutit pas, il ne faut pas illico se dire que c’est parce que vous êtes noir ou je ne sais quoi. Je ne dis pas que cette discrimination n’existe pas. Je veux que mes pairs soient plus optimistes et sachent que tous les recruteurs ne sont pas des gens limités et qu’il y a parmi eux des gens sensés qui cherchent des diplômés compétents.


Quelle a été votre évolution depuis votre entrée en fonction ?

Mon évolution n’est pas facilement quantifiable. Ce qui est important pour moi c’est de savoir si je suis bien épanoui dans mon travail, est-ce que j’ai l’impression de servir à quelque chose, est-ce que j’apprends quelque chose ? Parce qu’on peut être promu cadre avec un salaire approprié et être malheureux, tandis qu’on peut être de simple catégorie C et être bien, heureux.

L’évolution et l’argent ne font pas le bonheur. Finalement dans la discrétion de chaque être qu’on pourra retrouver la réponse à cette question. Pour ma part je me sens bien, j’apprends chaque jour dans mon travail et au contact de mes collègues. Je suis en formation permanente chaque jour et je gagne normalement ma vie comme les 50% de la population française et je suis convaincu que ce n’est pas mal et ça me convient parce qu’en plus de cela je suis disponible pour ma famille et mes amis.


Votre évolution salariale vous semble t'elle identique à celle de vos collègues issus d'autres communautés?


Je vais vous dire la vérité, je ne sais pas ce que je gagne de façon précise par moi. C’est en fin d’année que je me rends compte du solde à déclarer aux impôts et je n’en paie pas pour vous rassurer, mais somme toute je vis normalement avec ma petite famille et je parviens même à aider ma famille en Afrique comme tout africain qui se respecte. Je ne compare pas mes gains avec ceux des autres, je me contente de ce que j’ai. En plus il y a en France ce qu’on appelle le SMIC et quand on travaille, on ne doit pas gagner normalement en dessous.




 
 

Quelle est votre Fourchette de rémunération actuelle ?

Je ne sais pas , au moins le SMIC. C’est une piste. Permettez-moi de vous dire que je n’aime pas cette question parce qu’elle
"vicelarde". Si je vous dis par exemple que je gagne 1100 euros par mois, qu’est-ce que mon frère resté au pays va penser ? Il ne verra qu’une chose la conversion de cette somme en FCFA ( 721 555 FCFA) et il a tout faux. Avec cette somme on peut réaliser beaucoup de choses en Afrique mais en Europe ! Il oublie que le niveau de vie n’est pas le même, qu’on dépense plus en France qu’en Afrique, tout se paie, il n’y a pas cette solidarité comme en Afrique.

En Europe on est dans un système de consommation et ce qu’on gagne retourne fatalement dans le circuit de consommation, les taxes et autres factures ( téléphone, eau, électricité, transport, assurances diverses,) à payer OBLIGATOIREMENT.

Donc donner son salaire risque d’inciter les gens à vouloir quitter l’Afrique pour cette somme mirobolante. Je ne dis pas qu’il ne faut pas venir en Europe, mais il ne faut pas que des mirages trompent les gens il faut bien réfléchir son projet avant de se lancer dans l’aventure. En plus il y a une certaine crise en Europe et rien n’est plus comme avant.


Comment voyez vous dans quelques années?

Alors j’en sais rien. Ce que je sais comme citoyen du monde je suis prêt à travailler partout où on aura besoin de moi pour TRAVAILLER. Je préfèrerai de loin travailler en Afrique pour faire profiter de ma modeste expérience et faire bouger et avancer les choses. Ma carrière aura évolué si je parviens à faire passer mes idées sur le développement, les relations interculturelles, la démocratie dans les pays du tiers-monde, les guerres en Afrique, la santé, l’éducation etc

Je suis un pragmatique ce n’est pas moi qui suis important, je suis dans un monde et mon souhait c’est que chacun puisse tirer son épingle du jeu, gagner dignement sa vie et vivre heureusement. Ma carrière aura bien évolué quand l’espèce humaine acceptera de partager les ressources du monde de façon équitable, juste. On peut me taxer d’utopiste, mais tout ce que je vous dis est ma conviction.
Ma personne, mon évolution de carrière n’ont pas de sens face à la misère de milliers de gens.

Quel est le meilleur contact pour aboutir à une embauche dans votre filière?

Pour réussir dans mes domaines il n’y a pas de secret. IL faut étudier si possible, se former, s’ouvrir aux autres, avoir confiance en soi, passer des concours et oser. Seul le travail paie. Rien ne tombe du ciel sauf pour une infime minorité (hasard ( loterie), héritage etc)

Comment vous contacter?

J’ai mis en ligne ma page personnelle pour expliquer mon itinéraire et mes actions de façon modeste.

voir la page personnlle

papecissoko@free.fr / Pape Bakary CISSOKO 18 rue G. Monmousseau Bat A3, 94200 Ivry sur Seine France

Merci pour ces réponses

C’est moi qui vous remercie et vous encourage à faire entendre différents itinéraires et cela permet de mieux nous comprendre et de relativiser nos convictions.

J’en profite pour annoncer que je suis entrain d’écrire un guide pour aider les candidats à l’immigration à bien se préparer et aux citoyens du monde occidental à bien comprendre les étrangers : Par exemple je conseille aux jeunes candidats de s’initier à l’informatique, apprendre à lire et écrire, fréquenter le milieu associatif, apprendre à animer, pratiquer un instrument, passer le permis de conduire . Toutes ces choses permettent ou facilitent une bonne insertion à l’étranger.

       
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