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lundi 26 février 6666

___Bandung La doctrine des non-alignés: Emancipation Et Émergence Des Peuples Dépendant Et Émergence Du Tiers Monde... CONFÉRENCE DE BANDUNG DE (1955) AFRO-ASIATISME • NON-ALIGNEMENT • RELATIONS INTERNATIONALES DU TIERS MONDE

BANDUNG CONFÉRENCE DE (1955)

Du 18 au 24 avril 1955 a lieu à Bandung, sur l'île de Java, la première conférence afro-asiatique, qui réunit vingt-neuf pays dont la plupart sont décolonisés depuis peu et appartiennent au Tiers Monde. L'initiative de ce sommet revient notamment au Premier ministre indien Nehru, soucieux de créer sur la scène internationale un ensemble de puissances qui échapperait aux deux Grands et à la logique de guerre froide. Le texte adopté au terme de la conférence rejette le racisme et le colonialisme, réclame une coopération économique mondiale pour lutter contre le sous-développement et tente de promouvoir une charte des relations entre États. Mais il ne parvient pas à déterminer une ligne commune face aux États-Unis et à l'U.R.S.S. : aux non-engagés comme l'Inde et l'Égypte s'opposent, d'une part, les pays pro-occidentaux comme le Pakista

..C) Emancipation des peuples dépendants et émergence du tiers-monde

  • La doctrine des non-alignés

http://www.akadem.org/photos/contextuels/3789_Doc1_Bandung.pdf

I La décolonisation :

En 1939 , une grande partie du monde est colonisé : Le continent Africain et une partie de L'Asie , contrôlés par des puissances coloniales qui sont européennes .Le Royaume uni et la France possèdent des colonies ainsi que les pays-bas , la belgique (congo ) .Le processus de décolonisation commence dès 1944 et en 1962 , la quasi totalité des colonies ont obtenus leurs indépendances .

1) l'essor des nationalismes

a) un nouveau contexte international .

-Dès 1943 , Les USA et l'URSS affirment leurs hostilités au maintien de leur domination coloniale .De plus le prestige de la France est atteint par sa défaite militaire par sa collaboration avec l'allemagne nazie .La situation économique et politique est difficile au lendemain de la guerre . Ils auront des difficultés à maintenir leur rayonnement au niveau mondial .Néanmoins l'URSS soutient les mouvements de libérations nationalistes communistes par exemple Ho chi Minh .Les USA sontenant les mouvements de libération nationalistes pro- américain .La charte de l'ONU réaffirme le droit des peuples à disposer d'eux mêmes .L'ONU va appliquer ces principes aux colonies comme l'Ethiopie et la lybie .

Les Européens sont à contre courant de la colonisation

-En 1944 , à Bazzaville , De Gaulle affirme qu'il est hors de question de remettre en cause le principe de la colonisation .

b ) L'évolution économique et sociale des colonies

Forte croissance démographique dans les colonies depuis depuis le début du 20 ème siècle , au progrès de l'agriculture et aux maladies infectieuses .Néanmoins , on observe pas de progrès économique car les richesses sont exportées vers l'Europe ( économie minière ) .Pas de dévelloppement industriel donc pas d'emploi de créé . Les progrès de l'agriculture ne bénéficie pas à la population car on privilégie les cultures commerciales d'exportations .

-Entre 1900 et 1950 , la...

Thématique

Classification thématique de cet article :

Sciences humaines et sociales » Politique » Relations internationales » Relations Nord-Sud Retour en haut

Autres références

  • « BANDUNG CONFÉRENCE DE (1955) » est également traité dans :

DÉCOLONISATION Auteur : Charles-Robert AGERON

Dans le chapitre "Un mouvement de l’histoire contemporaine" : … qui décida du retrait de la France d'Indochine, s'affirma plus encore lors de la conférence de *Bandung. Les nouvelles puissances asiatiques du groupe de Colombo (Birmanie, Ceylan, Inde, Indonésie et Pakistan) réussirent à mobiliser, du 18 au 24 avril 1955, vingt-neuf États africains et asiatiques dans le dessein avant tout de « secouer le joug… Lire la suite

  • DÉCOLONISATION ET NON-ALIGNEMENT - (repères chronologiques) Auteur : Olivier COMPAGNON

… à partir de celle de « Tiers État ». Indépendance de l'Indochine et début de la guerre d'Algérie. * La conférence de Bandung jette les bases d'une solidarité du Tiers Monde sur la scène internationale. Le Maroc et la Tunisie accèdent à l'indépendance. Tito, Nehru et Nasser définissent les principes du non-alignement à la conférence de Brioni (… Lire la suite

  • GUERRE FROIDE Auteur : André FONTAINE

Dans le chapitre "Les accords de Genève et la fin de l'armée européenne" : … le droit d'engager les troupes américaines pour défendre Formose si nécessaire. Subitement, cependant, la tension retombe. Le 25 avril 1955, devant la première conférence afro-asiatique réunie à *Bandung, Zhou Enlai, chef de la délégation chinoise, se déclare prêt à négocier avec les États-Unis au sujet de la situation dans la région de Taiwan… Lire la suite

  • INDÉPENDANCE DE L'AFRIQUE NOIRE FRANÇAISE - (repères chronologiques) Auteur : Olivier COMPAGNON

… d'une violente répression qui fait entre 80 000 et 100 000 victimes chez les indépendantistes. * La conférence afro-asiatique de Bandung contribue à radicaliser les mouvements indépendantistes en Afrique. La loi-cadre Defferre (du nom du ministre de la France d'Outre-Mer, Gaston Defferre) dote les colonies africaines d'une autonomie interne en… Lire la suite

  • INDONÉSIE - L'Indonésie contemporaine Auteurs : Romain BERTRAND, Françoise CAYRAC-BLANCHARD

Dans le chapitre "Essai de démocratie parlementaire « à l'occidentale » (1950-1957)" : … en U.R.S.S. Un traité est signé avec la Chine sur le statut des Chinois d'Indonésie (avril 1955). *La Conférence afro-asiatique de Bandung (avril 1955), dont l'initiative revient au Premier ministre indonésien et qui réunit vingt-neuf États d'Asie et d'Afrique, symbolise de manière éclatante l'éveil du Tiers Monde. Réunissant des hommes… Lire la suite

  • LIBAN Auteurs : André BOURGEY, Philippe DROZ-VINCENT, Elizabeth PICARD

Dans le chapitre "L'écho des crises du Proche-Orient" : … mars 1945), présent à tous ses sommets, de Bloudane en Syrie, en 1946, à Alger, en 1988. Mais, à la *conférence de Bandung en 1955, le Liban se singularise en dénonçant le rôle de l'Union soviétique dans le Tiers Monde. Surtout, s'il évite d'adhérer au C.E.N.T.O. (1955), il refuse tout de même de se ranger aux côtés de Nasser et de la République… Lire la suite

  • MENON KRISHNA (1897-1974) Auteur : Jacques DECORNOY

… entre le dirigeant chinois et Nehru. Apôtre de la solidarité entre pays asiatiques et africains, *il prend une part active à la préparation de la grande Conférence de Bandung, au cours de laquelle le Tiers Monde surgit dans la conscience de l'humanité tout entière. En 1955, il se rend en Chine. L'année suivante, désormais ministre sans… Lire la suite

  • TIERS MONDE Auteurs : Sylvie BRUNEL, Jean-Jacques FRIBOULET

Dans le chapitre "Les relations internationales" : … entier, perdant son origine française pour devenir un terme générique et un concept politique. La *conférence de Bandung le consacre. Le 18 avril 1955, vingt-neuf pays d'Afrique et d'Asie, dont certains, comme l'Algérie, ne sont pas encore indépendants, tournent le dos au colonialisme et à la guerre froide pour évoquer la « communauté de destins… Lire la suite

  • YOUGOSLAVIE Auteurs : Christophe CHICLET, E.U., Catherine LUTARD, Robert PHILIPPOT

Dans le chapitre "La spécificité de la politique extérieure yougoslave : le non-alignement" : … fut le Mouvement des non-alignés. La Yougoslavie réaffirmait ainsi l'indépendance de sa politique. *La première conférence afro-asiatique de Bandoung (Indonésie), du 18 au 24 avril 1955, unissait des peuples décolonisés ou en voie de l'être, tous redoutant les conséquences de la guerre froide. Le concept de « neutralisme positif » à l'égard des… Lire la suite

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AFRO-ASIATISME • NON-ALIGNEMENT • RELATIONS INTERNATIONALES DU TIERS MONDE

http://www.universalis.fr/encyclopedie/conference-de-bandung/

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___Appel moi Kinta Kounté ou même Shaka Fils de Gambie, de Namibie, d' Afrique de partout. La terre de mes ancêtres, je la foulerais un jour.. Et toi avec tes armes, ton Dieu, tu l’as mis à genou.. Je suis fils d’esclave, je le suis et le resterais


***Fils d’esclave

Je suis fils d’esclave, je le suis et le resterais Mais en moi ne vois pas un roi, j’ai beaucoup trop donné

  • Appel moi Kinta Kounté ou même Shaka Zoulou
  • Fils de Gambie, de Namibie, d’Afrique de partout
  • La terre de mes ancêtres, je la foulerais un jour
  • Et toi avec tes armes, ton Dieu, tu l’as mis à genou
  • Tu as fais de ses enfants des fantômes sans patrie
  • Des êtres à la recherche d’un continent, d’une vie
  • Perdus, sans repères, sans parents sans amis
  • Tu nous as déplacés comme du bétail soumis
  • Tu violais nos femmes, parfois même notre enfance
  • Tu égorgeais nos fils pour des mots de défiance
  • Dans tes cales on mourrant face à ton ignorance
  • Des morceaux de chaire noire que tu pouvais rejeter
  • Dans les eaux d’une mer, une mer déchaînée
  • Dans tes nombreuses galères nous avons succombés
  • J’ai enterré des femmes et aussi des enfants
  • Il y’a longtemps ce griot me raconte son passé..!
  • Que nos pères et nos mères nous ont abandonnés
  • Que leurs fautes un beau jour seront peut être expiées
  • Qu’il ne faut jamais, non jamais, mentir à son passé
  • N’oublie pas parmi nous, ces traites et ces fous
  • Des hommes qui portaient la mort autour du cou
  • Qui portaient de l’or quand nous plantions des clous


***Raconte au monde inculte, rapporte leur ce tabou


**Coupables sont nos pères, nos rois, finalement
***Coupables d’avoir cédé à l’odeur de l’argent
****Coupables des mêmes erreurs reproduites à présent
*****Coupables de l’esclavage moderne, revenu brutalement

  • Et j’pense à celui qui à le même sang que moi
  • Et qui me clame tout haut, que lui est fils de roi
  • Mais ton roi à toi a du sang dans ses draps
  • Et si tu peux dormir, moi tu vois, je n’ peux pas

Je suis fils d’esclave, je le suis et le resterais

Mais en moi ne vois pas un roi, j’ai beaucoup trop donné

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____Leurs ancêtres les gauleois...Racines - Africultures - Analyse - Du devoir de mémoire au devoir d'histoire... Devrais-je vous suivre par les chemins sinueux de la mémoire? Kinta Kounte- Je chante l'Afrique tous les carrefours de la souffrance

analyse > histoire/sociétéimprimer | retour

Du devoir de mémoire au devoir d'histoire

  • http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=478
  • http://www.three6-mafia.com/us/home

Jérôme Carlos

N'invoquer une généalogie et n'évoquer la pérpétuation de la domination que pour mieux proposer une nouvelle humanité : ni vengeance, ni réparation mais une prière à la diaspora pour bâtir la maison de l'homme.

Esclavage, traite négrière, marronnage... Je n'en parle ni au second degré, ni par procuration.



Je ne suis pas, en la matière, un chroniqueur lointain compilant ou pillant la mémoire d'autrui.




Je ne suis pas, sur cette scène-là, un acteur périphérique, affublé d'un accoutrement de circonstance, coincé dans un rôle, confiné dans un personnage d'emprunt.



Je ne suis pas un perroquet récitant rabâchant des faits et des événements constamment réchauffés, indéfiniment reconstruits au gré des élucubrations de thésards en mal de mention ou d'imprimatur.



Je ne suis pas non plus exégète de ces choses-là attendant l'estampille de je ne sais quelle Sorbonne pour authentifier ses doctes cogitations.



Arrière-petit-fils d'esclave, je suis. Et mes racines plongent et se perdent dans la chair vive de nos souffrances.



Arrière-petit-fils d'esclave, je reste. Et mon nom, de consonance brésilienne ou portugaise, comme l'on veut, est loin d'être une météorite tombée par hasard sur les côtes du golfe du Bénin.




Je vous aurais certainement tout dit si j'ajoutais que je suis une île dans les eaux familières d'un vaste océan.




Mon grand-père, Odjo Carlos, est fils d'un des " croisés de la liberté " de la première génération qui retrouvèrent, au terme d'une longue odyssée, l'Afrique-mère.




Ma grand-mère, Emilia Brito, appartenait aux grandes familles " brésiliennes " du Nigeria.



Ma mère, Féliciana de Souza, est petite fille du plus célèbre des " Brésiliens " Francisco de Souza dit " Chacha ", ami du roi Ghézo du Danhomè qui en a fait son vice-roi à Ouidah, porte océane d'où partirent des milliers d'hommes et de femmes vers les Amériques.



" Fejuhada ", " Cuchidu ", " Bacayao ", " Farofa "... ces plats appétissants, ramenés dans nos bagages ont bercé mon enfance, dans la grande maison familiale à Porto-Novo construite sous le modèle des " casas " de Bahia. Et chaque année, au mois de janvier, nous reconstituons, à la fête de " Bonfin " les pas de la samba dans un carnaval géant.




Je suis pollen de liberté et j'ai sillonné toutes les mers, dérivé sur la courbe des alizés, interrogé la rose des vents, avant que ne s'accomplisse mon destin sur la terre de mes ancêtres.



Qui peut, mieux que l'esclave, célébrer l'épiphanie de la liberté ?



Des hommes libres sculptèrent la statue de la liberté. Mais moi, après avoir rompu mes chaînes, j'ai sculpté dans le coeur et dans l'esprit de l'humanité, la table testamentaire de la charte des libertés.



Qui peut, mieux que l'esclave, proposer au monde une nouvelle version des Droits de l'Homme ?




Des hommes libres mettent aux fers, tous les jours, d'autres hommes libres, niant ainsi leur liberté. Mais moi, j'ai payé le prix le plus fort à la liberté. La geste de mon peuple est un hymne à la liberté.



Je suis messager de paix et de pardon. Ni vengeance, ni revanche, ni réparation : tel est le verdict.




Je n'ai plus besoin de mes oripeaux d'exil. Je ne ferai rien des cendres de mes souvenirs vains. Je laisse au musée des accessoires les loques défraîchies de mes rêves décapités.




Eloignez de moi, tel calice d'infamie, les fers de l'horrible enfermement, le carcan de l'inacceptable humiliation, la férule de l'insoutenable déchirement.




Je veux réinventer la fraternité sur les pages encore vierges du grand livre de l'humanité.




Je veux semer l'espérance et moissonner la vie sur les terres encore en friche de l'humaine condition.



Je veux réconcilier le fleuve et la mer à l'embouchure.




Oui, ni vengeance, ni revanche, ni réparation. Vous m'entendez ?




Le sang métis qui coule dans mes veines est notre part d'offrande pour que soient à jamais conjurées la bêtise de tous les exils forcés, la sottise de toutes les formes de mépris de l'homme pour l'homme.




Je proclame, ici et maintenant, un cessez-le feu définitif, et j'adresse, aux dieux du ciel et de la terre ma prière.





Laissez-moi prier



Laissez-moi ma prière



Elle n'est ni blanche, ni noire, ma prière



Ma prière, couleur de vérité



Ma prière, couleur d'éternité



Laissez-moi prier



Laissez-moi ma prière



Elle n'est ni d'ici, ni d'ailleurs, ma prière



Ma prière sans barrières



Ma prière sans frontières



Ma prière est santal



Dans l'air pur des matins clairs



Elle est baume apaisant, ma prière



Ma prière, parfum d'encens



Ma prière, gerbe de sang



Ma prière est brise soyeuse



Sur la peau rêche des passions



Elle est eau lustrale, ma prière



Ma prière, promesse de purification



Ma prière, serment de réconciliation



Ma prière est rosée d'aurore



Sur la soif de tous les Sahel



Elle est phare dans la cécité des nuits, ma prière



Ma prière, ondée de félicité



Ma prière, socle de sérénité



La prière est silence



Sur la partition de la musique intérieure,



Elle est parole proférée, parole recrée, ma prière



Ma prière, énergie première



Ma prière, pluie de lumières.



La prière est cri



Dans le désert des abandons et des reniements



Elle est bouée inespérée au coeur des dérives, ma prière



Ma prière, élan vers le divin



Ma prière, élévation sans fin.



La prière est poésie



Sur les périmètres ternes de la prose des saisons



Elle est éclat et éclair, confetti de soleils, ma prière




Ma prière, éternel hommage



Ma prière, rapsodie sans âge.




Je suis déjà trait d'union entre hier, aujourd'hui et demain.



Je suis déjà lien historique entre ce qui fut, ce qui est et ce qui sera




Je veux être, à présent, le ferment d'une nouvelle alliance entre les hommes, par-delà les races et les classes.




Je veux être le pont de l'espoir jeté par-dessus les mers,



Je veux gommer de vos coeurs les préjugés pluriséculaires dont les stigmates balafrent encore outrageusement l'humanité tout entière.





Et voici, mon chant final. Je la veux comme une bouteille à la mer.



Qu'elle refasse la traversée d'autrefois, la souffrance en moins.



Qu'elle aide à reconstruire la mémoire de l'essentiel, les souvenirs en sus.



Je chante l'Afrique



Je chante tous les carrefours de la souffrance



sur les routes des alizés



Ouidah, Gorée, San Pedro...



Bornes-cimetières tout le long



du macadam froid d'un négoce infâme



Jalons de sang et de douleur



Sur les bas-côtés d'une voie nécrophage.



Je chante tous ces vagabonds



au long cours, tous ces cerfs sans feu ni lieu



Ils allèrent, trimballant leurs destins



par les mers boulimiques



Ils allèrent, sur la selle des pistes



fracasser leur pauvre existence de Nègres.



Tamango



Louverture



Kinta Kounte



Et tous les autres...



Devrais-je vous suivre par les chemins



sinueux de la mémoire ?



J'irai, s'il le faut, au-delà des aurores boréale



Loin, bien loin de la grise mine des cumulonimbus



Plus loin encore du rire polychrome de l'arc-en-ciel



M'accompagne alors la trompette amère d'Amstrong contant nos

Golgotha



Ou me saoule et m'enivre



la jubilation festive d'un saxo inspiré



égrenant des gospels.



Et nous édifierons ensemble notre basilique



Basilique de sons et de lumières



dressant des orgues basaltiques



à l'assaut d'invisibles coupoles



Nos yeux alors accrochés à hier



Nous pourrons mieux emmailloter demain



dans les replis de toujours.



Je chante Harlem, vérole noire



sur le visage de l'Amérique blanche



Je chante tous les Soweto d'ici et d'ailleurs



Rivière de boue et de glu



sous les pieds indifférents de l'Oncle Sam



Je chante tous les îlots latins



perdus dans cet océan saxon



Je chante tous les Crusoé périphériques



Victimes résignées du syndrome minoritaire



Je chante la diaspora noire



Qu'elle ramasse le pagne de sa dignité



et jette un pont par-dessus les océans



Qu'elle célèbre l'épiphanie des métissages



et prenne date.



Ensemble, nous construirons



La maison de l'homme. 

Jérôme Carlos

Jérôme Carlos, né en 1944 à Porto Novo (Bénin), dirige actuellement le Centre africain de la Pensée positive (CAPP) et la radio du même nom à Cotonou. Il a publié Cri de Liberté (poèmes, ABM, Cotonou 1972), Les enfants de Mandela (nouvelles, CEDA, Abidjan 1988), Fleur du désert (roman, CEDA, Abidjan 1990), Le Miroir (roman, Edilis, Abidjan 1994) et des essais : La Culture et le nouvel ordre économique international (Institut pour les pays en développement, Zaghreb 1984), La Fonction culturelle de l'information en Afrique (NEA 1985), Comment je prépare mon examen (Boya,Cotonou 1993).

http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=478

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lundi 12 février 6666

_____La libération de Mandela a ouvert le pays au reste du monde sur divers plans. Et l’Afrique du Sud demeure, malgré ses problèmes sociaux, la première puissance économique, industrielle et militaire du continent.

Aujourd’hui, cela fait exactement 20 ans, jour pour jour, que Nelson Mandela a recouvré la liberté après avoir passé 27 ans de sa vie en prison pour avoir lutté pour une Afrique du Sud libre, démocratique et débarrassée de toutes politique d’exclusion. C’est en effet le 11 février 1990 que le monde entier a suivi et acclamé la libération de Mandela.

Cet événement a précipité le démantèlement de l’apartheid et jeté les bases de la démocratie dans la Nation arc-en-ciel. Ayant le vent en poupe, l’ANC (le Congrès national africain) est sorti de la clandestinité et mène au grand jour ses activités politiques. Par le fait de la loi du nombre, il s’est installé une sorte de démocratie raciale en Afrique du Sud. Dans un pays où les nègres, pourtant plus nombreux, étaient traqués et parqués comme des parias, l’humanité assistera à un grand chamboulement. Un ancien bagnard, un Noir, est élu président de la république : Nelson Mandela.

Le leader de l’ANC, bien que très populaire, ne s’accrochera pas au pouvoir. A la fin de son mandat, il s’éclipse, refusant de négocier un second bail à la présidence. Certainement qu’il n’avait pas de chantiers à achever comme certains de nos chefs d’Etat qui ne sont jamais à court d’idées pour justifier et excuser leur boulimie du pouvoir.

Mandela est aujourd’hui une de ces légendes vivantes, un de ces héros dont rien n’écorche la popularité et l’aura. Pour preuve : malgré son divorce d’avec son épouse Winnie, séparation que beaucoup de gens n’ont pas appréciée, l’homme surfe toujours au sommet des sondages visant à mesurer l’opinion de ses compatriotes sur lui. Et Mandela demeure un exemple pour des générations entières en Afrique et même dans le reste du monde.

Mais 20 ans après la chute de l’apartheid, l’Afrique du Sud peine à changer fondamentalement en dépit des énormes avancées enregistrées au plan politique avec, d’une part, l’abandon du système de l’apartheid et, d’autre part, l’accès à la citoyenneté à part entière par tous les Sud-Africains. Certes, dans le secteur économique, on assiste à l’émergence d’une classe moyenne noire. Certains d’entre eux ont pu devenir milliardaires. Mais force est de constater que beaucoup de compatriotes de Mandela végètent encore dans la misère, dans la pauvreté absolue dans des bidonvilles.




Et ce n’est pas demain que seront gommées les disparités entre les races. La preuve est que, depuis la libération de Nelson Mandela, le revenu mensuel moyen des Noirs a augmenté de 37,3% alors que celui des Blancs a connu une croissance de 83,5% selon un récent rapport gouvernemental. De plus, le pays reste un des plus violents au monde en termes de meurtres et de viols.

L’héritage de Mandela est sans doute lourd à porter, car ses successeurs ont du mal à réussir dans le domaine social, qui est en réalité le volet qui touche l’écrasante majorité des électeurs de l’ANC. Et ce n’est pas un fait du hasard que des fois les syndicats et les habitants des townships donnent de la voix pour se rappeler au bon souvenir des dirigeants de l’ANC et donc du pays.

Qu’il doit se sentir mal, Nelson Mandela, obligé qu’il est de regarder des fissures dans son parti. Les leaders de l’ANC, anciens camarades de lutte, Jacob Zuma et Thabo Mbeki, s’entre-déchirent. La haine cordiale entre les deux frères s’est soldée par une scission. Que ça doit faire mal de voir de son vivant son héritage ainsi vandalisé et dilapidé. Cependant, dans cette démocratie raciale évidente qu’est devenue la Nation arc-en-ciel, l’alternance n’est pas pour demain.

Une chose est sûre, l’euphorie de l’Afrique du Sud postapartheid est en train de s’estomper. Beaucoup de Sud-Africains, notamment sur le plan socioéconomique, ont déchanté depuis.

Evidemment, il y a de quoi, puisqu’ils étaient nombreux à penser que dès que le pouvoir sera aux mains des Noirs, l’agenda gouvernemental sera la redistribution du gâteau national aux pauvres hères des ghettos. La libération de Mandela a ouvert le pays au reste du monde sur divers plans. Et l’Afrique du Sud demeure, malgré ses problèmes sociaux, la première puissance économique, industrielle et militaire du continent. Et ce n’est sans doute pas un hasard si c’est ce pays qui accueillera en juin prochain la première édition de la coupe du monde de football sur les terres d’Afrique.

L’un dans l’autre, il faut retenir que la sortie du prisonnier le plus célèbre de l’apartheid a été bénéfique au pays tant au plan politique qu’économique. Reste maintenant à y assurer une redistribution équitable des fruits de la croissance.

San Evariste Barro

L’Observateur Paalga

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samedi 3 février 6666

__Le rôle de la France en Afrique.. Le mouvement des français de l'étranger pour la reconquête des valeurs qui ont fait la grandeur de la France. Afrique, continent de l’espoir ou du désespoir ? pour pousser la réflexion encore plus loin…

Wednesday, 20 October 2010

Le rôle de la France en Afrique

Afrique, continent de l’espoir ou du désespoir ? pour pousser la réflexion encore plus loin…

«On voit le déclin et la perte de pied de la France en Afrique, véritable scandale, sur le plan du devoir français, mais surtout de l’intérêt français… quand on sait les ressources dont dispose l’Afrique, quand on sait ce que va peser dans le monde de demain l’espace et les ressources naturelles, on se dit que c’est un véritable faute que de ne pas être à l’avant-garde de ce continent africain … Nous devons participer à ce formidable défi qu’est celui du continent africain : défi du développement économique, défi de la stabilité et de la paix, défi également de la place de l’Afrique dans le monde. Et de ce point de vue là, je pense qu’il y a quelques grands chantiers que nous pourrions ouvrir ensemble». (The Dakar Times, 12/02/10)

Je suis tout à fait d’accord avec Dominique De Villepin sur le fait que la France a démissionné de ses engagements vis-à-vis du continent Africain, désengagement sans aucune contrepartie et contraire aux intérêts de la France et de l’Afrique. Français, résident en Côte d’Ivoire depuis 2005 (soit quelques mois à peine après les évènements de Novembre 2004) et très honoré d’avoir été proposé comme TEAM leader Afrique pour Demain Villepin 2012, je m’inscris en faux avec ceux qui affirment de façon péremptoire : « La CHINE a pris mille longueurs d’avance sur la FRANCE en Afrique et nous avons laissé faire. Trop tard! Ils sont partout et rachètent tout. Il fallait se réveiller avant. »

Non, ce n’est pas vrai, la seule chose qui les intéresse, ce sont les minerais et écouler leurs produits de bas de gamme. Quand je suis arrivé en Côte d’Ivoire, j’ai été surpris par l’accueil chaleureux qui m’a été fait, le même accueil que j’avais rencontré au Cameroun en 2001. D’une façon générale la population apprécie les Français même et surtout s’ils sont très critiques envers le gouvernement Français et sa politique (ou son absence de politique). La France bénéficie encore d’un a priori très favorable contrairement aux chinois qui ne sont pas aimés et aux Libanais qui s’accaparent tout. N’oublions pas que le départ des Français en 2004 a avant tout bénéficié aux libanais qui ont repris leurs activités pour une bouchée de pain. Mais la France, pour reconquérir sa place en Afrique doit s’investir dans le développement économique, qu’il soit industriel ou agricole ; non pas en favorisant les grands groupes Français mais en incitant les PME/PMI Françaises à investir en Afrique et à commercer avec l’Afrique. Mon métier est de monter des projets de développement, d’en rechercher les financements et d’en assurer le suivi et je vois bien les besoins énormes de l’Afrique dans des projets à taille humaine et créateurs d’emplois. La politique Française doit s’orienter vers une politique d’incitation à l’investissement à l’étranger (avec la mise en place de financements à taux privilégié comme l’a fait l’Espagne pour ses ressortissants). La plus grande chance des industriels Français en Afrique, c’est que nous partageons la même culture et pas seulement la même langue. Les Africains ont appris à raisonner « Français » et aujourd’hui ils se sentent trahis par la France qui les abandonne. A nous, par nos actions ici sur le terrain de montrer qu’il est possible de permettre à l’Afrique de renouer avec la période bénie des grands bâtisseurs avec l’appui et la protection de leur ancien tuteur. Pour ce faire, il faudra aussi sans doute contrer les décisions souvent injustes et inadaptées des fonctionnaires de Bruxelles, car la politique de la France en Afrique, comme ailleurs dans le monde, ne peut pas être assujettie aux diktats de la Commission Européenne. Je crois et je mets tout mon espoir en Dominique De Villepin pour redonner à la France son rôle dans le monde et en particulier en Afrique.

Pierre Drevon

@ 14:48 PM Add Comment

Elisabeth: Merci, cher Pierre, de nous exposer aussi directement la situation actuelle en Afrique et plus particulièrement chez vous, en Côte d'Ivoire. Il est bien sûr plus que navrant de constater le rôle limité de la France qui, à vous entendre et sous l'actuel gouvernement, serait toute juste inscrite aux abonnés absents... Encore dix sept mois et quelques jours et nous allons montrer à la Terre entière que notre Dominique l'Africain est bel et bien de retour "for good..." (10/20/10)

Pierre: Le problème ici en Afrique (et j'ai entendu dire que c'était un peu partout la même chose), c'est que les cellules économiques de l'Ambassade ne sont pas à le hauteur de leur mission. Elles se content de "vendre" des données économiques (pas toujours très fiables) aux opérateurs économiques Français sans leur apporter la moindre assistance. Il faut dire que les conseillers économiques sont des fonctionnaires sans expérience des affaires qui ne rêvent que de pantoufler dans une multinationale, alors les PME/PMI ne les intéressent pas. J'ai connu ça au Cameroun et je retrouve la même chose en Côte d'Ivoire! Quand on voit les actions de l'Ambassade d'Allemagne à travers sa coopération technique GTZ et les actions de l'Ambassade d'Israel pour ne parler que de ceux-là, on a parfois honte de l'incompétence de notre propre Ambassade en matière de développement. (10/21/10)

Christophe Billiottet: Il ne fait pour moi aucun doute que plutôt que de produire en Chine des produits nécessitant beaucoup de main d'oeuvre, nous pourrions produire en Afrique, un continent beaucoup plus proche de nous géographiquement, historiquement et culturellement. Il faudrait organiser des rencontres entre entrepreneurs, démarrer des programmes de formation professionnelle. Il faut aussi du côté africain favoriser les pays les plus stables politiquement, ayant un cadre légal favorable aux entreprises et aux investisseurs, et une sécurité juridique rassurante. Plutôt que de perdre le contrôle de sa production au profit de la Chine, l'Europe et la France en particulier pourraient le reprendre tout en favorisant le développement du continent africain. (10/21/10)

Elisabeth: Chers Pierre et Christophe, vos excellents commentaires et suggestions sur l'Afrique sont particulièrement révélateurs d'un climat malsain et surtout d'une attitude globale de l'actuel gouvernement français mais aussi des précédents pour être juste, où conseillers économiques et autres attachés culturels (et j'en sais quelque chose), dépêchés dans nos Ambassades et Consulats de France à travers le monde pour environ deux années, sont en majorité incompétents, arrogants et "travaillent les yeux fixés sur la pendule", à jouer au touriste ou à compléter leur propre agenda au lieu de servir l'Etat, au lieu d'innover. Perte de temps, d'argent et d'énergie, Dominique l'Africain a un énorme travail devant lui incluant une rénovation complète du Quai d'Orsay... (10/21/10)

Ben: Bonjour Pierre, Je vous cite à propos des Chinois "la seule chose qui les intéresse, ce sont les minerais et écouler leurs produits de bas de gamme". Il me semble que c'est une peu réducteur car voyez-vous depuis trois ans, j'enseigne notre belle langue à des étudiants chinois qui partent ensuite en Afrique pour être interprètes dans des grandes sociétés chinoises de construction. Beaucoup de chantiers sont en place du sud au nord de l'Afrique et je peux vous dire que dans ce domaine, nous sommes très loin des performances chinoises. Pour exemple, un pays que nous connaissons bien, l'Algérie dont pratiquement toutes les grandes infrastructures sont réalisées par des Chinois : l'aéroport international d'Alger, le grand stade d'Oran, tous les logements sociaux du pays et j'en passe... Je ne suis aussi optimiste que vous et je crois sincèrement que la seule manière de reprendre pied sur ce continent est d'enterrer une fois pour toute notre relation de nation protectrice par un partenariat juste et respectueux. Cordialement Ben depuis Pékin (10/22/10)

Elisabeth: Merci, cher Ben, pour élargir ainsi notre champ de vision un peu rétréci en ce qui concerne l'implantation chinoise en Afrique et la politique structurée, c'est le moins qu'on puisse dire, menée par Beijïng, qui n'hésite pas à former ses Jeunes espoirs et cerveaux aussi pragmatiquement en leur enseignant même jusqu'à la langue française, langue de la diplomatie avant Sarkozy, pour mieux produire en terre africaine. C'est un beau défi... (10/22/10)

Antony: Bonjour, je pense qu'une chose facile à mettre en place serait le partenariat culturel, j'entends par là permettre aux étudiants africains -des pays partenaires- de pouvoir venir étudier en France (ça se fait déjà en partie). Là où cela deviendrait intéressant aussi bien pour nous que pour les pays partenaires, c'est que chaque étudiant signerait un contrat l'obligeant après ses études à revenir travailler dans son pays pendant une durée minimum -par exemple 5 ans- afin de faire profiter son pays de ce qu'il a appris en France, je pense notamment aux professeurs d'école, aux médecins, aux journalistes, aux ingénieurs etc. et passé cette période, donc fin de contrat, ce professionnel pourrait à loisirs (peut-être mettre en place l'équivalent d'une carte verte spéciale) travailler en France. De ce fait, tout l'acquis qu'il aura eu en France, il en fera bénéficier son pays d'origine, et pour nous, cela pourra très bien par la suite devenir un immigré de qualité (un filtre certainement plus efficace qu'une immigration choisie). Les pays partenaires se verront dotés d'une nouvelle génération d'hommes et de femmes qui permettront de faire évoluer leurs pays et les populations (l'éducation est un point prioritaire selon moi pour faire évoluer une nation). De plus ce style de partenariat effacera des méthodes pre et pro-colonialistes, améliorera une entente cordiale et des préjugés très favorables envers la France et les français. De part notre passé colonialiste (et esclavagiste!), la France a des devoirs envers l'Afrique, il faut juste agir pour le bien des africains en priorité. Recréer des bases saines avec nos amis africains ne rendra que de grands bénéfices pour les années à venir, pour eux et pour nous. (11/01/10)

Elisabeth: @Anthony: excellentes propositions cher membre DV12. Créons tous ensemble une immigration africaine notamment pour les plus doués et les plus déterminés à changer le cours des choses, à briller dans leur destinée, en leur offrant ainsi l'unique possibilité d'étudier et/ou de travailler en France par contrat "prépayé" si je puis dire, afin qu'une fois rentrés chez eux, nos amis et partenaires africains puisssent à leur tour déployer leurs talents et leur énergie à la cause des plus défavorisés pour enfin établir une vraie justice sociale locale, si chère à Dominique de Villepin. Merci de peaufiner tes idées africaines valables sur tous les autres continents et de nous préparer, si possible, une forme de Charte, parce que tes idées, simples, pratiques et négociables non seulement doivent être encouragées mais que nous, les Français de Métropole, des DOM-TOM et de l'Etranger allons faire circuler, allons proposer, allons un jour, sous l'ère Villepin, pouvoir je l'espère adopter sans hésiter. Oui, la France a un devoir de mémoire particulièrement envers l'Afrique, envers l'Histoire. Oui, la France doit redorer son blason et restaurer sa crédibilité. Oui, à tout ce que tu proposes et détailles avec tant d'enthousiasme. Et chapeau à toi, Anthony ! (11/02/10)

http://mail.demainvillepin.org/blogs/demainvillepin/item_40.htm

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__Tableau africain et ethnique: galerie de tableaux africains et ...L'ambiance de l'Afrique et de l'Orient sur vos murs avec nos tableaux africains et ethniques. Art africain - Galerie des tablaux et des reproductions - Vide.fr

Art africain - Galerie des tablaux et des reproductions - Vide.fr

  • http://www.mandellia.fr/tableaux-deco/tableau-africain-et-ethnique.html
  • http://www.vide.fr/mouvement/art-africain.aspx

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